Speaker #0Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de mon podcast Indépendance affective, le podcast vers l'unité en soi, libérée de la dépendance affective. Alors aujourd'hui, nous allons aborder un sujet que beaucoup de personnes traversent, que beaucoup de personnes connaissent, à savoir la solitude, la peur du vide. Et souvent, on réalise que le vrai problème ce n'est pas sa relation, c'est sa peur d'être seule. Pourquoi certaines personnes restent-elles dans des relations qui les font souffrir ? Pourquoi continue-t-on à attendre, à espérer, à pardonner, à potentiellement négocier avec l'acceptable, à permettre des choses acceptées, voir ou ne pas voir, ou ne pas vouloir voir des red flags ? des situations, des choses qui pourtant se voient comme le nez au milieu de la figure, pour rester dans la relation, la plupart du temps c'est pour éviter d'affronter la solitude que la relation nous évite de vivre. Parce qu'au fond, une partie de nous sait que cette relation nous rétrécit, que cette relation non seulement ne nous nourrit pas effectivement, mais qu'en plus de cela, elle nous amoindrit, elle nous diminue. Alors, dans ces moments-là, il faut se dire que la relation devient une distraction émotionnelle, comme un doudou qui nous permet de ne pas nous sentir seuls. Et donc, si finalement le vrai problème, ce n'était pas tant cette relation, si le vrai problème, c'était ce que représenterait la fin de cette relation. Ce à quoi la fin de la relation laisserait place. Parce qu'au fond, pour beaucoup de personnes comme nous en dépendance affective, ce n'est pas tant de perdre quelqu'un qui fait peur, mais de se retrouver seule. Seule avec ce silence, seule avec ce vide, seule avec soi-même. Et clairement, on a tous vécu ça. Et c'est précisément là qu'on comprend quelque chose de fondamental. C'est que le problème n'est pas vraiment la relation ou la dynamique entre les deux personnes. Le vrai problème qui, en tout cas, empêche la relation d'évoluer dans un sens ou dans l'autre. Peut-être que la relation pourrait continuer. Mais c'est surtout cette solitude que la fin de relation vient éveiller, réveiller, qui est terriblement douloureuse, effrayante et abyssale. Alors je suis Olivia Saxby, pour les personnes qui ne me connaissent pas encore, je suis fondatrice de l'académie Envie, je suis thérapeute spécialisée dans les blessures d'attachement et dans la guérison des blessures de l'enfant intérieur. Je crée des espaces de transformation émotionnelle pour celles et ceux qui comprennent déjà beaucoup de choses sur leur schéma, qui ont déjà fait un certain travail sur elles, mais dont le système émotionnel continue malgré tout de répéter les mêmes souffrances relationnelles. Donc mon travail, c'est d'aider ces personnes à sortir de cette répétition pour pouvoir entrer dans une véritable souveraineté affective. Alors avant d'entrer dans le vif du sujet, n'oublie pas de liker cet épisode et de t'abonner à cette chaîne pour pouvoir être informé des prochaines sorties, des prochains épisodes. Alors la solitude n'est pas le vrai problème. Ce qu'on croit, c'est je souffre parce que je suis seule. Alors qu'en vrai, ça se situe à un autre endroit. On ne souffre pas parce qu'on se sent seul. On souffre de ce que la solitude active en nous. Et ça, c'est une distinction fondamentale. La solitude n'est pas le problème. La solitude n'est pas l'ennemi, mais elle est le révélateur. Tout comme le couple va être le révélateur de certaines blessures, va être le révélateur de là où j'en suis. va être le révélateur de quelle est la qualité du lien qu'il y a entre nous. Et d'ailleurs, si ça t'intéresse, je t'invite à aller écouter mes précédents épisodes, notamment celui sur les cinq stades du couple et notamment celui sur l'attachement. Et dans cet épisode précédent, je t'expliquais justement que certaines relations activent nos blessures. Et la solitude fait la même chose. Un petit peu aussi comme nos enfants peuvent aussi activer certaines de nos blessures. Sauf que... La particularité de la solitude, c'est que cette fois, il n'y a plus personne en face. Sur qui ? Projeté. Et l'autre, en même temps, ne tient plus son rôle de miroir. Parce que quand l'autre n'est plus là, qu'est-ce qu'il se passe ? En fait, la distraction émotionnelle disparaît. C'est comme si l'arbre qui cachait la forêt jusqu'à maintenant disparaissait. Et donc, qu'est-ce qu'il reste ? Eh bien, on va se retrouver seul avec différentes choses. Avec notre blessure d'abandon, par exemple. Là encore, je t'invite éventuellement à aller réécouter l'épisode sur la blessure d'abandon, parce que pour rappel, la plus grande peur de la personne qui souffre de la blessure d'abandon, c'est la solitude. La solitude peut justement réveiller ce sentiment d'insécurité profonde qui va générer une angoisse, puisque la manifestation de l'insécurité va être l'angoisse, et globalement le manque d'amour, le manque de chaleur, le manque d'attention de la part d'une personne en particulier. Pour rappel, dans le cadre de la blessure d'abandon, un seul être nous manque et tout est dépeuplé. Et donc effectivement, la solitude va non pas nous rappeler à quel point on aimait l'autre, ce n'est pas ça. La solitude va nous plonger dans notre blessure d'abandon où l'autre, notre autre, ne nous... ne nourrit plus de sa présence et de son amour, de ses interactions et du lien finalement. Et donc c'est là où l'absence de lien engendre un vide abyssal que l'on va tout faire pour éviter. On a aussi la blessure de rejet qui va peut-être potentiellement être éveillée par cette solitude. Pareil, j'ai fait un épisode sur la blessure de rejet que je t'invite éventuellement à écouter ou réécouter. Et là, la blessure de rejet, on va davantage être dans des pensées qui vont nous dire mais personne ne me choisit, je ne suis importante pour personne, je ne suis pas assez, je ne compte pas. On a davantage un sujet existentiel. Et c'est comme si j'existais si l'autre me regarde. Parce que sans une autre personne pour me voir et me reconnaître, alors je ne suis rien. Comme si je ne croyais exister que parce que je vois. mon reflet dans le miroir et ce miroir à l'instant T, c'est les yeux de l'autre. Donc lorsque l'autre réagit face à moi, il me fait exister. Mais si je n'ai plus ce miroir, alors je ne suis rien, alors il y a effondrement. Et là on est plus dans un effondrement existentiel, un effondrement de l'identité, c'est-à-dire que je n'existe qu'à travers l'autre. Autre chose. que la solitude va éveiller, cette forêt qui était cachée par l'arbre, c'est ce vide intérieur, en fait. Ce vide intérieur laissé quand l'autre s'en va, où on va, par défaut, mettre la télévision, scroller sur les réseaux, chercher à parler sans cesse avec quelqu'un, chercher à rencontrer des personnes. Et c'est vrai que cette solitude va nous confronter à un vide intérieur qui jusqu'à maintenant n'était pas là. Et cette confrontation à soi que la solitude révèle, elle est extrêmement inconfortable, voire douloureuse. Et c'est comme si au moment où la solitude apparaît, comme si elle enlevait tous les anesthésiants relationnels. que nous mettons en place, comme si la solitude enlevait tous les subterfuges que nous avions trouvés, dont la relation fait partie, qui va nous empêcher de nous confronter à ce vide existentiel, à ce vide du lien, à ce vide de l'autre. Et ce qu'il y a de commun à toutes ces manifestations, c'est vraiment la déconnexion à soi, la dissociation de soi. Comme si jusqu'à maintenant, notre existence s'était faite à travers notre égo blessé et non à travers notre propre connexion à notre essence pure, ce que l'on pourrait appeler selon le langage qui vous convient le mieux, à notre âme, à notre moi supérieur, au principe de vie qui fait de nous des êtres conscients. quel que soit le nom ou l'image qu'on souhaite attribuer à ce principe, c'est cette déconnexion. à soi qui, justement, est mis en lumière par la solitude. Et dans ma pratique, dans ma posture... justement j'invite à ne plus fuir le qui je suis parce que dans le qui je suis il y a à la fois mes zones d'ombre et mes zones lumineuses et la solitude va m'imposer de regarder et de rencontrer ces zones d'ombre parce que lorsqu'il n'y a plus de distraction extérieure je vais me retrouver face à ce que je suis mais face à ce que je ne suis pas et donc je vais me retrouver face à cette déconnexion de moi, et tout le travail, on y reviendra après, va consister à se retrouver soi pleinement. Donc la réaction inconsciente tellement humaine, le quasi-réflexe, c'est de ne pas affronter ce sentiment extrêmement inconfortable, cette sensation, cette douleur activée par le vide, par la solitude, et qu'on va donc chercher à remplir. Mais le fait de remplir, c'est un mécanisme de fuite et c'est ça qui est intéressant. C'est-à-dire qu'en fait, c'est comme si notre relation et l'autre allaient être en soi un mécanisme de fuite de ce que la solitude va générer en nous. Et pour aller plus loin, je fuis le fait de ne pas être connecté à moi. en m'intéressant et en me nourrissant d'une nourriture extérieure à moi, à savoir en l'occurrence l'autre. Mais si j'arrête de me nourrir de l'autre, alors je constate le vide abyssal à l'intérieur de moi, qui est potentiellement une source de souffrance. Donc pour remplir et éviter de souffrir, parce que le cerveau est ainsi fait, et il va systématiquement essayer d'éviter de se mettre dans la douleur, on va donc remplir à travers les textos. Le dating, un ex qu'on va recontacter, des relations bancales, ambiguës, toxiques, pas claires, etc. On va choisir le moins bien parce qu'au moins il y a quelqu'un. Voilà, c'est comme ça qu'on va se retrouver dans des situations relationnelles qui ne nous conviennent pas, un petit peu par défaut, simplement pour éviter de se retrouver. dans cette solitude profonde. Comme si ça nous disait qu'on ne cherchait pas l'amour en tant que tel, on cherchait seulement à ne pas sentir le vide. Et il y a une distinction essentielle qui est à faire concernant les différents types de solitude selon si on le choisit ou on le subit. Parce qu'on parle souvent de la solitude comme quelque chose d'homogène, comme si être seul voulait forcément dire souffrir, mais c'est évidemment pas vrai, parce qu'il y a des tas de personnes qui adorent se retrouver seules. Et donc il y a plusieurs formes de solitude. Donc la première, celle dont on parle, là, qu'on cherche absolument à éviter, c'est évidemment celle qui fait mal. Donc on veut l'éviter parce qu'on ne veut pas avoir mal, ce qui est complètement humain. Et c'est celle, par contre, qu'on ne va pas choisir, parce que c'est celle qui surgit de façon non maîtrisée. non choisie et quasi inconsciente. C'est celle du vide, la solitude du silence qui pèse, la solitude du téléphone qu'on regarde sans arrêt, la solitude du dimanche soir où personne n'écrit, où personne ne vient te frapper à la porte, la solitude du lit vide, de l'absence, de l'impression que tout le monde avance ou que tout le monde vit sauf soi. Et c'est cette solitude qui nous ramène à nos blessures, comme je le disais plus haut, notre blessure d'abandon, notre blessure de... rejet, pourquoi personne ne me choisit qu'est-ce qui ne va pas chez moi est-ce que je vais finir seule il faut que je me sente aimée et là ce n'est pas d'être seule dont on souffre c'est davantage de ce que cette solitude raconte de nous de la signification qu'on va devoir aller lui chercher de ce qu'elle vient réactiver jusqu'à ce qu'on regarde ses blessures en face avec une forme de courage et d'humilité Merci. Et de là, on va pouvoir passer à une forme de solitude choisie. Alors, ce n'est pas forcément plus confortable, quoique quand même, quand on est conscient de ce qu'on fait, de ce qui se passe, c'est quand même beaucoup plus sympa. Mais là, on va changer vraiment d'espace. Donc, la solitude choisie, ce n'est pas une solitude où on se punit. C'est vraiment un espace où quelque chose va pouvoir se reconstruire, un espace où déjà, on va être plus en conscience. C'est le moment où, au lieu de remplir le vide à tout prix, on va commencer à l'écouter. Et au lieu de les chercher à se remplir à travers quelqu'un, au lieu de courir après ce quelqu'un, on va arrêter, on va s'arrêter et on va revenir vers soi. Au lieu d'aller chercher à... étouffer cette angoisse, à l'anesthésier, on va commencer à comprendre ce qu'elle essaye de nous dire. Et ça, c'est vraiment, vraiment pas confortable, c'est douloureux. Mais finalement, la solitude, là, elle devient non seulement un espace de compréhension, un espace d'observation et qui va devenir progressivement un espace de réparation et un espace de recentrage. Alors c'est très inconfortable. C'est un peu les sables mouvants parce que notre système est complètement désorienté et il n'a pas l'habitude d'être confronté dans une situation comme ça. Ce n'est pas évident du tout, mais accompagné par quelqu'un qui a déjà traversé ça, c'est déjà beaucoup plus facile. Et puis petit à petit, on va aller vers une solitude plus souveraine. Là, on avance encore d'un pas, c'est-à-dire que... Ce n'est pas se dire « oui, je n'ai besoin de personne » , ce n'est pas s'isoler, ce n'est pas devenir froid et rigide, ou aller dans une forme d'hyper-indépendance émotionnelle, se fermer, se rendre intouchable, ou se rendre un peu médisant en mode « oh là là, tous ces gens qui ont besoin des autres, moi j'ai besoin de personne » . Ce n'est pas du tout ça, au contraire. La solitude souveraine, que moi je l'appelle, puisque une de mes valeurs principales c'est la souveraineté, C'est vraiment sa capacité d'être en relation avec soi, d'être en relation active et vivante avec soi sans s'effondrer intérieurement. La solitude ne devient plus un espace de souffrance mais au contraire un espace de régénération. Et ça, ça demande une rééducation du système nerveux parce que c'est un système nerveux qui est habitué à être en hypervigilance. Il peut vivre ça comme un abandon, comme un rejet, comme une trahison, comme un manque de reconnaissance, comme une crise existentielle ou l'impression de n'être rien, etc. Et en fait, quand on arrive dans cette solitude souveraine, on n'a plus besoin de remplir chaque silence, on n'a plus besoin de remplir ce vide, on n'a plus besoin d'y mettre du farfelu, de compenser ce que potentiellement cette solitude va nous faire vivre. Parce qu'en fait, la solitude n'est plus un problème. La solitude n'est plus une souffrance, la solitude n'est plus douloureuse, parce que le vide a disparu. Ça peut être aussi de pouvoir désirer profondément une relation sans en dépendre pour exister. Et c'est là toute la différence. Et c'est là où on devient conscient de soi-même, conscient dans sa relation à soi-même, tout en étant... conscient dans la relation à l'autre. Parce que tant que la solitude est vécue comme une menace ou un problème, ça va nous maintenir vulnérables à des relations qui vont nous coûter quelque part, des relations qui ne seront pas justes pour nous. Alors que le jour où on apprend à se sécuriser dans notre lien profond à nous-mêmes, alors la relation cesse d'être une compensation du vide comme une perfusion émotionnelle en fait. Et la relation, que ce soit la relation à nous-mêmes ou la relation à l'autre, devient ou redevient un réel choix conscient avec les qualités, les défauts de soi et de l'autre. Et c'est précisément là que commence le vrai retour à soi. Et ce n'est pas un retour à soi en mode réseaux sociaux, développement personnel. « Mentor, machin, allez, c'est bon, prends un bain, aime-toi vraiment, profite de ta solitude. » La méthode Coué ne suffit pas là, en fait. Moi, je parle d'un vrai retour à soi, un retour vers les endroits en soi qui paniquent, en fait, quand l'autre s'éloigne. Un retour vers les endroits en soi qui sont blessés et qui, du coup, viennent confondre l'absence, l'abandon. entre la dépendance et l'amour. Un retour vers cette partie de nous que moi j'appelle l'enfant intérieur qui a appris très tôt ou trop tôt que l'amour pouvait être instable à cause d'un parent indisponible, quel que soit son mode et son type d'indisponibilité, que l'amour pouvait être imprévisible, que l'amour pouvait être conditionnel, qu'il fallait mériter pour être aimé. Parce que si on ne descend pas... pas dans ces endroits-là, dans ces abysses-là, qui ont à la fois été une source profonde de souffrance et de douleur quand on a été petit. et qui aujourd'hui sont encore là. Mais comme on n'est pas encore descendu suffisamment profond dans le noir, là où ça fait très très peur et là où ça fait très très mal, alors on continue de chercher inconsciemment, à l'extérieur, ce que l'on n'a jamais encore appris pour l'instant, à construire pour soi à l'intérieur. Et c'est là qu'il faut comprendre ce que je disais en début d'épisode, c'est que ce n'est pas la solitude le problème. Le problème, c'est l'état dans lequel le système émotionnel se retrouve lorsqu'on est seul. Le problème, c'est la manière dont notre système nerveux va vivre la solitude. Est-ce qu'il va voir la solitude comme un danger ? Ou est-ce que mon système nerveux va voir la solitude comme un espace de ressourcement ? Est-ce que mon monde intérieur s'effondre si je ne suis plus validé par quelqu'un ? Si je ne suis plus reconnu par quelqu'un ? Ce quelqu'un ou ce quelqu'un ne m'envoie plus de messages si je ne les vois plus X heures de ma journée. Et évidemment, si on est vulnérable à ça, alors on va se précipiter entre guillemets sur des relations qui vont quelque part nous coûter. Parce que ce ne seront pas des relations qui auront été choisies en conscience. Pourquoi ? Parce que simplement... N'importe quelle relation semblera toujours préférable à ce vide intérieur. Et ça, c'est hyper, hyper important. C'est exactement là que commence le vrai travail. Pas simplement de comprendre pourquoi, mais de transformer, sécuriser, réparer, réorganiser intérieurement notre rapport à ce vide intérieur. Et en faisant ça, on va venir créer progressivement cette sécurité. que l'on croyait trouver inconsciemment à travers le couple ou à travers cette relation. Parce que si la solitude me terrorise, je vais rester vulnérable et candidate à des relations qui ne vont pas pleinement être des espaces où je vais pouvoir me sécuriser moi-même, me remplir moi-même, être autonome moi-même. être dans ma souveraineté, etc. Et c'est exactement pour ça que j'ai créé tout cet écosystème de transformation autour de la méthode en vie, de l'académie en vie et en particulier de mon accompagnement individuel premium retour à soi. Parce que ce travail ne consiste pas seulement à parler de la relation, à se dire « bah ouais, il fait ceci, elle fait cela, etc. » Non, parce qu'en fait, à l'instant T, C'est en changeant ma relation à moi que je vais changer ma relation à l'autre. C'est en changeant ma relation à moi que je vais changer la dynamique du couple. Donc ce travail consiste à aller regarder ce qui, à l'intérieur de soi, continue de relationner depuis les blessures de l'enfance, depuis ce vide abyssal. Qu'est-ce qui continue d'avoir peur d'être abandonné ? Qu'est-ce qui continue de se suradapter pour être aimé ? Qu'est-ce qui continue de s'accrocher ? à des relations instables, sur la base du mérite ou ambiguës ? Qu'est-ce qui continue à l'intérieur de moi à vivre dans l'attente, à chercher inconsciemment qu'un partenaire vienne réguler mon monde intérieur en fait ? Et c'est ça le problème du couple aujourd'hui et c'est ça le problème de toutes nos relations. C'est qu'on attend de l'autre qu'il vienne réguler notre monde à nous. Mais c'est faux, ça ne marche pas. L'autre est extérieur à nous, il n'a aucune espèce d'idée. de ce dont nous avons besoin, de ce que nous ressentons. Et si nous ne venons pas chercher notre connexion à nous-mêmes, on ne peut pas entretenir durablement la connexion à l'autre. Et cette connexion à nous-mêmes, elle ne se déroule pas de façon intellectuelle. Comprendre ne suffit pas toujours. Et tu sais, si tu me suis depuis un moment, que ton mental, lui, il a intellectualisé tout ce que je suis en train de te dire. Et pourtant, tu es toujours en train. de continuer d'écouter ces podcasts, c'est bien que le truc, il n'est pas résolu. Et pourquoi ce n'est pas résolu ? Parce que tu n'es pas venu réguler toi-même ton monde intérieur. Et c'est là que mon approche commence. Dans mon accompagnement Retour à Soi, on ne travaille pas seulement sur les symptômes, on va venir observer, conscientiser et transformer nos blessures d'attachement, guérir notre enfant intérieur, approfondir nos mécanismes de survie. Apprendre la régulation émotionnelle et aller dans cette sécurité intérieure qui n'a peut-être finalement jamais été véritablement... reconstruite. Donc l'objectif n'est pas seulement de comprendre pourquoi tu souffres, mais l'objectif c'est que tu puisses retourner dans une sécurité intérieure qui fasse que ton système nerveux cesse de vivre la relation, l'amour ou l'absence d'amour comme un espace de survie. Pour que tu puisses enfin choisir une relation par amour et non pas par peur du vide. pour que tu puisses enfin choisir ta relation à toi-même depuis l'espace du cœur et non depuis l'espace des peurs. Alors peut-être qu'en m'écoutant aujourd'hui, quelque chose en toi a rebondi, quelque chose en toi s'est reconnu. Peut-être que tu as compris que le vrai sujet n'est pas uniquement cette relation qui est douloureuse pour toi et cette solitude potentiellement lorsque l'autre s'absente que tu ressens. mais justement ce que la relation et la solitude ou la peur de la solitude vient réveiller chez toi. Peut-être que tu vois justement aujourd'hui plus clairement pourquoi partir ou quitter cette personne semble parfois si difficile alors que tu vois bien que cette relation te diminue. Et si c'est le cas, alors peut-être que ce n'est plus seulement un sujet à comprendre mais peut-être quelque chose que tu dois venir transformer. Si tu sens que tu es fatigué de comprendre sans que ton système émotionnel ne change réellement, alors je t'invite à venir échanger avec moi. J'ouvre volontairement assez peu de places, à savoir 4 places par mois, dans mon accompagnement privé Retour à Soi, parce que c'est un travail qui demande de la profondeur, qui demande du sur-mesure, et un véritable espace transformationnel que moi, je propose et dans lequel je m'investis, et dans lequel je m'engage. Et donc ça passe par cette première étape qui est un échange privé de clarification de 30 minutes à travers lequel nous allons pouvoir ensemble comprendre où tu en es, voir ce qui se joue réellement pour toi et voir si effectivement peut-être je suis la bonne personne pour t'accompagner. Tu trouveras le lien dans le texte de description. N'oublie pas, d'ici là, toutefois... que tu es évidemment la personne la plus importante de ta vie, parce que si tu ne te remets pas au centre de ta vie et dans ta relation à toi-même, eh bien tu ne pourras pas prendre cet espace pour toi, de venir te rencontrer profondément dans cette régulation intérieure, dans cette sécurité intérieure que tu dois vraiment reconstruire, et qui te permettra ensuite de t'ouvrir vraiment à l'autre depuis un espace. clarifiée, guérie et sécurisée plutôt qu'un espace de tes peurs. Je te dis à très vite. Prends soin de toi et à bientôt.