Speaker #1Bienvenue dans Zenith. Zenith, c'est la rencontre du zen, l'esprit, et du hit, le corps en mouvement. Atteindre son Zenith, c'est aligner votre être intérieur et votre vie extérieure pour exprimer votre vérité la plus... Je m'appelle Sabira Trifi, coach, mentor et fondatrice de Zenith. Ici, nous explorons comment libérer ce qui est déjà en vous et activer ce potentiel pour qu'il prenne toute sa place dans le monde. Chaque semaine, en solo ou avec des invités inspirants, je vous partage des clés, des perspectives et des expériences pour dépasser vos blocages, vous autoriser vos choix et incarner pleinement votre vision. Parce que tout changement durable commence à l'intérieur. Bienvenue dans Zenith, nouveau format aujourd'hui, un épisode solo. Après les conversations avec mes invités, j'avais envie de revenir vers vous, seule au micro. Depuis toutes ces années où j'accompagne des hommes et des femmes engagés dans leur vie, je vois revenir certains mécanismes invisibles. Des mécanismes que l'on ne voit pas toujours et qui pourtant dirigent profondément notre vie intérieure. Aujourd'hui, j'avais envie de mettre l'un de ces mécanismes en lumière. Parce que je crois que le simple fait de le voir commence déjà à nous en libérer. Je voudrais d'abord poser un cadre important. Les personnes que j'accompagne sont des personnes que je respecte profondément. Et si je vous parle aujourd'hui d'un mécanisme que j'observe, c'est avec une infinie tendresse. Parce que ce que j'observe chez elles, je le vois aussi en moi. Et probablement aussi en vous. Les situations évoquées sont transformées, recomposées et anonymisées. Ce qui m'intéresse ici n'est jamais l'histoire personnelle, mais le mécanisme humain qu'elle révèle. Je pense à ces moments très simples en apparence, où quelque chose se dérègle dans la vie extérieure. Une activité qui ralentit, un message important qui n'arrive pas, un client qui ne répond pas, un outil qui bloque, un projet qui prend du retard. Extérieurement, cela peut sembler presque banal, une perturbation, un imprévu, un contre-temps. Mais intérieurement, parfois, ce n'est pas banal du tout. Quelque chose se contracte, le mental s'emballe, le corps se met en alerte et très vite, derrière la situation concrète, une peur beaucoup plus profonde apparaît, une peur que l'on ne peut nommer, un sentiment inconfortable, une tension qui se diffuse en nous et nous envahit. Là, quelque chose demande notre attention, notre observation. On comprend que le vrai sujet n'est pas toujours la situation elle-même. Le vrai sujet, parfois, c'est l'endroit intérieur que cette situation vient toucher. Derrière une baisse d'activité, la peur de manquer. Derrière un silence, celle de ne plus être désirée. Derrière une critique, celle de ne pas être assez. Derrière une perte matérielle, celle de voir sa valeur diminuer. Aimer son travail, vouloir réussir, être sensible au regard des autres, rien de tout cela n'est un problème. Le mouvement subtil commence lorsque notre valeur personnelle se relie à ce que le monde extérieur nous renvoie. Chiffre d'affaires, réussite, reconnaissance, validation, regard. Quand le chiffre d'affaires devient une preuve de valeur, quand la réussite devient une preuve que l'on est quelqu'un, quand la reconnaissance devient une forme d'oxygène intérieur. Mais dès qu'un élément extérieur bouge, quelque chose se révèle brutalement. Le stress devient disproportionné, l'anxiété monte. Parce qu'en réalité, ce n'est pas seulement une situation extérieure qui vacille, c'est l'image de soi. Et c'est très important de comprendre cela. Beaucoup de personnes pensent que leur souffrance vient directement des événements. Mais souvent, l'intensité de leur souffrance vient surtout de ce que ces événements réveillent intérieurement. Deux personnes peuvent vivre exactement la même situation. Une baisse d'activité, une critique, une perte, un silence. Et pourtant, elles ne réagiront pas du tout de la même façon. Parce que la situation n'est pas reliée au même endroit. Et à partir de là, tout change. Ce qui me marque souvent dans ces moments-là, ce n'est pas seulement le niveau de stress. C'est la sensation que certains éléments extérieurs ne sont plus seulement des éléments extérieurs. Ils sont devenus silencieusement des morceaux d'identité, des parts de soi déposées dehors. Une part de soi dans le chiffre d'affaires, dans le regard des clients, dans le patrimoine, dans la réussite sociale. dans le fait d'être demandé, reconnu, choisi. Et plus ces parts sont dispersées à l'extérieur, plus notre être intérieur devient dépendant de ce qui se passe autour de nous. À partir du moment où quelque chose porte une partie de notre valeur, nous devenons vulnérables à tout ce qu'il touche. Et c'est là que certaines situations deviennent extrêmement douloureuses. La personne ne vit plus seulement « je perds quelque chose » , elle vit plus profondément « je perds quelque chose » . perd une part de moi. Et la souffrance change complètement de nature. Quand le chiffre d'affaires est menacé, ce n'est pas seulement la trésorerie qui bouge, c'est l'image qu'on a de soi-même. Quand un patrimoine vacille, ce n'est pas seulement une valeur matérielle qui est touchée, c'est la sensation de valeur construite autour de ça. Quand le regard des autres change, ce n'est pas seulement une opinion qui change, c'est parfois tout un équilibre intérieur qui commence à trembler. Pour illustrer ce moment, une image m'est venue. Celle des petites cales sous une table. Vous savez ces petites cales que l'on glisse sous un pied de table quand une table ne se tient pas complètement droite. La table ne repose pas réellement sur sa propre stabilité, alors on ajoute quelque chose dessous. Un bout de carton, un morceau de bois, un appui extérieur. Beaucoup de personnes construisent leur estime d'elles-mêmes de cette manière-là. Quand très tôt l'environnement ne nous a pas renvoyé une image suffisamment solide de nous-mêmes, quand notre valeur a été conditionnée à ce que nous faisions, réussissions ou apportions, alors il reste parfois intérieurement une forme d'instabilité, une image de soi qui ne tient pas complètement seule, fragilisée, qui nous fait ressentir un manque de sécurité. Et plus tard on compense, le chiffre d'affaires devient une cale. La réussite sociale devient une cale, le regard des autres, le statut devient une cale, la reconnaissance. Extérieurement, cela peut donner l'impression d'une vie très solide, mais intérieurement, cette stabilité dépend encore d'appuis extérieurs. Et c'est pour cela que certaines situations deviennent si anxiogènes, parce qu'elles ne viennent pas seulement menacer un confort extérieur, elles viennent fragiliser les appuis qui soutenaient l'image intérieure. Quand ces appuis bougent, la blessure d'origine réapparaît. Cette ancienne sensation de ne pas être assez, de ne pas vouloir suffisamment par soi-même, de devoir prouver pour avoir le droit d'exister pleinement, comme si ce que nous étions fondamentalement ne suffisait pas à légitimer notre présence, notre existence. Et c'est là que le travail est intéressant. Il ne s'agit plus seulement de régler un problème extérieur, il s'agit de regarder où... ai-je placé ma valeur ? Qu'est-ce que ma réussite vient soutenir en moi ? Qu'est-ce que la reconnaissance vient réparer ? Et souvent, le vrai travail commence. Il y a quelque chose de très important à comprendre quand on commence à voir ces mécanismes. Cela change complètement le regard que l'on porte sur les autres. Parce que Tant qu'on ne voit pas ce qui se joue intérieurement, on juge. On regarde quelqu'un qui a besoin de reconnaissance et on pense « Oh là là, il est toujours en train de se faire remarquer » . On regarde quelqu'un qui montre son statut, ses possessions, ses signes de réussite et on pense « Quel égo démesuré » . Mais souvent, ce que nous regardons sans le comprendre, ce sont des êtres humains qui assument leur système de valeur ou qui essaient simplement de tenir debout avec les moyens qu'ils ont trouvés. Je crois que beaucoup de personnes arrogantes en apparence sont en réalité profondément blessées intérieurement. Parce qu'elles n'ont jamais réellement réparé l'image qu'elles avaient d'elles-mêmes. Alors elles compensent, comme tout le monde. Simplement, leurs compensations sont parfois plus visibles, plus sociales, plus matérielles, plus bruyantes. Mais le mécanisme est profondément humain. Une cale n'est pas quelque chose dont on devrait avoir honte. C'est simplement ce qu'on a trouvé à un moment donné pour tenir debout. Simplement, lesquelles ne prennent pas toujours la même forme. Chez certains, ce sera l'argent. Chez d'autres, le statut. Chez d'autres, la réussite professionnelle. Chez d'autres encore, ce sera le besoin d'être indispensable, le besoin d'être aimé, le besoin d'être parfait, le besoin d'avoir un corps irréprochable, le besoin d'être vu comme quelqu'un de profondément gentil, utile ou spirituellement évolué. Au fond, ce sont souvent les mêmes tentatives de stabilisation. Simplement les cales ne sont pas fabriquées dans le même matériau. C'est une tentative de stabiliser intérieurement quelque chose qui ne tient pas encore complètement seul. Évidemment, certaines compensations peuvent être plus destructrices que d'autres. Certaines peuvent nous éloigner davantage de nous-mêmes. Certaines peuvent même blesser les autres. Comprendre ne veut pas dire cautionner. Mais humainement, il est important de voir que derrière beaucoup de comportements que nous jugeons, Il y a souvent de la souffrance, de l'insécurité, des blessures anciennes, des êtres humains qui essaient de ne pas s'effondrer intérieurement. Il y a quelque chose d'encore plus subtil. Tout ce que nous ne tolérons pas chez les autres parle souvent aussi de quelque chose que nous ne tolérons pas encore complètement en nous-mêmes. Sinon, cela ne nous activerait pas autant. Cela ne provoquerait pas autant de rejet, de mépris ou de jugement. Quelqu'un peut juger le besoin de reconnaissance d'une autre personne sans voir son propre besoin d'être validé affectivement. Au fond, ce sont parfois les mêmes fragilités, simplement avec des cales différentes. Attention, cela ne veut pas dire qu'il faut tout accepter. Cela ne veut pas dire qu'il faut tout excuser. Cela ne veut pas dire qu'il faut rester dans des relations ou des environnements qui nous abîment. Mais lorsque quelque chose nous déclenche émotionnellement très fort chez quelqu'un, il est souvent intéressant de se demander « Pourquoi ça me touche autant ? » « Qu'est-ce que ça vient réveiller chez moi ? » « Quelle partie de moi est en train de réagir à ça ? » Et quand on commence vraiment à voir ça, quelque chose change profondément. On devient moins méprisant. Moins dans la réaction et le jugement. On commence à développer une compassion lucide, pas une compassion qui excuse tout, une compassion qui comprend mieux ce qui se joue. Parce qu'à partir du moment où l'on voit ses propres mécanismes, on commence aussi à reconnaître ceux des autres. Et tout ce que l'on apprend à regarder avec davantage de douceur, d'intelligence et de conscience en nous-mêmes, on commence aussi à pouvoir le regarder différemment à l'extérieur de soi. Je crois que c'est important parce que beaucoup de personnes vivent dans une guerre intérieure permanente. Une guerre contre leur fragilité, contre leurs besoins réprimés, contre leurs blessures, contre leurs compensations. Comme si elles devaient être parfaitement solides, parfaitement alignées, parfaitement guéries pour avoir le droit de s'aimer. Mais la réalité est beaucoup plus complexe que cela. Nous avons tous des endroits fragiles, des endroits blessés. des endroits où nous cherchons encore parfois des appuis extérieurs. Le vrai travail n'est pas de devenir un être humain parfait. Le vrai travail, c'est de devenir progressivement conscient de ce qui dirige notre monde intérieur. Et c'est ce travail-là que je fais en cabinet depuis toutes ces années. Observer les cales, les parts et l'architecture intérieure de chacun. Parce qu'à partir du moment où quelque chose devient conscient, nous ne sommes plus totalement prisonniers du mécanisme. Nous pouvons commencer à le regarder. à le comprendre, à voir ce qu'il essaye de réparer. Et surtout, nous pouvons commencer à reprendre doucement les parts de nous-mêmes que nous avions laissées à l'extérieur. Et ceci ne fait pas de nous des êtres égocentriques, autosuffisants ou méprisants du regard des autres, mais des êtres entiers, réconciliés avec eux-mêmes. Reprendre ces parts, c'est aussi accepter la pleine responsabilité de notre souveraineté. C'est progressivement... arrêter de demander au monde extérieur de nous donner une valeur pour décider enfin de la construire de l'intérieur. La bonne nouvelle dans tout cela, c'est que contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, nous ne sommes pas condamnés à fonctionner toute notre vie de la même manière. Beaucoup de personnes pensent que leur façon de réagir est leur personnalité, qu'elles sont comme ça, fragiles comme ça. anxieuse comme ça, dépendante comme ça. Mais en réalité, une grande partie de notre monde intérieur a été apprise, construite, conditionnée. Nos réactions émotionnelles se sont construites progressivement, notre regard sur nous-mêmes également. À force de répétitions, de phrases entendues, de situations vécues, de regards posés sur nous, et ce qui a été construit peut évoluer. C'est tout le principe de la neuroplasticité, la capacité du cerveau à se réorganiser tout au long de la vie. Le cerveau est vivant, le système nerveux est vivant, le corps est vivant. Nous ne sommes pas des structures figées. Je crois que c'est ça qui me donne tant d'espoir pour notre humanité. Cette capacité à se transformer, à créer de nouveaux circuits, à changer progressivement notre manière de percevoir, de ressentir, de vivre les événements. Lorsqu'une personne a passé 20, 30 ou 40 ans à nourrir intérieurement une image dévalorisée d'elle-même, cela finit par devenir automatique. Le cerveau prend l'habitude de regarder ce qui manque, ce qui ne va pas, ce qui n'est pas assez, ce qui n'a pas été réussi. À force, cela crée des sillons intérieurs très ancrés. Le travail consiste alors à ouvrir progressivement d'autres chemins, à réentraîner le regard intérieur, à remettre consciemment son attention sur ce qui fonctionne, sur ce qui a déjà été traversé, sur ce qui a déjà été construit, sur nos réussites passées. Pas pour se raconter une histoire artificielle, pas pour faire semblant que tout va bien, mais pour rééquilibrer une perception intérieure devenue déformée avec le temps. temps. Ce travail ne passe pas uniquement par la pensée. Le corps joue un rôle immense. Beaucoup de personnes peuvent reconnaître intellectuellement leurs qualités sans jamais réellement les ressentir intérieurement. Elles le savent mentalement, mais leur corps, lui, ne l'a pas encore intégré. Or, le système nerveux a besoin d'expériences émotionnelles. Il a besoin que le corps ressente la sécurité, la capacité, la valeur, la solidité intérieure. Et progressivement, à force de répéter de nouvelles expériences intérieures, quelque chose commence à changer. Notre comportement se transforme naturellement, notre monde intérieur se réorganise à partir de nouvelles informations. Parce que le regard que nous posons sur nous-mêmes ne reste jamais enfermé à l'intérieur de nous. Il influence notre posture, nos choix, notre présence. Notre manière d'entrer en relation avec les autres. L'image que nous avons nous-mêmes construit en profondeur notre rapport au monde. La personne commence à moins dépendre des circonstances extérieures pour se sentir solide. Et surtout, elle commence progressivement à redevenir propriétaire d'elle-même. Au fond, c'est ça pour moi reprendre ses parts. Revenir à l'intérieur de soi. Reconstruire une relation à soi suffisamment solide. pour que le monde extérieur cesse progressivement d'être l'endroit où l'on cherche sa valeur. La réussite devient une joie, plus une nécessité de survie intérieure. La reconnaissance devient agréable, mais elle ne définit plus entièrement notre valeur. Les difficultés continuent d'exister bien sûr, mais elles ne détruisent plus automatiquement l'image que l'on a de soi. Et c'est peut-être ça finalement la vraie liberté intérieure. Je pense à un homme que j'ai accompagné, quelqu'un de profondément compétent, sensible et intelligent. Un homme qui avait grandi avec le sentiment que le regard posé sur lui ne reflétait pas vraiment qui il était. Très tôt, il avait senti qu'il devait prouver davantage, mériter davantage, montrer davantage. Comme si sa valeur n'allait jamais complètement de soi. Ce qui est important à comprendre, c'est qu'un enfant finit souvent par intégrer le regard que l'on pose sur lui. À force d'être regardé d'une certaine manière, il finit parfois par se regarder lui-même comme cela. Alors cet homme a grandi avec quelque chose de très silencieux à l'intérieur, une sensation de ne pas être complètement à sa place, de devoir faire plus pour être reconnu, de devoir être irréprochable pour être légitime. Puis sa vie d'adulte est venue rejouer exactement cette blessure. Des environnements où ses compétences n'étaient pas complètement reconnues, des situations où il avait l'impression de devoir encore se justifier, des regards qui réveillent l'ancienne sensation de ne pas être assez. Et petit à petit, quelque chose en lui s'est mis à se retirer. Sa confiance vacillait. Sa posture se contractait, sa parole s'affaiblissait. Alors nous avons commencé un travail très profond, pas seulement un travail intellectuel, un vrai travail de réorganisation intérieure. Je lui ai proposé de remettre consciemment son attention, grâce à des exercices, sur tous les moments de sa vie où il avait été capable, tous les moments où il avait réussi, tous les moments où il avait fait preuve d'intelligence, de courage, de solidité. Mais surtout, je lui ai demandé de ne pas seulement y penser. Je lui ai demandé de ressusciter ces moments et de les ressentir. De réactiver ses mémoires, ses expériences dans son corps. Puis progressivement, nous avons commencé à entraîner son regard sur le présent. Pas pour nier ce qui avait été difficile, pas pour faire semblant que tout allait bien, mais pour l'aider à voir ce que son système intérieur ne voyait plus, ce qui était déjà là, ses qualités, les personnes qui l'aimaient. ses amis, ses parents, les liens déjà présents dans sa vie, le corps qu'il avait déjà, la santé qu'il avait déjà, toutes les ressources déjà présentes dans sa vie. Parce que parfois, vous savez, ce qui nous semble normal est le rêve d'un autre. Et même plus profondément encore, ce qui a été notre rêve un jour peut devenir notre norme pour toujours. Notre système nerveux s'habitue. Il s'habitue à ce qui est là. Il s'habitue à ce qui a été construit. Ils s'habituent même à ce qui un jour nous aurait semblé extraordinaire. Et c'est souvent comme ça que certaines richesses cessent d'être ressenties comme des richesses. Non pas parce qu'elles ont perdu leur valeur, mais parce que notre regard s'est habitué à leur présence. Alors le travail consiste à réentraîner notre perception, à revenir vers ce qui est déjà là, à laisser le corps ressentir à nouveau la valeur de ce qui semblait devenu ordinaire. Et ce n'est pas une idée à comprendre, c'est une expérience à ressentir. Apprendre à voir l'abondance déjà présente, jusqu'à sentir une vague de gratitude monter en nous, jusqu'à laisser le cœur ressentir combien nous sommes déjà riches. Et à partir de là, quelque chose a commencé à bouger, pas seulement dans sa tête, dans son énergie, dans sa posture, dans sa manière d'entrer dans une pièce, dans sa manière de parler, de percevoir. de se percevoir. Puis nous avons travaillé sur l'avenir, non plus à partir de la peur, mais à partir de ce qu'il voulait réellement vivre. Il voulait être reconnu à sa juste valeur. Il voulait prendre sa place. Il voulait arrêter de se sentir intérieurement inférieur. Progressivement, son système nerveux a commencé à se familiariser avec une autre identité, une autre manière d'être au monde. Et ce qui m'a réjouie, c'est qu'au fil du temps, Son environnement a commencé à lui répondre différemment. Des opportunités sont arrivées, le regard des autres a évolué, mais surtout, il n'entrait plus dans les situations depuis le même endroit intérieur. Avant certains moments importants, il reprenait ses exercices. Il revenait dans son corps, dans ses ressources, dans sa valeur. Il sentait quelque chose de très simple, un sentiment d'évidence, de légitimité, de tranquillité. Cet espace où les questions ne se posent plus, un état de présence équilibré qui agit, depuis un espace de sécurité. Quand l'image intérieure change profondément, la manière d'habiter le monde change aussi. Je crois qu'il faut vraiment comprendre ça. Nous ne sommes pas responsables des mécanismes de perception et d'émotion qui sont créés à notre insu durant notre enfance. Nous nous sommes adaptés comme tout être vivant. Mais une fois adulte, nous avons la possibilité de transformer ça, de réentraîner notre regard, notre système nerveux, notre manière de nous percevoir. Et c'est là que notre responsabilité commence. Parce qu'au fond, nous finissons souvent par devenir ce qui circule le plus en nous, en pensée, en émotion, en perception, en discours intérieur. Et c'est précisément pour cela que j'ai eu envie de faire ce podcast aujourd'hui. Pour mettre de la conscience sur ces mécanismes, pour donner des clés, et peut-être aussi... pour permettre à certaines personnes de comprendre que ce qu'elles vivent intérieurement n'est pas une fatalité. Le vivant peut évoluer, l'image de soi peut se reconstruire. Parfois, il suffit simplement de commencer à regarder autrement ce qui se vit déjà à l'intérieur de nous. J'espère que cet épisode aura pu ouvrir quelque chose en vous, une compréhension, une question, ou simplement un espace plus doux pour regarder. ce qui se joue à l'intérieur de vous. Si ce moment vous a touché, vous pouvez vous abonner au podcast, le partager à quelqu'un qui pourrait en avoir besoin, ou rejoindre ma newsletter pour continuer ce chemin avec moi. Puis pour celles et ceux qui accompagnent des équipes, qui dirigent, qui entreprennent, qui prennent chaque jour des décisions qui engagent d'autres personnes qu'eux-mêmes, sachez que la porte est ouverte. Vous trouverez toutes les informations sur mon site sabiratrifi.com et dans la description de cet épisode, où que vous l'écoutiez. Merci d'avoir partagé ce moment avec moi. Prenez soin de vous. Je vous dis à très bientôt sur Zenith. Merci d'avoir écouté cet épisode. Pour soutenir Zenith, abonnez-vous et laissez 5 étoiles sur Appel Podcast. C'est le meilleur moyen de faire grandir ce podcast. Et pour aller plus loin, retrouvez-moi sur Instagram ou inscrivez-vous à ma newsletter. J'y partage des ressources concrètes pour vivre une vie. alignée à votre vérité et à votre plus haut potentiel. Prenez soin de vous et à très vite pour une nouvelle exploration de votre puissance intérieure. Ciao !