- Speaker #0
Je prends l'exemple de Nike, ils ont fait 40 milliards de chiffres d'affaires en 2025. Mais en vrai, l'information comme ça, elle ne donne pas grand-chose.
- Speaker #1
Oui, autant prendre un accompagnement qui t'aide à développer ton business plutôt que d'acheter un ordinateur, le dernier qui vient de sortir.
- Speaker #0
Potentiellement, oui, ça peut être une bonne idée.
- Speaker #1
Tu regardes ton chiffre d'affaires tous les mois et tu... tu te dis que ton business tourne. Mais est-ce que tu sais vraiment ce qu'il te reste, ce que tu peux te verser et ce que tu dois anticiper ? Dans cet épisode, je reçois Maxence Lalande, expert en création d'entreprise chez Number. Avec lui, tu vas voir, on va beaucoup parler de chiffre d'affaires, mais pas que. On va parler de trésorerie, de rémunération, de charge et surtout de tout ce que tes chiffres racontent vraiment de la santé de ton business. Je te laisse avec notre conversation. Alors Maxence, dis-nous tout. toi quand tu regardes les comptes d'un solopreneur, qu'est-ce que tu vois que lui ne voit pas forcément ?
- Speaker #0
Oui, alors Marine, effectivement, aujourd'hui, quand on regarde les comptes d'un solopreneur, une des premières choses sur lesquelles on va venir prendre du temps, ça va être notamment sur les postes de charge et surtout la variation, en fait, entre les années. Une chose qui peut faire beaucoup parler une activité, ça va être la variation d'une année sur l'autre. Est-ce qu'il va y avoir plus de charges sur tel ou tel poste ? Et ça, ça va donner beaucoup d'indications, en fait. pour savoir quelles sont les directions vers lesquelles le solopreneur se dirige ou quelles sont les décisions qu'il a prises tout au long de l'année. Et ça, c'est vraiment des choses qui peuvent être vachement parlantes pour des solopreneurs.
- Speaker #1
Oui, clairement, parce que moi, j'en connais beaucoup qui ont tendance à piloter leur entreprise au chiffre d'affaires et pour en accompagner beaucoup sur la structuration de leur système, je leur dis, c'est peut-être pas le meilleur indicateur de réussite, en tout cas de santé d'une entreprise.
- Speaker #0
Oui, c'est vrai qu'on entend beaucoup souvent, par exemple, tu fais combien de chiffre d'affaires toi, etc. quand on parle de son business. Et c'est vrai que le chiffre d'affaires tout seul comme ça, ça ne veut pas dire grand-chose. Même dans les médias ou à la télé, des fois, on entend telle ou telle entreprise a fait tant de chiffre d'affaires en 2025. Par exemple, si je prends l'exemple de Nike, ils ont fait 40 milliards de chiffre d'affaires en 2025. Mais en vrai, l'information comme ça, elle ne donne pas grand-chose. Il faut pouvoir la coupler en fait. Cette information du chiffre d'affaires, il faut venir la coupler pour avoir des indicateurs. de performance sur l'activité et encore une fois des évolutions. Est-ce que le chiffre d'affaires évolue ? Est-ce qu'il est cohérent par rapport à l'évolution des charges aussi également ? Et donc en fait, tout ça réunit le chiffre d'affaires seul. Il n'est pas forcément intéressant alors que couplé avec plein d'indicateurs, ça peut être intéressant. Je peux te donner un exemple ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Imaginons quelqu'un, je ne sais pas, par exemple, Jérôme veut lancer son restaurant, par exemple. Jérôme, s'il lance son restaurant et qu'il fait 150 000 euros de chiffre d'affaires, à proprement, comme ça, on va se dire, ok, très bien. mais on n'en sait pas beaucoup plus. Par contre, si je viens donner beaucoup plus d'infos sur le restaurant de Jérôme et que je dis que pour mettre à sa carte, il a dû acheter des tomates, des salades, des crustacés ou tout autre aliment, qu'il a dû embaucher des serveurs, qu'il a dû peut-être aussi racheter de la vaisselle parce qu'il y avait des clients qui en avaient cassé la semaine dernière. Finalement, et qu'on vient additionner toutes ces charges et qu'on se retrouve avec un total, par exemple, à 200 000 euros de charges, en fait, là, on se rend compte qu'il a plus de charges que de chiffre d'affaires et donc potentiellement, en fait... Ce n'est pas une situation très bonne pour Jérôme parce que du coup, il serait en déficit. Donc finalement, dans le premier exemple, si on prend le chiffre d'affaires à 150 000, on pourrait très bien se dire, c'est bien, Jérôme, il a des clients, ça marche, ça tourne. Et dans un second temps, quand on vient ajouter toutes les choses qu'il y a autour du chiffre d'affaires, on peut se rendre compte que potentiellement, il n'est pas dans une bonne situation.
- Speaker #1
Donc le premier conseil selon toi dans cet épisode, c'est regarder un petit peu plus l'argent qui sort plutôt que l'argent qui rentre. pour se faire une idée de ce qu'on a réellement à disposition.
- Speaker #0
Je pense que ça, c'est super important. Aujourd'hui, pour un solopreneur qui peut se lancer, le chiffre d'affaires va avoir un intérêt à le regarder. Ça va être assez spécial. C'est dans les cas de, par exemple, la micro-entreprise ou les seuils de la franchise en base de TVA. C'est au lancement, souvent, ça va être des seuils qu'il faut effectivement regarder, le chiffre d'affaires. Quand je rencontre des gens qui souhaitent se lancer ou qui viennent de se lancer, par exemple, une des premières questions que je vais leur poser, c'est de savoir... Quel est le chiffre d'affaires, soit prévisionnel ou le chiffre d'affaires qui a été réalisé ? En fait, je veux en savoir beaucoup par rapport au fait de savoir où se situe la situation de cet entrepreneur-là. Est-ce qu'il est encore sous les seuils de la franchise en base de TVA, par exemple ? Est-ce qu'il vient flirter avec les seuils de la micro-entreprise ? Mais en fait, une fois qu'il dépasse tous ces seuils-là et qu'il est lancé, qu'il en ferait réel, le chiffre d'affaires, effectivement, il faut venir le coupler avec les charges, ce qui sort, etc. dans l'activité.
- Speaker #1
Est-ce qu'il y aurait des signaux, selon toi, qui te feraient dire quand tu regardes... encore une fois, les comptes d'un entrepreneur, ce business, il a l'air de tourner, mais attention, il y a un problème de rentabilité quelque part.
- Speaker #0
Oui, forcément, la rentabilité, c'est quelque chose sur lequel on réfléchit beaucoup et qu'on vient analyser justement lors de rendez-vous bilan, donc à la restitution des comptes. En fin d'année, en fait, souvent, quand on vient regarder les comptes de l'année, on vient faire un bilan, un compte de résultat pour se dire, OK, il y a eu tant de chiffre d'affaires, tant de charges. Ça permet de venir justement calculer la marge commerciale, par exemple. La marge commerciale, c'est le chiffre d'affaires moins le coût des achats des marchandises. Ça, ça en dit beaucoup. Est-ce qu'on réalise du bénéfice à vendre ? ses marchandises. Donc déjà, ça en dit beaucoup. Et effectivement, de venir regarder tous ces seuils-là et les signaux qu'il peut y avoir et de venir analyser encore une fois les évolutions de ces seuils-là. Est-ce que ma marge a augmenté par rapport à l'année dernière ? Si oui, pourquoi elle a augmenté ? Peut-être que j'ai fait plus de dépenses dans la publicité, par exemple. Et donc, vu que j'ai fait plus de publicité, j'ai mon chiffre d'affaires qui augmente. Il peut également y avoir, par exemple, des frais de déplacement ou des frais de bouche. Vous savez, si on vient faire de la prospection, on peut être amené à inviter des prospects au resto ou inviter des clients à aller boire un verre pour échanger sur le business. Ça, c'est des choses qui sont possibles. Et donc, en fait, on va avoir une hausse de charge. Et ce qui est intéressant de regarder, c'est est-ce que le chiffre d'affaires suit également ?
- Speaker #1
Oui, c'est-à-dire qu'on peut investir, on peut dépenser, investir dans sa boîte, mais il faut que ça rapporte quelque chose.
- Speaker #0
Oui, c'est ça, exactement. Un des signaux qu'on pourrait dire à l'entrepreneur en fin d'année, de se dire, attention, cette année, il y a eu pas mal de charges, d'investissements faits dans ta prospection commerciale. Est-ce que le chiffre d'affaires suit ? S'il ne suit pas, peut-être qu'on peut aussi questionner l'entrepreneur, de se dire, peut-être que les chiffres arriveront que l'année d'après. Et c'est totalement possible. Maintenant, il faut que l'entrepreneur ait conscience, effectivement, d'assurer tout ce suivi, cette cohérence, en fait, dans la dépense de charges et dans l'entrée du chiffre d'affaires.
- Speaker #1
Oui. Tout à l'heure, tu nous as parlé de comparer. d'une année sur l'autre au niveau des chiffres de la data. Ça se passe comment pour un entrepreneur, par exemple, qui vient de passer en société cette année ? Sur quoi tu te bases, en fait, pour savoir si la boîte est rentable ou pas ?
- Speaker #0
Oui, c'est une très bonne question. Souvent, ce qui va se passer, nous, en tout cas, chez Numbers, ce qu'on va souvent conseiller, ça va être pour quelqu'un qui se lance, de venir anticiper la première clôture, c'est-à-dire de venir anticiper en cours d'année et de venir proposer potentiellement des situations comptables. comme on l'appelle chez nous, c'est-à-dire en fait de venir faire un compte de résultats et un bilan en cours d'année, potentiellement sur une année de 12 mois, de se dire, ben voilà, vers le mois de septembre, donc vers 9 mois d'activité, 10 mois d'activité, on vient faire un petit topo de l'année, de se dire, ok, j'ai fait tant de chiffre d'affaires, on vient faire le topo des charges, il y a eu tant de charges tout au long de l'année, est-ce que je suis rentable là aujourd'hui au bout de 10 mois d'activité ? Si je ne le suis pas, pourquoi ? Peut-être que dans un lancement, souvent, il peut y avoir pas mal de frais pour se lancer, des investissements au début, il peut y avoir pas mal, du coup, on parle de publicité, de se mettre un peu en avant. pour le lancement de son activité. Donc, il peut y avoir un résultat faible ou déficitaire, ça peut s'expliquer par ça. Et en fait, de venir faire un petit bilan et un compte de résultats en milieu d'année et d'anticiper la première clôture, ça permet aussi surtout de piloter les deux derniers mois de l'année, les deux ou trois derniers mois de l'année, de venir piloter la fin d'année et de ne pas être surpris par ce bilan comptable officiel à la fin de l'exercice comptable. Ça, c'est super intéressant, l'anticipation, notamment pour... finalement en fin d'année en faisant cette situation là ça permet de savoir est-ce qu'il faut aller dépenser un peu plus je sais pas sortir un peu plus de rémunération venir faire un petit peu plus de cadeaux clients sur la fin d'année ou à l'inverse se dire sur la fin d'année attention là je vais peut-être réduire un petit peu mes dépenses en frais de restauration ou en frais de déplacement parce que du coup il va falloir que je vienne un petit peu réguler mes charges pour essayer d'embellir entre guillemets le résultat sur cette première année je comprends
- Speaker #1
Et au final, là, on parle beaucoup d'habitude financière. Ce qui est important, c'est de ne pas attendre peut-être la veille du bilan comptable pour aller regarder ces chiffres. Et quand je parle de ces chiffres, je ne parle pas bien évidemment que du chiffre d'affaires, mais d'aller regarder justement quels sont les types de pôles de dépense. Tout à l'heure, on parlait de frais de bouche. Moi, je pense à de la formation de dirigeant ou si tu as une équipe, pouvoir former ton équipe. Je pense à du matériel. On a beaucoup sur Work in Process de personnes qui bossent chez elles. Donc, avoir un environnement qui permet de travailler dans des bonnes conditions. Tout ça, c'est des éléments à prendre en compte dans l'analyse qu'on va faire, j'imagine, parce que, par exemple, si tu as besoin de te racheter un ordinateur parce que le tien a lâché, normalement, c'est une dépense que tu ne feras pas l'année d'après.
- Speaker #0
Exactement. Exactement. Et ce genre de dépense... On peut faire un petit point là-dessus justement sur les dépenses d'investissement qui peuvent être faites dans l'entreprise. Il y a souvent quelque chose qui est un petit peu… qu'un solopreneur qui peut avoir du mal à comprendre au début, ça va être le décalage entre la trésorerie et le résultat comptable. Et là, j'en parle maintenant parce qu'en fait, dans l'achat d'un ordinateur, ça va être un investissement. Comme tu l'as dit, il va l'acheter cette année, mais il n'aura pas besoin de l'acheter l'année prochaine. En fait, c'est exactement la définition d'une immobilisation dans une société ou dans une entreprise. C'est-à-dire que cet ordinateur-là, il va l'acheter potentiellement là en 2026, mais il va l'utiliser également en 2027, peut-être en 2028 avant de le changer plus tard. Mais du moins, ce que ça veut dire, c'est que cette charge-là, dans la comptabilité, va être divisée sur plusieurs années. Par exemple, l'ordinateur, il va être acheté en 2026. Donc, je prends un exemple, je ne sais pas, il va à la FNAC, il achète son ordinateur, je ne sais pas, je dis une bêtise, 2000 euros. Eh bien, en trésorerie, il va devoir sortir 2000 euros, c'est-à-dire qu'il va payer ses 2000 euros. Par contre, d'un point de vue comptable, ça ne va pas faire une charge de 2000 euros, elle va venir être divisée sur trois ans parce que l'immobilisation va être utilisée sur trois ans. Et là, du coup, je dis ça parce que c'est aussi super important de venir et comprendre les dépenses qu'on fait. pour pouvoir bien piloter et optimiser son résultat et justement son bilan, etc. à la fin de l'année. Un entrepreneur qui veut acheter un ordinateur en fin d'année pour essayer de diminuer son résultat, pour diminuer son impôt sur les sociétés, par exemple, c'est un peu une fausse bonne idée. Parce que comme je le dis, vu que la dépense va être divisée sur plusieurs années, potentiellement, ça ne va pas créer beaucoup de charges sur cet exercice-là.
- Speaker #1
Oui, autant prendre un accompagnement qui t'aide à développer ton business plutôt que d'acheter un ordinateur, le dernier qui vient de sortir.
- Speaker #0
potentiellement, oui, ça peut être une bonne idée.
- Speaker #1
Ok. Est-ce que, on va parler des vraies choses, est-ce qu'en tant que solopreneur, il y a des échéances ou des éléments financiers qu'on oublie d'anticiper ou en tout cas que toi, tu vois souvent ? Et est-ce que tu peux nous les partager aujourd'hui ?
- Speaker #0
Oui, il y a les choses qui peuvent être anticipées, effectivement. Dans les premières années, surtout, ce qui peut être oublié, par exemple, pour une... entreprise, que ce soit une entreprise individuelle ou une société, il va y avoir ce qu'on appelle la CFE, la cotisation foncière des entreprises. Des fois, elle peut être oubliée parce qu'on peut, dans certaines situations, être exonérée les premières années. Et donc, des fois, elle se retrouve à tomber au bout de deux ans ou trois ans d'activité et ça peut un peu surprendre. Donc, par exemple, il y a ce genre de taxes-là. Alors après, il n'y en a pas 50 000. Il y a la CFE pour toutes les entreprises françaises. Il peut y avoir aussi, pour ceux qui souhaitent acheter un véhicule sur leur société parce qu'ils pensent que ça peut être... intéressant pour eux de venir défalquer la totalité des charges du véhicule. Attention, un véhicule peut, sous certaines conditions, aussi être taxé par rapport à la taxe de véhicule de société, qui a un nouveau nom maintenant qui est la TAVT, ça c'est des petits détails. Et donc en fait, c'est ce petit genre de détail et d'impôt qui est assez important à prendre en compte. C'est-à-dire qu'avant de vouloir acheter le véhicule sur la société pour se dire « Ok, je vais passer l'essence sur la société » , il faut bien prendre en compte tout ce qui peut en découler derrière. La taxe sur les véhicules de société, mais également potentiellement la comptabilisation davantage en nature, c'est-à-dire qu'un entrepreneur, demain un dirigeant d'entreprise qui utilise le véhicule de la société de temps en temps sur son ton perso, dans ces cas-là, on a une obligation en comptabilité de venir passer à un avantage en nature qui est soumis à cotisation sociale et qui rentre dans la rémunération du dirigeant. Donc c'est assez important de venir vraiment anticiper les choix du dirigeant sur certains investissements ou certains impôts. les choses aussi à anticiper pas mal et à prendre en compte, ça va être les cotisations URSAF sur la rémunération notamment pour quelqu'un qui va se rémunérer en EURL ou en SARL il sera considéré travailleur non salarié c'est à dire qu'il n'a pas de bulletin de salaire qu'il est rattaché à l'URSAF le truc c'est que vu qu'il n'y a pas de bulletin de salaire en soi personne ne sait combien cet entrepreneur là se rémunère tout au long de l'année le seul moment où les gens vont savoir combien cet entrepreneur là s'est rémunéré C'est quand il va y avoir la déclaration d'impôt sur le revenu l'année suivante. C'est-à-dire que si l'entrepreneur qui se rémunère en EURL ou en SARL, première année par exemple, ne dit pas à l'Ursaf combien il pense se rémunérer, alors l'Ursaf aura l'info qu'un an et demi après. Du moins, après avoir fait sa déclaration d'impôt sur le revenu. Et du coup, ce qu'on va souvent conseiller, et ce qui est intéressant d'anticiper là-dedans, C'est un entrepreneur qui souhaite se rémunérer, qui vient anticiper auprès de l'URSAF, dire je pense que je compte me rémunérer à peu près tant sur l'année. Comme ça, l'URSAF vient directement prélever les cotisations en lien avec ce qu'il a déclaré et ça évite des grosses régularisations de trésorerie les années suivantes.
- Speaker #1
C'est génial que tu parles de ça. Et au passage, je remercie un million de fois ma comptable de m'avoir parlé de ça. Parce que c'est vrai que quand tu es en micro-entreprise et que tu passes en société, tu n'y penses pas nécessairement à ce genre de choses. Mais moi, dès le départ, elle m'a dit « Combien est-ce que vous pensez vous rémunérer sur l'année ? » J'ai dit un chiffre à peu près à la louche parce qu'en réalité, tu ne sais pas exactement l'argent qui va rentrer et l'argent qui sera réellement disponible. Elle m'a dit « Ça, vous le déclarez auprès de l'URSSAF en prévisionnel. Comme ça, ils vont vous prélever tous les mois, tous les trimestres en fonction. Et ça fera beaucoup moins mal que l'année suivante. »
- Speaker #0
Exactement. Surtout que l'année suivante, quand il y a des régularisations de cotisations sociales, elles viennent en plus des cotisations sociales de l'année à payer. C'est-à-dire que ça peut vite faire des gros charges et des gros décaissements de trésorerie pour certains entrepreneurs.
- Speaker #1
C'est ça. On revient sur ce que tu disais tout à l'heure, c'est anticiper au maximum. Et si jamais on a un doute, de toute façon, avoir un comptable autour de soi, c'est quand même une bonne idée.
- Speaker #0
Moi, ce que souvent... Effectivement, je pense que ce que je recommanderais à un entrepreneur qui souhaite se lancer, c'est d'être bien entouré. C'est-à-dire, quand je dis bien entouré, c'est ses prestataires pour faire ses achats ou avoir ses prestataires avec qui il travaille, mais également être bien entouré dans sa gestion quotidienne. Aujourd'hui, la comptabilité, ça reste un métier. Il y a plein de choses à savoir et à anticiper, comme je le disais tout à l'heure. Maintenant, aujourd'hui, l'entrepreneur qui se lance, on reprend l'exemple de Jérôme avec son restaurant. Lui, il est restaurateur. vie son... Son objectif, c'est de développer son restaurant, de servir ses clients. Ça ne va pas être de gérer toutes ces déclarations fiscales, sociales, tout au long de l'année. Et justement, c'est là que c'est important d'être bien entouré pour pouvoir être bien conseillé au bon moment, pouvoir finalement économiser dans certains cas pas mal d'argent, que ce soit sur l'impôt sur les sociétés, économiser de l'argent sur les cotisations sociales et également tout ce qui va être impôt sur le revenu, etc.
- Speaker #1
Clairement. Là, je pense qu'on a déjà donné pas mal de pistes ou de... d'indications à ceux et celles qui nous écoutent pour donner envie de comprendre sa rentabilité. Je ne sais pas pour vous, dites-nous sur les réseaux sociaux, Instagram, LinkedIn, ce que vous en pensez, mais moi personnellement, de m'être penchée sur la rentabilité de ma boîte l'année dernière, déjà ça m'a permis de préparer mon passage en société beaucoup plus sereinement, de choisir, comme tu le disais si bien Maxence, qui est-ce qui va m'entourer de façon qualitative sur la durée. Et d'ailleurs, petite parenthèse, Mon cabinet, c'est Number, c'est d'ailleurs pour ça qu'on a Maxence avec nous. C'est vraiment un cabinet que je recommande mille fois parce que ma comptable est d'une patience incroyable pour toutes les questions que je lui pose. Mais en même temps, dites-vous que si jamais vous faites appel à un prestataire ou à un expert dans son secteur, il est aussi là pour ça. Donc, n'hésitez pas à aller lui poser des questions. La question que j'avais pour toi, Maxence, c'est une fois que... On commence à mettre un pied dedans, qu'on comprend un petit peu plus ces notions de rentabilité, de gestion de charges, etc. Concrètement, ça nous permet de prendre quoi comme décision derrière en tant qu'entrepreneur ?
- Speaker #0
Je pense qu'il n'y a pas de décision parfaite. Toutes les décisions peuvent être bonnes. Tout va dépendre du projet, en fait. Nous, ce qu'on veut quand on rencontre nos clients, que ce soit un créateur d'entreprise que je vais accompagner dans la création de sa société, par exemple. ou finalement un client que j'accompagne tous les ans et qu'on va venir parler de l'année, analyser le bilan, etc. Ce qui va être super important déjà de base, ça va être d'avoir compris le projet. Imaginons par exemple quelqu'un qui va souhaiter vouloir acheter une résidence principale dans les deux, trois prochaines années. Les décisions ne vont pas du tout être les mêmes que quelqu'un qui va vouloir par exemple investir dans des biens immobiliers à travers une SCI ou venir investir des parts dans d'autres sociétés. Les décisions vont être totalement différentes. Donc, c'est pour ça que pour moi, je pense que ce qui est super important, c'est déjà de bien définir le projet, la situation actuelle, le foyer fiscal de l'entrepreneur, de vraiment comprendre le projet pour pouvoir vraiment donner les bonnes décisions. Je vais donner un autre exemple. Aujourd'hui, moi, je rencontre énormément d'entrepreneurs qui souhaitent créer leur entreprise, créer leur société. Il y en a beaucoup qui viennent suite à des reconversions ou suite à une… Ils étaient salariés avant, ils souhaitent se lancer dans une aventure entrepreneuriale. Et donc potentiellement, souvent j'en rencontre avec des indemnités à France Travail et qui se disent je vais me lancer avec France Travail et en même temps développer mon activité. Il faut savoir qu'aujourd'hui, quand on se lance avec les allocations à France Travail, qu'on soit en micro-entreprise, en entreprise individuelle, en SASU ou en EURL, il y a quatre façons différentes de pouvoir toucher France Travail. Et donc moi je pense que c'est là que c'est important d'être entouré pour pouvoir partager son projet. Et comme ça, en fait, ça permet ensuite d'être dans la bonne case et d'être dans la bonne forme juridique par rapport à la situation actuelle de votre projet ou de votre vie et de votre expérience entrepreneuriale.
- Speaker #1
Clairement. Et c'est vrai que là, pour le coup, un expert comptable, ça peut nous aider à y voir plus clair sur les projets qu'on a à titre pro, à titre perso, mais aussi sur l'échéance temps, en fait, parce qu'on ne va pas forcément tout faire en même temps. En tout cas, ça me semble compliqué. Moi, au niveau des décisions qu'on peut prendre derrière pour donner d'autres exemples pour vous inspirer, c'est typiquement une fois que tu connais ta rentabilité, tu sais si tu dois augmenter tes prix ou pas. Tu sais si tu as des charges peut-être à réduire. ou à augmenter. Tu peux ajuster ton rythme de travail sur le mois, l'année, etc. Tu peux revoir tes offres, tu peux mieux structurer ton activité. Et je trouve que ça, c'est des points qui sont aussi importants parce que, en fait, l'entrepreneuriat, le business, ça se rattache souvent, en tout cas pour les personnes que j'ai rencontrées, à des projets de vie, comme tu disais. Et se concentrer sur l'aspect financier, c'est important, mais il y a toutes ces notions de structuration, de rythme qui sont... selon moi aussi essentiel pour pouvoir entreprendre sur la durée sans s'épuiser.
- Speaker #0
Oui, exact. Je suis complètement d'accord. Je suis complètement d'accord par rapport à ça. Souvent aussi, ce qui va être super important, au-delà de la rentabilité, de la rémunération, comme je disais tout à l'heure, on peut sortir d'une expérience salariale et vouloir devenir entrepreneur. Ce qu'il faut bien se rendre compte, c'est que quand on devient entrepreneur et chef d'entreprise, il faut... penser tout comme un chef d'entreprise. Je dis ça parce que quelqu'un qui va se rémunérer demain sur une URL, je reprends cet exemple-là, il va devoir penser à sa mutuelle, à sa prévoyance, potentiellement aussi à des placements sur des plans et pas une retraite, par exemple. Aujourd'hui, moi, je suis salarié de chez Number, on disait ça tout à l'heure. Je n'ai pas besoin de penser à ma prévoyance aujourd'hui, c'est compris dans mon contrat de travail, dans mon boutin de salaire, etc. Demain, l'entrepreneur qui se lance, on est aussi là, en tant que comptable et expert comptable, de venir lui rappeler toutes ces... toutes ces assurances, on va dire, entre la mutuelle et la prévoyance, mais aussi la responsabilité civile, professionnelle. Toutes ces choses-là, on est aussi là pour rappeler tout ça, pour pouvoir, encore une fois, on parlait d'anticipation, mais finalement, c'est ça, de pouvoir anticiper si demain, il y a un pépin dans la vie personnelle, pouvoir faire face grâce à la prévoyance pour pouvoir, au final, obtenir une rémunération pendant son arrêt ou des choses comme ça. Là, j'avais un exemple. Hier, j'étais en rendez-vous avec une de mes clientes. Elle arrivait au bout de... de ses allocations à France Travail. Et du coup, il y avait cette notion de vouloir se rémunérer sur la société. Et donc, du coup, on était dans une optique d'aller transformer sa SASU en EURL, car c'était plus intéressant pour elle, en tout cas par rapport à son projet, de se rémunérer via une EURL. Et en fait, à travers le dialogue et de ses projets, à la fin, on a commencé à évoquer le fait qu'elle allait potentiellement attendre un enfant dans les six prochains mois. Dans la prochaine année, il y avait quand même un projet bébé. Et en fait, sans ces informations-là... on serait parti sur une transformation, une URL. Et grâce à cette info-là et d'avoir pu échanger avec ma cliente en direct, ça a pu finalement avoir un gros impact sur la décision parce que du coup, je lui ai plutôt conseillé de rester pour ce moment en SASU, quitte s'il fallait se rémunérer, etc. Mais en tout cas, elle n'a pas transformé tout de suite parce que ça aurait eu un énorme impact sur ses indemnités journalières pendant son congé maternité. Et ce genre de petits détails-là et le fait d'avoir son comptable qui connaît le projet, qui connaît la personne et l'entrepreneur, c'est super important parce que ça peut sauver de temps en temps. certaines situations. Le nombre de fois où on rencontre des entrepreneurs qui se disent j'ai eu une régule d'impôt sur le revenu l'année dernière, elle était énorme. En fait, c'est juste parce que peut-être qu'il y avait certains points de leur vie personnelle qui n'avaient pas été pris à tel moment ou des choses comme ça. Et en fait, du coup, c'est super important d'être accompagné comme je disais tout à l'heure et d'avoir quelqu'un qui connaît son projet et de pouvoir échanger avec quelqu'un et pouvoir partager les différentes évolutions à venir dans le projet que ce soit entrepreneurial ou personnel.
- Speaker #1
Je suis totalement d'accord avec toi et C'est purement subjectif ce que je vais dire, mais en fait, bien choisir son comptable ou son expert comptable. Certes, il y a le volet administratif à prendre en compte, mais pour moi, la relation est beaucoup plus large que ça, parce qu'effectivement, moi, avec ma comptable, typiquement, au moment où on est en train d'enregistrer cet épisode, je suis en pleine période de grossesse. Typiquement, je lui en ai parlé de cette phase-là, de « à un moment, je vais être en courant » . congé maternité, donc ça veut dire que mon activité en théorie est à l'arrêt. En tout cas, moi, je suis à l'arrêt. Et c'était pouvoir lui poser des questions aussi sur comment ça se passe concrètement, quelles sont les options qui s'offrent à moi, est-ce que je vais avoir le droit de m'arrêter en tant qu'entrepreneur ? Et je trouve que c'est important de pouvoir bien choisir les personnes qui nous entourent pour pouvoir parler aussi de ces sujets-là qui sont hyper importants. C'est de l'humain, mais c'est aussi du pilotage stratégique.
- Speaker #0
Exact, exact. Aujourd'hui, de toute façon, la comptabilité, elle a changé l'image du comptable. Moi, j'essaye de me battre pour changer l'image du comptable un peu poussiéreux qui est au fond du bureau avec tous ses tickets, en train de faire sa comptabilité avec son crayon en papier. Aujourd'hui, ce n'est plus ça, la comptabilité. Et du coup, le comptable change également. Aujourd'hui, le comptable, c'est vraiment la personne qui accompagne l'entrepreneur. quand je rencontre des personnes qui souhaitent Trouver un cabinet comptable, moi souvent ce que je leur dis, c'est que pour nous, ce n'est pas des clients, c'est des partenaires. En fait, on est partenaire de l'entreprise, c'est-à-dire qu'on est là pour les accompagner. finalement être le partenaire de vie de son expérience entrepreneuriale. Et aujourd'hui, le comptable, il a plus ce rôle-là de conseil, d'accompagnement, de réponse à des questions sur des spécificités. Je ne dis pas que le comptable, c'est tout. Et au contraire, chez Number, on s'entoure de beaucoup de spécialistes, que ce soit en protection sociale, en gestionnaire de patrimoine ou également en conseil fiscaux, juridique. On a plein de spécialistes, c'est-à-dire que demain, quand il y a nos clients qui ont des questions, eh bien, soit on a la réponse, soit on a des experts qui sont là pour y répondre. Et ça, c'est super important. Aujourd'hui, on n'est plus là pour... aller chercher le ticket de caisse du restaurant du 2 février dernier. Aujourd'hui, la comptabilité, ce n'est plus ça. Notamment avec les outils qui changent, on entend beaucoup parler de facturation électronique, d'intelligence artificielle aussi avec la comptabilité. Nous, on utilise Time, par exemple. Time, c'est un logiciel comptable qui est assez complet, qui permet vraiment à l'entrepreneur d'être autonome sur le fait de garder tous ses justificatifs, de pouvoir suivre ses comptes. Je ne sais pas toi, si Marine... tu aimes bien utiliser les outils de Time, mais en tout cas, tu peux aussi utiliser des schémas pour venir voir l'évolution de ton chiffre d'affaires, des charges, on parlait tout à l'heure des charges, que c'était important de voir un peu l'évolution des charges, on peut venir regarder comment elles évoluent directement sur Time, en tout cas, aujourd'hui, c'est comme ça qu'on travaille, il y a des outils qui permettent de faciliter la comptabilité, et en parallèle, ça laisse plus de temps du coup au comptable de comprendre le client qui l'accompagne et de pouvoir vraiment le conseiller dans ses choix de vie pro et perso.
- Speaker #1
Totalement, moi je suis aussi... adeptes de ces outils-là. Et ma fonction préférée, c'est la partie pieds lotages, sans trop de surprises pour ceux et celles qui nous écoutent. Parce que je peux faire mes prévisionnels d'investissement, voir si c'est le bon timing ou pas, par rapport à l'argent qui est dispo, par rapport à l'argent qui va rentrer, qui sont deux choses différentes. Et puis, pour pouvoir aussi répartir mes différentes charges sur l'année, il y en a que je ne peux pas trop. Parce que, par exemple, un outil qui se renouvelle annuellement, Bon ben... À la date prévue, il revient. Par contre, tout ce qui est investissement dans des prestataires, dans des formations, dans des accompagnements, ça, en fait, je le pilote sur l'année. Et c'est vrai que c'est un énorme gain de temps, déjà. C'est un énorme gain de sérénité aussi, de se dire, est-ce que je peux me le permettre ou pas ? Et si je ne peux pas me le permettre, qu'est-ce qu'il faut que j'aille débloquer comme chiffre d'affaires, comme argent qui rentre, pour pouvoir me le permettre ? Et je trouve que c'est vraiment... Un choix à prendre en compte quand vous allez choisir votre outil, votre logiciel de comptabilité, si votre comptable ne vous en impose pas un, bien sûr, c'est avoir cette notion de pilotage-là. Parce que peut-être qu'aujourd'hui, c'est des sujets qui vous semblent éloignés ou complexes, mais dites-vous bien qu'à un moment donné, vous allez grandir en tant qu'entrepreneur et que cette notion de pilotage-là, vous viendrez me remercier de l'avoir intégré dès le début.
- Speaker #0
Oui, c'est clair. C'est clair, notamment tu parlais tout à l'heure d'un logiciel qui tombe une fois à l'année. C'est super important de venir justement l'anticiper dans un tableau de trésorerie par exemple, de venir se lister un peu tout ce qui sort tous les mois, ce qui va sortir dans l'année. Et du coup ça permet de se dire, ok voilà sur l'année je vais avoir tant de dépenses, il va me rester tant d'enveloppes à venir dépenser. Alors après, soit à venir dépenser, soit alors à l'inverse de se dire, attention il va falloir que je restreigne un petit peu cette enveloppe-là sur le volet, comme on disait restauration cadeau client ou investissement de matériel. et donc en fait avoir sa gestion de trésorerie et en parallèle avoir sa gestion comptable avec le calcul du résultat comme vous l'aurez compris qui est différent du solde de trésorerie et bah du coup ça permet vraiment de faire derrière les bons choix en fonction du bon projet et de pouvoir vraiment avoir les bonnes décisions c'est complètement c'est clair j'aime bien cette idée d'utiliser tes chiffres pour prendre de meilleures décisions je pense que ça va être la
- Speaker #1
punchline de l'épisode c'est vrai que c'est pas mal bon en tout cas Maxence merci beaucoup pour Merci. tout ce que tu nous as partagé. Bien sûr, on pourra en parler pendant des heures parce qu'il y a tellement d'informations qui sont précieuses quand on veut bien piloter sa boîte, faire en sorte qu'elle soit en bonne santé, pouvoir se rémunérer, etc. Donc, si c'est des sujets qui te parlent, n'hésite pas à venir nous le dire sur les réseaux sociaux. Comme ça, on pourra prévoir d'autres épisodes. Et en tout cas, vraiment, merci beaucoup, Maxence. Où est-ce qu'on peut suivre ? tes péripéties où est-ce qu'on peut te retrouver si jamais on a des questions comptables ?
- Speaker #0
Il ne faut pas hésiter, je vais partager un lien, Marine, justement, où on peut prendre un premier rendez-vous gratuit. Ça permet de faire le point. On parlait tout à l'heure d'être bien accompagné et de bien comprendre le projet. On pourra justement parler de ces projets-là. Et ensuite, il ne faut pas hésiter à nous suivre. Avec Number, comme on dit, on essaye de changer l'image de la comptabilité. On nous suit sur les réseaux. Moi, sur LinkedIn, vous pouvez venir suivre ma page, j'aime bien. faire des vidéos sur la comptabilité, essayer de démocratiser et surtout vulgariser la comptabilité qui peut paraître des fois un peu effrayant. J'aime bien un peu dépatouiller tout ça, que ce soit sur le côté fiscal ou comptable, pour essayer de venir vulgariser et d'essayer de faire aimer la comptabilité. Bon, j'espère que cet épisode t'aura aidé à voir tes chiffres autrement. Pas comme quelque chose de culpabilisant ou de réservé à des experts, mais comme un vrai outil de pilotage. Parce qu'au fond, c'est exactement ça que Maxence a voulu nous rappeler aujourd'hui, c'est que ton chiffre d'affaires seul ne raconte pas toute l'histoire. Ce qui compte, c'est aussi ce qui sort, ce qui doit être anticipé, ce qui reste réellement disponible, et toutes les décisions que tu peux prendre à partir de ces informations. Si cet épisode a soulevé des questions sur ta propre situation, que ce soit au niveau de ton statut, ta rémunération, tes charges, peut-être ton passage en société, ta trésorerie ou ta façon d'anticiper les prochains mois, je t'ai mis dans les notes de l'épisode le lien pour prendre rendez-vous avec Maxence. Le premier rendez-vous est gratuit, ça te permet de faire le point sur ta situation et de poser tes questions. Et bien sûr, si tu vas aller plus loin avec Number, tu pourras aussi utiliser mon code de parrainage. qui te donne droit à 80 euros de réduction. Je te l'ai glissé dans la description. Tu n'as plus qu'à le copier-coller au moment de ton inscription. Comme toujours, si cet épisode t'a été utile, tu peux me le dire sur Instagram ou LinkedIn et l'envoyer à un ou une entrepreneur qui regarde encore son chiffre d'affaires comme si c'était le seul indicateur de santé de son business. Nous, on se retrouve très vite dans Work in Process.