Speaker #0Tu sais pourquoi tu demandes l'avis des autres alors qu'au fond tu as déjà ta réponse ? Si tu es dans ta vérité, ta réponse tu l'as pas simplement dans ta tête. Tu la ressens profondément. Elle est cette évidence qui t'anime et te hante et pourtant tu hésites. Tu demandes, tu repousses et sans t'en rendre compte, tu te bloques toi-même. Alors ? Sois consciente que ce n'est pas un manque de motivation ou une question de procrastination. Non, c'est bien plus que ça. C'est un blocage invisible. Salut, c'est Josepha. Bienvenue dans ce nouvel épisode de Tosolola by Joe. Alors, dans cet épisode, on va comprendre pourquoi tu cherches l'approbation pour te mettre en action. Et aussi, comment la peur pilote tes décisions. On finira comme d'habitude. par une micro-action pour t'aider à commencer à te libérer de la peur et de l'attente du go d'autrui. Récemment, j'ai échangé avec deux femmes sur leur projet 2026. Toutes deux, elles m'ont répondu vouloir concrétiser ce qu'elles avaient déjà imaginé en 2024 et également en 2025, mais qu'elles n'ont jamais osé mettre en œuvre. Tu me connais, j'aime aller chercher et comprendre. Donc demander qu'est-ce qui s'est passé les deux dernières années pour ne pas qu'elles aillent jusqu'au bout de leur projet. Et derrière les discours comme je veux encore le peaufiner, je veux encore l'améliorer, il n'est pas encore prêt, je ne sais pas s'il va plaire. Le problème n'était pas le projet, ce que j'ai capté par leurs mots, et que le problème était le besoin d'autorisation. Parce que souvent, ce n'est pas un manque de préparation qui bloque, c'est la peur de décevoir, d'échouer, de sortir du cadre, de ne pas être validé. Et pendant qu'on attend d'être prête, pendant qu'on attend d'avoir la confirmation que ça va plaire aux autres, les années passent, la vie passe et nous, on stagne. Ces deux femmes, elles demandent l'avis des autres pas parce qu'elles ne savent pas quoi faire. Elles savent très bien quoi faire. Elles demandent l'avis des autres pour quatre raisons principales. La première, c'est pour se rassurer émotionnellement. Parce que finalement, décider seule, c'est prendre le risque de se tromper, de décevoir, d'échouer. Et dans ce cas, le fait de demander l'avis de l'autre devient comme un calmant contre l'angoisse. Et tu te dis, si on me dit oui, alors j'ai le droit d'y aller. La seconde raison est celle de ne pas porter la responsabilité de l'évolution de ton projet seul. Alors que quand tu agis après validation, inconsciemment tu te dis, bon, pas grave, si je rate, ça ne sera pas entièrement de ma faute. C'est une forme de protection. Ta troisième raison. Elle s'explique par le fait que tu as appris à plaire avant de choisir. Et beaucoup de femmes notamment ont grandi en s'adaptant, en faisant passer les autres avant elles, ou encore en cherchant l'approbation pour être aimée. Le résultat est que décider seule devient une action de danger affectif. La quatrième raison, c'est parce que tu doutes de ta propre légitimité. Même quand tu as l'idée, les compétences, l'envie, tu as cette petite voix dans ta tête qui te dit « et si j'en étais pas capable ? » « et si mon idée n'était finalement pas bonne ? » Dans ce cas-là, tu demandes l'avis parce que tu cherches que quelqu'un vienne confirmer ta valeur. La vérité, c'est que tu ne demandes pas un conseil, tu demandes une autorisation. Et malheureusement, tant que l'autorisation ne vient pas, pas ou qu'elle vient avec des, je ne sais pas trop, donc des doutes, tu restes bloqué. Et puis, je remarque que beaucoup de femmes minimisent leurs projets, leurs compétences et leurs désirs profonds. Elles vont souvent dire, ce n'est pas si important, il y en a d'autres qui font mieux. Oui, mais ce n'est pas un vrai métier, c'est qu'une passion. Et comme finalement, elles ne se donnent pas de la valeur de l'intérieur et qu'elles la cherchent. à l'extérieur, ça peut être dans le regard du conjoint, dans la vie de la famille, dans l'approbation des autres. Tant qu'elles font ça, elles ne portent pas leur projet avec beaucoup d'amour et de respect. Et ça, personne ne le fera à ta place. C'est important que tu donnes de la valeur. à ce que tu fais. Ce n'est pas être prétentieuse de faire ça. C'est reconnaître que tes rêves également comptent. Et souvent, remarque bien, ce n'est pas le manque de capacité qui bloque. C'est encore une fois le manque de légitimité intérieure. Si tu es dans ce cas-là, si tu as un projet que tu repousses depuis un certain temps, que tu as des gros doutes et des peurs qui t'empêchent de faire le pas, Je veux te dire, fais-toi confiance. Tu as déjà en toi la réponse juste, celle qui est bonne pour toi, même si elle fait peur, même si elle te sort de ce que tu connais. Sache que ton projet, ta décision, ton changement n'ont pas besoin de ressembler à ce que les autres attendent, n'ont pas besoin d'avoir la validation d'autres. Ils doivent... D'abord, te ressembler à toi. En fait, quand tu avances depuis ta vérité, depuis ce que tu ressens profondément, tu remarqueras que ton énergie change. Tout devient plus clair. Tu deviens plus clair, tu es plus aligné et tu as beaucoup plus d'assurance. Et c'est important ce que je vais te dire parce que... Et c'est important que tu saches que... C'est comme ça que tu vas attirer naturellement les bonnes personnes, les bonnes opportunités. Et c'est aussi comme ça que tu vas apprendre les bonnes leçons pour faire évoluer ton projet, ton entourage et toi-même. En fait, ce n'est pas parce que tout devient facile, mais parce que toi, tu es enfin à ta place. N'oublie pas que l'alignement ne supprime pas la peur. L'alignement te donne le courage d'avancer malgré la peur. Alors vraiment, je te souhaite de ne pas essayer de construire ton projet exactement comme tu penses que les autres le veulent, mais de le construire comme toi tu le veux, parce qu'il te ressemble et parce qu'il te plaît déjà à toi. Le fait de chercher à satisfaire tout le monde, ça finit juste par t'éloigner de toi. toi, de ce qui te ressemble, de ton projet. Demander l'avis de l'autre sur est-ce que tu penses que je dois y aller, c'est compliqué et ça te met en difficulté, ça te bloque, ça te met plein de doutes et ça t'éloigne de toi-même. En plus, l'erreur qu'on fait souvent, c'est de demander l'approbation de la mauvaise personne et le risque de la mauvaise personne, c'est qu'elle ne te répond pas en prenant en compte tes besoins de changement et d'évolution ni même tes peurs. Elle te répond avec sa propre réalité, avec ses peurs à elle, ses expériences, ses limites, ses rêves. Mais pas avec ce que tu lui dis réellement. Elle ne t'entend pas, elle s'entend elle intérieurement. Alors attention. C'est aussi important que je dise que je ne suis pas en train de dire que demander conseil est une mauvaise chose. Parce que les autres peuvent t'aider à réfléchir, à anticiper, à progresser. Et réellement, on avance souvent plus vite à plusieurs que seul. Le vrai problème pour moi dans la demande d'approbation, ce n'est pas de demander un avis, c'est de rester bloqué dans l'attente de l'autorisation d'agir. Alors oui, s'affirmer, ce n'est pas quelque chose de confortable. Et parfois, ça amène à des choix qui dérangent, qui déçoivent ou qui paraissent égoïstes. Mais c'est important de se donner l'autorisation d'agir, de s'affirmer. Et puis, si tu ne le fais pas, tôt ou tard, tu le fais payer consciemment ou pas à ton entourage. Tu en voudras à ces enfants qui t'ont pris beaucoup trop de temps, qui ne t'ont pas permis de te lancer. Tu en voudras à ce mari qui t'a demandé d'attendre que les finances du foyer soient ouvertes avant de te lancer. Donc, écoute-toi et te lancez faire ce qui est important pour toi. Ce n'est pas de l'égoïsme. C'est aussi du respect et de l'amour de soi. Alors maintenant, pose-toi la question, quel est le projet qui te tient à cœur, mais que tu mets en stand-by parce que tu es en attente d'un feu vert ? Et je te demande aussi, pourquoi tu attends le feu vert des autres pour agir, alors qu'au fond, tu sais déjà ce que tu veux ? Pour t'aider à répondre à ces deux questions, j'ai envie qu'on parle un peu de ce qui se passe dans ton cerveau quand tu envisages un changement important. En fait, il faut savoir qu'à ce moment-là, ton cerveau ne voit pas une opportunité de changer. d'évolution. Il voit une rupture avec ce qu'il connaît. Et pour lui, l'inconnu est un danger. Donc, le rôle du cerveau, c'est un peu fou ce que je vais te dire, mais ce n'est pas ton bonheur. Son rôle est d'assurer ta survie. Alors, lorsqu'il y a danger, qu'est-ce qu'il fait ? Il active la peur. Le but de ça n'est pas de te saboter, mais de te protéger. Cette peur se transforme en doute, en hésitation et également en besoin d'un avis extérieur. C'est comme si ton cerveau te disait « ne décide pas seul, attends, il te faut débouer » . Il te dit « cherche quelqu'un pour te confirmer que ce que tu veux faire, ce que tu veux dire n'est pas dangereux » . Alors que toi tu as ton intuition. Ton intuition qui t'assure que là où tu vas, c'est le bon chemin. Elle te dit ça calmement, sans cri. Elle te dit, je sais que c'est ça. Elle te montre ce qui te ressemble, ce qui t'appelle, ce qui te fait vibrer, même si ça te fait peur. Et donc, tu es dans un conflit entre ton mental et ton intuition. Et ce conflit, attention, ce n'est pas un conflit entre la raison et la folie. c'est un conflit entre sécurité et besoin d'évolution. Et cette forme de schizophrénie, si je peux le dire comme ça, qui n'en est pas une, bien sûr, je l'ai vécue fortement les quatre dernières années. En fait, les derniers temps, j'occupais un poste de cadre intermédiaire qui, jusqu'à l'année dernière, répondait parfaitement à mon besoin de validation et à mon besoin de vouloir sauver le monde. Oui, oui, j'ai le syndrome de la sauveuse. Et en fait, il y a un an et demi, J'ai été longuement malade, j'ai perdu un parent et un ami. Et toutes ces épreuves m'ont amené à m'affranchir de ces comportements d'attente et ces comportements de vouloir plaire. Et j'étais obligée de tourner mon curseur, de déplacer mon curseur, d'entendre mes besoins. d'écouter les besoins et d'oser avoir des besoins, mais les miens, pas ceux que je projetais sur les autres ou ceux que les autres projetaient sur moi. Et quand j'ai été licenciée, sur le moment, ça a été dur, ça a été super dur. Et avec le recul, j'ai eu l'impression que c'était un cadeau du ciel et que la vie me poussait enfin à aller vers ce qui me ressemble vraiment. Sans ce licenciement, je pense que je ne me serais jamais lancée dans le coaching. Je n'aurais pas osé, j'aurais mis la peur en avant en me disant vraiment est-ce que j'ai les compétences pour, est-ce que je vais avoir des clients et si finalement je me trompais et que c'était juste une lubie, est-ce que finalement je ne devrais pas continuer à le faire dans le cadre privé sans le monétiser. Et toutes ces peurs étaient là mais je suis passée à l'action pour pouvoir les balayer, les faire disparaître. Et je me suis rendu compte aussi que la peur ne voulait pas dire que je me trompais, elle voulait dire que je grandissais, que je m'aligne de plus en plus à mon moi profonde. Maintenant, je vais te proposer un exercice pour muscler ta confiance. Bon, tu me connais, je suis sûre que tu as déjà près de toi ton carnet et ton stylo. Alors, je commence. Pense à une décision ou un projet que tu repousses depuis plusieurs semaines, plusieurs mois, plusieurs années. Une chose que tu sais que tu veux faire, tu le sens au plus profond de toi. Ton intuition te dit que c'est le bon endroit pour toi. Mais tu n'oses pas encore te mettre en mouvement. Prends 15 secondes et pendant ces 15 secondes, sois honnête avec toi-même sur la raison qui fait que tu n'avances pas, qui fait que tu n'as pas encore fait le pas. Je ne te demande pas de me donner des raisons comme le fait de ne pas avoir de temps, le fait de ne pas avoir d'argent. Ce sont des excuses. Je te demande de vraiment nommer ta peur. Ça peut être la peur de réussir, la peur de ne pas y arriver, la peur de l'inconnu. Et maintenant, pose-toi la question. Si je n'avais pas peur de, donc nomme ta peur, qu'est-ce que je ferais ou où j'en serais aujourd'hui ? Note ta réponse et garde-la bien, elle te servira. Une fois que tu as noté tout ça, c'est important que tu... Je peux te dire, mon choix est légitime, j'ai le droit d'avancer, même sans tout contrôler. Mon choix est légitime, j'ai le droit d'avancer, même si tout n'est pas ok. Mon choix est légitime, j'ai le droit d'avancer, même si j'ai peur. Maintenant, je te propose de choisir une micro-action. Dis-toi qu'à chaque fois que tu mettrais en place une micro-action qui va dans le sens de la réalisation du changement que tu veux opérer, tu apprends à ton cerveau qu'avancer n'est pas un danger et que l'inconnu, tu peux le traverser. Et aussi, sache que plus tu passes à l'action, plus ta peur diminue et plus ta confiance grandit. Un exemple de micro-action, moi par exemple, une fois que je me suis dit, ok, je me lance dans le coaching, une des premières choses que j'ai été faire, ça a été de voir s'il y a une formation dans le coaching qui me plaît, qui me ressemble. Là, je te donne vraiment un exemple. Là, la micro-action, ça peut être aussi prendre mon téléphone et appeler un centre de formation pour savoir ce qu'ils proposent. Ça peut être aussi envoyer un message à une amie qui est coach pour savoir si on pourra... On peut avoir un rendez-vous pour qu'elle puisse nous parler de son boulot. Donc là, vraiment, choisis une micro-action et essaye de faire en sorte de chaque jour, ou alors à un temps régulier, de mettre en place des micro-actions qui t'amènent vers ton projet. Parce qu'il faut que tu saches une chose, c'est que la confiance ne vient pas avant l'action. La confiance vient après, vient grâce à l'action. Et n'oublie pas que tu sais déjà ce que tu veux. Et ce qui te bloque, ce n'est pas le doute, c'est la peur. La peur que tu as nommée là-haut. Et souviens-toi que ton intuition est ton amie. D'accord ? Ton cerveau également. Mais il a juste besoin de se sentir sécure. Alors, en lui donnant des actions, je le répète, désolé, mais c'est important de le répéter encore, en donnant à ton cerveau des actions, tu lui donnes de la sécurité. Voilà, on arrive à la fin de cet épisode. Alors, si ce que tu viens d'entendre résonne en toi, si tu sens que tu sais déjà ce que tu veux, mais que la peur, le doute prennent encore trop de place, rappelle-toi que tu es déjà sur le bon chemin. Parce que le fait de te poser ces questions montre que tu évolues. Tu n'as pas besoin d'avoir tout compris aujourd'hui. Tu n'as pas besoin d'être prête à 100%. Chaque petite prise de conscience, chaque micro-pas compte. Fais-toi confiance un peu plus chaque jour. Écoute-toi. Écoute ce qui résonne, ce qui vibre en toi. Et avance à ton rythme. Et surtout, n'oublie pas, tu as le droit de construire une vie qui te ressemble. Voilà ! On arrive à la fin de cet épisode. J'espère que ça t'a plu. N'hésite pas à me laisser des commentaires. 5 étoiles. Ah oui, moi je veux 5 étoiles. Et aussi à les abonner sur la page Tosolo la Baïdjo. J'en profite encore pour remercier les personnes qui m'écoutent, qui me suivent, qui me donnent de la force. Ceux qui commencent aussi aujourd'hui. En tout cas, sachez que chaque écoute, chaque commentaire un C'est une force pour moi, ça m'aide, ça me fait plaisir, ça me renforce, ça me confirme que oui, je suis sur le bon chemin. Parce que oui, pour lancer ce podcast, je n'ai pas non plus attendu la validation et crois-moi que ce n'était pas à 100% prêt. Si tu sais le temps que je mets pour enregistrer 20 minutes, tu sauras que jusqu'à aujourd'hui, ce n'est pas à 100% prêt. mais bon, ça me fait tellement de bien ça me ça m'anime, ça me ça m'amène un peu non, ça m'amène toujours un peu plus vers qui je suis vraiment. Et aujourd'hui, je sais que ce que je fais là, par le podcast et par le coaching, et bien c'est moi. Voilà. C'est la Josépha que j'aime être. Et en même temps, c'est marrant parce que ça me lie complètement à mon histoire familiale, à mes ancêtres. Et c'est là où je me dis, bah ouais, je suis vraiment dans ma vérité. Ah, je suis contente. Bah voilà. Je t'ai dit à dans deux semaines pour un nouvel épisode. Prends soin de toi et comme dit une bonne copine, allez fonce ma go, fonce. A bientôt.