Speaker #0La Voilà, comme je dis toujours, mais c'est mon format préféré. Quand je ne peux pas vous partager de podcast, ça me fait un petit pincement au cœur quand même. Voilà. S'il y a des petits bruits, c'est normal. C'est Mowgli qui tenait à être de la partie pour cet épisode. Donc s'il y a des petits miaulements, des petits bruits, c'est juste Mowgli qui fait sa vie à côté de moi. Voilà, voilà. Bon, on ne va pas déroger à notre habitude. Donc qui dit nouvelle année dit bilan. Donc un petit chitchat comme on a l'habitude ces dernières années, vous et moi. Et vous partagez également les projets, les envies, mes souhaits en fait entre guillemets pour 2026. Voilà, peut-être que ça résonnera chez vous. Et j'en suis sûre parce que c'est souvent le genre de réflexion et de commentaires que j'ai avec ces discussions chitchat avec vous. Donc je vous propose qu'on commence. Je me suis noté quelques petites... pistes pour pas non plus partir dans tous les sens parce que sinon ça va être catastrophique. Vraiment. Donc bah je vous propose qu'on commence dès maintenant. Sortez votre meilleur boisson chaude ou fraîche, c'est vous qui voyez, malgré les températures extérieures. Voilà. Faites-vous plaisir. Je sais pas à quelle heure vous m'écouterez, mais dans tous les cas prenez votre temps tranquillement et puis c'est parti. Bon, déjà, si je devais résumer 2025. Hum Je crois de mémoire, je n'ai pas réécouté ni revu ce que j'avais noté pour la fin 2024 et début 2025 du coup. Mais de mémoire, si je ne dis pas de bêtises, je me souviens avoir dit quelque chose du style que 2024, ça avait été vraiment une année en mode tornade. Où tout avait été mis sans dessus dessous. Je ne sais jamais comment... Enfin bref, cette expression est très bizarre. Mais vous avez compris. Et forcément, je me suis dit, ok Marina, mais cette année 2025 a été aussi très chaotique. Faut dire la vérité. Donc si l'année 2024 avait été une année mouvementée dans le sens de, voilà, effectivement c'était le chaos, tout était détruit, tornade, ouragan, ce que vous voulez. Voilà, je ne sais plus quel terme j'avais donné. Là, on est sur un bon tsunami. Voilà, on est sur... D'ailleurs, tsunami, rien à voir, mais juste je vous partage cette anecdote qui est que depuis que je suis petite, je fais des cauchemars très régulièrement de tsunami. J'ai appris plus tard que c'était très lié aussi avec le fait d'être submergée au niveau des émotions. Mais voilà, mais c'est vraiment la sensation que j'ai, dans le sens où effectivement 2024, tout ce en quoi je croyais, plein de choses en fait ont été... brisées, cassées, détruites. Et que ce soit en bien ou en mal, parce que des fois, c'est des croyances qu'on pensait avoir de soi, de la vie, de certaines choses, qui juste, en fait, s'écroulent pour laisser place à du mieux. Vous voyez ce que je veux dire ? Mais il y avait aussi, effectivement, des choses que je pensais positives et qui, au final, ne l'étaient pas. Bon. Et bien, en fait, là, pour 2025, je vois ça plutôt comme un tsunami, dans le sens où, OK, il y a eu la tornade. Il y a eu l'ouragan, il y a tous les déchets que vous voyez partout qui traînent, tous les débris qui ont volé dans tous les sens. Bref, c'est le bordel. Et bien là, j'ai la sensation que malgré que ça a été très fort émotionnellement, dans le sens où ça m'a énormément bouleversée à plusieurs niveaux, pour autant, je n'ai pas la même sensation que 2024, où là vraiment, j'ai cette sensation que, ok, maintenant... toute l'eau, le tsunami est passé, le tsunami est passé, il n'y a plus de débris, il n'y a plus de, il n'y a plus tous ces trucs qui traînent partout, tout a été emmené avec l'eau, et donc en fait, il ne reste plus que du, enfin pas du vide, mais plutôt je dirais quelque chose de complètement, enfin vide, mais en fait où tout est à reconstruire, vous voyez, comme une maison qui a été là, qui a été... détruite par, je sais pas, une tempête, ce que vous voulez, la maison, elle est encore là. Faut juste la réparer, etc., etc. La maison, elle est encore là. Moi, je vous dis, il y a eu la tempête, d'accord ? Donc, tout est cassé, machin et tout. T'es là, t'essayes de reconstruire ta maison, de réparer les dégâts, sauf que, bah, hop, ni une ni deux, t'as le tsunami qui vient et qui te rase, mais tout. Alors là, il t'enlève absolument tout. Il ne reste absolument plus rien et il faut tout rebâtir à zéro. En fait, c'est exactement mon année 2025. Voilà, pour la résumer en une phrase, c'est ça. C'est repartir à zéro sur absolument tous les plans de ma vie. Et forcément, ça m'a appris beaucoup de choses, parce que ça m'a rappelé une nouvelle fois que ce qu'on pense être acquis, ne l'est pas. Voilà, rien n'est jamais acquis dans la vie, que ce soit au niveau physique, matériel, mais même au niveau émotionnel. Tout peut être chamboulé, tout peut se détruire, tout peut changer, enfin voilà, on n'est jamais... C'est pour ça d'ailleurs que depuis des années, je vous rabâche toujours la même chose en vous disant que... Je ne vais pas vous promettre une vie où tout est rose, où vous n'avez jamais d'anxiété, de stress. Ça n'existera pas. Ça n'existera pas pour la simple et bonne raison que la vie est faite de moments d'arc-en-ciel, où tout est beau, tout est rose, et des tempêtes les plus violentes. Voilà, c'est le principe même de la vie. Donc au bout d'un moment, il faut l'accepter. Nous, ce qu'on veut apprendre, c'est à traverser justement ces tempêtes. Et bien c'est ce que j'ai dû faire bien évidemment cette année. Et bah mine de rien, tout ça m'aura appris beaucoup de choses. Alors oui, ça m'a détruite, ça m'a détruite. Oui et non, c'est que, parce que je suis encore là à vous parler, donc c'est pas que ça m'a détruite, ça a brisé beaucoup de choses, mais ça a détruit entre guillemets pour mieux reconstruire derrière, comme je vous disais tout à l'heure, par rapport à certaines croyances, certaines choses. Et donc ça, on y reviendra pour 2026, mais en gros voilà, et en fait 2025 m'a appris quand même beaucoup de choses. Ça m'a appris dans un premier temps. à ne plus avoir peur de... Non, je vais être honnête. Je ne peux pas dire que ça m'a appris à ne plus avoir peur de la solitude. C'est extrêmement faux. Parce qu'il n'y a pas plus tard que quelques jours, j'étais très mal avec ce sentiment de solitude, justement. Simplement, avant, j'étais prête à accepter tout et n'importe quoi pour ne pas être seule. Voilà. C'est ce qu'on appelle en psychologie, notamment... Dans les fameux troubles de l'attachement dont je vous parle, le trouble de l'attachement anxieux, ce qu'on peut aussi appeler plus communément la dépendance affective. Le problème, c'est que quand on a ça qui s'explique pour différentes raisons, mais on ne va pas venir, ce n'est pas le sujet aujourd'hui, on va justement accepter des situations et des choses ou des personnes qui vont nous faire nous sentir qu'on n'est pas seul. vont combler ce besoin de lien, en fait, pour autant, même si ça peut nous faire beaucoup de mal. Donc, c'est plutôt dans ce sens où j'ai accepté la solitude en me disant, ok, ça fait mal, la solitude. De toute façon, on est des êtres humains, on n'est pas faits pour être seuls, etc. L'isolement, ce n'est pas quelque chose de positif. Il faut dire la vérité, d'autant plus... Moi, je vous ai déjà partagé mes antécédents de dépression. La dépression, j'allais dire. L'isolement... chez une personne dépressive ou anciennement dépressive, c'est un terreau pour les pensées sombres, pour replonger, en gros. Bon, après, voilà. Le travail thérapeutique a fait qu'au lieu que ça dure des mois ou des semaines, aujourd'hui, ça va durer quelques heures, peut-être une journée. Donc, il y a beaucoup de progrès. Mais ça reste quand même... Quelque chose où je sais que c'est beaucoup plus difficile à gérer qu'une personne qui n'aura jamais vécu de dépression, qui ne sait pas ce que c'est ce vide profond intérieur qui a besoin d'être comblé plus que tout au monde. Bref, mais cette fois, j'ai compris que j'avais suffisamment récupéré malgré tout de sécurité intérieure pour ne plus avoir peur de la solitude. au point d'accepter des choses qui me détruisent et qui me blessent profondément. Et ça, c'est une étape énorme parce que jamais dans ma vie, en tant que très grande dépendante affective que je suis, j'aurais pensé pouvoir passer ce cap. Vraiment, je suis fière de moi parce que j'ai réussi à passer ce cap. Et donc oui, la solitude, je n'aime pas. Je ne vais pas mentir. Je suis complètement honnête avec vous. Après voilà, on arrive à un âge, je sais pas vous, moi j'ai 33 ans, la plupart de mes amis sont mamans, elles ont leur vie bien remplie, elles ont d'autres choses à faire en gros. Et forcément, moi les moments en plus où cette solitude se fait ressentir, c'est très souvent en fin de journée, la soirée, donc c'est le moment où on est encore moins disponible. Donc en fait, je l'ai prise en pleine figure, la solitude ça a été quand même très dur. Mais Je ne me suis pas dit pour autant, je vais retourner dans un schéma, dans des choses qui me font très mal, qui me détruisent, qui m'angoissent, qui me font vivre des émotions atroces, mais au moins je ne serai pas seule. Non, voilà, donc c'est une fierté pour moi, voilà, c'est une réussite, donc je suis contente. Donc ça c'est la première chose que 2025 m'aura apprise, bref, voilà. La deuxième chose... C'est le lâcher prise. Je pense que je dirais le lâcher prise ou la confiance, mais en même temps l'un ne va pas sans l'autre parce qu'on lâche prise quand on gagne en confiance. Et ça, ça fait partie aussi des choses que je n'ai plus envie de me cacher. Tout le monde connaît ma spiritualité, mon rapport à la religion, tout le monde connaît ça. Vous savez aussi que je m'adresse aux croyantes comme aux non-croyantes, je ne fais pas de communautarisme. Mon message est là pour vraiment toutes celles pour qui ça va résonner en fait. Je ne suis pas là pour faire du prosélytisme, mais simplement ça fait partie de moi, ma foi fait partie de moi. Donc il y a des choses, des réflexions que je vais avoir qui sont complètement liées avec ça. Et notamment là c'est la confiance du coup pour moi en Dieu, pour certains ça va être d'autres. Une confiance aussi au destin et qu'il y a des choses qui, même si on les veut profondément, en fait elles ne sont pas bonnes pour nous et qu'il faut... Juste lâcher prise et faire confiance en fait. Et ça c'est quelque chose que j'ai énormément appris. Et je pense que la solitude aussi a participé. Parce que quand t'es seule, vraiment seule avec toi-même, notamment le soir avec tes pensées et tout, bah en fait tu te tournes automatiquement, en tout cas quand t'es croyant, tu te tournes automatiquement justement vers Dieu. Et moi c'est ce que j'ai beaucoup fait du coup cette année. Et j'ai appris en fait à essayer de travailler sur ce besoin de contrôler, qui est lié en fait vraiment à ce truc d'anxiété et de peur de beaucoup de choses. Donc j'ai appris à lâcher prise. J'ai pris certaines décisions extrêmement mais extrêmement dures qui m'ont vraiment arraché le cœur, arraché mon âme. Mais en fait je savais, ma tête savait pourquoi. pourquoi je devais le faire, on parle toujours le cœur et la raison, c'était ça en fait. C'est vraiment là, la raison a dû vraiment faire face au cœur pour protéger mon âme justement, protéger mon âme qui était en train vraiment d'être détruite petit à petit. Et j'ai dû apprendre à lâcher prise, à arrêter de vouloir tout contrôler, tout suranalyser. Même si, je ne cache pas, je fais encore la suranalyse, le jour où j'arrive à ne plus faire ça, qu'est-ce qu'on aura ? Il y aura beaucoup de choses qui se seront passées entre-temps, parce que franchement, ce n'est pas encore arrivé. Bref, c'est ça, le lâcher prise, d'expérimenter réellement, au lieu de se dire, parce que tout le monde est là, te dit, oui, lâche prise. Oui, OK, lâche prise, c'est bien, mais il faut le ressentir, il faut pouvoir le vivre, il faut avoir suffisamment de sécurité, de confiance pour le faire. Et justement, je pense que Edwin, cette sécurité que j'ai commencé à bien reconstruire depuis ces années, ça apporte ses fruits, forcément. Et ce n'est pas pour rien que je vous recommande tout le temps de faire des psychothérapies avec des disciplines qui sont vraiment adaptées, notamment aux troubles de l'attachement, à toutes ces choses-là, parce que c'est vraiment précieux. Je vous renvoie à l'épisode sur l'ICB, l'intégration du cycle de la vie. Et donc aussi, qui dit avoir un peu plus de sécurité interne ? dit aussi plus de capacité à faire confiance et donc à lâcher prise, à arrêter d'avoir besoin de tout contrôler. Donc c'est ce qui s'est passé. Je me suis dit, je savais que je devais prendre cette décision-là, elle était très difficile, mais il fallait que je le fasse. Il fallait que je le fasse et j'ai dû lâcher prise et m'en remettre justement du coup pour ma part à Dieu et me dire ok, je... Je dépose ça entre tes mains et moi, ça y est, j'arrête. Je laisse tomber les armes, je lâche prise et je... Voilà, ce n'est plus de mon ressort en fait. C'est tellement gros, tellement puissant. Ce n'est pas à moi de gérer ça, je ne peux pas gérer ça. Je laisse ça dans tes mains et je fais confiance en ce qui arrivera parce que je sais au fond de moi que c'est la bonne décision. Donc voilà, la deuxième chose que m'ont rapporté 2025, c'est un meilleur rapport à... à la confiance du coup pour ma part en dieu et au lâcher prise justement à cette sécurité intérieure qui me permet d'un peu plus petit à petit à lâcher prise et je trouve ça Très bien, voilà. C'est une belle fierté aussi. Et enfin, une autre chose, et d'ailleurs, ça rejoint un post, je ne sais pas si vous m'écoutez, si vous me suivez sur Instagram, sur le nouveau compte, je précise, sur MyHollyAra, mais je vous avais fait un post à cœur ouvert. Donc là, ça rejoint la dimension perso et pro en même temps, parce que pour moi, ma vie perso et pro, pour moi, ça reste relié, en fait. C'est difficile de me dire... Il y a une Marina pro et une Marina perso, parce qu'au final, je suis la même dans tout. Et les deux côtés viennent se nourrir mutuellement. Donc pour moi, ça n'a pas trop de sens. Mais bon, vous avez compris l'idée. Et ce que ça m'a appris également de 1025, c'est d'accepter les... Comment dire ? Je vais dire les obstacles. Les obstacles, ça fait un moment que j'ai décidé de les... Les accepter, parce qu'il y en a eu quand même beaucoup tout au long de mon parcours de vie. Mais je dirais plutôt les détours imprévus. Ouais, c'est ça, plutôt des détours imprévus. Parce que j'avais certaines attentes. Je pensais, comme je vous l'ai dit au tout début, les choses, je pensais que c'était acquis. Mais au final, pas du tout. Et donc, j'ai dû apprendre aussi à faire des détours. des chemins que je ne pensais jamais devoir prendre dans ma vie, et pourtant, je n'ai pas eu le choix, et notamment sur le plan professionnel. Comme je vous l'ai dit, sur le plan personnel, où du coup, je me suis retrouvée seule, mais sur le plan aussi professionnel, parce que l'un a impacté l'autre, forcément. Je me suis retrouvée seule à devoir gérer, déjà à vivre seule, je n'avais jamais expérimenté ça de ma vie. donc à vivre seule depuis février 2025. Donc déjà, première fois de ma vie où je vis seule, alors que j'ai toujours vécu en communauté, ce serait avec ma famille, jusqu'à mes 22 ans, mes 23 ans, et en couple après, jusqu'à mes 33 ans, quoi. Ouais, 33 ans, 32 ans, bref, voilà, en gros une dizaine d'années. Et donc là, première expérience, vivre seule. Pareil, c'est un chemin. Alors, si vous... Quand je vous ai dit, j'avais peur de la solitude. Si vous saviez, mais si vous savez, l'angoisse que c'était pour moi de m'imaginer un jour dans ma vie, devoir vivre seule. Mais mon Dieu ! Pour moi, c'était un truc genre ma vie allait s'écrouler, quoi. Alors que pourtant, je suis là à côté en mode Buffy la guerrière. Oui, oui, oui, oui. Mais ma peur de la solitude, elle est tellement waouh que vraiment, c'est un truc qui m'angoissait. Bon, bref. Et ben voilà, j'ai appris donc première fois et j'ai appris à prendre ce détour que je ne pensais jamais devoir prendre dans ma vie. Donc ça c'est la première chose et ça a eu un effet boule de neige sur tout le reste parce que, je m'explique, je me retrouve à devoir gérer financièrement toute seule toutes les factures. Notamment un loyer qui est beaucoup trop élevé par rapport à mes ressources, mes ressources d'entrepreneur. Voilà, je suis entrepreneur depuis... Depuis 2016, j'ai mon statut d'auto-entreprise. Bref, ça fait beaucoup de brefs, mais bon, voilà. C'est pas le podcast pour arrêter cet éthique de langage. Donc, j'ai dû tenir comme ça pendant quelques mois. Mais ce qui se passait, c'est que non seulement d'un côté, la charge financière avait drastiquement augmenté pour ma part, et de l'autre côté... les ressources financières diminuaient. Donc au début, je tenais. Mais en fait, ça fait franchement 2025, je n'ai jamais vu ça en termes d'entrepreneuriat. Et pour avoir discuté avec d'autres entrepreneurs, je sais que globalement, ça a été un effet assez national. Il y a quand même beaucoup de personnes qui se sont retrouvées confrontées à ça, à la réalité financière, économique, qui fait que de moins en moins de clients, etc. Et forcément, ça a un impact. Donc d'un côté, j'ai beaucoup plus de charges financières, de l'autre côté, j'ai beaucoup moins d'argent qui rentre. Ça fait un petit problème. Sauf que je ne suis pas en capacité de pouvoir trouver un logement beaucoup plus adapté à mes finances. Donc je suis contrainte et... Je n'ai pas d'autres solutions qui s'offrent à moi. Je me suis donc lancée dans une autre activité. Non, je n'en ai pas parlé ici. En septembre, en parallèle, donc vous allez peut-être vous dire d'où ça sort ce truc, mais chez moi, ça fait tout son sens, sur de la vente de parfums. En fait, c'est une marque de parfums italienne. Et pourquoi les parfums ? Alors, tout simplement parce que ça fait des années, depuis que je suis petite, que j'aime le monde des senteurs, des parfums. Mes parents auraient bien voulu que je fasse nez, mais c'est des choses que j'ai appris bien après avoir eu mes rendez-vous à conseillère d'orientation et avoir été en fac, etc. Sinon, je peux vous dire que je pourrais revenir en arrière. Effectivement, j'aurais fait les choses différemment, mais ce n'est pas le cas. Je m'étais renseignée en 2022 ou 2023, je ne sais plus. 2023, ouais, pour même devenir nez. Mais bon, c'est... très coûteux comme formation. Je me suis dit que je laissais ça dans un coin de ma tête, mais j'ai toujours su que tôt ou tard dans ma vie, je travaillerais dans le monde des parfums. Effectivement, j'ai un nez très développé, j'ai une excellente mémoire olfactive et ça avait toujours marqué mes proches. En plus, je suis quelqu'un qui suis très attachée au senteur. J'en avais parlé d'ailleurs dans un épisode de podcast où je vous parlais par rapport aux cosmétiques et tout, et que j'étais revenue à des choses qui sentaient quand même pour cette expérience sensorielle, parce que pour moi l'odorat est extrêmement important. Voilà. Donc, pour en revenir au parfum, je me suis pas lancée dans ces formations parce que très chères, et je m'étais dit je vais travailler là-dedans. Et il s'est avéré que, voilà, le destin fait bien les choses, et... Une personne que je suis sur les réseaux, que j'apprécie beaucoup, qui s'était lancée dans la vente de parfums. J'étais assez dubitative parce qu'on est sur du MLM, le fameux marketing de réseau. J'ai été tellement contactée depuis des années par ce genre de boîte pour que j'intègre les équipes. J'ai des amis qui ont fait ça et je n'ai jamais aimé. Parce que pour moi, il y a toujours des choses qui m'avaient beaucoup dérangé dans ce système-là. Et là, je ne sais pas pourquoi, ça m'a parlé. Je me suis dit, bon, ne reste pas fermée. J'ai appris aussi à arrêter d'être fermée à toutes les opportunités à chaque fois, d'arrêter d'être une grosse tête de mule, ça c'est un gros défaut, et d'être un peu plus ouverte aux opportunités, aux situations peut-être inattendues. C'est ce que j'ai fait. Et je me suis beaucoup renseignée. Et en fait, j'ai remarqué effectivement que par rapport à cette marque-là, c'est beaucoup moins problématique, c'est que c'est pas problématique du tout, comparé à d'autres qui m'avaient contacté et où, pour moi, on était sur... Alors oui, c'est pas des systèmes pyramidaux parce qu'en France, c'est illégal, mais je trouve que la manière dont c'est rémunéré, etc., on y était quand même très, très fortement proches. Et moi, ça me pose beaucoup de problématiques sur le plan éthique au niveau de mes valeurs et tout. Et même souvent, c'était pour des produits, en fait, où on doit aller créer le besoin chez les gens. chose que j'ai horreur j'ai pas envie de pousser des gens à acheter des choses dont elles n'ont pas besoin genre vraiment c'est à l'opposé de mes valeurs et de qui je suis tandis que là c'est des parfums déjà d'une marque italienne vous savez je suis italienne d'origine du coup et donc déjà ça m'a ça m'a emballé et on est sur des parfums avec une bien meilleure composition que les conventionnels donc deuxième chose qui me parle beaucoup sont pas forcément 100% clean pour Pour certains, d'autres sont vraiment 100% clean. Et en fait je trouve que dans tous les cas c'est une hyper bonne alternative pour les personnes qui n'arrivent pas à se défaire du conventionnel. Et pour plein de raisons évidentes au niveau des hormones, au niveau de la santé et tout ça. Bon bref. Et au-delà de ça donc à un prix vraiment très très très mais très avantageux vu la situation économique. Et on finit par le fait que c'est une marque italienne donc on ne finance pas des... des grandes marques problématiques au niveau de leur valeur, de leur engagement sur certaines actualités au niveau du monde et sur plein d'autres choses. Donc en fait, pour moi, ça faisait vraiment sens, clairement. Et les deux points déterminants, c'est que d'une, le système de rémunération, pour le coup, est vraiment intéressant. Ça ne ressemble en rien à un système pyramidal. Caché ou quoi, non, ils sont hyper transparents et c'est hyper, hyper intéressant. Même quand tu vends uniquement les produits, ce qui est à la base le concept du truc, moi je suis pas là pour faire des équipes comme on voit souvent dans le marketing de réseau, chacun trouve midi à sa porte, moi c'est pas mon truc parce que c'est pas mon projet principal de vie personnellement, moi c'est vraiment MyOlyéra et tout ce que j'ai à vous transmettre là-dedans, maintenant c'est une activité qui m'éclate, vraiment où je m'éclate, mais bon, c'est pas le... le truc. Mais voilà, la première chose, c'était que le système de rémunération, parce que je me suis lancée dans ça à côté, comme je vous l'ai dit, financièrement, ça devenait problématique. Donc il fallait quand même que si je m'engage dans quelque chose, au niveau de mon temps, mon énergie et tout, que ce soit rentable. Et là, c'était le cas. Et le dernier élément, comme je vous ai dit, je déteste devoir créer des faux besoins chez les gens, c'est pas du tout dans mes valeurs. Et en fait, la réalité, c'est qu'autour de moi, quand je discute avec les gens, les gens se parfument. Les gens se parfument. Alors pas... tous, mais on va dire peut-être 80% ou 90, j'en sais rien, ce parfum, en fait. Et je me suis dit, en fait, c'est bénéfique pour tout le monde. En fait, ça a fait sens pour moi. J'ai fait beaucoup de prières et tout pour demander d'être guidée dans les bonnes directions, que je sois apaisée, si c'était bien pour moi. Et ça a été le cas. Et ça s'est fait de manière tellement fluide et les portes grandes ouvertes. que je me suis lancée et en fait, je n'ai pas regretté et je ne regrette pas, je fais encore, c'est juste que je dois avoir des priorités. Mais clairement, c'est ce qui m'a permis de payer mon loyer en septembre, en octobre, enfin, ce n'est pas négligeable du tout. Et surtout, ça m'a permis aussi d'être en contact avec de nouvelles personnes. Ça m'a permis aussi d'exercer une activité autre, c'est-à-dire que là, je fais des ateliers chez les personnes, on fait des On découvre comme ça les parfums, je leur fais sentir, découvrir des nouvelles senteurs et tout. Et c'est tout le temps un moment tellement convivial où ça évoque des souvenirs. Franchement, j'aime trop. J'aime beaucoup trop ces moments, ces ateliers. C'est vraiment génial. J'aime faire ça. Et ce contact direct avec les personnes m'avait beaucoup manqué de par mon activité trop digitale à mon goût. Ça, on en reviendra pour 2026, mais voilà. Donc ça c'était pour l'étape comme ça vous êtes à jour sur tout, voilà. Et d'ailleurs j'ai créé un compte pour cette activité là, je vous le mettrai si jamais ça vous intéresse, que ce soit sur Insta ou sur TikTok, j'ai créé un compte que je n'alimente pas beaucoup, parce que je ne peux pas être partout, je vais vous expliquer la suite immédiatement. Donc comme je vous l'ai dit, ça m'a aidé à tenir, et puis après on arrivait fin octobre, et je n'avais pas beaucoup d'ateliers planifiés pour novembre. Sachant que je continue, je ne l'ai pas dit, mais je continue mes consultations. Je sais qu'il y en a qui ne sont pas au courant, mais ça fait quand même depuis l'année dernière que j'ai repris les consultations. Même pour des nouvelles personnes qui n'avaient jamais pris de consultation avec moi, je sais que j'avais dû arrêter en 2022 de prendre des nouvelles personnes parce que j'avais fait des rechutes de burn-out 2021. J'avais besoin de me recentrer et aussi par respect pour les personnes que j'accompagnais, j'ai besoin d'être pleinement présente pour elles. Pas que ça réactive certaines choses chez moi quand elle me parle et tout. Donc, pour me préserver, pour les préserver, pour moi, j'ai arrêté ça durant un certain temps. Aujourd'hui, ça va nettement mieux par rapport à ça. Je suis en capacité d'écouter et tout et de faire face à des blessures ou même des traumatismes sans que ça me déclenche des choses chez moi. Et du coup, je sais que les personnes peuvent être en sécurité avec moi quand elles me confient des choses. Et donc, j'ai repris. J'ai repris. Donc voilà, les consultations, pareil, je vous remettrai le lien. Donc ça, j'en ai encore aujourd'hui. Je continue les consultations. Donc je faisais ça déjà les deux en même temps. Mais novembre arrivé, je n'avais pas beaucoup de choses bookées, que ce soit au niveau de l'activité des parfums ou des consultations. Et là, j'ai dû vraiment faire face à une angoisse qui était trouver un job alimentaire en étant salariée. Et oui ! Quand ça fait depuis... La dernière fois que j'étais salariée, je devais avoir... 22 ans, du coup. Ouais, c'est ça. Je réfléchis, mais je crois que c'est ça. Je devais avoir 22 ans. Donc ça remonte. Forcément, on est habitué à certaines choses. Alors oui, effectivement, tout le monde ne peut pas être entrepreneur parce qu'il faut pouvoir accepter les échecs et les voir comme des choses où on va se dépasser, on va changer. Parce que si on s'arrête à chaque échec et si on est au bout du rôle à chaque échec, c'est compliqué. Parce que l'entrepreneuriat, c'est des échecs. C'est les gens qui vous vendent du rêve là, où en deux temps, trois mouvements, c'est fini et tout. Une bonne stratégie, ils ont réussi. Non, c'est faux. Mais idem, c'est pas le sujet Marina, on va éviter de se disperser. Donc j'ai dû faire face à la réalité, et en fait, comme je vous l'avais dit, j'ai aussi discuté avec beaucoup d'entrepreneurs, et je me suis rendue compte d'une chose, très naïvement, mais moi, mais vraiment, mais monde des bisounours hein Marina, mais vraiment, c'est-à-dire que je pensais, j'étais convaincue que la quasi-totalité de ces entrepreneurs avec qui je discutais, avec qui je parlais, que je voyais sur les réseaux sociaux, elles vivaient de leur activité. À 100%. Hmm. Quelle ne fut pas ma surprise ? Lorsqu'en discutant, je me rends compte qu'au final, ah ben non, elle travaille à côté, elle a un CDI, que ce soit à temps plein ou à temps partiel. Ah ben non, il y a telle personne, son conjoint, on importe, elle a une ressource, elle a un chômage à côté, elle a... Je sais pas. Et là, je me suis dit, mais attends Marina, c'est-à-dire que toutes ces années-là, tu t'es dit... Que toutes ces personnes, alors bien sûr, il y en a, c'est pas du tout ce que je suis en train de dire, évidemment qu'il y en a, et sinon, je pense qu'il n'y aurait plus d'entrepreneurs, parce qu'elles doivent se dire à chaque fois qu'il faut qu'on se tape deux activités en même temps assez épuisées, on n'en a pas fini. Maintenant, c'était juste que je pensais vraiment que la plupart qui étaient là, où ça faisait les premières années, on va dire, d'entrepreneuriat et tout, elles en vivaient pleinement. Chaque mois, c'était stable, c'était vraiment une sérénité et tout, sans souci. Et en fait, pas du tout. Et là, je me suis dit, René, pendant toutes ces années, tu t'es mis une pression. Alors qu'en réalité, tu n'es pas seule. Et après, sachant que je n'étais pas toute seule, ça me suffisait. En plus, j'ai quand même eu des très belles années. des moments où c'était quand même vraiment très rentable, il y a des moments où un peu moins, mais c'était quand même, voilà, j'étais jamais en déficit, j'étais jamais en galère non plus totale, absolue, quoi. Pas comme là, pas comme en 2025. Donc 2025, voilà, on arrive au mois de fin octobre, et la réalité, c'est que, bah Marina, il faut que tu payes ton loyer, qui est encore une fois beaucoup trop cher pour toi, mais t'as pas le choix. Donc, on fait comment ? Sachant qu'après, il y a aussi toutes les dettes auprès de l'URSSAF et tout, parce que forcément, tu es là, tu galères, tu dois payer ton loyer, mais du coup, il faut que tu payes aussi tes cotisations de l'URSSAF. Et si tu payes tes cotisations de l'URSSAF, tu n'as plus assez pour payer ton loyer. Enfin bref, un cercle vicieux. Donc après, maintes et maintes discussions avec l'URSSAF. Bon, on se retrouve heureusement à un échéancier, mais c'est quand même des fonds qu'il faut sortir chaque mois. Et donc, au bout d'un moment, la réalité fait que, bah, en fait, j'ai plus le choix. J'ai plus le choix et ça me met mes triples claques, là. C'est pas une claque, hein, si j'en prends, mais une, deux, trois, au cas où je suis pas bien réveillée, il m'en faut vraiment une bien plus violente après, pour me dire, Marina, t'as plus le choix. Et ça va faire mal. Ça va faire mal parce que je suis en France, que je porte le voile, comme vous le savez, que je n'ai aucune intention. de déroger à ça. Et je respecte les personnes qui le font. Je l'ai moi-même fait dans le passé, à mes tout tout débuts, à l'époque où j'étais encore dans le salariat, quand j'étais en job étudiant. Mais aujourd'hui, c'est juste no way. C'est impossible. Donc je savais que ça me fermerait des portes, entre guillemets. Même si encore une fois, je place ma confiance en ce qui m'est destiné. Et voilà. Et du coup, je me retrouve à devoir chercher dans des endroits où je sais que ça va être difficile. Clairement, je ne vais pas mentir. Et sachant que mon expérience, elle était surtout dans la vente. C'était beaucoup dans la vente que j'ai fait, que ce soit dans l'ameublement, dans la mode et tout ça. Donc me voilà en train de poser mes CV, etc. à la boule au ventre. Parce que je me dis, punaise, voilà, j'ai échoué. Pendant quelques... Franchement, je vous le dis honnêtement, j'ai vu ça comme un échec, clairement. Je me suis dit, Marina, t'as échoué. C'est une catastrophe, j'ai très très mal vécu. Aujourd'hui, et justement quand je vous avais fait le poste, j'ai compris que c'était pas un échec. Quand le choix qui est passé, j'ai compris que c'était pas un échec. Et c'était des épreuves, des leçons de la vie, ça apprend certaines choses. Et d'ailleurs, ça m'a appris certaines choses. Parce que le travail que j'ai trouvé, il est extrêmement, extrêmement physique. Et au niveau mental aussi, il est éreintant. On parle de trucs où on se lève à 4h du matin, ça commence à 5h, beaucoup de port de charge, pression mentale avec un chronomètre, enfin... En plus, je ne parle même pas de certaines choses au niveau de l'équipe et tout, avec des choses assez problématiques. Mais en fait, je m'étais toujours posé la question, je m'étais toujours convaincue que jamais j'aurais pu retourner dans le salariat, qu'après mes burn-out, jamais je pourrais assumer de nouveau des grosses charges physiques, des grosses charges mentales et machin. Je m'étais vraiment convaincue de ça. Et bien, je peux vous dire qu'encore une fois, ça m'a appris des choses. Ça m'a montré que... En fait, j'étais capable. C'est-à-dire que j'avais réussi déjà à retrouver suffisamment de sécurité intérieure, d'énergie, de force, etc. Parce qu'au final, c'est bon, le burn-out, il remonte. C'était 2019, elle a reçu 2021. On est en 2025, ça va, c'est bon Marina. Mais j'avais encore cette croyance qui traînait dans ma tête en mode Marina, t'es quand même affaiblie, machin et tout. Et c'est quelque chose en plus qui ne me définit absolument pas parce que de nature, je suis quelqu'un qui est plutôt... dans le côté battante. Mon modèle, je vous l'ai toujours dit, c'est Buffy. C'est elle, c'est Buffy. Buffy, c'est quelqu'un qui va être très sentimental, très dans l'émotion, très sensible. Et pourtant, derrière, quelqu'un qui va se battre quand il y a des difficultés, elle va être au taquet, elle va pleurer, mais elle va y aller. Elle sait pourquoi elle le fait, elle y va. C'est exactement ça. Et donc, de me retrouver face à cette réalité-là, Ça m'a montré, en fait, Marina, tu vois, tu y arrives. Ah ouais, c'est très dur. Psychologiquement, physiquement, c'est très très dur. Au point que, et ça, ça m'a appris une deuxième chose, j'ai compris qu'aujourd'hui, je savais m'écouter. Mais je savais m'écouter réellement. Parce que quand j'ai commencé, au bout de presque deux mois, à avoir des douleurs, novembre, décembre, moi aussi c'est ça, du coup, un peu moins de deux mois. Parce que forcément, au début, je me suis dit, bon, écoute, c'est physique, mais tu sais quoi, c'est pas grave, au moins ça va te faire tes séances de sport. Alors oui, au début, c'est ce que ça fait. Mais en fait, le problème, c'est que quand il y a des ports de charge et que derrière, t'es speedé et qu'on te dit de te dépêcher, d'accélérer, en fait, c'est plus tes muscles qui prennent, c'est tes articulations. Et là, on est sur d'autres problématiques. Du coup, parce que tu dois faire les gestes rapidement, même si moi, j'ai toujours dit, je ne sacrifierai plus jamais de ma vie, ma santé. Pour un travail, déjà pour mon travail, c'est mort. Alors pour en plus, un travail, quelque chose qui ne m'appartient même pas, mais hors de question. Donc déjà, j'avais ralenti la cadence pour aller justement avec des gestes beaucoup plus sécuritaires. Et malgré ça, à force des gestes répétitifs, tu peux faire tout ce que tu veux en termes de sécurité. Les douleurs, les problèmes viennent. C'est une réalité. Et donc, je commence à avoir des débuts tendinites au niveau des épaules, des poignets, des genoux, partout vraiment. Les hanches. Je ne savais pas ce que ça faisait d'avoir mal au bassin, aux hanches, que ça me lance à cet endroit-là. Jamais de ma vie, je me suis dit, mais on dirait une personne âgée, quoi. C'est quoi ce délire ? Et en fait, non, c'est juste normal, à force de faire les flexions, les mouvements répétitifs. En fait, ton corps, il n'est pas fait pour assumer ça. On n'est pas fait pour ça. Mais la différence avec la marinade d'avant, bon déjà, je n'ai jamais eu affaire à ce genre de travail, déjà. Ça, c'est une évidence. mais aussi à l'époque J'étais très dissociée de mon corps et de mes émotions. Ça, c'était un vrai sujet. Je me coupais complètement de mon corps et de mes émotions la journée. C'est pour ça que tout ressortait en général, moi, chez moi, le soir, en pleine nuit. Sauf que là, ce n'est plus le cas. Parce que justement, si le burn-out m'a bien appris quelque chose, c'est à me reconnecter à mon corps, à mes besoins, à ce que je ressens, et à écouter ça. Donc, ce qui s'est passé, c'est que... Quand je commençais à avoir les douleurs, au début, je me suis dit, bon allez Marina, tu peux encore, tu peux encore. Sauf qu'après, ça s'est rajouté des problèmes au niveau de l'équipe et tout ça. Des choses que je n'acceptais pas, des manques de respect que je n'acceptais pas, des injustices que je n'acceptais pas du tout. En fait, bref, je ne vais pas rentrer dans les détails, mais dans tous les cas, mentalement, quand je rentrais chez moi, après chaque journée de travail durant les dernières périodes là, où juste je pleurais pour extérioriser, j'avais tellement de rage, de tout face à l'injustice, face à tous ces trucs-là, qu'en fait, je me suis dit, ça y est Marina, stop, stop, ça y est, on arrête, on arrête les conneries au bout d'un moment. Déjà, ton corps, il te disait stop, là, le mental, il se rajoute, c'est stop. Première fois de ma vie, première fois de ma vie, alors vous allez me dire, Marina, ça fait 10 ans que tu es entrepreneur. Ouais, mais quand même, j'ai fait quand même plusieurs années dans le salariat. Malgré l'endométriose avec les règles extrêmement douloureuses, etc. Jamais de ma vie je n'ai posé un arrêt maladie ou un arrêt de travail. Jamais. Jamais. Mode survie activé sur adaptation, vous connaissez, vous êtes beaucoup dans le même schéma. Là, je l'ai fait. Et c'est là, en fait, où j'ai été quand même fière de moi, parce que je l'ai fait. J'avoue qu'au début, je n'en avais pas parlé à mon entourage du tout, parce que j'avais cette peur-là de me dire, qu'on me juge pour me dire, tu vois, tu n'es même pas capable d'assumer, bah oui, tout le monde fait ce travail, tout le monde travaille et tout, alors oui, tout le monde travaille, mais... C'est pas le même travail, hein. Voilà. Et c'est, voilà, un travail très, très physique. On peut pas comparer ça à un travail de bureau, par exemple. Les difficultés vont être différentes, mais c'est pas le sujet. Et de peur d'être jugée, je n'avais pas parlé. Ce qui est complètement... C'est pas bête, mais c'est un mécanisme, voilà, de pensée que j'avais. Bref, on s'en fout. Et ce qui s'est passé... Et alors là, j'étais vraiment choquée. C'est-à-dire que... Bon déjà, j'ai beaucoup dormi le jour de mon arrêt. Et en fait, ça s'est enchaîné après parce que j'avais... Donc c'est trois jours d'arrêt de travail, vous connaissez. Sauf qu'au final, j'en avais deux mois à travailler parce que le troisième, j'étais en repos. Et après, j'avais genre deux jours de repos qui s'accumulaient. Donc en gros, ça m'avait fait je crois quatre ou cinq jours de repos successifs. Et j'en avais vraiment besoin parce que c'était vraiment plus possible. Et donc... Premier jour passe, donc là tout qui redescend, la fatigue et tout, donc je me repose, je prends un bain chaud, je prends vraiment du temps pour moi. Et deuxième jour pareil, je me dis pas, du coup j'ai du temps, je vais aller travailler sur MyOilera, je vais faire des contenus, je vais faire machin. Ça m'a traversé l'esprit, je vous le dis en toute transparence. Mais je l'ai pas fait. Je me suis dit non Marina, là, stop. Ça y est, c'est bon. J'ai réussi à écouter mes besoins. Mais si vous saviez comment mon corps... me l'a tellement bien rendu, c'est-à-dire que le troisième jour, j'ai ressenti une paix, une sérénité. Ça faisait des années. En toute franchise, transparent, ça faisait des années. Et je pense que je ne peux même pas me rappeler de quand j'ai ressenti ça pour la dernière fois. En fait, c'est la même sensation que lorsque je suis face à la mer, assise. qu'il y a le soleil qui commence un petit peu à redescendre, vous voyez, avec tous les scintillements sur l'eau, que c'est calme, qu'il n'y a pas un brouhaha ou je ne sais quoi autour, et qu'il y a juste le bruit de l'eau, la mer, les petits scintillements, et je suis là juste en paix, assise à regarder ça, ou à être directement dans l'eau, voilà. C'est les seuls moments où vraiment je ressens cette... Enfin, peut-être pas les seules... Ouais, bref, on s'en fout, on va pas non plus faire tout un exposé là-dessus, mais en gros, vous comprenez l'idée. Mais là, en fait, j'ai ressenti ce truc-là où j'avais pas d'angoisse, pas de douleur, pas du coup d'anxiété, de rumination, de tristesse, de rien, pendant une journée entière. Et en plus, pour couronner le tout, il faisait un temps magnifique. Oh là là, mais j'étais tellement heureuse. Genre vraiment, j'étais heureuse. Et je me suis... En fait, j'étais tellement reconnaissante de vivre une journée comme ça. Parce que je savais même plus à quoi ça ressemblait d'être en paix, d'être sereine, de pas avoir mal dans son corps. Ça faisait longtemps. Parce que du coup, le mal dans son corps, c'était littéralement à cause du travail. Parce qu'avant ça, j'avais pas de douleurs chroniques. Heureusement, c'est plus le cas. Mais voilà, il y avait quand même de l'anxiété et tout par rapport à... Tout ce que j'ai traversé durant ces deux dernières années-là. Même si ça remonte à plus loin, mais bon bref, on s'en fout, c'est pas le sujet. Et du coup, je me suis dit, punaise Marina, tu t'es écoutée. T'as écouté tes besoins physiques, t'as écouté tes besoins mentaux. Tu t'es accordée cette pause, et ton corps et ton esprit te l'ont extrêmement bien rendue. Et en fait, j'étais vraiment très très contente. Je me suis dit, ok Marina, t'as réussi. Malgré la peur du jugement, malgré la culpabilité de se dire « Ouais, parce que pendant deux jours, tu travailles pas. Pendant deux jours, tu travailles pas. Qui dit deux jours, tu travailles pas, deux jours, t'es pas payé. » Forcément. Et moi, je me suis dit « Mais c'est mort, j'ai besoin de l'argent. » Parce que c'est vraiment pour ça que j'ai pris ce travail, en fait. Pour aucune raison qu'une autre raison. Uniquement pour ça. Donc, j'ai dû aller au-delà de ça. de cette peur-là et de ce besoin primaire qui est quand même la sécurité financière. Et non seulement, comme je vous l'ai dit, ça s'est très bien passé, parce qu'au final, mon corps, mon esprit, ça me l'a très très bien rendu, mais en plus, et c'est là où ça rejoint par rapport au lâcher prise et à la confiance, c'est que sur ces deux jours de travail, J'aurais dû toucher une certaine somme, c'est au SMIC. Eh bien, j'ai eu cette somme, même un petit peu plus que ce que j'aurais dû gagner normalement à ce moment-là, avec mon activité de parfum, parce que j'ai eu des commandes et tout qui n'étaient pas spécialement prévues ou quoi. Et d'un coup, ça s'est fait et en fait, ça a compensé ce que j'aurais dû gagner durant ces deux jours. Et je me suis dit, OK, Marina. Quand on lâche prise, quand on s'écoute et qu'on n'agit plus par peur, en fait, il y a des choses très bonnes qui arrivent, des choses positives, même si ce n'est pas des choses qui vont durer toute notre vie, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, mais on prend. et croyez-moi, j'ai pris ce moment-là, vraiment. Donc je me suis dit, ok, j'ai soufflé et du coup, zéro culpabilité parce qu'en fait, ce que je devais avoir... est venu d'une autre manière, qui n'était pas celle à laquelle je pensais. Et c'est ça aussi le lâcher prise et le fait de faire plus confiance. Alors je sais que quand on n'a pas la foi, c'est peut-être quelque chose de beaucoup plus difficile comme concept à acquérir, mais je pense que ce n'est pas impossible pour autant. Ça peut être avoir confiance en la vie, je ne sais pas, chacun trouve après ce qui lui parle, c'est comme ça. Donc pour finir sur 2025... et du coup je pense que je vous ai fait le tour de ce que ça m'a de ce que j'ai pu traverser et de ce que ça m'a appris de mes réussites aussi parce qu'on va pas rester à chaque fois que sur échec ou obstacle et non faut aller chercher la résilience et aller chercher le pourquoi la sagesse et les choses qui peuvent découler de choses positives qui peuvent découler de tout ça et si je devais conclure sur 2025 Je dirais que c'est justement en me retrouvant face à mes plus grandes peurs. Après, il en reste d'autres forcément, mais heureusement que je n'ai pas tout vécu en même temps. Et je sais qu'il y en a pour qui ça a été encore pire. Et vraiment, je suis de tout cœur avec vous. Mais c'est vraiment justement en affrontant parmi mes plus grandes peurs. Parce qu'au final, j'en ai affronté quand même au moins trois cette année. de choses que je ne voulais surtout pas vivre dans ma vie. Et 3, même 4, non, non, on est à 4, que je voulais vraiment pas vivre, voilà. Parce que j'avais peur, évidemment. Et au final, j'ai été confrontée, j'ai pas eu le choix, en fait. On va pas demander mon... On va pas demander mon autorisation, ni mon avis. Donc t'as pas le choix, quand tu dois faire avec, tu fais avec, quoi. Et justement... Et on parle beaucoup en fait de ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. En fait, c'est ça. C'est vraiment ça. C'est vraiment la résilience incarnée de se dire, OK, ça te terrorisait. Et pourtant. Tu l'as fait. Donc forcément, quand on se dit ça, déjà, ça renforce notre confiance en nous, mais aussi notre estime de nous. D'autant plus quand les choix qu'on fait, c'est pour justement garder cette sécurité-là, écouter ses besoins et ne plus être dans des schémas problématiques ou rester dans des trucs problématiques par peur de je ne sais quoi. Que ce soit la solitude, ou que ce soit par peur d'échouer, par peur de... Et au final, je pense que ça m'a énormément renforcée à plusieurs niveaux. Après, quand vous m'écoutez, n'oubliez pas que vous m'écoutez quand la tempête émotionnelle, on va dire, elle est bien retombée. Parce que... Il faut vraiment conclure là-dessus, parce qu'on a tendance à avoir beaucoup trop de... Soit de positif ou soit les gens quand ils vont pas bien et ce que je respecte complètement puisque c'est aussi une forme de pudeur et je fais partie aussi de ces personnes là qui ne montrent pas tout par pudeur quand ça va pas quand il ya des échecs quand si quand ça bah ils le montrent pas elles vont prendre la distance elles vont pas le montrer elles vont pas le dire il ya des choses qui doivent rester privées ça je suis complètement d'accord mais il ya des choses qui peuvent aussi bah justement faire qu'on se sent comprise et je l'ai compris justement quand j'ai fait le poste dont je vous ai parlé où j'avais été vraiment transparente et où en fait ça avait résonné avec beaucoup d'autres personnes et je me suis rendu compte que il n'y a pas d'intérêt à cacher ces doutes ce qu'on pense être des échecs ou ces choses comme ça au contraire ça peut être très très puissant et donc oui cette année j'ai énormément pleuré n'ayez pas honte de pleurer s'il vous plaît ne vous cachez pas alors vraiment je suis vraiment le pire exemple pour ça parce que faites ce que je dis mais pas ce que je fais, n'est-ce pas ? Moi je suis quelqu'un de très très très très très très pudique et j'ai beaucoup de mal à montrer ma vulnérabilité ça c'est un vrai sujet sur lequel je travaille, je pense que je ferai pas partie de ces personnes qui peuvent se filmer sur les réseaux sociaux en train de pleurer ça c'est même pas un rêve parce que déjà avec mes amis les plus proches, je pense que j'ai dû le faire la première fois cette année, alors qu'il y en a ça fait genre plus de 10 ans que je les connais ... Même avec ma propre famille, ça a mis du temps. Je ne le fais pas avec tout le monde. Il faut vraiment que je sois au bout du bout du bout et que je lâche complètement les armes pour que ça arrive. Mais juste, même si vous êtes pudique, même quand vous êtes toute seule chez vous, ne vous bloquez pas. C'est juste ça que je veux vous dire. Ça fait du bien physiologiquement. Ça libère l'excès de cortisol. C'est vraiment bénéfique. Laissez couler. Laissez couler tout ce qui a coulé, la triste... la tristesse. Les larmes, c'est pas que de la tristesse, on en associe beaucoup. Les larmes, pleurer au fait d'être triste, l'émotion de la tristesse. Alors que pas du tout, hein. Pleurer de joie, on le sait aussi. Moi, je suis la première hypersensible que je suis, alors là... Montrez-moi un truc avec des Ausha mignons ou je ne sais quoi, ou des retrouvailles entre un humain et son animal et tout. Alors là, je pleure, il faut me voir. Mais ça d'ailleurs, celles-ci, je les assume aujourd'hui. Pour le coup, ces larmes-là, je les assume complètement. Mais voilà, il y a les larmes de tristesse, oui, mais pas que. Il y a les larmes en fait aussi de colère. Quand vous avez les nerfs, quand vous avez la rage et que vous ne pouvez pas parler parce que le contexte fait que, parce que je ne sais quoi, il faut que ça sorte et donc souvent ça peut sortir par les larmes. C'est, voilà, quand on a le nœud dans la gorge et des choses comme ça, il faut laisser sortir. Donc voilà, j'ai beaucoup pleuré, j'ai angoissé. J'ai eu des angoisses, j'ai clairement eu des grosses angoisses parce que du coup quand t'affrontes tes peurs, tes pleurs, tes peurs les plus profondes, forcément que la peur, l'angoisse c'est juste quoi ? C'est de la peur intense, c'est la même émotion. Donc bien sûr, ça n'a pas été tout beau, tout rose, j'ai pas traversé ça en mode peace, tranquille, tout va bien, allez c'est parti, envoyez les épreuves, les problèmes et tout, je prends. ni vu ni connu, non pas du tout j'ai bien plongé peut-être la première au fin fond du trou mais c'est juste que je prends le temps, ça c'est un conseil je pense que je vais conclure là dessus pour 2025 le conseil, je l'ai donné justement à une amie, voici là je sais que tu vas passer par là, du coup petite dédicace que je lui avais dit c'est vraiment et ça c'est un truc que j'ai appris à faire justement ces deux dernières années avec tout le chaos qui m'est arrivé, c'est, s'il vous plaît, vivez, vivez vos douleurs, vivez vos émotions, vivez vos deuils, vivez vos traumas, vivez tout, mais pleinement, d'accord ? C'est-à-dire que ne les refoulez pas, ne dites pas c'est pas grave, ça attendra, ne dites pas non mais là j'ai pas le temps, non mais là je peux pas me permettre de m'effondrer, non mais si, non mais ça, non. Parce que le corps, après, il garde. Le corps, il garde. Parce que si vous, dans votre tête, vous vous dites non, mais ça, je veux pas. Ne vous inquiétez pas que le corps, le cerveau, il garde. Le corps, il rentre en mode survie. Il reste en mode survie. Que vous l'acceptiez, que vous l'acceptiez pas, ça sera comme ça. Donc moi, ce que j'ai fait, ce que j'ai appris à faire, parce qu'évidemment, j'ai pas toujours fait ça dans ma vie, c'est que, notamment là où même en septembre, où j'ai pris cette très grosse décision et tout, enfin bref, des choses... Vivez. Vous avez peur, vous n'êtes pas bien, vous avez envie de pleurer, vous êtes au bout du rouleau. Ressentez les choses. Ressentez les choses. Vivez ces émotions. Ne cherchez pas à gérer vos émotions, s'il vous plaît, je déteste ce mot. Vivez vos émotions. Elles sont là pour quelque chose, pour vous indiquer quelque chose, pour vous donner le signal de la route qu'il faut prendre en fait. Parce qu'elles sont là pour vous dire, il y a tel besoin qui a besoin d'être comblé, il y a tel besoin qui a été bafoué, il y a ci, il y a ça. Ça vous permet d'en savoir plus sur vous-même et sur les décisions que vous devez prendre dans votre vie pour aller justement dans un chemin qui sera bon pour vous. Même s'il peut être difficile, c'est le chemin qui sera bon pour vous. Vivez vos émotions. Donnez-vous un temps. Moi, c'est ce que je fais. C'est-à-dire que selon, évidemment, le traumatisme ou la blessure ou l'événement en question, il faudra plus de temps selon l'événement. Mais accordez-vous ce temps. Dites-vous, voilà, pendant une semaine, c'est quelque chose de petit, entre gros guillemets. Un mois, peut-être plusieurs mois selon ce que vous avez à traverser. Accordez-vous ce temps, s'il vous plaît. Vous vous autorisez justement à vivre, à pleurer, à crier si besoin, à... Je sais pas, à ne pas savoir ce que vous voulez faire de votre vie, à être dans le doute, à être perdu, à être... Autorisez-vous à être ça. Voilà. Juste moi. Peut-être que ce n'est pas un bon conseil que je donne, je ne sais pas. Mais, en tout cas, moi, je trouve que ça a fonctionné pour moi. C'est, mettez-vous, on va dire, une période limite, entre guillemets. Ce n'est pas de vous dire, une fois que la période est arrivée, ça y est, j'arrête de pleurer, ça y est, ça... Non, non, non, ce n'est pas ça ce que je dis. C'est qu'une fois que la période vous est dit, voilà, jusqu'à temps, ou pendant temps, une fois que vous avez fini, commencez à avancer. Là, vous êtes autorisé à vous mettre sur pause. à vivre ce que vous avez à vivre, à traverser ce que vous avez à traverser, avec les émotions, etc. Quand je vous ai dit les doutes, etc., vous avez besoin de cette pause. Accordez-vous cette pause. Pause, ça ne veut pas dire être dans son lit, à rien faire, à broyer du noir. Ça ne veut pas forcément dire ça. Ça veut dire que peut-être il y a des choses, des projets sur lesquels vous ne pouvez plus avancer, vous n'avez pas envie d'avancer. Vous allez les mettre en pause. Si vous avez une vie de famille, etc., et que, je ne sais pas, vous êtes déjà épuisé, vous avez les enfants et tout, machin, peut-être vous dites euh Ok, ma maison n'a peut-être pas besoin de ressembler à celle de Brivan de Camp tous les jours, et je me fous la paix avec ça, et je mets mon énergie sur autre chose, et je mets en pause certaines choses qui ne sont pas prioritaires. D'ailleurs, ça va rejoindre le prochain épisode que je vous ai réservé sur une thématique qui est très importante. Donc voilà, mettez en pause ce qui n'est pas prioritaire, d'accord ? Vivez ce que vous avez à vivre. Une fois la période donnée effectuée, arriver à bout, la deadline, vous avez compris. Commencez à avancer. Commencez à avancer. Il n'y a pas besoin de se mettre un coup de pied aux fesses. C'est juste commencer à avancer. Même si c'est à jeûne, petit à petit, on avance petit à petit. Juste ça. Avec vos moyens, avec vos ressources disponibles, avec ce que vous avez. Ça va être tellement différent d'une personne à une autre. Ça va être très très différent. Je ne saurais pas comment vous le concrétisez là. Mais ça peut être, voilà, peut-être pendant un certain temps, faire du sport, c'était trop pour moi. Il y en a pour qui ça fait du bien, il y en a pour qui c'est juste un poids, ça les saoule. Non, j'ai pas envie, j'ai pas envie, nanana, ok, j'ai juste envie de pleurer, je suis pas bien, j'ai pas envie de bouger, j'ai pas envie de, voilà. Bah juste, voilà, là on se dit, ok, l'objectif c'est pas de faire 3 à 5 séances à la salle d'une heure, je sais pas quoi, non. Mais à partir de cette date-là, je me remets à marcher ne serait-ce que déjà 10 minutes par jour 10 minutes par jour. Et puis après, on verra. Juste de remettre votre corps, votre système nerveux, votre vie en mouvement. En mouvement vers ce que vous voulez aller, en fait, et reprendre le cours de la vie, si je puis dire. Et moi, c'est ce qui m'a vraiment beaucoup aidée, parce que ça permet de vivre pleinement ce qu'on a à vivre. De ne pas culpabiliser quand on n'est pas bien, quand on est confus, quand on a peur, quand on est angoissé, quand machin. on se dit c'est normal je suis dans une période je suis pas bien j'ai vécu ça Et j'accepte en fait d'être comme ça, c'est tout à fait normal, je suis humaine, je ne suis pas un robot, donc c'est normal, je les vis, et puis c'est pas grave. C'est pas grave si je suis au ralenti, c'est pas grave si je n'avance pas comme je veux, évidemment, c'est pas grave, c'est pas grave. Et puis voilà, et puis après on reprend le cours de la vie petit à petit, à son rythme, chacune y va à son rythme, le rythme de l'une ne sera pas celui de l'autre, et c'est comme ça qu'il faut... Non, c'est pas qu'il faut d'ailleurs, c'est pas une obligation, c'est comme ça que personnellement je fais. Mais après, c'est pas obligatoirement la bonne chose à faire. Moi, c'est juste mon conseil et ma petite expérience sur le sujet, si jamais ça peut vous aider, en tout cas. Bon, on arrive déjà à une heure quand même. Je pense que pour celles qui voulaient des podcasts longs, vous allez être servies. Et maintenant, évidemment, on va passer sur 2026. Après, ça sera beaucoup moins long, je vous rassure, tout de suite, sur 2026. Parce que justement, si j'ai fait table rase en 2025, c'est pour mieux reconstruire en 2026. Et ça, dans tous les aspects de ma vie, perso, pro, parce qu'encore une fois, pour moi, je vous l'ai dit, l'un va avec l'autre. Et par exemple, j'en ai pas parlé, mais parce qu'on en avait déjà discuté, de ça. sur un ancien épisode sur le pourquoi de My Holy Era et tout, je vous avais déjà expliqué le pourquoi du comment, mais là du coup par rapport à 2026, je vous l'avais dit, j'ai fait un reset total, c'est-à-dire que ma vie saine et moi ça y est c'est fini. Ma vie saine et moi c'était depuis 2016, donc ça faisait presque 10 ans du coup, enfin ça a fait quasiment 10 ans au final, et donc sur ça je suis repartie à zéro, avec symboliquement certes c'était un nouveau compte Instagram, Mais c'était aussi un nouveau nom, c'est quelque chose d'autre, de nouveau que je veux apporter par rapport à tout ce que j'ai appris, vécu durant toutes ces années avec Mavisane et moi, et de délaisser ce qui ne me sert plus, ce avec lequel je ne suis plus en accord, etc. Et ne garder que ce qui m'a permis d'en arriver à là où j'en suis aujourd'hui, avec ce que j'ai envie de partager aujourd'hui. Donc voilà. C'est un retour à neuf là-dessus. C'est un retour à neuf dans ma vie perso aussi, forcément, parce que tout est à reconstruire. Et si je dois être honnête, il y a ce côté un peu, vous savez, de l'excitation des premiers... La découverte, en fait. Vous voyez, quand... Je ne sais pas, il y a un endroit que vous n'avez jamais vu et que vous allez le découvrir. et vous savez pas du tout à quoi ça ressemble et tout, vous êtes tout excité à l'idée de découvrir ça, découvrir des nouvelles choses, et bah en fait j'ai l'impression que c'est ça moi qui va beaucoup driver mon année 2026, clairement. Parce que du coup je vais faire beaucoup de nouvelles choses, au final. Et je trouve ça cool, voilà. Je sais pas vous dans quel état d'esprit vous allez démarrer 2026, mais pour ma part c'est ça, c'est de me dire ok... Mais en fait, on va aller découvrir de nouvelles choses, Mariana. On va aller découvrir de nouvelles choses avec un nouveau regard, avec 10 ans d'expérience, avec des blessures, mais aussi des choses qui ont été réparées derrière, avec une nouvelle vision de la vie, en fait, des nouvelles lunettes. Voilà. On va regarder la vie avec des nouvelles lunettes. Et je trouve ça cool, en vrai. Donc j'espère que je serai bien déçue, parce que... Je me rappelle que l'année dernière, quand je vous avais fait le même épisode, j'avais dû dire un truc du genre, j'espère que 2025, ça sera mon année, comme tout le monde dit au final. Et puis au final, voilà. Mais en même temps, si c'est pour détruire, pour mieux reconstruire derrière, au final, c'est positif dans tous les cas. Donc voilà, déjà, pour My Holy Era. Et en fait, par rapport à ce que je vous disais tout à l'heure sur le côté digital. En fait, effectivement, plus j'ai avancé dans des réflexions, même avec l'accompagnement que j'avais fait en 2025, qui m'a ouvert les yeux sur beaucoup de choses, sur mon business, sur ce que je veux. sur ce que je veux partager, sur ce que je veux transmettre, sur comment je veux le transmettre. En fait, je me suis rendue compte, il y avait des choses qui m'attiraient depuis toujours, mais c'est le côté physique sur plusieurs plans, c'est-à-dire aussi bien au niveau de choses physiques que je peux proposer. Je n'ai pas envie d'en dire trop, parce que je sais qu'il y en a qui aiment bien partager les projets de A à Z, moi ce n'est pas mon cas, ce n'est pas mon cas, mais j'ai beaucoup d'idées de certains produits, il y en a Peut-être que ça vous fera sens le jour où, parce que oui, je compte bien y arriver, je vous le dis. Je compte bien y arriver, je vais donner tout ce qu'il faut pour y arriver, parce que ça m'anime depuis des années maintenant. Il y en a, vous allez vous dire, ok, ça fait sens, ça vous étonnera pas. Et je pense qu'il y a d'autres choses qui vous étonneront plus. Mais en tout cas, sur plusieurs catégories, toujours dans la catégorie lifestyle, bien-être et tout, ça ne bouge pas. Mais plusieurs choses qui n'ont pas spécialement à voir les unes avec les autres. Mais si vous saviez comment j'ai tellement hâte, je ne peux rien dire parce que je n'ai pas envie de dire tant que ce n'est pas là. Mais des produits physiques, du coup. Bien les biens physiques parce que je suis quelqu'un de créatif depuis petite. Je peins, je crée avec mes mains. J'ai toujours été quelqu'un de très très très manuel. Et c'est une partie de moi que j'ai envie vraiment d'incarner dans mon... dans mon travail, en fait, dans ce que je transmets et tout ça. Et pour moi, il y a tellement d'émotions qui se transmettent avec les choses physiques et tout que je ne retrouve pas dans le côté digital, même s'il y a des émotions, mais je ne saurais pas comment l'expliquer. Ce n'est pas pareil que quand vous allez ouvrir un colis avec des textures, avec peut-être certaines senteurs, avec, je ne sais pas, les couleurs. Enfin, je ne sais pas comment l'expliquer, mais au niveau sensoriel, pour moi, ce n'est pas pareil. Et c'est vraiment quelque chose que j'ai envie de... J'ai envie vraiment d'intégrer ça dans mon business, en fait. Et j'ai envie de transmettre des émotions aussi autrement et des choses autrement. Voilà. Ensuite, je continue les consultations. Ça, il n'y a pas de sujet là-dessus, en tout cas. Par contre, je reprends et je vais reprendre petit à petit de plus en plus le format conférence. J'en ai déjà fait en 2025, la fin 2025. Et conférence en présentiel. Donc, parce que j'avais beaucoup travaillé avec ma psy sur ma très grosse phobie de parler en public, et notamment quand je suis vue, parce que si on ne me voit pas, caméra coupée, que je suis juste en mentant, j'ai aucun souci. Alors là, du moment qu'on me voit, mon dieu, mes angoisses. C'était vraiment une angoisse, mais un truc de dingue. Et je l'ai beaucoup travaillé avec ma psy, et je pense que ça a apporté ses fruits, parce que franchement, les dernières que j'ai faites, ça s'est vraiment... Dieu merci, ça s'est très très bien passé. Donc, contente. Et c'est vraiment un format que j'aime beaucoup. Parce que j'aime transmettre, ce n'est pas pour rien que j'aime faire le podcast. Et les conférences, c'est vraiment des choses qui m'animent beaucoup, de pouvoir vraiment échanger en direct avec les gens, avec vous. Donc, ce côté aussi de rencontre, le format de rencontre réelle, m'attire vraiment de plus en plus. Déjà, il y a plusieurs années, c'est ce que je me voyais faire. Et même dans mon entourage, il y a plusieurs personnes qui m'ont dit mais toi, il faut vraiment que tu fasses des conférences, que tu... C'est vraiment le truc où je te vois. Et en fait, c'est vraiment ça. C'est moi aussi où je me voyais être. Et c'est vrai que je suis de plus en plus attirée par ce format-là. Donc écoute, écoutez. On verra bien. Donc ça, c'est la partie pro. Je pense que j'ai tout dit. Après, oui, création de contenu. Parce que Marina, sous-job salariée qui lui prend tout son temps et son énergie. Plus avec les autres activités à côté, forcément, la création de contenu est un petit peu passée à la trappe. Parce qu'en réalité, création de contenu, c'est une quatrième activité. Ça faisait beaucoup quand même. Ça faisait un peu beaucoup. Donc d'où le fait que j'ai quasiment rien fait. Enfin, c'est pas quasiment, c'est que j'ai rien fait depuis des mois, que ce soit sur le podcast ou sur les réseaux. C'est pas l'envie qui m'en manquait. C'est pas l'envie qui m'en manquait ? Bref, vous avez compris. Mais juste, je pouvais pas. ni l'énergie ni le temps et pour ça en tout cas c'était pas du tout ma priorité, ma priorité a été ailleurs ça c'est pareil, on en reparlera dans le podcast le prochain podcast où je vous parlerai des objectifs, des priorités et tout ça et du coup voilà je vais pouvoir reprendre la création de contenu mais j'ai décidé, et ça je pense que c'est aussi en lien avec tout ce que j'ai traversé l'année dernière et toutes mes réflexions sur beaucoup de sujets, dont la création de contenu c'est de revenir à ce que j'aime faire, c'est-à-dire partager mes... partager mes conseils, etc. En fait, d'arrêter de penser algorithme, de penser stratégie de oui, il faut faire ça pour que ce soit vu, pour que les gens aiment. Stop. J'ai dit Marina, ça c'est bon, ça suffit, on arrête un petit peu les bêtises là. C'est un truc à s'épuiser, mais vraiment, parce qu'en plus on vous fait croire que si ça ne fonctionne pas, si machin, c'est parce que tu n'as pas la bonne méthode et tout, c'est faux, mais c'est tellement faux, mais Et tous les entrepreneurs qui m'écoutent, parce que je sais que vous êtes nombreuses, à vous épuiser à créer du contenu, à faire des trucs tous les jours, à suivre toutes les nouvelles tendances, les machins, parce qu'on vous a dit que c'est ça qu'il fallait faire. Vous vous épuisez à faire ça. Combien ne voient pas les résultats qu'elles veulent ? Combien ? Et pourtant, elles font les choses très bien. Parce que le problème, ce n'est pas ça. Le problème, ce n'est pas ça pour moi. Le problème, il est vraiment dans l'intention réelle. et dans l'énergie réelle que vous allez mettre dans ce que vous allez faire. Si vous mettez ça dans le but, il faut que... C'est vraiment en mode productivité, performance, visibilité, toutes ces choses qui nous polluent l'esprit depuis des années, parce que les réseaux ont énormément changé, ça va vous tuer, ça va vous épuiser. Les burn-out, je ne sais plus comment on appelle ça, je ne sais pas si on appelle ça burn-out des réseaux, ou il y a un truc comme ça. Mais je l'ai vu autour de moi. J'en ai discuté avec des entrepreneurs et c'est pareil en fait. Et moi, ce conseil, je l'avais déjà fait il y a deux ans. C'est pour ça que j'étais beaucoup moins active sur les réseaux pendant un bon moment. Parce que je me sentais complètement déconnectée avec cette nouvelle façon de fonctionner. Mais malgré tout, je restais quand même dans le piège de il faut faire quand même des choses qui fonctionnent et machin. Et là, j'ai dit stop. J'ai dit vous savez quoi ? Moi, je vais partager les choses. Je n'ai pas envie de faire des... Des vidéos avec un milliard de montages qui me prend une journée de travail alors que j'ai déjà suffisamment à faire à côté. En plus, pour mettre des sons partout, des trucs partout pour garder l'attention des gens, donc le truc vraiment en plus qui vous conserve dans votre problématique d'attention dont on est tous concernés à cause des réseaux sociaux. En fait, ça ne fait qu'entretenir le problème, bah j'ai pas envie d'entretenir ce problème-là. J'ai pas envie de réfléchir pendant mille ans à tel mot choisir, à tel format, à telle tendance, à tel truc. Non, non merci. J'ai des idées, j'ai toujours eu des idées. Mon truc d'idées, je pense que je devrais être à une centaine d'idées. Les idées, à chaque fois, je les notais. Je ne les mettais jamais en action. Ah, pourtant, je peux vous dire que j'en avais des choses à partager. Mais comme je ne savais pas quel bon format, quel bon ci, quel bon ça, et ça, est-ce que vous pensez que ça va mieux marcher, et machin, et truc, je sur-analysais tout, je vous l'ai dit c'est un problème que je passais pas à l'action et quand je passais à l'action, je passais à l'action pas avec la bonne intention, pas avec la bonne énergie, avec une énergie de manque, une énergie de peur, on va me juger, une énergie de ci, de blablabla. L'intention n'était pas celle que je voulais. Même si l'intention de base était bonne, l'intention se transformait. Et là, je veux repartir sur mon intention qui est de vous partager des choses utiles, vraiment des choses qui vont vous aider, qui vont faire sens, en fait. Et ne pas me concentrer sur un format à chaque fois toujours plus innovant les uns que les autres et tout. J'ai mon idée, elle est là depuis des mois. J'ai bien commencé à travailler dessus. Il faut que je commence à la mettre en place. Mais je publierai moins. Je n'ai pas envie de m'épuiser à publier même 4-5 fois par semaine. Non merci. Si des fois ça m'arrive parce que c'est spontané et que je le fais, ok. Mais vraiment, je veux que ce soit du spontané. Par contre, j'ai envie de me donner peut-être un rythme, entre guillemets, parce que j'ai pas envie de me mettre dans une case non plus, potentiellement une fois par semaine, mais avec du contenu qui sera plus long, qui sera plus profond, qui sera plus... qui sera plus ce que je vous partage, en fait, comme là, avec les podcasts, voilà, c'est... j'ai des choses à dire, vous voyez bien, ça fait une heure douce que je parle, bon, là, c'est peut-être parce que c'est un sujet particulier, mais j'ai des choses à dire, sauf que je me bloquais par rapport à des formats, des algorithmes et compagnie. j'ai décidé d'arrêter de me bloquer là-dedans j'ai décidé de mettre l'intention de tout simplement Être utile. Et je me dis que les personnes qui sont destinées à voir ce que j'ai à partager, elles seront là. Point barre. Voilà. Si ça fait pas, je ne sais pas combien de vues, c'est pas grave. Les personnes qui seront destinées à voir ce que j'ai à partager, elles seront là. C'est aussi simple que ça. Que je fasse, je sais pas quoi, la marionnette avec plein de trucs dans tous les sens pour attirer l'attention ou que je le fasse pas. Et ce que je vais vous dire, je veux vraiment que les personnes qui m'écoutent, qui font aussi du contenu, que ce soit pour leur business ou que ce soit par plaisir ou quoi, en général, celles qui se mettent la pression, on va dire la vérité, c'est souvent quand même celles qui le font pour leur business, les personnes qui doivent tomber sur votre contenu tomberont sur votre contenu. Voilà, donc oui, je sais, ça paraît simple dit comme ça. Et peut-être que quand on n'a pas cette croyance au destin, forcément c'est impalpable, mais en fait vraiment je vous assure que quand on ne fait pas confiance en fait, mais on se met des angoisses et des stress, qu'on pourrait vraiment se retirer de notre vie, ce serait beaucoup plus simple. Donc c'est vraiment dans cet état d'esprit que je veux faire mon contenu en 2026. du coup voilà ça sera moins mais mieux plus profond je n'ai pas envie de m'arrêter à des trucs qui dure 15 secondes 20 secondes ou quoi et si les personnes elles n'ont pas de l'attention nécessaire pour rester jusqu'à la fin bah tant pis moi j'ai pas envie de faire du contenu peut-être que j'en ferai de temps en temps je n'ai pas que j'en ferai jamais du contenu beaucoup plus léger dans le sens où voilà des petites traînes et tous y en a qui me parle et où bien sûr je le ferais, j'ai envie de m'amuser. Mais ce que je veux dire, c'est que j'ai pas envie de me... Pas de me braquer, n'importe quoi, de me brider dans ce que j'ai envie de transmettre. Que ce soit trop pour les personnes et que du coup, me dire, ouais, mais elles vont pas suivre jusqu'au bout. Non, parce que vous êtes encore là. J'ai vu mon récap 2025 du podcast. Vous êtes encore plus nombreuses. J'ai encore plus de personnes qui me suivent. Et vous êtes des milliers. C'est beaucoup quand même, des milliers. Ça fait beaucoup de personnes qui m'écoutent. Et qui m'écoute parler pendant une heure quatorze. Donc vraiment, j'ai décidé de faire confiance en ce que je fais, en ce que je propose, et en me disant que ça touchera les bonnes personnes, dans le sens que ce ne sont pas les mauvaises personnes, c'est juste que les personnes qui sont destinées à écouter ce que j'ai à dire, tout simplement, et à se reconnaître dans ce que j'ai à dire, et que je pourrais potentiellement aider. Donc voilà, je pense que là, pour le coup, j'ai vraiment fini à ce niveau-là. Les parfums, je compte continuer, parce que je kiffe, ça me fait une petite activité complémentaire à côté. Je ne mets pas non plus 100% de mon énergie là-dedans, je préfère être honnête, mais voilà, c'est vraiment sympa. Ça me fait passer un bon moment, ça me fait travailler dans ce milieu de la parfumerie que j'aime beaucoup, avec des compositions... plus clean, comme j'expliquais. Donc, voilà, de pouvoir proposer des alternatives plus intéressantes aux personnes que ça intéresse, ça me fait kiffer. Donc, voilà. Le job salarié, écoutez, tant que je n'ai pas le choix, ça sera comme ça. Voilà, voilà. J'espère juste que en 2026, je vais pouvoir retrouver mon indépendance à ce niveau-là. Mais j'accepte, de toute façon, je ne peux pas lutter contre ça, donc j'accepte. Et puis au niveau perso, comme je vous l'ai dit, c'est vraiment l'objectif de tout reconstruire, doucement mais sûrement, avec tous les acquis de ce que j'ai pu traverser, que ce soit dans la douleur ou de temps en temps, dans la joie. ou dans des bons moments. Et c'est vraiment ce que je vous souhaite très sincèrement. Mais vraiment très sincèrement. Je ne sais pas si c'est possible de se libérer de beaucoup de choses sans psychothérapie. Parce que les personnes avec qui j'ai discuté, qui pensaient y arriver seules, au final se sont confrontées au fait de devoir faire une psychothérapie, parce qu'elles se sont rendues compte qu'elles n'y arrivaient pas. Donc je ne sais pas. Je sais qu'il y a des psychologues et tout qui me suivent et tout, donc écoutez, vous me direz. Mais moi, je reste convaincue quand même que c'est vraiment le meilleur investissement que vous puissiez vous faire. Que ce soit un investissement perso ou pro, mais vraiment. Parce que ça vous libère de beaucoup de choses et ça vous permet vraiment de construire de manière beaucoup plus saine. Et même s'il y aura des tempêtes, de les traverser avec plus de... De sécurité. Alors oui, ça sera douloureux, mais ça sera pas pareil que quand vous êtes en insécurité totale et que vous n'arrivez pas du tout à vous relever derrière parce que c'est beaucoup trop pour vous, en fait. Donc voilà, je pense que j'arrive au bout. Parce qu'après, le reste, c'est toujours la même chose. Ça n'a pas changé. C'est continuer à retrouver mon équilibre physique et mental parce que ça va nettement mieux depuis le burn-out et tout ça. Il n'y a même pas photo. Et je l'ai vu justement de par ce que j'ai traversé et ce que j'ai dû faire cette année, etc. Je me rends compte qu'il n'y a pas photo. Mais continuer parce que j'estime ne pas avoir atteint l'idéal que j'aimerais. Et je pense que c'est le chemin d'une vie en réalité. De toute façon, et je vous le dis tout le temps, l'équilibre physique et mental, c'est un chemin. C'est quelque chose que vous nourrissez au quotidien. Et d'ailleurs, cette fin d'année, parce que du coup, avec le travail, c'était très compliqué pour moi d'aller à la salle, parce que j'étais déjà éreintée physiquement, j'avais déjà mal partout. Et là, comme j'étais en repos, j'ai pu aller à la salle tous les jours. Comment ça m'a fait du bien ! Ça m'avait manqué ! Donc j'espère pouvoir trouver un moyen de m'organiser pour aller à la salle malgré tout. Je verrai comment ça va s'organiser tout ça. Mais de petit à petit, on retrouvait un corps beaucoup plus performant. Parce qu'il avait quand même perdu beaucoup avec les dernières années et certaines pathologies. et tout ça, mais... Aujourd'hui, j'ai envie de continuer à renforcer mon corps à tout niveau. Parce que j'étais très très focus sur renforcer mon mental ces dernières années. Après, prendre soin de mon corps, ce n'est pas le sujet. Mais dans le sens vraiment renforcer et challenger mon corps, ça faisait un moment. Sauf que moi, c'est quelque chose que j'ai beaucoup aimé. J'ai fait des arts martiaux pendant 7 ans et d'ailleurs, j'aimerais reprendre. Je me suis dit que j'aimerais reprendre ça. J'ai vraiment envie de reprendre des choses qui vont me challenger au niveau de mon corps et plus qu'au niveau de l'esprit parce qu'en réalité ça va ensemble. Quand on se challenge au niveau physique, en général le challenge est très mental également et ça m'attire. Vous savez comme je vous disais tout à l'heure l'excitation des nouvelles choses et tout, en fait ça de me relancer des challenges un petit peu physiques et tout, ça me fait kiffer, j'ai envie. Donc voilà ça va être ça aussi au niveau perso. à créativité aussi parce que j'avais mis ça de côté à part dans mes contenus où je pouvais m'exprimer mais les activités manuelles et tout, la peinture du coup j'ai repris, je m'étais repris du matériel je vous avais montré d'ailleurs sur Insta de mémoire scrapbooking aussi voilà donc je vais faire une activité de scrapbooking tout à l'heure et ça me fait kiffer j'avais vraiment envie de revenir comme je vous l'ai dit sur du physique, sur du manuel sur... Sur ce qui m'a toujours définie pendant des années, jusqu'à ce que je sois sur... Non, pas jusqu'à ce que je sois sur les réseaux sociaux, parce qu'en réalité, je me rappelle, je faisais même mon bullet journal. Pour celles qui sont là depuis le début de ma vie saine et moi, elles savent très bien, parce que je partageais tout le temps, que ce soit sur Snap ou en story sur Insta. Et mon bullet journal que je faisais, je faisais mes décors, je faisais tout manuellement. Donc... Je ne sais pas à partir de quand ça s'est dégradé, ma créativité. Je pense que c'est quand ça a commencé à être vraiment de plus en plus compliqué mentalement. Bref, on ne s'en fout pas, on ne va pas terminer sur cette note-là. Donc voilà, tout ça pour dire que les activités manuelles, gros focus aussi là-dessus, challenge physique et activités manuelles plus, plus, plus pour 2026. Voilà, je pense que j'ai tout dit. Bon allez, une heure et demie de podcast, ça suffit largement. J'espère que vous ne vous êtes pas endormi. Sauf si vous m'écoutez avant de dormir. Je vous souhaite de bien dormir. Mais dans tous les cas, j'espère que ça vous... Peut-être que ça vous servira. En tout cas, c'est pour ça que je le fais. C'est pas pour vous raconter ma vie. C'est vraiment pour... Peut-être que vous vous reconnaissez dedans. Que ça vous permette de voir les choses peut-être autrement. Moi, je sais que j'aime aussi être inspirée par des personnes qui... qui vivent les mêmes choses que moi et qui arrivent à les dépasser, qui arrivent à en sortir de manière positive, etc. Et donc je me dis, je fais la même chose avec vous, pour moi ça sert à ça, la transmission, ça peut réveiller des déclics, ça peut réveiller de l'espoir, ça peut réveiller de la motivation, de l'inspiration, ce que vous voulez. J'espère juste que ça sortira quelque chose de positif en tout cas chez vous. Je vous souhaite très sincèrement le meilleur. pour 2026, que vous puissiez enfin prendre soin de vous sans culpabiliser, écouter vos besoins avec sincérité, même quand des fois ça pique un peu, et faire confiance. Essayer de faire confiance un peu plus, de se libérer de tous ces schémas anxiogènes et angoissants, et de poser un petit peu. et de faire un peu plus confiance, que ce soit en Dieu, que ce soit en la vie, que ce soit en vous, ce que vous voulez, mais de faire confiance et d'avancer plus sereinement avec les ressources dont vous disposez, mais d'avancer plus sereinement vers ce qui vous anime, que ce soit des projets perso, pro, des rêves, n'importe, je vous le souhaite très sincèrement. Et j'espère que je pourrai vous aider dans ce cheminement, en tout cas durant toute cette année 2026. Et on commencera avec le prochain épisode, comme promis. Donc je sais pas quand est-ce que je vais le sortir, pour la simple et bonne raison que cet épisode, ça fera aussi l'objet de trois vidéos. Pour Insta et TikTok. Donc je sais pas encore si j'attends d'avoir sorti les trois vidéos et ensuite je vous poste l'épisode. Ou si je me dis, allez, tant pis, je poste l'épisode quand même, parce que j'aimerais bien que ce soit publié en janvier. Ça va vraiment avec la thématique de janvier, du nouveau, les nouveaux départs et tout, avec toutes ces résolutions et tous ces trucs-là. Donc je me dis, voilà, je le poste et... Et puis tant pis, si du coup vous l'avez déjà écouté et que vous ne regardez pas les vidéos, tant pis, comme on a dit, on fait confiance. Je ne sais pas encore ce que je vais faire. Et sachant que je me suis dit aussi, ah oui, dernier point, je finis là-dessus, mais j'ai envie de retirer le blog. Je sais qu'il y en a beaucoup que ça va décevoir, mais franchement, ça me coûte trop cher. Ça me coûte trop cher de maintenir ce blog tous les mois, parce que la fonctionnalité que j'ai personnellement, elle est payante. Et il n'y a pas beaucoup d'interactions. Les blogs à l'ancienne, il n'y a plus beaucoup d'interactions. Et j'ai très fortement envie de me mettre sur l'application Substack, si vous connaissez. C'est un truc de blogging, mais avec une vraie communauté. On peut suivre des gens, etc. Lire justement des posts comme ça, des réflexions et tout, qui sont un peu plus longs que des légendes Instagram, par exemple. Et en fait, je me dis, je pense que ce serait plus pertinent pour moi que je me mette là-bas pour tout ce qui est... post à la place. Donc voilà, il y a fort probabilité que je m'occupe de ça. D'ailleurs j'ai toujours pas refait le site, j'ai rien fait. Il n'y a pas de logo, il n'y a pas de site My Oliéra, tout est à refaire. Mais pour l'instant, c'est pas ma priorité, j'ai d'autres choses à faire. Donc bref, voilà, pour la partie aussi blog, donc je voulais en faire l'épisode sera en format blog aussi sur... Enfin, post de blog, du coup, vous avez compris. Sur cette application. Dès que je peux, je m'inscris là-dessus. Et puis, voilà. Je pense que j'ai tout dit. Et je me suis mise sur LinkedIn. Ça fait beaucoup, je sais. Je me suis mise sur LinkedIn parce que je sais que ce que je propose et ce que j'ai envie de partager, ça va aider aussi beaucoup les personnes qui ont des projets, comme moi, qui sont entrepreneurs, qui ont des projets, qui ont envie de les réaliser, tout en pensant à leurs besoins. Ne pas s'oublier, ne pas s'épuiser dans ses projets. C'est le cas de beaucoup d'entrepreneurs. Et je suis passée par là. Donc du coup, j'ai beaucoup de choses à transmettre là-dessus. Et du coup, je me suis dit, LinkedIn, ça peut être aussi très intéressant. Donc voilà, je me suis mise dessus. Si jamais vous voulez me suivre, Marina, c'est ça. Vous allez me retrouver directement. Et puis voilà, c'est tout dit. Donc je vous souhaite une très belle journée, une très belle soirée. Je vous dis à très bientôt dans le prochain épisode. N'hésitez pas à me partager vos réflexions dans les commentaires, parce que je sais que sur Spotify, vous pouvez laisser des commentaires. Sinon, juste un petit message sur Apple Podcasts ou sur les réseaux sociaux, ou les commentaires sur YouTube, parce que le podcast est aussi retranscrit sur YouTube. Et ça me permet vraiment d'avoir ces échanges qui, pour moi, sont hyper importants, parce que je n'ai pas envie de parler juste pour étaler ce que j'ai à dire, mais vraiment pour échanger profondément avec vous. Donc, n'hésitez pas. de faire part de vos retours et de vos propres réflexions. Et voilà, prenez soin de vous et à très bientôt.