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Biennale des Villes en Transition 2025 - #6 Solidarités cover
Biennale des Villes en Transition 2025 - #6 Solidarités cover
Ville de Grenoble

Biennale des Villes en Transition 2025 - #6 Solidarités

Biennale des Villes en Transition 2025 - #6 Solidarités

10min |10/07/2025
Play
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Biennale des Villes en Transition 2025 - #6 Solidarités

Biennale des Villes en Transition 2025 - #6 Solidarités

10min |10/07/2025
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Description

Dans un monde en transition, la solidarité n’est pas un luxe, c’est une nécessité. Face aux crises climatiques, sociales, économiques, elle se réinvente dans les jardins partagés, les jeux coopératifs, les récits collectifs. Dans cet épisode, on tend l’oreille à celles et ceux qui construisent au quotidien des formes nouvelles de solidarité, concrètes, joyeuses et vivantes.


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Dans le cadre de la Biennale des villes en transition de 2025, la ville de Grenoble présente une série de podcasts. Vous écoutez l'épisode « Solidarité » . Dans un monde en transition, la solidarité n'est pas un luxe, c'est une nécessité. Face aux crises climatiques, sociales, économiques, elle se réinvente dans les jardins partagés, les jeux coopératifs, les récits collectifs. Dans cet épisode... On tend l'oreille à celles et ceux qui construisent au quotidien des formes nouvelles de solidarité, concrètes, joyeuses et vivantes. Nous commençons au Jardin sans frontières, un lieu libre, modeste et ouvert, où l'on cultive bien plus que des légumes.

  • Speaker #1

    On va vous faire visiter. On va essayer de ne pas écraser les plantes. Donc on a séparé le jardin en trois grandes zones, Afrique, Océanie, Asie. Bon ça c'est juste pour dire. Et puis après on fait des roulements, on essaye aussi évidemment de faire un jardin qui se rapproche le plus possible de la permaculture, enfin pas de produits plutôt sanitaires parce qu'on est dans un jardin qui est aussi inclus dans le parc colmistral. Donc pour ça on essaye de se battre avec les limaces, mais avec des moyens on va dire manuels, inoffensifs. Exactement, donc on va les mettre plus loin là-bas dans le parc Saint-Mistral. Elles reviennent ! Elles reviennent parce que c'est meilleur ici.

  • Speaker #2

    Voilà,

  • Speaker #1

    on essaye de faire ça et on a 2500 m² donc c'est déjà bien parce qu'en fait on a beaucoup de jardins à Grenoble qui sont à mon avis un peu petits. Et là ça nous permet du coup la superficie de vraiment faire un travail d'ampleur et de pouvoir donner aux associations. Bon, qu'on est... On est un peu entre la production de maraîchage et un jardin d'agrément. On est un peu entre les deux. Donc ça, c'est quelque chose de bien. Je trouve la superficie parfaite. Les gens, ils viennent d'un peu de tout Grenoble. Enfin, de bouche à oreille, ils sont souvent... C'est de bouche à oreille. Et puis les associations ou les aides leur disent de venir ici. Et donc, ils viennent tester si ça leur plaît. On leur fait tester deux, trois fois et après, ils s'inscrivent en tant que participants du jardin.

  • Speaker #0

    Face à une crise, comment réagissons-nous ensemble ? Le jeu de l'entraide propose une expérience collective et sensible pour explorer nos réflexes, nos peurs, mais surtout notre capacité à faire corps. Un jeu narratif simple en apparence, mais puissamment révélateur.

  • Speaker #1

    On s'est éloigné, donc je peux t'aider à cuisiner, parce que je préfère rester pas loin au cas où mes Ausha aient une crise. Donc, je vais t'aider.

  • Speaker #3

    Mais moi, par la fenêtre, j'ai vu des jeunes masqués, casqués, et pas pour se protéger, mais ils étaient en train de casser une vitrine, parce qu'ils profitent de la situation. Donc,

  • Speaker #1

    c'est ce que l'on fait.

  • Speaker #3

    Est-ce qu'on prévient la police, ou avec la délinquance, là ? C'est un cas à demander.

  • Speaker #4

    Avec nos casques,

  • Speaker #5

    pour les jeunes,

  • Speaker #4

    on ira avant tout. Et puis en plus, avec son hamac, on peut les attraper comme tout le monde. Sans que Tony, Marie et Salomé, on sent bloquer l'entrée.

  • Speaker #5

    T'inquiète, moi en fait, j'ai une grande expérience des manifestations. Donc si jamais il y a des gens, si jamais il y a des casseurs, moi je sais comment me préparer.

  • Speaker #4

    C'est bon. On est fluides. C'est notre plan d'expérience.

  • Speaker #0

    Et si l'on projetait Grenoble en 2040 ? La fresque Grenoble 2040 nous propose un futur à débattre. Comment adapter la ville au climat de demain ? Une œuvre collective, évolutive, où chaque habitant peut devenir acteur de sa ville à venir, présentée par Erwan Mahé, responsable service études urbaines et patrimoine.

  • Speaker #5

    Du coup, là, on est devant la fresque du futur. La fresque du futur, c'est une représentation de Grenoble en 2040, comme si on était en haut de la Tour Perée et qu'on faisait un 360 en regardant les montagnes, en regardant la ville de Grenoble, mais en 2040. C'est vrai que c'est un dessin, déjà la première chose, c'est un dessin monumental. C'est une grande fresque dessinée à la main de 26 mètres de long qui permet de faire ce grand panorama et de se plonger complètement dans la ville de Grenoble. Et puis, dans cette fresque, après, ce qu'on voit, c'est qu'il y a des... Il y a des zooms sur des morceaux de villes, sur 13 morceaux de villes qui sont illustrés tout autour de nous, qui chacun représentent soit des lieux vraiment emblématiques de Grenoble, des lieux que tout le monde connaît, le parking Vaucanson, la piscine Jeanbron, des lieux vraiment emblématiques, ou des lieux qui sont caractéristiques de Grenoble. Grenoble, c'est une ville qui est très variée dans ses formes. On a des îlots de centre-ville haussmanien très denses, on a du faubourg avec de la petite maison. sur d'autres quartiers, on va avoir des grands ensembles. On a beaucoup de choses très différentes qui sont liées à l'histoire de Grenoble. Et nous, on a été piocher dedans pour trouver ces 13 situations. Et dans chacune d'entre elles, on essaye de montrer dans ce dessin des choses qui nous semblent nécessaires d'apporter pour que la ville de Grenoble en 2040 soit agréable à vivre et favorable à la santé. La question première, et effectivement pourquoi on a ça devant les yeux, c'est que nous, en fait, on est la direction de l'urbanisme de la ville de Grenoble et on est en train de réfléchir. aux évolutions à apporter à la ville d'ici 2040, avec cette entrée de la santé. Parce qu'on sait qu'aujourd'hui, l'environnement urbain, il est très impactant sur la santé des gens. Donc, il faut qu'on s'en soucie et il faut qu'on apporte les correctifs nécessaires. Donc, derrière tout ça, ça veut dire qu'il y a une équipe d'une quinzaine de personnes qui travaillent dessus depuis à peu près un an, qui a fait un diagnostic, qui a fait des propositions. On a discuté énormément et réfléchi tous ensemble. C'est des profils très différents, des architectes, des sociologues, des urbanistes. un illustrateur qui nous a accompagnés, qui a réalisé cette œuvre magnifique. Et dans chaque situation, on a deux couleurs, on a le bleu, qui est la ville existante, et puis on a le rouge, qui sont nos propositions d'évolution. Et toutes ces propositions vont traiter les enjeux de chaleur. Typiquement, on sait qu'à Grenoble, il fait déjà chaud l'été, mais en 2040, il va le faire encore plus. On a des questions d'énergie, on a des questions d'adaptation du bâti. Aussi, les évolutions sociétales, c'est-à-dire le vieillissement de la population, la reconfiguration des familles. Le besoin de vivre ensemble, qui est un vrai enjeu en matière de santé, parce que si on veut que les gens vivent bien, il faut qu'ils puissent se croiser, il faut qu'ils puissent échanger, se rendre service. L'objectif, c'est qu'on puisse discuter de ces propositions avec la population, c'est ça qui nous intéresse. On a une cinquantaine d'étudiants qui vont arriver, c'est des étudiants en architecture, en urbanisme. On va leur présenter, on va les faire réfléchir, et effectivement, on va voir s'ils ont d'autres propositions, s'ils ont des corrections. Nous, on est curieux de voir les réactions que ça va générer. et c'est vrai que là du coup on est en train d'installer tout un système de calque pour que Gaëtan aussi, qui est le dessinateur de la fresque que vous avez sous les yeux, puisse en direct apporter des correctifs, apporter des dessins. C'est de la matière d'études pour nous, donc c'est très précieux.

  • Speaker #0

    Retour au Jardin sans frontières, cette fois porté par les voix. On y chante, on y rit et on y partage. Une ambiance simple, spontanée et profondément humaine.

  • Speaker #2

    Après l'heure, c'est une palais. Après l'heure, c'est une plaire. Ça, on dit, je sais. Voilà, il y a un temps qui ne va plus. Pardon. Quand on a un vrai plan de plan.

  • Speaker #4

    Ah ouais, ah ouais, on entend. On a un plan de plan.

  • Speaker #2

    Pour débattre la mouine, il reste tellement de temps, il y a qu'une heure.

  • Speaker #0

    Enfin, retour à la fresque Grenoble 2040 pour laisser futurs architectes et citoyens s'exprimer et proposer leurs idées.

  • Speaker #4

    40, c'est à peu près, dans 15 ans, c'est un peu plus que tant projet urbain, mais pas beaucoup plus. Donc ce n'est pas un futur très loin. C'est ce qui est en train de se décider dans les 2-3 années qui viennent. C'est a priori ce qui va se faire pour... Et donc ce projet qui a été lancé par la ville de Grenoble, par différentes directions de la ville de Grenoble, parmi les gens qui ont travaillé à ce projet, il y a aussi l'agence d'urbanisme de la région grenouille. Et puis, avant que je vous présente celui qui a réalisé ça, on était deux grands témoins, Iba De Bouc, directrice territoire à une agence qui est assez importante, qui s'appelle Arrête. à Paris et qui fait beaucoup de projets urbains autour des mobilités. Et puis, très vite, c'est Gaëtan Amossé, qui est architecte, dessinateur et... On a mis le challenge de représenter les brainstormings que l'on menait sur, vous allez le voir, 13 situations grand-oblast. La fresque a été terminée à moins de 15 jours et ce n'est pas une version finale, c'est une version qui est faite pour être augmentée, critiquée, améliorée, enrichie de propositions par des gens comme vous, architectes, urbanistes en mobates aussi, je crois que vous êtes nombreux à être en mobates, mais aussi par des habitants et puis par des spécialistes, par exemple, qu'est-ce qu'un écologue aurait à ajouter ? Gaëtan, peut-être c'est intéressant, puis je te donne un tout petit peu la parole, parce que tu vas avoir un rôle dans cet atelier et tu peux…

  • Speaker #6

    Moi, en fait, je vais vous accompagner dans la représentation de vos idées, parce qu'on va travailler ensemble une quarantaine de minutes sur chacune des situations. chacun avec votre sensibilité et vos questions respectives. Et donc, moi, je vais vous aider à les représenter, ces idées, parce que les restitutions vont se faire sur ces calques. Donc, ça va être expression libre. On peut utiliser le texte, le dessin, le schéma, n'importe quoi. Vous pouvez plier le calque aussi. On n'est pas non plus en plastique, quoi que. Mais enfin, voilà. Si vous avez des questions, je suis là pour vous épauler.

  • Speaker #0

    Dans le cadre de la Biennale des villes en transition de 2025, la ville de Grenoble présente une série de podcasts. Vous venez d'écouter l'épisode Solidarité.

Description

Dans un monde en transition, la solidarité n’est pas un luxe, c’est une nécessité. Face aux crises climatiques, sociales, économiques, elle se réinvente dans les jardins partagés, les jeux coopératifs, les récits collectifs. Dans cet épisode, on tend l’oreille à celles et ceux qui construisent au quotidien des formes nouvelles de solidarité, concrètes, joyeuses et vivantes.


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Dans le cadre de la Biennale des villes en transition de 2025, la ville de Grenoble présente une série de podcasts. Vous écoutez l'épisode « Solidarité » . Dans un monde en transition, la solidarité n'est pas un luxe, c'est une nécessité. Face aux crises climatiques, sociales, économiques, elle se réinvente dans les jardins partagés, les jeux coopératifs, les récits collectifs. Dans cet épisode... On tend l'oreille à celles et ceux qui construisent au quotidien des formes nouvelles de solidarité, concrètes, joyeuses et vivantes. Nous commençons au Jardin sans frontières, un lieu libre, modeste et ouvert, où l'on cultive bien plus que des légumes.

  • Speaker #1

    On va vous faire visiter. On va essayer de ne pas écraser les plantes. Donc on a séparé le jardin en trois grandes zones, Afrique, Océanie, Asie. Bon ça c'est juste pour dire. Et puis après on fait des roulements, on essaye aussi évidemment de faire un jardin qui se rapproche le plus possible de la permaculture, enfin pas de produits plutôt sanitaires parce qu'on est dans un jardin qui est aussi inclus dans le parc colmistral. Donc pour ça on essaye de se battre avec les limaces, mais avec des moyens on va dire manuels, inoffensifs. Exactement, donc on va les mettre plus loin là-bas dans le parc Saint-Mistral. Elles reviennent ! Elles reviennent parce que c'est meilleur ici.

  • Speaker #2

    Voilà,

  • Speaker #1

    on essaye de faire ça et on a 2500 m² donc c'est déjà bien parce qu'en fait on a beaucoup de jardins à Grenoble qui sont à mon avis un peu petits. Et là ça nous permet du coup la superficie de vraiment faire un travail d'ampleur et de pouvoir donner aux associations. Bon, qu'on est... On est un peu entre la production de maraîchage et un jardin d'agrément. On est un peu entre les deux. Donc ça, c'est quelque chose de bien. Je trouve la superficie parfaite. Les gens, ils viennent d'un peu de tout Grenoble. Enfin, de bouche à oreille, ils sont souvent... C'est de bouche à oreille. Et puis les associations ou les aides leur disent de venir ici. Et donc, ils viennent tester si ça leur plaît. On leur fait tester deux, trois fois et après, ils s'inscrivent en tant que participants du jardin.

  • Speaker #0

    Face à une crise, comment réagissons-nous ensemble ? Le jeu de l'entraide propose une expérience collective et sensible pour explorer nos réflexes, nos peurs, mais surtout notre capacité à faire corps. Un jeu narratif simple en apparence, mais puissamment révélateur.

  • Speaker #1

    On s'est éloigné, donc je peux t'aider à cuisiner, parce que je préfère rester pas loin au cas où mes Ausha aient une crise. Donc, je vais t'aider.

  • Speaker #3

    Mais moi, par la fenêtre, j'ai vu des jeunes masqués, casqués, et pas pour se protéger, mais ils étaient en train de casser une vitrine, parce qu'ils profitent de la situation. Donc,

  • Speaker #1

    c'est ce que l'on fait.

  • Speaker #3

    Est-ce qu'on prévient la police, ou avec la délinquance, là ? C'est un cas à demander.

  • Speaker #4

    Avec nos casques,

  • Speaker #5

    pour les jeunes,

  • Speaker #4

    on ira avant tout. Et puis en plus, avec son hamac, on peut les attraper comme tout le monde. Sans que Tony, Marie et Salomé, on sent bloquer l'entrée.

  • Speaker #5

    T'inquiète, moi en fait, j'ai une grande expérience des manifestations. Donc si jamais il y a des gens, si jamais il y a des casseurs, moi je sais comment me préparer.

  • Speaker #4

    C'est bon. On est fluides. C'est notre plan d'expérience.

  • Speaker #0

    Et si l'on projetait Grenoble en 2040 ? La fresque Grenoble 2040 nous propose un futur à débattre. Comment adapter la ville au climat de demain ? Une œuvre collective, évolutive, où chaque habitant peut devenir acteur de sa ville à venir, présentée par Erwan Mahé, responsable service études urbaines et patrimoine.

  • Speaker #5

    Du coup, là, on est devant la fresque du futur. La fresque du futur, c'est une représentation de Grenoble en 2040, comme si on était en haut de la Tour Perée et qu'on faisait un 360 en regardant les montagnes, en regardant la ville de Grenoble, mais en 2040. C'est vrai que c'est un dessin, déjà la première chose, c'est un dessin monumental. C'est une grande fresque dessinée à la main de 26 mètres de long qui permet de faire ce grand panorama et de se plonger complètement dans la ville de Grenoble. Et puis, dans cette fresque, après, ce qu'on voit, c'est qu'il y a des... Il y a des zooms sur des morceaux de villes, sur 13 morceaux de villes qui sont illustrés tout autour de nous, qui chacun représentent soit des lieux vraiment emblématiques de Grenoble, des lieux que tout le monde connaît, le parking Vaucanson, la piscine Jeanbron, des lieux vraiment emblématiques, ou des lieux qui sont caractéristiques de Grenoble. Grenoble, c'est une ville qui est très variée dans ses formes. On a des îlots de centre-ville haussmanien très denses, on a du faubourg avec de la petite maison. sur d'autres quartiers, on va avoir des grands ensembles. On a beaucoup de choses très différentes qui sont liées à l'histoire de Grenoble. Et nous, on a été piocher dedans pour trouver ces 13 situations. Et dans chacune d'entre elles, on essaye de montrer dans ce dessin des choses qui nous semblent nécessaires d'apporter pour que la ville de Grenoble en 2040 soit agréable à vivre et favorable à la santé. La question première, et effectivement pourquoi on a ça devant les yeux, c'est que nous, en fait, on est la direction de l'urbanisme de la ville de Grenoble et on est en train de réfléchir. aux évolutions à apporter à la ville d'ici 2040, avec cette entrée de la santé. Parce qu'on sait qu'aujourd'hui, l'environnement urbain, il est très impactant sur la santé des gens. Donc, il faut qu'on s'en soucie et il faut qu'on apporte les correctifs nécessaires. Donc, derrière tout ça, ça veut dire qu'il y a une équipe d'une quinzaine de personnes qui travaillent dessus depuis à peu près un an, qui a fait un diagnostic, qui a fait des propositions. On a discuté énormément et réfléchi tous ensemble. C'est des profils très différents, des architectes, des sociologues, des urbanistes. un illustrateur qui nous a accompagnés, qui a réalisé cette œuvre magnifique. Et dans chaque situation, on a deux couleurs, on a le bleu, qui est la ville existante, et puis on a le rouge, qui sont nos propositions d'évolution. Et toutes ces propositions vont traiter les enjeux de chaleur. Typiquement, on sait qu'à Grenoble, il fait déjà chaud l'été, mais en 2040, il va le faire encore plus. On a des questions d'énergie, on a des questions d'adaptation du bâti. Aussi, les évolutions sociétales, c'est-à-dire le vieillissement de la population, la reconfiguration des familles. Le besoin de vivre ensemble, qui est un vrai enjeu en matière de santé, parce que si on veut que les gens vivent bien, il faut qu'ils puissent se croiser, il faut qu'ils puissent échanger, se rendre service. L'objectif, c'est qu'on puisse discuter de ces propositions avec la population, c'est ça qui nous intéresse. On a une cinquantaine d'étudiants qui vont arriver, c'est des étudiants en architecture, en urbanisme. On va leur présenter, on va les faire réfléchir, et effectivement, on va voir s'ils ont d'autres propositions, s'ils ont des corrections. Nous, on est curieux de voir les réactions que ça va générer. et c'est vrai que là du coup on est en train d'installer tout un système de calque pour que Gaëtan aussi, qui est le dessinateur de la fresque que vous avez sous les yeux, puisse en direct apporter des correctifs, apporter des dessins. C'est de la matière d'études pour nous, donc c'est très précieux.

  • Speaker #0

    Retour au Jardin sans frontières, cette fois porté par les voix. On y chante, on y rit et on y partage. Une ambiance simple, spontanée et profondément humaine.

  • Speaker #2

    Après l'heure, c'est une palais. Après l'heure, c'est une plaire. Ça, on dit, je sais. Voilà, il y a un temps qui ne va plus. Pardon. Quand on a un vrai plan de plan.

  • Speaker #4

    Ah ouais, ah ouais, on entend. On a un plan de plan.

  • Speaker #2

    Pour débattre la mouine, il reste tellement de temps, il y a qu'une heure.

  • Speaker #0

    Enfin, retour à la fresque Grenoble 2040 pour laisser futurs architectes et citoyens s'exprimer et proposer leurs idées.

  • Speaker #4

    40, c'est à peu près, dans 15 ans, c'est un peu plus que tant projet urbain, mais pas beaucoup plus. Donc ce n'est pas un futur très loin. C'est ce qui est en train de se décider dans les 2-3 années qui viennent. C'est a priori ce qui va se faire pour... Et donc ce projet qui a été lancé par la ville de Grenoble, par différentes directions de la ville de Grenoble, parmi les gens qui ont travaillé à ce projet, il y a aussi l'agence d'urbanisme de la région grenouille. Et puis, avant que je vous présente celui qui a réalisé ça, on était deux grands témoins, Iba De Bouc, directrice territoire à une agence qui est assez importante, qui s'appelle Arrête. à Paris et qui fait beaucoup de projets urbains autour des mobilités. Et puis, très vite, c'est Gaëtan Amossé, qui est architecte, dessinateur et... On a mis le challenge de représenter les brainstormings que l'on menait sur, vous allez le voir, 13 situations grand-oblast. La fresque a été terminée à moins de 15 jours et ce n'est pas une version finale, c'est une version qui est faite pour être augmentée, critiquée, améliorée, enrichie de propositions par des gens comme vous, architectes, urbanistes en mobates aussi, je crois que vous êtes nombreux à être en mobates, mais aussi par des habitants et puis par des spécialistes, par exemple, qu'est-ce qu'un écologue aurait à ajouter ? Gaëtan, peut-être c'est intéressant, puis je te donne un tout petit peu la parole, parce que tu vas avoir un rôle dans cet atelier et tu peux…

  • Speaker #6

    Moi, en fait, je vais vous accompagner dans la représentation de vos idées, parce qu'on va travailler ensemble une quarantaine de minutes sur chacune des situations. chacun avec votre sensibilité et vos questions respectives. Et donc, moi, je vais vous aider à les représenter, ces idées, parce que les restitutions vont se faire sur ces calques. Donc, ça va être expression libre. On peut utiliser le texte, le dessin, le schéma, n'importe quoi. Vous pouvez plier le calque aussi. On n'est pas non plus en plastique, quoi que. Mais enfin, voilà. Si vous avez des questions, je suis là pour vous épauler.

  • Speaker #0

    Dans le cadre de la Biennale des villes en transition de 2025, la ville de Grenoble présente une série de podcasts. Vous venez d'écouter l'épisode Solidarité.

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Dans un monde en transition, la solidarité n’est pas un luxe, c’est une nécessité. Face aux crises climatiques, sociales, économiques, elle se réinvente dans les jardins partagés, les jeux coopératifs, les récits collectifs. Dans cet épisode, on tend l’oreille à celles et ceux qui construisent au quotidien des formes nouvelles de solidarité, concrètes, joyeuses et vivantes.


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Dans le cadre de la Biennale des villes en transition de 2025, la ville de Grenoble présente une série de podcasts. Vous écoutez l'épisode « Solidarité » . Dans un monde en transition, la solidarité n'est pas un luxe, c'est une nécessité. Face aux crises climatiques, sociales, économiques, elle se réinvente dans les jardins partagés, les jeux coopératifs, les récits collectifs. Dans cet épisode... On tend l'oreille à celles et ceux qui construisent au quotidien des formes nouvelles de solidarité, concrètes, joyeuses et vivantes. Nous commençons au Jardin sans frontières, un lieu libre, modeste et ouvert, où l'on cultive bien plus que des légumes.

  • Speaker #1

    On va vous faire visiter. On va essayer de ne pas écraser les plantes. Donc on a séparé le jardin en trois grandes zones, Afrique, Océanie, Asie. Bon ça c'est juste pour dire. Et puis après on fait des roulements, on essaye aussi évidemment de faire un jardin qui se rapproche le plus possible de la permaculture, enfin pas de produits plutôt sanitaires parce qu'on est dans un jardin qui est aussi inclus dans le parc colmistral. Donc pour ça on essaye de se battre avec les limaces, mais avec des moyens on va dire manuels, inoffensifs. Exactement, donc on va les mettre plus loin là-bas dans le parc Saint-Mistral. Elles reviennent ! Elles reviennent parce que c'est meilleur ici.

  • Speaker #2

    Voilà,

  • Speaker #1

    on essaye de faire ça et on a 2500 m² donc c'est déjà bien parce qu'en fait on a beaucoup de jardins à Grenoble qui sont à mon avis un peu petits. Et là ça nous permet du coup la superficie de vraiment faire un travail d'ampleur et de pouvoir donner aux associations. Bon, qu'on est... On est un peu entre la production de maraîchage et un jardin d'agrément. On est un peu entre les deux. Donc ça, c'est quelque chose de bien. Je trouve la superficie parfaite. Les gens, ils viennent d'un peu de tout Grenoble. Enfin, de bouche à oreille, ils sont souvent... C'est de bouche à oreille. Et puis les associations ou les aides leur disent de venir ici. Et donc, ils viennent tester si ça leur plaît. On leur fait tester deux, trois fois et après, ils s'inscrivent en tant que participants du jardin.

  • Speaker #0

    Face à une crise, comment réagissons-nous ensemble ? Le jeu de l'entraide propose une expérience collective et sensible pour explorer nos réflexes, nos peurs, mais surtout notre capacité à faire corps. Un jeu narratif simple en apparence, mais puissamment révélateur.

  • Speaker #1

    On s'est éloigné, donc je peux t'aider à cuisiner, parce que je préfère rester pas loin au cas où mes Ausha aient une crise. Donc, je vais t'aider.

  • Speaker #3

    Mais moi, par la fenêtre, j'ai vu des jeunes masqués, casqués, et pas pour se protéger, mais ils étaient en train de casser une vitrine, parce qu'ils profitent de la situation. Donc,

  • Speaker #1

    c'est ce que l'on fait.

  • Speaker #3

    Est-ce qu'on prévient la police, ou avec la délinquance, là ? C'est un cas à demander.

  • Speaker #4

    Avec nos casques,

  • Speaker #5

    pour les jeunes,

  • Speaker #4

    on ira avant tout. Et puis en plus, avec son hamac, on peut les attraper comme tout le monde. Sans que Tony, Marie et Salomé, on sent bloquer l'entrée.

  • Speaker #5

    T'inquiète, moi en fait, j'ai une grande expérience des manifestations. Donc si jamais il y a des gens, si jamais il y a des casseurs, moi je sais comment me préparer.

  • Speaker #4

    C'est bon. On est fluides. C'est notre plan d'expérience.

  • Speaker #0

    Et si l'on projetait Grenoble en 2040 ? La fresque Grenoble 2040 nous propose un futur à débattre. Comment adapter la ville au climat de demain ? Une œuvre collective, évolutive, où chaque habitant peut devenir acteur de sa ville à venir, présentée par Erwan Mahé, responsable service études urbaines et patrimoine.

  • Speaker #5

    Du coup, là, on est devant la fresque du futur. La fresque du futur, c'est une représentation de Grenoble en 2040, comme si on était en haut de la Tour Perée et qu'on faisait un 360 en regardant les montagnes, en regardant la ville de Grenoble, mais en 2040. C'est vrai que c'est un dessin, déjà la première chose, c'est un dessin monumental. C'est une grande fresque dessinée à la main de 26 mètres de long qui permet de faire ce grand panorama et de se plonger complètement dans la ville de Grenoble. Et puis, dans cette fresque, après, ce qu'on voit, c'est qu'il y a des... Il y a des zooms sur des morceaux de villes, sur 13 morceaux de villes qui sont illustrés tout autour de nous, qui chacun représentent soit des lieux vraiment emblématiques de Grenoble, des lieux que tout le monde connaît, le parking Vaucanson, la piscine Jeanbron, des lieux vraiment emblématiques, ou des lieux qui sont caractéristiques de Grenoble. Grenoble, c'est une ville qui est très variée dans ses formes. On a des îlots de centre-ville haussmanien très denses, on a du faubourg avec de la petite maison. sur d'autres quartiers, on va avoir des grands ensembles. On a beaucoup de choses très différentes qui sont liées à l'histoire de Grenoble. Et nous, on a été piocher dedans pour trouver ces 13 situations. Et dans chacune d'entre elles, on essaye de montrer dans ce dessin des choses qui nous semblent nécessaires d'apporter pour que la ville de Grenoble en 2040 soit agréable à vivre et favorable à la santé. La question première, et effectivement pourquoi on a ça devant les yeux, c'est que nous, en fait, on est la direction de l'urbanisme de la ville de Grenoble et on est en train de réfléchir. aux évolutions à apporter à la ville d'ici 2040, avec cette entrée de la santé. Parce qu'on sait qu'aujourd'hui, l'environnement urbain, il est très impactant sur la santé des gens. Donc, il faut qu'on s'en soucie et il faut qu'on apporte les correctifs nécessaires. Donc, derrière tout ça, ça veut dire qu'il y a une équipe d'une quinzaine de personnes qui travaillent dessus depuis à peu près un an, qui a fait un diagnostic, qui a fait des propositions. On a discuté énormément et réfléchi tous ensemble. C'est des profils très différents, des architectes, des sociologues, des urbanistes. un illustrateur qui nous a accompagnés, qui a réalisé cette œuvre magnifique. Et dans chaque situation, on a deux couleurs, on a le bleu, qui est la ville existante, et puis on a le rouge, qui sont nos propositions d'évolution. Et toutes ces propositions vont traiter les enjeux de chaleur. Typiquement, on sait qu'à Grenoble, il fait déjà chaud l'été, mais en 2040, il va le faire encore plus. On a des questions d'énergie, on a des questions d'adaptation du bâti. Aussi, les évolutions sociétales, c'est-à-dire le vieillissement de la population, la reconfiguration des familles. Le besoin de vivre ensemble, qui est un vrai enjeu en matière de santé, parce que si on veut que les gens vivent bien, il faut qu'ils puissent se croiser, il faut qu'ils puissent échanger, se rendre service. L'objectif, c'est qu'on puisse discuter de ces propositions avec la population, c'est ça qui nous intéresse. On a une cinquantaine d'étudiants qui vont arriver, c'est des étudiants en architecture, en urbanisme. On va leur présenter, on va les faire réfléchir, et effectivement, on va voir s'ils ont d'autres propositions, s'ils ont des corrections. Nous, on est curieux de voir les réactions que ça va générer. et c'est vrai que là du coup on est en train d'installer tout un système de calque pour que Gaëtan aussi, qui est le dessinateur de la fresque que vous avez sous les yeux, puisse en direct apporter des correctifs, apporter des dessins. C'est de la matière d'études pour nous, donc c'est très précieux.

  • Speaker #0

    Retour au Jardin sans frontières, cette fois porté par les voix. On y chante, on y rit et on y partage. Une ambiance simple, spontanée et profondément humaine.

  • Speaker #2

    Après l'heure, c'est une palais. Après l'heure, c'est une plaire. Ça, on dit, je sais. Voilà, il y a un temps qui ne va plus. Pardon. Quand on a un vrai plan de plan.

  • Speaker #4

    Ah ouais, ah ouais, on entend. On a un plan de plan.

  • Speaker #2

    Pour débattre la mouine, il reste tellement de temps, il y a qu'une heure.

  • Speaker #0

    Enfin, retour à la fresque Grenoble 2040 pour laisser futurs architectes et citoyens s'exprimer et proposer leurs idées.

  • Speaker #4

    40, c'est à peu près, dans 15 ans, c'est un peu plus que tant projet urbain, mais pas beaucoup plus. Donc ce n'est pas un futur très loin. C'est ce qui est en train de se décider dans les 2-3 années qui viennent. C'est a priori ce qui va se faire pour... Et donc ce projet qui a été lancé par la ville de Grenoble, par différentes directions de la ville de Grenoble, parmi les gens qui ont travaillé à ce projet, il y a aussi l'agence d'urbanisme de la région grenouille. Et puis, avant que je vous présente celui qui a réalisé ça, on était deux grands témoins, Iba De Bouc, directrice territoire à une agence qui est assez importante, qui s'appelle Arrête. à Paris et qui fait beaucoup de projets urbains autour des mobilités. Et puis, très vite, c'est Gaëtan Amossé, qui est architecte, dessinateur et... On a mis le challenge de représenter les brainstormings que l'on menait sur, vous allez le voir, 13 situations grand-oblast. La fresque a été terminée à moins de 15 jours et ce n'est pas une version finale, c'est une version qui est faite pour être augmentée, critiquée, améliorée, enrichie de propositions par des gens comme vous, architectes, urbanistes en mobates aussi, je crois que vous êtes nombreux à être en mobates, mais aussi par des habitants et puis par des spécialistes, par exemple, qu'est-ce qu'un écologue aurait à ajouter ? Gaëtan, peut-être c'est intéressant, puis je te donne un tout petit peu la parole, parce que tu vas avoir un rôle dans cet atelier et tu peux…

  • Speaker #6

    Moi, en fait, je vais vous accompagner dans la représentation de vos idées, parce qu'on va travailler ensemble une quarantaine de minutes sur chacune des situations. chacun avec votre sensibilité et vos questions respectives. Et donc, moi, je vais vous aider à les représenter, ces idées, parce que les restitutions vont se faire sur ces calques. Donc, ça va être expression libre. On peut utiliser le texte, le dessin, le schéma, n'importe quoi. Vous pouvez plier le calque aussi. On n'est pas non plus en plastique, quoi que. Mais enfin, voilà. Si vous avez des questions, je suis là pour vous épauler.

  • Speaker #0

    Dans le cadre de la Biennale des villes en transition de 2025, la ville de Grenoble présente une série de podcasts. Vous venez d'écouter l'épisode Solidarité.

Description

Dans un monde en transition, la solidarité n’est pas un luxe, c’est une nécessité. Face aux crises climatiques, sociales, économiques, elle se réinvente dans les jardins partagés, les jeux coopératifs, les récits collectifs. Dans cet épisode, on tend l’oreille à celles et ceux qui construisent au quotidien des formes nouvelles de solidarité, concrètes, joyeuses et vivantes.


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Dans le cadre de la Biennale des villes en transition de 2025, la ville de Grenoble présente une série de podcasts. Vous écoutez l'épisode « Solidarité » . Dans un monde en transition, la solidarité n'est pas un luxe, c'est une nécessité. Face aux crises climatiques, sociales, économiques, elle se réinvente dans les jardins partagés, les jeux coopératifs, les récits collectifs. Dans cet épisode... On tend l'oreille à celles et ceux qui construisent au quotidien des formes nouvelles de solidarité, concrètes, joyeuses et vivantes. Nous commençons au Jardin sans frontières, un lieu libre, modeste et ouvert, où l'on cultive bien plus que des légumes.

  • Speaker #1

    On va vous faire visiter. On va essayer de ne pas écraser les plantes. Donc on a séparé le jardin en trois grandes zones, Afrique, Océanie, Asie. Bon ça c'est juste pour dire. Et puis après on fait des roulements, on essaye aussi évidemment de faire un jardin qui se rapproche le plus possible de la permaculture, enfin pas de produits plutôt sanitaires parce qu'on est dans un jardin qui est aussi inclus dans le parc colmistral. Donc pour ça on essaye de se battre avec les limaces, mais avec des moyens on va dire manuels, inoffensifs. Exactement, donc on va les mettre plus loin là-bas dans le parc Saint-Mistral. Elles reviennent ! Elles reviennent parce que c'est meilleur ici.

  • Speaker #2

    Voilà,

  • Speaker #1

    on essaye de faire ça et on a 2500 m² donc c'est déjà bien parce qu'en fait on a beaucoup de jardins à Grenoble qui sont à mon avis un peu petits. Et là ça nous permet du coup la superficie de vraiment faire un travail d'ampleur et de pouvoir donner aux associations. Bon, qu'on est... On est un peu entre la production de maraîchage et un jardin d'agrément. On est un peu entre les deux. Donc ça, c'est quelque chose de bien. Je trouve la superficie parfaite. Les gens, ils viennent d'un peu de tout Grenoble. Enfin, de bouche à oreille, ils sont souvent... C'est de bouche à oreille. Et puis les associations ou les aides leur disent de venir ici. Et donc, ils viennent tester si ça leur plaît. On leur fait tester deux, trois fois et après, ils s'inscrivent en tant que participants du jardin.

  • Speaker #0

    Face à une crise, comment réagissons-nous ensemble ? Le jeu de l'entraide propose une expérience collective et sensible pour explorer nos réflexes, nos peurs, mais surtout notre capacité à faire corps. Un jeu narratif simple en apparence, mais puissamment révélateur.

  • Speaker #1

    On s'est éloigné, donc je peux t'aider à cuisiner, parce que je préfère rester pas loin au cas où mes Ausha aient une crise. Donc, je vais t'aider.

  • Speaker #3

    Mais moi, par la fenêtre, j'ai vu des jeunes masqués, casqués, et pas pour se protéger, mais ils étaient en train de casser une vitrine, parce qu'ils profitent de la situation. Donc,

  • Speaker #1

    c'est ce que l'on fait.

  • Speaker #3

    Est-ce qu'on prévient la police, ou avec la délinquance, là ? C'est un cas à demander.

  • Speaker #4

    Avec nos casques,

  • Speaker #5

    pour les jeunes,

  • Speaker #4

    on ira avant tout. Et puis en plus, avec son hamac, on peut les attraper comme tout le monde. Sans que Tony, Marie et Salomé, on sent bloquer l'entrée.

  • Speaker #5

    T'inquiète, moi en fait, j'ai une grande expérience des manifestations. Donc si jamais il y a des gens, si jamais il y a des casseurs, moi je sais comment me préparer.

  • Speaker #4

    C'est bon. On est fluides. C'est notre plan d'expérience.

  • Speaker #0

    Et si l'on projetait Grenoble en 2040 ? La fresque Grenoble 2040 nous propose un futur à débattre. Comment adapter la ville au climat de demain ? Une œuvre collective, évolutive, où chaque habitant peut devenir acteur de sa ville à venir, présentée par Erwan Mahé, responsable service études urbaines et patrimoine.

  • Speaker #5

    Du coup, là, on est devant la fresque du futur. La fresque du futur, c'est une représentation de Grenoble en 2040, comme si on était en haut de la Tour Perée et qu'on faisait un 360 en regardant les montagnes, en regardant la ville de Grenoble, mais en 2040. C'est vrai que c'est un dessin, déjà la première chose, c'est un dessin monumental. C'est une grande fresque dessinée à la main de 26 mètres de long qui permet de faire ce grand panorama et de se plonger complètement dans la ville de Grenoble. Et puis, dans cette fresque, après, ce qu'on voit, c'est qu'il y a des... Il y a des zooms sur des morceaux de villes, sur 13 morceaux de villes qui sont illustrés tout autour de nous, qui chacun représentent soit des lieux vraiment emblématiques de Grenoble, des lieux que tout le monde connaît, le parking Vaucanson, la piscine Jeanbron, des lieux vraiment emblématiques, ou des lieux qui sont caractéristiques de Grenoble. Grenoble, c'est une ville qui est très variée dans ses formes. On a des îlots de centre-ville haussmanien très denses, on a du faubourg avec de la petite maison. sur d'autres quartiers, on va avoir des grands ensembles. On a beaucoup de choses très différentes qui sont liées à l'histoire de Grenoble. Et nous, on a été piocher dedans pour trouver ces 13 situations. Et dans chacune d'entre elles, on essaye de montrer dans ce dessin des choses qui nous semblent nécessaires d'apporter pour que la ville de Grenoble en 2040 soit agréable à vivre et favorable à la santé. La question première, et effectivement pourquoi on a ça devant les yeux, c'est que nous, en fait, on est la direction de l'urbanisme de la ville de Grenoble et on est en train de réfléchir. aux évolutions à apporter à la ville d'ici 2040, avec cette entrée de la santé. Parce qu'on sait qu'aujourd'hui, l'environnement urbain, il est très impactant sur la santé des gens. Donc, il faut qu'on s'en soucie et il faut qu'on apporte les correctifs nécessaires. Donc, derrière tout ça, ça veut dire qu'il y a une équipe d'une quinzaine de personnes qui travaillent dessus depuis à peu près un an, qui a fait un diagnostic, qui a fait des propositions. On a discuté énormément et réfléchi tous ensemble. C'est des profils très différents, des architectes, des sociologues, des urbanistes. un illustrateur qui nous a accompagnés, qui a réalisé cette œuvre magnifique. Et dans chaque situation, on a deux couleurs, on a le bleu, qui est la ville existante, et puis on a le rouge, qui sont nos propositions d'évolution. Et toutes ces propositions vont traiter les enjeux de chaleur. Typiquement, on sait qu'à Grenoble, il fait déjà chaud l'été, mais en 2040, il va le faire encore plus. On a des questions d'énergie, on a des questions d'adaptation du bâti. Aussi, les évolutions sociétales, c'est-à-dire le vieillissement de la population, la reconfiguration des familles. Le besoin de vivre ensemble, qui est un vrai enjeu en matière de santé, parce que si on veut que les gens vivent bien, il faut qu'ils puissent se croiser, il faut qu'ils puissent échanger, se rendre service. L'objectif, c'est qu'on puisse discuter de ces propositions avec la population, c'est ça qui nous intéresse. On a une cinquantaine d'étudiants qui vont arriver, c'est des étudiants en architecture, en urbanisme. On va leur présenter, on va les faire réfléchir, et effectivement, on va voir s'ils ont d'autres propositions, s'ils ont des corrections. Nous, on est curieux de voir les réactions que ça va générer. et c'est vrai que là du coup on est en train d'installer tout un système de calque pour que Gaëtan aussi, qui est le dessinateur de la fresque que vous avez sous les yeux, puisse en direct apporter des correctifs, apporter des dessins. C'est de la matière d'études pour nous, donc c'est très précieux.

  • Speaker #0

    Retour au Jardin sans frontières, cette fois porté par les voix. On y chante, on y rit et on y partage. Une ambiance simple, spontanée et profondément humaine.

  • Speaker #2

    Après l'heure, c'est une palais. Après l'heure, c'est une plaire. Ça, on dit, je sais. Voilà, il y a un temps qui ne va plus. Pardon. Quand on a un vrai plan de plan.

  • Speaker #4

    Ah ouais, ah ouais, on entend. On a un plan de plan.

  • Speaker #2

    Pour débattre la mouine, il reste tellement de temps, il y a qu'une heure.

  • Speaker #0

    Enfin, retour à la fresque Grenoble 2040 pour laisser futurs architectes et citoyens s'exprimer et proposer leurs idées.

  • Speaker #4

    40, c'est à peu près, dans 15 ans, c'est un peu plus que tant projet urbain, mais pas beaucoup plus. Donc ce n'est pas un futur très loin. C'est ce qui est en train de se décider dans les 2-3 années qui viennent. C'est a priori ce qui va se faire pour... Et donc ce projet qui a été lancé par la ville de Grenoble, par différentes directions de la ville de Grenoble, parmi les gens qui ont travaillé à ce projet, il y a aussi l'agence d'urbanisme de la région grenouille. Et puis, avant que je vous présente celui qui a réalisé ça, on était deux grands témoins, Iba De Bouc, directrice territoire à une agence qui est assez importante, qui s'appelle Arrête. à Paris et qui fait beaucoup de projets urbains autour des mobilités. Et puis, très vite, c'est Gaëtan Amossé, qui est architecte, dessinateur et... On a mis le challenge de représenter les brainstormings que l'on menait sur, vous allez le voir, 13 situations grand-oblast. La fresque a été terminée à moins de 15 jours et ce n'est pas une version finale, c'est une version qui est faite pour être augmentée, critiquée, améliorée, enrichie de propositions par des gens comme vous, architectes, urbanistes en mobates aussi, je crois que vous êtes nombreux à être en mobates, mais aussi par des habitants et puis par des spécialistes, par exemple, qu'est-ce qu'un écologue aurait à ajouter ? Gaëtan, peut-être c'est intéressant, puis je te donne un tout petit peu la parole, parce que tu vas avoir un rôle dans cet atelier et tu peux…

  • Speaker #6

    Moi, en fait, je vais vous accompagner dans la représentation de vos idées, parce qu'on va travailler ensemble une quarantaine de minutes sur chacune des situations. chacun avec votre sensibilité et vos questions respectives. Et donc, moi, je vais vous aider à les représenter, ces idées, parce que les restitutions vont se faire sur ces calques. Donc, ça va être expression libre. On peut utiliser le texte, le dessin, le schéma, n'importe quoi. Vous pouvez plier le calque aussi. On n'est pas non plus en plastique, quoi que. Mais enfin, voilà. Si vous avez des questions, je suis là pour vous épauler.

  • Speaker #0

    Dans le cadre de la Biennale des villes en transition de 2025, la ville de Grenoble présente une série de podcasts. Vous venez d'écouter l'épisode Solidarité.

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