Speaker #0La Il m'a été inspiré d'une de mes citations préférées. C'est une citation qui m'a beaucoup parlé, qui me parle encore aujourd'hui, et qui m'a porté, on va dire, presque toute ma vie. Et bien entendu, et ça va en faire sourire certaines, je pense, c'est une citation qui vient de Buffy. Donc, de Buffy contre les vampires, pour celles qui ne le savent pas. Je suis fan depuis que je suis toute petite de Buffy contre les vampires. Voilà, ça c'est dit. Et cette fameuse citation, c'est lorsque Buffy va dire à sa petite sœur, le plus dur dans ce monde, c'est d'y vivre, sois courageuse. Et la première interprétation qu'on a naturellement, qui est, je pense, à mon avis, l'interprétation, la vraie interprétation, en tout cas le vrai message, peut-être que je me trompe, j'avoue, je ne suis pas allée chercher là-dessus, en fait, c'est que le fait d'affronter la vie, donc ses hauts et ses bas, c'est ça le plus difficile dans ce monde. et qu'il faut être courageuse pour continuer à avancer sans abandonner, justement quand on traverse des moments difficiles. Et donc c'est pour ça que cette citation m'a toujours beaucoup parlé et que je la trouve vraiment puissante. Mais justement, je vous parlerai tout à l'heure de l'interprétation un peu plus personnelle que j'ai eue un soir quand j'étais un petit peu perdue dans mes pensées, comme ça, ça m'arrive souvent. Mais bon, avant ça, je voulais revenir sur cette première interprétation de base, parce que je pense que vous serez nombreuses à vous reconnaître dedans, et c'est ce qui va m'amener du coup au sujet de cet épisode aujourd'hui. Comme vous l'avez vu, c'est vraiment de pouvoir se sentir bien, comment on fait pour se sentir bien, pour vivre dans un monde qui nous pousse à survivre. Voilà. Et cette survie au quotidien, elle peut ressembler au fait de subir. ces journées, d'avancer en pilote automatique, même quand on est au plus bas, qu'on n'en peut plus, d'avoir cette fatigue, cet épuisement à tenir tout le temps, malgré tout, justement, à tout porter au quotidien, entre vos responsabilités, votre travail, vos projets et parfois même vos proches. Cette sensation, au final, que tout repose sur vous, vous avez tendance à vous couper de vos émotions ou de votre corps pour pouvoir continuer à avancer même quand vous êtes au bout du rouleau, vous n'avez plus d'énergie, vous n'avez plus l'envie, mais vous savez qu'il faut tenir, qu'il faut avancer, donc vous prenez sur vous, vous vous coupez de tout ce qui vous empêche d'avancer. Et justement, en fait, vous avez surtout cette impression de survivre, d'être en lutte, au final, en permanence pour tenir coûte que coûte et finalement, vous ne vous sentez jamais en paix dans votre corps ou dans votre tête, ou alors beaucoup trop rarement à votre goût. Et ça, je le sais parce que je l'ai moi-même vécu. J'ai très longtemps ressenti la même chose. Et je le sais aussi parce que nombreuses de mes clientes étaient dans cet état de survie, de devoir tout gérer, tout contrôler. Elles se retrouvaient complètement submergées par leur anxiété, leurs émotions, et elles se retrouvaient remplies de tensions. Voilà, des tensions physiques, des éclipses digestifs, nerveux, hormonaux qui s'installent petit à petit. Bref, je pense que... Ça doit vous parler. Et justement, si c'est le cas, cet épisode, il est vraiment fait pour vous, pour toutes celles qui, encore aujourd'hui, donnent tout ce qu'elles peuvent et qui s'épuisent petit à petit sans comprendre pourquoi. Parce qu'elles font tout bien, parfaitement, elles font tout ce qu'il faut pour aller mieux. Et malheureusement, ça ne change pas ou ça ne change pas assez. Alors déjà, si vous vous reconnaissez là-dedans, laissez-moi... vous rassurez, c'est super important pour moi, ce n'est pas de votre faute. Ce n'est pas que vous ne faites pas assez d'efforts, que vous n'avez pas assez de discipline, etc. Tous les discours ultra culpabilisants qu'on peut nous faire ou qu'on peut se faire aussi. Très souvent, c'est nous-mêmes qui nous mettons la pression comme ça. Mais en fait, la réalité, c'est simplement qu'on a conditionné, entre autres, les femmes à survivre. et à s'adapter aux autres pendant beaucoup trop longtemps. On nous pousse à vivre d'une manière qui ne nous correspond pas. ou alors qui correspond vraiment à une poignée seulement de femmes. Et on nous pousse en fait à fonctionner d'une manière qui est en totale opposition avec nos besoins profonds et notre rythme naturel. Donc clairement, on nous demande d'être parfaite en tout point. Alors déjà physiquement, sachant que les critères et les normes de beauté, elles changent tous les quatre matins. Voilà, merci les réseaux sociaux. Déjà avant, on avait les séries, les films. les magazines, etc. Maintenant, on se rajoute à ça les réseaux sociaux, avec l'intelligence artificielle, avec toutes les retouches, avec tous ces trucs-là, bref. On doit être parfaite aussi intellectuellement, pour pouvoir espérer des statuts et des professions où, à la base, on attendait surtout que des hommes. Ensuite, ah oui, pour ne pas être rémunérés de la même manière, mais bon, on ne va pas rentrer dans ce débat, on doit être parfaite socialement, parce qu'il ne faut pas qu'on dérange, il ne faut pas qu'on en fasse trop. Faut faire plaisir, faut dire oui à tout, faut être au service des autres, etc. Il faut qu'on soit parfaite mentalement, faut qu'on contienne, qu'on gère, qu'on contrôle nos émotions. Parce que si on se met en colère, vous comprenez bien, on passe pour une hystérique, l'hystérique de service. Il faut qu'on fasse bonne figure quand tout va mal, on est obligé, faut pas que ça se voit sur nous. On est obligé aussi de tout garder, de prendre sur nous. On doit assumer la charge mentale sans rien attendre en retour, bref, voilà. Il y a quand même beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses qu'on attend des femmes aujourd'hui. Et en plus de ça, on évolue dans un monde, dans une société, évidemment qu'il y a des endroits où ça ne fonctionne pas comme ça et encore heureux. Mais on va dire que là, actuellement, en tout cas dans la société, en France et dans les pays avec ce genre de mentalité, en fait, on nous apprend très tôt que pour survivre, Finalement, il faut se couper de ses émotions, il faut les refouler, il faut se couper de son corps, de ses ressentis, justement pour avancer coûte que coûte. Ensuite, on nous apprend très tôt à satisfaire les besoins des autres tout en étouffant nos propres besoins, parce que c'est toujours les autres la priorité. Et en fait, il faut dire oui aussi, même quand on n'a pas envie, il faut absolument dire oui. Et puis tant pis si les autres dépassent les limites, c'est comme ça, on doit l'accepter. Il faut qu'on soit des bons petits robots pour la société, pour être productif, pour être performant, etc. Donc en fait, c'est tout naturellement qu'à l'âge adulte, on soit dans cette dynamique de performance, donc toujours sous cette pression de devoir faire mieux, plus et rapidement, sans se plaindre, sans que ça se voit, sans rien dire en fait. On nous demande juste d'avancer, le soit belle et tais-toi. Sauf que là... On est dans une génération où, effectivement, il y a une époque où on attendait de la femme soit belle et têtoie. Donc c'était déjà à l'époque très problématique. Mais là, comme je le disais tout à l'heure, on n'attend pas de nous d'être juste parfaites physiquement, mais aussi sur tous les autres plans au niveau de la société. Donc voilà, intellectuelle, sociale, au niveau du travail, avec les collègues, avec les enfants, avec les conjoints, avec tout. C'est-à-dire vraiment, on doit être parfaite dans tous les domaines qui existent. Voilà, c'est simple. Et vous regardez les réseaux sociaux, il y a toujours quelque chose à reprocher aux femmes. Elle n'est pas assez si, elle est trop ça. On est soit trop, soit pas assez. Voilà, c'est pas assez performante, pas assez, elle se contrôle pas assez, pas si, pas là. Par exemple, elle va être trop émotive, trop si. Au bout d'un moment, on souffle, quoi. On souffle. Et je pense que... Je pense que vous soufflez aussi un petit peu, vous qui m'écoutez. Et la réalité, c'est que ce mode de fonctionnement, il est complètement à l'opposé de nos besoins physiologiques. Parce que déjà, on nous demande une certaine constance, déjà dans notre énergie, dans nos actions, dans nos émotions, alors que, les gars, biologiquement, on ne l'est pas. On nous demande quelque chose qui est à l'opposé de qui on est, de comment on fonctionne. Donc, ça n'a aucun sens. Et d'ailleurs, ce monde et son fonctionnement n'est pas problématique que pour les femmes, parce que les hommes aussi, ils sont soumis à leur rythme biologique naturel. Et d'ailleurs, je vous avais fait un épisode sur le rythme circadien et comment se caler au mieux sur lui pour notre bien-être, parce que ça, c'est un vrai sujet aujourd'hui. Mais c'est vrai que nous, les femmes, donc je m'adresse à la majorité qui m'écoute et c'est une majorité qui est féminine, Et du coup, qui fonctionne par cycle circadien, certes. Donc ce fameux cycle qui dure 24 heures environ. mais aussi, selon leur cycle, menstruel. Après, évidemment, il y a celles qui vont passer par l'étape, forcément, de la ménopause. Donc, ça va changer. Après, on n'est plus sur ce rythme de cycle mensuel, mais il y aura quand même des variations hormonales. En attendant, en tout cas, pour toutes celles qui ne sont pas arrivées à leur ménopause, il y a un cycle qui est... Assez clair, même s'il peut y avoir des perturbations d'une personne à une autre, selon des pathologies ou des prises de certains médicaments, un changement dans la vie. Bon bref, voilà, vous avez compris. Mais dans tous les cas, le fonctionnement biologique féminin est rythmé chaque mois en fonction du rythme des hormones, qui est différent. Voilà, on ne peut pas calquer un fonctionnement féminin avec un fonctionnement... masculin, biologiquement, ça n'a aucun sens. Et pourtant, je sais, c'est assez fou, comme ce qui est assez fou, c'est que la majorité des études qui sont faites pour la santé, etc., sont faites sur des hommes. Voilà pourquoi certaines femmes se retrouvent dans des situations bien complexes et qui ne sont pas prises au sérieux avec certains symptômes lorsqu'elles arrivent aux urgences, etc., parce que les études, les signes annonciateurs de certaines... de certaines pathologies, etc., ont été faits sur des hommes et pas sur des femmes. Mais bon, bref, je ne m'attarderai pas là-dessus, mais tout ça pour vous dire qu'on sait comment fonctionne le corps féminin, et pourtant, est-ce qu'on a cherché à s'adapter aux femmes ? Non, évidemment que non. Par contre, ce qui s'est passé, c'est que le monde... a été pensée pour les hommes, pour le fonctionnement masculin qui est linéaire, entre gros guillemets, dans le sens où, comme je vous l'ai dit, eux, ils sont rythmés par leur rythme circadien, comme nous, mais avec effectivement des fluctuations hormonales dans la journée. Nous, c'est vraiment mensuel. Eux, ça va être vraiment dans la journée. Donc leur cycle, en moyenne, il est sur 24 heures. Là où nous, il est sur une trentaine de jours, en moyenne, d'une femme à une autre. Donc forcément, notre société aujourd'hui ne nous permet pas de vivre en fonction de notre cycle et de ses variations. Alors même que notre cycle, il a des effets sur notre énergie, sur notre productivité, sur nos actions, sur notre sociabilité, notre humeur, bref, notre vie, tout simplement, elle est calquée sur notre cycle. et dans un monde où tout va vite, où on est en sur-stimulation, permanente, et c'est encore pire avec la multitude d'informations à laquelle on a accès aujourd'hui, notamment via les réseaux sociaux, mais déjà avant avec la télé, les informations, etc. En fait, on se retrouve dans un monde où avec cette surstimulation, cette surcharge de manière générale, parce que on est de plus en plus productif et donc on demande de plus en plus d'aller vite pour être plus rentable, etc. Et donc, on doit tout gérer, mais avec peu ou plus de vrais moments de ressources. Et quand je parle de vrais moments de ressources, entendez-moi bien s'il vous plaît, je ne parle pas des quatre semaines de vacances dans l'année. Non, parce que ça, c'est un sujet, j'aimerais qu'on en discute aussi. Mais en fait, il faut arrêter de penser que quatre semaines de vacances dans l'année où on se fiche la paix, c'est suffisant. pour notre santé et notre bien-être physique et mental. Ça, c'est dans une utopie. Mais le corps humain, ça ne fonctionne pas comme ça. Donc forcément que dans ce monde actuel qui n'est pas pensé, et ça, franchement, je ne pense pas que ça changera beaucoup parce que ça reste... Ce n'est pas en mode défaitiste, mais c'est juste réaliste. Je vois encore en 2025... Comment il y a eu toute une polémique sur le congé menstruel pour les femmes, notamment celles qui ont de l'endométriose, comme mon cas par exemple, avec des douleurs qui sont ultra handicapantes. Voilà, ça a été refusé. J'entends l'argument selon lequel certaines femmes pourraient en abuser, celles qui n'en ont pas besoin effectivement, mais il suffisait juste d'encadrer correctement les choses et ça aurait pu très bien se passer, mais non. Donc c'est pour ça que j'ai peu d'espoir, on va dire, pour cette partie-là, même si je pense que sur d'autres pays, et d'ailleurs, je ne sais plus où, ils ont accepté, je me demande si ce n'est pas l'Espagne, ils ont accepté le congé menstruel, bon bref, mais c'est pour dire qu'en fait... Ce qui serait intéressant, peut-être, c'est dans les règlements internes, dans les boîtes, par exemple, qui se soucient petit à petit, ça serait bien un peu plus du bien-être de leurs employés, quel que soit le genre, ça, c'est pas le sujet. Mais effectivement, de prendre aussi en considération dans les demandes qu'on a des employés, des salariés, des collaborateurs, de ces choses-là, comme par exemple le cycle, le cycle menstruel. Voilà, de pouvoir laisser les personnes aussi gérer un petit peu leur planning en fonction de, là, elles savent très bien qu'elles auront plus de temps, plus d'énergie, qu'elles seront beaucoup plus productives, alors qu'il y a des moments où elles vont devoir ralentir pour pouvoir récupérer, etc. et pour être au taquet, justement, à la prochaine phase. c'est pas ralentir ça veut pas dire en fait ralentir dans notre système en tant que femme ça ne veut pas dire arrêter ça ne veut pas dire ne pas être productive, bien au contraire. Au mieux, on récupère, on ralentit quand c'est nécessaire pour notre corps, et au mieux, on est productive, et on peut mettre en place des choses, des actions, et avoir une énergie de dingue quand c'est justement les bonnes phases. Mais en fait, si on se surépuise à chaque fois, quelle que soit la phase, on ne peut pas fonctionner correctement. Donc, on ne vit pas, on survit. Et c'est là qu'on arrive au vrai fond du problème. Parce qu'on fonctionne en mode survie, donc a.k.a. l'état de stress chronique si vous préférez, et parfois même sans s'en rendre compte. Et c'est là le piège. Parce qu'en réalité, notre corps, il est sous tension permanente à force de devoir se suradapter à ce rythme, à ces exigences, à ces pressions externes et internes. Alors oui, au début, le corps, il va tenir. Comme il peut, tant qu'il a les ressources derrière pour équilibrer la balance. Mais au bout d'un moment, ça finit par lâcher. Parce que ces moments de ressources, ils deviennent insuffisants, ou alors ils sont carrément inexistants. Je prends l'exemple parfait que j'ai tellement entendu en consultation, et je ne vais pas faire genre, c'était exactement le genre de phrase que je pouvais très bien me sortir la première. C'est le fameux « je ferai ça » . je prendrai ce moment pour moi. Quand j'aurai fini toutes mes tâches, quand j'aurai fini ça, après que j'aurai fait ci, après ça, après, voilà. Le après, Et à tout doulis, je peux vous dire que votre cerveau, il va toujours vous chercher des trucs à faire. Donc si vous attendez d'avoir tout fini, ça n'arrive jamais. Et c'est ce qui se passe. C'est une réalité, c'est ce qui se passe. Et c'est là qu'on se rend compte, quand le corps lâche, que quelque chose ne va plus. On se retrouve avec des sauts d'humeur, une irritabilité. des problèmes de sommeil, des inconforts digestifs. Vous savez, j'ai fait de nombreux épisodes sur le sujet parce que c'est avec cette thématique que je suis rentrée dans le milieu du bien-être et dans ma profession aujourd'hui. Donc le ventre gonflé en permanence, etc. Mais aussi de l'anxiété, de la déprime, des déséquilibres hormonaux, etc. En fait, ça fait clairement un effet domino. Une fois que le corps est lâche, tous les symptômes et les diagnostics, et je pense que vous allez vous reconnaître, Ça fait comme l'effet domino. Tout tombe, ça se succède, ça ne s'arrête plus. On se dit, j'ai encore ça et puis j'ai encore ça. Voilà, c'est exactement ce qui se passe. Alors qu'en fait, ce qui se passe réellement, c'est que votre corps était déjà en difficulté depuis un bon moment. Mais notre conditionnement au pilotage automatique nous empêche justement de nous en rendre compte avant. Donc c'est quand le corps lâche, Une fois qu'il n'a plus les ressources, il y avait la pression, il y avait déjà de la lutte, on va dire de la survie, mais il avait encore les ressources. Donc il tenait, mais dès qu'il va lâcher, et donc là on va commencer à avoir tout un tas de symptômes chroniques, là par contre, c'est pas la même chanson. Et c'est là qu'on s'en rend compte, c'est là que ça commence à nous titiller, qu'on se dit « punaise, ma sandée, ça commence à être compliqué » . Alors on pourrait se dire... « Ah mais ça fait trois jours, ça fait trois mois, ça fait un an, j'ai mal au ventre. Il y a un an, qu'est-ce qui s'est passé ? » Alors oui, en général, et d'ailleurs, pour tout vous dire, moi la première pendant des années, parce que j'ai toujours mis un point d'honneur sur la dimension du vécu, de ce qui se passe dans notre vie en fait, et notre santé. Ça c'est quelque chose que ce lien justement avec... l'expérience que j'ai pu avoir, etc., soit la mienne ou que ce soit avec les clientes que j'ai pu accompagner, j'ai remarqué ce lien. Mais en fait, je pensais que le facteur déclencheur, entre gros guillemets, c'était justement, tiens, qu'est-ce qui s'est passé il y a un an quand tu as commencé à avoir des problèmes de vente ? Alors qu'en réalité, ça je l'ai compris bien plus tard, le problème il n'était pas là. Alors oui, certes, ça a été la goutte d'eau. Là, on est vraiment sur la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. C'est exactement ce qui se passe. Mais le vrai fond du problème, il n'était pas là. Il était bien avant. Bien avant. Et justement, en fait, il faut voir votre corps un petit peu comme votre compte bancaire. Voilà, je vous ai donné souvent cette... cette image qui avait été donnée quand j'avais été lors d'une conférence du docteur David O'Hare que j'ai d'ailleurs interviewé sur ce podcast. Et j'avais toujours bien aimé ce concept de voir ça comme un compte en banque, en fait, nos ressources par rapport à notre corps, donc les dépenses et les ressources, comme votre compte bancaire. Eh bien, votre compte bancaire, il peut accepter, en général, un certain découvert. Il y a un certain montant à accepter pour votre découvert. Mais passer ce seuil, passer un certain déficit, c'est terminé. Vous ne pouvez plus rien retirer, vous ne pouvez plus rien faire. C'est bloqué, c'est fini, il n'y a plus rien. Votre corps, c'est exactement pareil. Parce que si vous ne remplissez pas votre découvert, toute cette partie-là, il ne pourra pas vous donner ce que vous attendez de lui. Il sera bloqué, il ne pourra rien faire. Donc non, le souci, ce n'est pas que vous faites mal. Ce n'est pas que vous ne faites pas assez pour vous sentir mieux. C'est juste, juste entre gros guillemets, que vous êtes en train de tenir et de tout gérer sans récupérer derrière, et ça je soulignais quatre fois, sans récupérer derrière, parce qu'on est à la base physiologiquement en moyenne quand même, on est censé être solide. Le corps humain, l'être humain est solide. C'est quand on apprend le fonctionnement de tout, que ce soit au niveau du système nerveux. que ce soit au niveau de la biologie. C'est passionnant et en même temps, ça montre que c'est très bien, très, très, très bien fait. Donc, on peut faire plein de choses, etc. Ça, ce n'est pas le sujet. Le vrai sujet, c'est les ressources, les fonds, le salaire, les sous qui arrivent sur votre compte bancaire pour que vous puissiez utiliser cet argent. Parce que sinon, ça sort d'où ? Si vous ne ramenez pas d'argent, quel argent vous voulez utiliser ? Vous ne pouvez pas. C'est la même chose. Donc en fait, c'est ça. C'est que vous tenez et vous gérez tout sans récupérer derrière ou pas assez. Et ce, depuis beaucoup trop longtemps. C'est exactement ça. Et alors là, c'est là qu'on entre dans le piège le plus gros, le plus énorme que j'ai pu constater dans le milieu de la santé et du bien-être. Ce même piège où je suis tombée les deux pieds dedans. Mais c'est même pas les deux pieds dedans, c'est vraiment... Peut-être la première, j'ai plongé à l'intérieur et ça m'a mené droit dans le mur. Et je pense que ça va vous parler. Parce qu'au début, ça peut piquer. Moi, je suis là pour vous dire des choses qui vont vous servir. Pas pour simplement... Voilà, moi, j'aime les choses dites avec bienveillance, etc. Pas faire tomber dans la culpabilité, c'est hyper important. Se responsabiliser, oui. Faire culpabiliser, non. Mais il y a des choses qu'il faut absolument entendre pour... espérer voir un vrai changement. Parce que le changement, quoi qu'on vous fasse croire, il ne vous viendra jamais à l'extérieur. Il viendra toujours à l'intérieur. Et alors ce piège, c'est quoi ? C'est donner le peu d'énergie qui reste dans une tonne d'efforts éparpillés dans tous les sens pour, entre gros guillemets, bien faire. Parce qu'un tel, une telle, etc. a dit que c'était ça. La solution. Donc, on se retrouve à contrôler tout ce qu'on mange, tout ce qu'on pense, tout ce qu'on ressent. Et clairement, je pense que si on le pouvait, on contrôlerait même l'air qu'on respire. Voilà, clairement. Et c'est là, le piège, c'est que prendre soin de soi devient une nouvelle injonction. Super, bravo, magnifique. Voilà, c'est à l'opposé. C'est-à-dire que... Prendre soin de soi devient littéralement une source de stress. Donc, je vais vous donner des exemples bien concrets, même si je pense que ça peut... Voilà, je peux comprendre que ça puisse piquer un petit peu parce qu'on peut se reconnaître dedans et se dire, ouais, mais si, moi, je sais que c'est ça qu'il faut que je fasse parce que je l'ai pensé aussi. Je l'ai pensé aussi, je l'ai vécu. Bref, laissez-moi vous donner des exemples. Il faut... que je mange sans gluten. Sans sucre, sans FODMAPS. Et le Saint graal de 2025-2026, il faut que je mange anti-inflammatoire. Voilà. J'avais fait déjà un post un petit peu râle-bol sur le sujet sur Instagram. Je vais en faire un podcast. Attendez-moi sur le podcast, je vais en faire un podcast. Il y a beaucoup à dire sur le sujet. Ensuite, on continue notre petite liste d'injonctions. Il faut que je marche 10 000 pas par jour. Attention, sachant qu'en plus, quand on sait d'où ça vient l'histoire des 10 000 pas, c'est une histoire de marketing et tout à la base pour une marque de... Comment on appelle ça ? Podomètre, je crois. Bref, c'est un vaste sujet. Voilà. Il faut que ma routine, donc tout ce qui est en application sur moi, qui rentre à l'intérieur, dans chez moi, 100% clean et naturel. Il faut que je fasse attention à mes émotions. Il faut que j'apprenne à gérer mes émotions. Il faut que je régule mon système nerveux. Il faut que, il faut que, il faut que. Bon, alors là, c'est la marina du montage, parce qu'en m'en réécoutant, je me rends compte qu'on pourrait penser, même si celles qui me connaissent, vous savez que ce n'est pas le cas. On pourrait penser que là, mon objectif, c'est de romantiser une hygiène de vie catastrophique, en mode manger industriel, prenez que des trucs pollués pour votre corps, etc. Attention, s'il vous plaît. Je déteste les extrêmes, d'un côté ou de l'autre. Ce que je dis là, vous comprenez bien que c'est le fait de devenir psychotique par rapport à tout ça, de faire vraiment une obsession. Mais bien entendu... que dans la mesure du possible, de faire ce qu'on peut, là où on a vraiment la capacité de pouvoir vraiment changer les choses, et qui ne nous demande pas non plus une énergie énorme sur le fait de changer certaines choses dans notre hygiène de vie, dans notre routine. Typiquement, oui, je vais avoir tout ce qui va être lessive, etc., avec des bons composants, tout ce que je vais appliquer quotidiennement sur mon corps, donc ce qui est tous les jours sur mon corps. Je vais m'assurer effectivement que ce soit clean. Mais pour autant, là où avant, c'était vraiment impossible. Genre, j'étais ultra stricte. Là, par exemple, j'ai une palette pour les yeux que je mets très rarement, occasionnellement, que j'aime beaucoup. C'est des couleurs que jamais ou grand jamais, on ne retrouvera en version naturelle. Voilà. En fait, j'accepte. J'accepte. Je n'ai pas de soucis parce que je sais que c'est un truc que je mets occasionnellement. Et en fait, c'est comme ça, j'applique ce principe de qu'est-ce que je fais régulièrement, qu'est-ce que je fais occasionnellement. Et en fait, je me fous la paix sur les trucs occasionnels, et ça, ça vaut pour tout, et notamment aussi dans l'alimentation, entre autres, mais où en fait, je dézoome, je regarde vraiment la globalité, je dis ok, 80% du temps de ce que je fais, qu'est-ce que je fais, et les 20%, je ne me prends pas la tête. Donc c'est pareil pour tout en fait. Donc oui, je ne veux pas qu'on comprenne. que j'encourage à avoir plein de produits avec des perturbateurs endocriniens chez soi ? Bien évidemment que non. Maintenant, il n'y a pas besoin non plus de tomber dans une psychose et de se mettre à tout interdire alors qu'il existe des alternatives qui sont ultra pratiques, qui ne demandent pas plus de charge mentale et qui sont très bien. Parce que j'ai des clientes qui arrêtaient tout du jour au lendemain par peur d'eux, alors qu'il existe des alternatives qui sont... qui sont très très bien. Et je pense par exemple que ce soit pour des parfums, pour des cosmétiques, des choses comme ça et tout. Pareil pour les produits ménagers, vraiment qui arrêtaient tout, ou alors qui se sont mis à tout faire maison et à se rajouter une pression de fou parce que ça prend du temps, ça prend de l'énergie, etc. Donc voilà, en fait, ça devient des sources de stress au quotidien. Donc en fait, d'avoir un juste milieu. Je voulais juste quand même modérer le truc pour... pour pas qu'on me fasse dire ce que je n'ai jamais dit. Voilà. Je vous remets à la suite de l'épisode. Donc, c'est une nouvelle liste de choses qu'on se rajoute mentalement, et ce, tous les jours. Et alors ? Encore une fois, hein ? Tout ça, là, je suis... Enfin, j'étais dedans. J'étais dedans. Vraiment, je vous le dis, voyez ça comme une grande sœur, même si peut-être il y en a certaines qui sont plus âgées que moi, mais comme une grande sœur vraiment qui vous donne son expérience. Je suis passée par là, je pense que vous le savez, j'ai fait beaucoup d'épisodes de choses sur l'orthorexie, le fait d'être complètement omnibulée par, je ne sais jamais dire ce mot, bref, par ce qu'on mange, par le fait que ce soit 100% sain, etc. J'ai été dans des extrêmes. dans mes débuts à l'époque, sur mon ancien compte, ma vie saine et moi, etc. C'était catastrophique. Mais je me rappelle que j'étais dans un état aussi d'angoisse par rapport à la santé qui était énorme. Et je sais que beaucoup passent par là, et c'est tout à fait normal. Parce qu'on a peur, en fait. C'est la peur qui nous drive. Et donc, quand la peur nous drive, c'est ce qui va se passer. Et d'ailleurs, en général, les injonctions, vous voyez comme ça très souvent sur les réseaux sociaux, ils vont vous... pointez sur la peur, sur une peur que vous avez et ils vont jouer là-dessus malheureusement. Donc, tout ça pour dire que ça devient en fait une to-do liste bien-être. Voilà, to-do liste, prendre soin de moi, s'accrocher, au niveau alimentation, 10 000 pas, et gérer les émotions et machin. Et si on a en plus le budget, on se retrouve à multiplier les différentes séances thérapeutiques avec plein de techniques différentes qu'on enchaîne. Voilà. parce qu'on se dit « Ah non, mais ça va être ça la solution. » Et qu'on s'entende bien, ce n'est pas un mal, dans le sens de, pour moi, je pars du principe où, comme la santé, le bien-être, c'est un tout, et donc forcément, les différents... En fait, justement, les champs d'application, les champs d'action seront aussi différents. On ne va pas traiter... Une pathologie mentale, je prends la dépression, avec une séance de chiropraxie. Bon, au bout d'un moment, il faut rester réaliste. Donc, dépression, psychologue, pour la partie psychothérapie, psychiatre s'ils font des thérapies, mais voilà. On va avoir à chaque fois la personne, le professionnel qui est compétent dans le domaine. Donc, il n'y a pas de mal, ça c'est bien entendu que non, et je suis la première, et je le dis ici à chaque fois, mais je le dis aussi très souvent, à mes clientes, évidemment qu'il faut agir sur plusieurs niveaux. Parce qu'on est fait de plusieurs niveaux. On n'est pas juste un corps, on n'est pas juste un mental, on n'est pas juste des émotions, on est un tout. Voilà, donc c'est important aussi. Maintenant, d'aller prendre mille techniques différentes, d'en changer tous les quatre matins, parce qu'à chaque fois, on voit sur les réseaux, il y en a une, elle a fait ça, elle a fait un retour, elle a dit c'était super, ça a changé sa vie. Hop, on va aller tester ça. Quelqu'un d'autre, hop, on va aller tester ça. Et je sais parce que je l'ai fait. Je l'ai fait, mes clientes l'ont fait. Et c'est naturel, en fait. On est désespérés, donc on va chercher des solutions partout où on peut. Mais avec tous ces efforts, déjà dans le quotidien, toutes ces nouvelles injonctions, ces choses qu'on mentalise tout le temps dans notre tête, il faut qu'on fasse ci, il faut que je fasse ça, il faut que je fasse ci, machin. Plus, au niveau du corps, d'aller faire plein de techniques comme ça. Eh bien, dites-vous bien que c'est justement là où... la plupart des femmes s'épuisent encore plus. Parce qu'elles pensent qu'il faut en faire plus, qu'il faut faire les choses parfaitement pour enfin se sentir bien physiquement et mentalement. Alors même que leur corps, notre corps, nous demande tout l'inverse. Et cette quête de performance et de perfection, où tout est calculé, contrôlé, mentalisé, c'est une source de stress permanente qui maintient, malheureusement, cet état de survie chronique. Et dans cet état, votre énergie et votre humeur sont complètement instables. Votre corps, il reste tendu. Vous avez mal. Vous avez votre ventre qui est gonflé, qui est inconfortable. Votre mental qui s'épuise parce que vous avez toutes ces pensées qui prennent toute la place. Vous avez vos émotions. Alors, soit elles vous envahissent complètement, vous finissez complètement submergés. Ou pire encore, c'est le vide absolu, avec une déprime, tristesse, enfin c'est même pas tristesse, c'est vraiment de la déprime, voire jusqu'à la dépression, carrément, ça peut aller jusque là. Et je sais parce que je l'ai connu, encore une fois, j'ai connu ces états-là, donc je les connais très très bien. Et bah justement, vous vous retrouvez à compenser, du coup, toutes ces choses-là, ce manque d'énergie, corps tendu, le mental qui s'épuise. les émotions qui nous rendent folles, on se retrouve à compenser en faisant encore plus d'efforts. pour gommer tous ces symptômes. Et c'est ça qui entretient le cercle vicieux. Parce qu'on fait au final encore plus. Encore plus, encore plus, encore plus, alors que ce n'est pas du tout ce que le corps attend de nous, bien au contraire. Parce qu'au fond, on a surtout besoin de remettre notre énergie et notre temps au bon endroit. Donc d'en faire moins. mais de manière plus juste. Et d'arrêter enfin de se mettre cette pression permanente de devoir bien faire pour aller mieux. Et pour ça, ça demande de se reconnecter cette fois-ci, non pas à l'extérieur, à ce qu'on voit, à ce qu'on nous dit, etc., mais à l'intérieur. Donc, comprendre les signaux de votre corps et les messages qu'il y a derrière vos émotions. Ouais, spoiler alert ! vos émotions, c'est des messages que votre corps vous envoie pour vous dire des choses. C'est des panneaux de signalisation, c'est des indicateurs ultra précieux quand on les connaît. Donc se reconnecter à ce qui se passe à l'intérieur, c'est aussi reconnaître vos besoins réels pour pouvoir y répondre de manière plus juste. Parce que si vous ne connaissez pas vos propres besoins, comment voulez-vous pouvoir y répondre ? Si c'est toujours quelqu'un qui vous dit « il faut que tu fasses ci, il faut que tu fasses ça, nanani » , en fait, c'est compliqué, vous n'êtes jamais autonome parce que vous ne connaissez pas vos propres besoins. Et bien entendu, ça passe aussi par construire enfin cet équilibre qui va vraiment vous soutenir, mais en respectant vos ressources réelles et notamment votre temps et votre énergie. Petit clin d'œil au dernier épisode que j'avais fait sur... comment tenir vos objectifs dans la durée justement par rapport à vos ressources réelles au final. Et bien c'est justement ici, à cet endroit précis de l'épisode, que je voulais vous partager ma propre interprétation. Vous vous rappelez, au début je vous ai dit, je vous partagerai l'interprétation que je me suis fait, que j'ai eue en fait. C'est vraiment, ça a popé dans ma tête comme ça, sur cette fameuse citation de Buffy, donc « Le plus dur dans ce monde, c'est d'y vivre. » Sois courageuse. Mais en fait, je me suis dit, mais le fait d'y vivre, pour moi, en fait, j'ai compris, c'est dans le sens de ne pas survivre. Le plus dur dans ce monde, c'est d'y vivre, au lieu de survivre, en fait. Donc, de se libérer de tout ce qui nous encombre, de tout ce qui nous maintient. dans cet état de survie, dans cet état de lutte, pour vivre vraiment. Et pourquoi c'est dur ? Parce que le travail introspectif va demander encore plus de courage. Parce que ce monde, il nous incite, justement, comme je vous l'ai expliqué dans cet épisode, il nous incite à survivre. Vous voyez bien, d'autant plus nous en tant que femmes, il nous pousse à survivre, et pas à vivre. Donc oui, savoir vivre dans un monde qui nous pousse à survivre, c'est dur, et donc ça demande du courage. Voilà ce que j'ai compris après beaucoup plus d'années, au final. Et c'était il n'y a pas si longtemps, c'était vraiment il y a quelques mois que j'ai eu cette réflexion. Mais bien entendu, le fait de vivre au lieu de survivre, c'est pas impossible, bien au contraire. Mais ça demande de chercher la solution, comme je vous le disais, à l'intérieur et plus à l'extérieur, justement, pour ne plus avoir à fonctionner contre vous. Et en fait, tout ce que je vous partage là aujourd'hui, donc cette prise de conscience, c'est pas quelque chose que j'ai compris en lisant un livre ou en regardant une vidéo, même si j'apprends beaucoup, voilà, avec les... que ce soit les articles scientifiques et pas que. Avec les livres, bien sûr, il y a des vidéos, il y a des personnes qui sont hyper intéressantes, qui permettent d'ouvrir encore plus de possibilités sur des sujets. On en apprend tous les jours, on ne cesse d'en apprendre. Et plus j'apprends, plus je me dis qu'en fait, il y a encore tellement à apprendre. Bref, et justement, tout ça, tout ce que je vous ai partagé aujourd'hui, c'est quelque chose que j'ai retrouvé chez la quasi-totalité de mes clientes. Mais c'est aussi, comme je vous le disais, ce que j'ai vécu. Parce que moi aussi, j'ai été cette fille, puis cette femme qui faisait tout parfaitement, qui mangeait bien. un petit peu trop bien à mon goût, au point de devenir orthorexique, comme je vous le disais. J'avais mes 8h par nuit, j'allais à la salle de sport, moi je vous l'ai dit, j'ai toujours été sportive. Je méditais, pourtant c'est un truc que je ne fais plus forcément aujourd'hui, en tout cas la méditation vraiment classique, assise, etc. Pourtant, c'est pas mauvais du tout, c'est à beaucoup de bénéfices, mais c'est vrai qu'à l'époque pourtant je le faisais, aujourd'hui je ne le fais pas spécialement, et pourtant... Et en fait, je faisais vraiment attention à tout. Mais quand je vous dis à tout, c'est à tout. Il fallait que je sois parfaite en tout point. C'est ce que je vous disais au début. Et malgré ça, je ne me sentais pas mieux. J'étais complètement épuisée. J'étais tendue. J'avais mal tout le temps. J'étais à mon ventre avec les soucis digestifs que j'avais. J'étais anxieuse, dépression chronique, etc. Bref, j'avais un corps qui ne suivait absolument pas, qui m'avait complètement abandonnée au fil des années. Mes hormones. sont parties complètement en vrille, alors que pourtant, je faisais absolument tout ce qu'il fallait, entre guillemets, sur le papier. Donc, qu'est-ce que j'ai fait ? Je continuais de chercher, de tester, d'accumuler tous les efforts possibles et inimaginables pour pouvoir aller mieux. Jusqu'au moment où j'ai compris que le problème, c'était cette manière dont je fonctionnais. Que toute ma vie, finalement, j'avais été en survie, sans le savoir. Parce que mon corps tenait jusqu'à mes 20 ans. Et c'est là, le début des problèmes de santé qui ont commencé petit à petit à... Ça a commencé à être la dégringolade, quoi. Et justement, tant que j'étais dans cet état-là, cet état de survie ou de stress chronique, ce qui vous parle le plus, c'est... Ça, comme vous voulez, mais c'est la même chose. Mode survie, stress chronique, c'est exactement pareil. Forcément, dans cet état, tout ce que j'allais rajouter par-dessus, c'était une charge, en plus. Et c'est là que j'ai complètement changé ma manière d'aborder le bien-être, pas en rajoutant encore des nouvelles choses, mais en revenant à l'essentiel. Donc, comprendre vraiment son corps, ses besoins, ses émotions, et arrêter de se battre contre eux, mais d'apprendre plutôt à les soutenir vraiment. Et c'est là que j'ai fait le choix aussi de partager cette approche, en prenant un nouveau départ sous le nom de My Holi Era. et en créant un nouveau compte sur mes réseaux. Mais cette approche, je l'avais en tête depuis un moment maintenant, depuis quand même pas mal de temps. Je l'appliquais déjà avec mes clientes, que ce soit dans les programmes ou que ce soit en consultation. Mais c'est aussi exactement là, avec cette approche, qu'est né mon accompagnement de trois mois, My Holi Way. Parce que My Holi Way, ce n'est pas un programme, ce n'est pas une routine à suivre à la lettre. Et ce n'est pas une méthode miracle, clairement. C'est un espace dans lequel vous allez pouvoir souffler et ralentir, ce qui est déjà pas mal. Mais surtout, avoir toutes les clés pour nourrir votre état de sécurité intérieur et sortir enfin, avoir les clés pour sortir de ce mode survie. Et pour ça, ce que j'ai fait, c'est qu'on avance ensemble à travers plusieurs étapes. comme un chemin, d'où My Holi Way. C'est vraiment de voir ça comme un parcours, en fait, un chemin qui va nous amener jusqu'à un certain point. Et la première étape, si je puis dire, ça va être de comprendre. De comprendre ce qui se passe en vous, pourquoi certaines réactions reviennent malgré vous, et surtout, pourquoi malgré tous vos efforts, ça ne change pas vraiment. Ensuite, L'objectif, c'est d'aller venir se reconnecter, donc réapprendre à écouter votre corps et vos émotions pour ne plus les subir au quotidien, mais aussi vous reconnecter au changement de votre cycle féminin pour ne plus fonctionner contre vous. Et enfin, évidemment, on va pouvoir apprendre à vous soutenir vraiment. Donc pas avec 15 outils à rajouter dans votre to-do list, pas du tout, mais avec... Déjà une organisation qui va être basée cette fois-ci sur votre rythme naturel et votre énergie, avec des relations sociales qui vont vous nourrir au lieu de vous drainer, et en venant répondre à vos besoins, les besoins de votre corps, vos besoins émotionnels, avec des habitudes simples, concrètes et qui sont adaptées à votre vie. Pas en vous disant d'aller faire une retraite à Bali ou je ne sais pas quelle expérience dans un truc... de luxe ou je ne sais pas où aux quatre coins du monde, non, vous n'avez pas besoin de ça. La solution, comme je vous le disais, elle se trouve à l'intérieur de vous. C'est vraiment le shift, le tournant le plus important. Parce que l'objectif, ce n'est pas que vous deveniez parfaite dans votre façon de prendre soin de vous, c'est que votre corps, votre mental, vos émotions, votre quotidien, arrêtent d'être des freins et deviennent enfin des alliés. Alors, concrètement, l'accompagnement My Holi Way, qu'est-ce que ça changera pour vous ? Déjà, vous pourrez réussir enfin à prendre du temps pour vous, et je précise, sans culpabiliser. Et ne plus avoir à attendre d'avoir tout fini, encore une fois, pour vous autoriser un vrai moment, un vrai moment de ressources pour vous. Vous aurez également toutes les clés pour pouvoir vous réveiller facilement le matin, en tout cas plus facilement. En vous sentant reposé, sans tension et en forme pour votre journée, tout simplement. Vous pourrez retrouver aussi une vraie place pour le plaisir et le lâcher prise dans votre vie personnelle. Et ne plus chercher à être parfaite comme si c'était vital. Voilà, parce que c'est ça, c'est clairement ça qui se joue en général. On pense que ça va être la fin du monde si on n'est pas parfaite. Que la vie va s'arrêter, qu'il va se passer un drame. Ce n'est pas le cas et vous allez apprendre à expérimenter ça et vous verrez que vous n'avez pas besoin de ça pour vous sentir bien, justement. Ça vous permettra aussi d'arrêter de passer votre temps à réfléchir à ce que vous devriez faire et faire des choix plus naturellement, plus spontanément, sans vous prendre la tête pendant des heures à réfléchir. Ah oui, il a dit ça et j'ai lu ci. Non, parce que comme je vous le disais... Quand vous connaissez votre propre mode d'emploi, les choses sont beaucoup plus simples, sont beaucoup plus claires que lorsque vous attendez des autres qui vous disent comment vous, vous fonctionnez, qu'est-ce qui est bien pour vous. C'est ça, en fait. Donc, à partir du moment où vous, vous savez exactement ce dont vous avez besoin, parce que vous connaissez votre corps, vous connaissez le B.A.BA. de son fonctionnement, Je ne vous demande pas d'aller faire des études de médecine. Il y a les médecins qui le font déjà pour ça et c'est très bien. Vous, vous n'avez pas besoin d'avoir le diplôme de médecine pour connaître un minimum votre corps. Je vais vous donner un exemple assez simple. On va prendre... Qu'est-ce que je peux prendre comme exemple ? Ah, voilà, votre téléphone. On va prendre vraiment l'exemple le plus simple et je sais que tout le monde a normalement un téléphone. Je pense, là, vous qui m'écoutez, vous savez utiliser votre téléphone. Vous savez passer des appels, vous savez envoyer des messages, prendre des photos et toutes les autres fonctionnalités qui peuvent exister aussi sur les téléphones en 2026. Est-ce que pour faire ça au quotidien, pour l'utiliser pour bien vous en servir au quotidien, vous avez besoin de connaître le nom de chaque pièce qui constitue votre téléphone ? De connaître la matière exacte de chacune de ces pièces ? de savoir exactement dans quel ordre il faut assembler les pièces, de savoir comment assembler la totalité du téléphone. Est-ce que vous avez besoin de tout ça ? Ah, c'est compliqué, hein ? Bien sûr que c'est compliqué, c'est tout un métier. Est-ce que vous avez besoin, vous, de savoir ça pour utiliser votre téléphone au quotidien ? On est d'accord que non ? Eh bien, votre corps, c'est exactement pareil. Et je vais même pousser encore plus la métaphore, hein, tant qu'on est là-dedans, allons-y bien comme il faut. Donc, on a notre téléphone. Maintenant, effectivement, votre téléphone tombe en panne. Vous, justement, vous n'êtes pas réparateur, pas constructeur, donc qu'est-ce que vous faites ? Vous allez voir un professionnel qui est compétent pour voir d'où vient le problème. Il n'y a pas de souci. La personne va réparer. Si tout est rentré dans l'ordre, tant mieux. Ah non, mais là, il y a un petit truc encore. Il faudra quand même faire attention par rapport à ça. Ok, vous faites quoi ? Vous suivez les conseils ? On vous dit d'arrêter d'utiliser des chargeurs rapides ? pour utiliser des chargeurs normaux officiels. Bon, vous faites ça parce que votre objectif, c'est quoi ? C'est de pouvoir continuer d'utiliser votre téléphone au quotidien. Voilà, donc vous faites de votre mieux. Vous savez que pour l'utiliser correctement, il faut le protéger. On met un petit truc pour protéger l'écran. On met une coque pour protéger les contours. On fait attention à la batterie. Voilà, vous savez utiliser votre téléphone et comment en prendre soin. Parce que je ne pense pas que votre objectif, En tout cas... Je pense, pour celles qui m'écoutent, c'est d'aller changer tous les quatre matins votre téléphone. C'est un budget, voilà, on ne va pas se mentir. Donc l'idée, c'est le truc, ça nous dure longtemps quand même, qu'on puisse l'utiliser pendant longtemps. En fait, c'est pareil. Donc ouais, effectivement, s'il y a un problème au niveau de votre corps, en fait, on va avoir un professionnel. Selon le problème physique et mental, on va avoir le professionnel en question. Ça, il n'y a aucun sujet. Ça va être rétabli, eh bien, tant mieux. Si ce n'est pas rétabli, il faut faire des petits ajustements des choses. On vous dit, on vous donne des conseils, eh bien, on suit les conseils, il n'y a pas de souci. Maintenant, est-ce que pour autant, ça veut dire que vous devez connaître chaque... partie, molécule du corps humain pour savoir utiliser votre corps au quotidien, pour savoir comment le faire fonctionner. Bah non ! La voiture, par exemple, c'est la même chose. Je peux vous donner des exemples comme ça à l'appel. Là, ça y est, mon cerveau est en ébullition, on peut y aller. Mais en fait, c'est ça, et moi, c'est ça qui, entre guillemets, m'agace dans le milieu de la santé et du bien-être, en tout cas dans la partie sur Internet, les réseaux sociaux et tout. où on essaye, à mon sens, de complexifier à chaque fois le corps humain et le fait de prendre soin de soi. Parce que manger aujourd'hui, il faut un bac plus 50 pour savoir comment manger. Alors je ne parle pas des personnes qui ont vraiment des pathologies bien précises, il faut qu'elles aillent voir des professionnels qui ont été formés à ce sujet, ça il n'y a aucun souci. Mais quelqu'un qui n'a pas forcément de pathologie grave ou quoi, à quelle heure il faut bac plus 50 ? ou quelqu'un qui dise exactement « il faut que tu manges ça, ça, ça, ça » et que la personne, elle est impossible d'être autonome dans la manière de s'alimenter au quotidien. Non, c'est n'importe quoi. C'est n'importe quoi. Et c'est ça qui m'agace, parce que du coup, c'est ce qui vous donne l'impression, de votre point de vue, que vous ne pouvez pas vous « prendre en main » . Et qu'à chaque fois, du coup, vous dépendez des autres, des conseils extérieurs, d'un tel et tout, des professionnels, des compétents, il n'y a pas de souci là-dessus. Du coup, vous vous dites, moi je ne peux pas, je n'ai aucun pouvoir, je ne sais pas faire, je vais faire n'importe quoi. Mais non, il y a vraiment le B à base. La simple problématique, c'est qu'on ne nous apprend pas, dès notre plus jeune âge, notre mode d'emploi. C'est aussi simple que ça, notre mode d'emploi, la base au niveau des besoins nutritionnels, au niveau émotionnel. Et ça, je trouve qu'on va vraiment dans le mieux pour le coup. dans notre société, où de plus en plus, on laisse place aux émotions, notamment chez les enfants, où on accueille les émotions, etc., où on comprend, il y a cet accompagnement-là, et je trouve ça génial. Et donc, en fait, ça serait bien qu'on le fasse aussi pour le corps, voilà. Mais ce que je veux dire, c'est que la première fois de votre vie, vous avez eu un téléphone. Moi, je m'en rappelle encore. Franchement, je m'en rappelle, je m'en rappelle, c'était à l'époque, c'était du coup... à Noël chez mes grands-parents avec ma famille et on avait eu le premier smartphone. C'était notre premier téléphone du coup parce qu'on n'a pas eu de téléphone. Nous, on a connu la période où on est passé du Nokia 3310 au smartphone. Et du coup, je m'en rappelle encore, mon premier. Et forcément, c'est quand c'est la première fois qu'on découvre cette technologie-là, on a un mode d'emploi. Donc, qu'est-ce qu'on fait ? On lit le mode d'emploi, c'est normal. Pendant un certain temps peut-être. quelques heures, quelques jours, il y a des choses, des fonctionnalités, on se dit, là je ne me rappelle plus, tiens, je vais aller regarder le mode d'emploi, donc au début, ça prend un petit peu de temps, on prend en main le truc, mais après, plus ça avance, et plus après vous êtes autonome, et vous n'avez pas besoin de revenir sur le mode d'emploi à chaque fois, parce qu'en fait, c'est normal, donc c'est instinctif, vous faites l'utilisation, elle est naturelle, elle est fluide, tout se fait simplement, mais c'est pareil, sauf que là, ce mode d'emploi, pour nous, pour notre corps, nos émotions et compagnie, en fait, on ne les a pas. Et je prends par exemple sur le cycle féminin aussi, comment on fonctionne. On vous a donné, vous, à l'arrivée de vos règles, à regarder votre mode d'emploi, comment vous allez fonctionner désormais en tant que femme menstruée. Voilà. Vous avez eu ça, vous ? Non, moi, perso, je n'ai pas eu ça. Je n'ai pas eu ça. Donc, à partir du moment où on n'a pas ce mode d'emploi, effectivement, on va dépendre des autres. pour nous dire, pour bien fonctionner, il faut que tu fasses ça, il faut que tu fasses ci. Alors qu'aujourd'hui, si quelqu'un vous dit, ah non, non, non, pour passer des appels, alors tu ne vas surtout pas sur l'application téléphone. Non, je te dis, va plutôt sur WhatsApp et tu vas sur la fonctionnalité téléphone. Non, tu n'as pas besoin de... Oui, ça marche aussi, mais tu as un truc beaucoup plus simple, direct, inclus dans ton truc. Hop, tu appuies, c'est efficace, direct, efficace. Voilà, il y a des trucs où on va vous dire, non, c'est comme ci, c'est mieux comme ça. c'est ton téléphone, tu le connais, tu sais très bien comment l'utiliser et bah c'est pareil avec votre corps là j'y mets tout mon coeur j'espère vraiment que ça sera vraiment clair pour vous, parce que pour moi c'est vraiment ça le coeur de pourquoi j'ai autant bifurqué et que j'ai créé MyHoliéra c'est vraiment pour ça Parce qu'on a complexifié le bien-être et la santé. On les a complexifiés. Je ne dis pas complexifier les pathologies, etc. Ça, c'est des choses au millimètre près, effectivement. Il faut voir l'étape des chirurgiens, neurochirurgiens, mais tous les chirurgiens, tout confondu. C'est un truc énorme. Donc, bien sûr qu'on ne va pas confier son cerveau à n'importe qui. On ne va pas aller donner son cerveau à... Je ne sais pas, quelqu'un qui va être excellent dans autre chose, je n'ai pas un avocat, je n'irai pas lui confier une opération de mon cerveau. Bon, c'est logique, je parle vraiment dans tous les sens. Mais bref, vous avez compris, il y a des trucs qui font sens. Maintenant, ce n'est pas pour autant qu'il fonctionne bien, il n'y a pas de choses graves, etc. Que c'est juste, effectivement, il est un petit peu... Ah, votre téléphone, il n'a plus beaucoup de batterie. Vous avez besoin de quelqu'un pour vous dire de le recharger ? Non, vous le faites tout seul. C'est très simple. Mais votre corps, par contre, est-ce qu'on vous a appris à vous dire quand est-ce qu'il faut le recharger ? Est-ce qu'on vous a appris à vous dire la barre, comme les Sims ? En fait, il faudrait les Sims chez nous, avec la jauge, pour nous dire le besoin social, les émotions, c'est pas top. Là, au niveau de la fatigue, ça va pas. Là, il y a la faim, etc. Ça serait tellement génial. En vrai, c'est ça, il nous faudrait. un truc de Sims, une jauge de Sims au-dessus de la tête. Mais cette jauge de Sims, vous pouvez la voir quand, justement, vous avez votre mode d'emploi. Voilà, la meuf, elle est bien insistante là-dessus, mais je pense au moins là que j'aurais été claire et que ça sera beaucoup plus simple pour vous de voir là où je veux en venir, quoi. Donc l'objectif, c'est de vous donner, en fait, votre mode d'emploi avec MyHollyWay parce que c'est ce qui nous manque cruellement et c'est ce qui nous rend dépendants. de tout ce qui se passe à l'extérieur et des choses qu'on nous dit à l'extérieur en nous faisant croire que c'est ça la solution. Alors qu'en réalité, si on se connaît, si on connaît ses besoins et qu'on sait les remplir, on sait par nous-mêmes que ça c'est du bullshit, ça c'est intéressant mais peut mieux faire. Ah ça pour le coup, ça peut être super intéressant et très pertinent. Voilà, d'où le fait de, vous savez, faire vos choix naturellement. Vous vous faites confiance. Vous faites des choix qui sont alignés, vous savez que c'est bon pour vous. Vous n'attendez pas que les autres valident, qu'un tel, un tel a dit ça, qu'il va faire retour sur ça. Non, parce que vous savez. Mais évidemment, parce que tout ça, ça permet quoi aussi ? De vous sentir enfin soutenu par votre corps, et donc de pouvoir avancer sur vos projets, de pouvoir vous challenger, sans avoir peur derrière de vous épuiser ou d'y laisser votre santé. Ça, c'est super important. Parce que combien d'entre vous... ont des projets, que ce soit pro ou perso, ça leur tient à cœur, ça vous tient à cœur, mais vous voyez que c'est compliqué parce que votre corps derrière, il ne vous suit pas. C'est la fatigue, les tensions, l'irritabilité, je n'ai pas le temps, voilà. C'est toutes ces choses-là. Et puis après, je termine aussi sur ça, et c'est fondamental, mais c'est que My Holi Way, justement, avec la dimension aussi sociale, ça va vous permettre de pouvoir passer des moments beaucoup plus ressourçants avec vos proches, parce que vous vous sentirez plus en paix et de meilleure humeur au quotidien. Parce que je sais que j'ai dans mes clientes aussi beaucoup de mamans qui sont soit entrepreneurs, soit qui ont une activité salariée et qui se sentent hyper frustrées. Le soir, elles sont complètement vitées, épuisées. Elles n'ont pas de patience et du coup, avec leurs enfants, c'est compliqué. Et puis elles s'en veulent, elles culpabilisent. Et ça, je sais que c'est une problématique qui revient beaucoup, pour le coup. Donc voilà, en fait. Et même avec la personne avec qui vous partagez votre vie, avec vos amis aussi, tout ça, c'est hyper important de comprendre aussi la dimension sociale, de comment on interagit avec les autres et nos besoins sociaux. parce qu'il y a beaucoup de schémas des choses qu'on ne sait pas qui s'apprennent et quand on comprend les choses qu'on a ce fameux mode d'emploi si je puis dire, déjà on déculpabilise parce qu'on comprend nos réactions et le fait de comprendre de savoir d'où ça vient c'est là qu'on peut agir parce que quand on ne sait pas le pourquoi du comment on ne peut pas agir sur un truc invisible, sur un truc où on ne sait pas ce que c'est Et il n'y a rien de pire que de ne pas savoir. C'est savoir, c'est comprendre les choses. Et c'est pour ça que c'est la première étape dans le parcours de My Holi Way, parce que pour moi, je pars du principe qu'on ne peut pas agir sans savoir où agir. Et c'est là qu'on se retrouve à s'éparpiller, à aller viser plein de choses. Ah bah ça va être l'alimentation, ah bah ça va être ça, ah bah ça va être... Là ça doit être le système nerveux, le nervevac, il faut que je fasse ci sur le nervevac. Ah non mais ça va être... Je dors pas assez donc il me faut la mélatonine. Ah non mais ça va être... Et en fait, on est sur... Ah ouais alors là c'est pareil, c'est des équilibres hormonaux, donc du coup le cortisol, faut pas de cortisol dans la vie apparemment, c'est une catastrophe. Oh là là, c'est pareil, il y aura un épisode sur le sujet, parce que même si j'ai déjà fait un épisode sur le cortisol, je vais refaire un épisode sur le cortisol, avec autre chose à dire, mais le cortisol n'est pas un ennemi. Mais bon bref, donc en fait sur internet vous avez tout, et donc voilà, du coup il ne faut pas de cortisol, donc il faut que je régule mon cortisol, et que ci et que ça, et il faut que ci, et il faut que ça. On n'arrête pas, on s'épuise, mais on s'épuise à tout faire là, et le pire c'est que nous... Notre intention, elle est excellente. On veut bien faire. La plupart des gens aussi qui vous partagent ces conseils, ils ont une très bonne intention, ils veulent bien faire. Mais la réalité, c'est qu'en fait, on ne pointe pas la vraie source du problème et qu'on va toujours chercher à l'extérieur les solutions avant même de comprendre les choses, d'aller vraiment au B.A.B.A., au mode d'emploi. Donc forcément, c'est là que le problème se pose, finalement. On suit d'humeur à parler, donc je pense que je vais continuer sur la lancée. Mais par exemple, l'histoire de l'alimentation anti-inflammatoire. Oui, ça me trottait depuis tout à l'heure, j'avais déjà envie de rentrer dans le sujet. L'alimentation anti-inflammatoire. L'initiative en soi, sur le papier, elle est très bonne. D'ailleurs, l'alimentation anti-inflammatoire, je vais essayer de ne pas faire un double épisode dans un seul épisode, mais ce n'est pas quelque chose de nouveau. Ce sont des choses qui regroupent tout simplement le fait de manger en priorité des aliments qui sont plus complets, avec des... riche en fibres, des produits de qualité, etc. On va éviter les produits industriels. En fait, c'est un truc, c'est juste du bon sens. Mais après, on va dans l'extrême. Et du coup, tout ce qui est un peu, entre guillemets, qui va avoir un effet sur la glycémie, c'est pro-inflammatoire, j'en mange pas. Ou dès que ça va être, je sais pas, industriel, quel que soit le truc, parce que j'en vois beaucoup en ce moment diaboliser, elles prennent, je sais pas, genre... 10cl de lait d'avoine dans leur latté et elles paniquent parce que c'est pro-inflammatoire ça va me perturber tout mon équilibre hormonal et je trouve ça triste parce que du coup c'est des personnes qui sont dans la peur en permanence et si vous avez bien intégré tout l'épisode et les 52 minutes actuelles que je parle et bah qu'est-ce qu'il se passe quand vous êtes en état de peur vous êtes en survie Vous êtes en état de stress. En fait, c'est ça, c'est un cercle vicieux, ça ne s'arrête jamais. Donc pour venir sur cette histoire d'alimentation anti-inflammatoire, au lieu de se dire, je vais manger anti-inflammatoire, pourquoi il y a inflammation ? D'où vient cette inflammation chronique ? Ce n'est pas normal pour un corps. Le corps, encore une fois, il est très bien fait. Il y a des pathologies auto-immunes, c'est un certain cas. Et même dans le cas de pathologies auto-immunes, il y a quand même des liens qui sont établis avec des stress importants, des choses comme ça. Ça, c'est un autre sujet, mais passons. Pourquoi il y a inflammation chronique ? Au lieu de vouloir mettre un pansement avec une alimentation qu'on contrôle à la lettre, en fait, pourquoi il y a cette inflammation ? Et ça, ce raisonnement, vous l'appliquez partout. Ah, nanana, les FODMAPS. Ok, du coup, on enlève. Mais à la base, pourquoi ? Pourquoi il y a ce dérèglement, cette perturbation du microbiote ? Et non, ce n'est pas que l'alimentation industrielle. Bien sûr que ça joue. C'est un impact. Aujourd'hui, qui peut dire haut et fort l'alimentation ultra transformée ne vous provoque aucun problème de santé ? C'est faux. Maintenant, c'est une question de mesure. Vous allez... Moi, la première, je consomme... Quel exemple je peux prendre ? En industriel, j'ai quoi ? J'ai du lait de soja et du lait d'avoine. J'ai du tofu. En vrai, c'est industriel, parce que ce n'est pas un truc fait maison. C'est pas la fin du monde. Et ça m'arrive même, oulala mon dieu, de manger des chips, de manger des trucs comme ça quand je me fais des petites soirées avec mes copines et tout. Est-ce que je vais en mourir ? Non, parce qu'en fait tout est dans l'équilibre. Si tu manges des chips matin, midi et soir tous les jours, du sucre matin, midi et soir tous les jours, oui, forcément ça va être compliqué. Par contre, si tu équilibres les choses, comme on est censé faire, la base c'est l'équilibre, c'est la nuance, c'est le juste milieu. Il n'y a pas de souci. Donc il n'y a pas besoin de fliquer tout ce qui est entre guillemets pro-inflammatoire. L'essentiel, c'est que ton alimentation réponde aux besoins de ton corps. C'est juste ça. Donc, quand vous avez ce mode d'emploi de votre corps, que vous savez qu'est-ce qu'il lui faut pour bien fonctionner, vous allez vous dire, effectivement, quand il se passe ça, il y a une inflammation chronique qui se met en place. Donc, au lieu d'aller compenser derrière par fliquer toute mon alimentation pour que ça rentre dans le régime anti-inflammatoire tendant sur les réseaux sociaux, Venez, on regarde pourquoi il y a l'inflammation chronique. Et vu que je sais que c'est à cause de cet état de survie, en fait, qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que mon corps me dit exactement ? Et c'est là où on va vraiment pouvoir agir, mais durablement. Je ne sais pas si vous voyez. Là, on arrive à presque une heure. Je pense que ça y est, je parle trop. Mais c'était surtout pour vous dire qu'on est dans une société où... on aime que le problème soit « contrôlable » , qu'on puisse le contrôler, qu'on puisse le désigner, qu'on puisse le gérer, qu'on puisse... Vous avez compris, quoi. Il faut que ce soit extérieur. Ça, c'est quelque chose, c'est une mentalité. Je sais pas si, encore une fois, j'aimerais beaucoup voyager, découvrir plein d'autres cultures. J'ai pas encore beaucoup voyagé, donc du coup, je ne pourrais pas affirmer haut et fort que dans tel pays, c'est comme ça ou pas. En tout cas, je sais que, on va dire, la mentalité plus occidentale est typiquement française. Il y a ce truc de, vraiment, le problème, ça ne vient jamais de moi, c'est toujours l'autre. C'est toujours un truc, c'est toujours quelque chose d'extérieur. Parce que c'est plus facile, ça revient à ce que je disais tout à l'heure, ça demande beaucoup de courage pour s'affronter soi-même, en fait, pour se dire, ok, bon, là, il y a quelque chose qui ne va pas. Qu'est-ce qui se passe à l'intérieur ? Au lieu de se dire, le coupable, c'est ci, ça, ça. Parce que c'est plus facile. Parce qu'on se dit, ah bah ça, si c'est l'alimentation, je vais pouvoir contrôler. Ah bah ça, si c'est telle personne, allez hop, salut la personne, au revoir, ciao, bye bye. Ah mais si c'est ça, voilà. Mais du coup, la remise en question, elle se fait pas quoi. Elle se fait pas alors qu'au final, il y a énormément de réponses qui sont à l'intérieur au final. Et c'est d'ailleurs pour ça que vous verrez, il y en a de plus en plus, mais pas assez à mon goût. de personnes allées en psychothérapie, alors que, je le dis, je l'ai dit mille fois, je crois, dans ce podcast, mais que, à mon sens, c'est vraiment le béabat, c'est vraiment le béabat, de pouvoir comprendre ses réactions, de pouvoir se défaire de schémas et de choses qui nous ont marquées, très souvent, on ne s'en rend même pas compte, mais qui, pourtant, drivent notre manière de fonctionner, d'être avec les autres, etc. Et maintenant, c'est plus facile que de mettre en cause l'extérieur ou l'entourage ou que sais-je, même si des fois, il y a exception et que bien entendu, il y a des personnes qui sont très problématiques, qui peuvent être effectivement toxiques dans le vrai sens du terme. Mais il ne faut pas que ça devienne un automatisme en mode, « Ouais, dès qu'il y a un problème, c'est lui le problème, ce n'est pas moi. » Et ça, c'est pareil. Je vous le dis depuis des années sur ce podcast. Vous l'avez vu, je vous avais fait l'épisode sur la candidose. C'est le candida, puis après c'est le SIBO, c'est les bactéries, donc il faut les tuer, les bombarder avec des antibios ou alors tout ce qui va être aïe, origan et blablabla. Pas de FODMAPS. Les émotions, oulala mon dieu, quelle horreur les émotions. On va aller anéantir tout ça. Donc là, le cortisol, c'est lui le problème à tout, finalement. C'est la cause principale. de nos problèmes, c'est lui le méchant. Le sucre, ah bah évidemment le sucre, j'avais oublié le sucre. Voilà, il y a toujours quelque chose, il y a toujours un coupable. Après, bien évidemment qu'on ne vit pas dans un monde parfait, où on vit dans un monde qui est pollué, c'est un fait. Maintenant, on ne peut pas non plus tout mettre sur le dos de ça, même si bien sûr que ça a un impact, mais justement, l'impact aussi va se faire d'autant plus sur un corps où le système immunitaire sera complètement... complètement perturbé et justement qui ne fonctionnera pas forcément correctement. Tandis qu'un système immunitaire qui est déjà un peu plus résistant, ça sera un petit peu mieux, même si on n'est jamais à l'abri, ça c'est une certitude, mais justement, on n'est jamais sûr de rien, donc ça sert à quoi de vouloir absolument tout contrôler sur des choses où au final on n'aura jamais le contrôle, à part s'épuiser. C'est la fameuse nage contre courant. On n'avance pas, on n'avance nulle part. Et pourtant, on continue de s'épuiser. Voilà. Bon allez, je suis partie un petit peu dans tous les sens à la fin. Mais en gros, c'était important pour moi de faire cet épisode sur cette histoire de survie. et de vous montrer que oui, c'est pas dans votre tête, c'est-à-dire qu'effectivement, il y a quelque chose qui ne va pas quand vous vous retrouvez avec un... Voilà, votre corps, votre mental ne suit pas forcément la direction dans laquelle vous aimeriez aller. Vous vous sentez freiné par vos émotions, par votre corps, par votre quotidien aussi. Ça devient un poids dans votre vie, au final. et que vous faites de votre mieux pour justement aller bien, vous sentir bien physiquement, mentalement, et c'est tout à fait légitime, et c'est ce que je vous souhaite très sincèrement. Et c'était important pour moi de vous expliquer le vrai fond du problème, dans le sens, je n'ai pas la science infuse, j'en apprends tout le temps, je suis la première à m'excuser quand je fais des erreurs, vous savez très bien, quand j'ai commencé ce podcast, il y a même des épisodes que j'ai retirés, parce que je trouve que... Voilà, ça peut être, entre guillemets, interprété de manière trop stricte, etc. Et du coup, tomber dans des extrêmes. Donc voilà, il y a des choses que j'ai supprimées. Je me suis déjà excusée publiquement sur, comme je vous l'ai dit, moi j'étais orthorexique dans mes débuts, plutôt sur Instagram, parce qu'à l'époque du podcast, c'était plus tard déjà, sur des propos que j'ai pu avoir concernant l'alimentation, qui ont pu certainement causer de l'anxiété chez certaines. Donc voilà, je suis la première à... J'évolue, j'apprends. et je n'ai pas peur de dire que je me suis trompée. C'est pour ça que pour moi, c'est hyper important de toujours continuer à me documenter. Et en fait, plus j'avance, plus je creuse encore plus profondément. Et c'est pour ça que j'arrive à ce stade où j'ai énormément dézoomé et je me rends compte qu'au final, notre vécu, comment on grandit, comment on évolue, comment on vit au quotidien, ça a un impact tout aussi, voire... plus important que juste bien manger, bien dormir et faire 10 000 pas par jour. C'est une réalité qu'on dit trop peu parce que c'est beaucoup plus complexe. On se rend compte que le travail sera peut-être un peu plus long, un peu plus fastidieux entre gros guillemets dans le sens où ça ne fait pas toujours plaisir d'aller creuser. Mais voilà, c'est pour ça que j'ai voulu vous proposer avec cet accompagnement un... En fait, d'être guidée, d'être soutenue étape par étape, parce que pour moi, c'était hyper important pour que vous ne soyez pas seul là-dedans, que vous puissiez comprendre comment vous fonctionnez, puissiez mettre du sens sur ce que vous vivez. Parce que je trouve que c'est ce qui manque le plus quand on est perdu, comme je vous le disais, quand on est complètement perdu, qu'on fait bien partout et qu'on se dit mais je ne comprends pas, ça ne fonctionne pas ou pas assez. ou alors ça fonctionne mais dès que j'arrête, ça devient n'importe quoi. Donc au final, on se dit il faut que je continue, je continue alors que ça me fatigue ou ça me stresse, ça met une pression. Justement, c'est dans ces moments-là qu'on a besoin d'être écouté, qu'on a besoin d'être accompagné, qu'on a besoin d'être rassuré aussi et d'avoir quelque chose qui est clair en fait, qui est vraiment clair, qui fait sens et qui permette de se dire En fait, c'est faisable. Je pensais que c'était quelque chose de super compliqué. Je devais aller dans tous les sens et tout. Alors qu'en fait, je n'ai pas besoin d'en faire autant. Je n'ai pas besoin de m'épuiser à la tâche, entre guillemets, pour prendre soin de moi. Et c'est là, d'ailleurs, c'est quand même assez incroyable de se dire que pour prendre soin de soi, il faut s'épuiser. C'est tout l'inverse, quoi. Et justement, de vous aider à prendre soin de vous d'une manière beaucoup plus juste. beaucoup plus soutenantes, réalistes, en fait, et adaptées à vos vrais besoins, à vous. Et pas en fonction des tendances ou des choses qui tournent sur Internet, etc., etc. Mais vraiment de partir de vous, que vous puissiez vous connaître tellement bien que tout ce brouhaha disparaisse, en fait. Après, voilà, il y aura toujours des moments où la vie s'est faite de haut et de bas, c'est ce que je dis toujours. L'objectif, ce n'est pas de promettre un quotidien parfait, ça n'existera pas, c'est impossible. C'est pour ça les histoires de « oui, pour ne plus avoir de stress dans ta vie » , non, ça n'existe pas. Pareil, les émotions, pour vouloir avoir des émotions, c'est crucial d'avoir des émotions. Maintenant, c'est ne plus les subir, c'est ça la différence. C'est-à-dire que le corps, les émotions, le quotidien deviennent vos soutiens. dans votre vie. C'est ce qui vous permet d'avancer, même quand votre vie, elle n'est pas parfaite. Même quand il y a les hauts et les bas à traverser, en fait, vous avez ces soutiens-là. pour pouvoir faire face aux tempêtes, pour pouvoir faire face à tout ça. C'est pas de... Comme on dit, la fameuse citation... Je sais pas si c'est être heureux. Je crois que ça commence par... Être heureux, c'est apprendre à danser sous la pluie, je crois. C'est quelque chose comme ça. Vous la connaissez très bien. Je sais pas si c'est être heureux, mais en gros, vous avez compris l'idée. Et en fait, c'est ça. C'est exactement ça. C'est-à-dire que la pluie, le temps ne peut pas le contrôler. Les orages, les tempêtes, le beau temps... Est-ce que vous pouvez contrôler ? Non, vous pouvez pas, vous savez très bien. On a zéro pouvoir là-dessus, sinon il ferait H24 soleil. Sauf pour ceux qui cultivent la terre, ils ont besoin de la pluie. Nous aussi pour manger, en réalité. Mais notre humeur aimerait bien avoir que du soleil. Bon bref. Mais on n'a pas le contrôle là-dessus. Donc dans la vie, c'est pareil, on n'a pas le contrôle. Par contre, on peut avoir un corps et un quotidien, physiquement, mentalement, au niveau de notre rythme, notre mode de vie, si vous voulez. des outils très précieux, des alliés précieux pour danser sous la pluie. Non, mais voilà, vous avez compris. C'est ça, en fait. Et honnêtement, pour l'avoir expérimenté, parce que je suis passée vraiment d'un extrême à un autre, j'en avais parlé dans l'épisode où j'ai fait le bilan, je crois, de 2025. Et je trouve ça fou, en fait, de passer de... d'une personne qui, depuis très très jeune, faisait des dépressions sévères, chroniques, avec par la suite, pour celles qui sont depuis un mois, vous connaissez l'histoire, tous les troubles digestifs, tous les troubles de santé que j'ai eus, et qui ont continué, burn-out, etc. J'étais naturopathe à l'époque. Je faisais tout très bien. Alors là, il n'y avait pas de sujet là-dessus. C'était parfait, c'était vraiment au millimètre. Pourtant, burn-out numéro un. Burn-out. numéro 2 et les dépressions qui continuaient. Et puis après, qu'est-ce qu'on a eu ? Hop, les déséquilibres hormonaux. Bah c'est génial ! Voilà, c'est sur la lancée. On était bien. Et pourtant, je suis arrivée à un état où je n'ai plus ce besoin de, entre guillemets, parce qu'il y a des moments où c'est un peu plus, pas plus dur, mais dans le sens où ça se travaille encore, ça se cultive encore. Mais par rapport à avant, ça n'a rien à voir. J'ai vraiment... lâcher ce besoin de tout contrôler, parce que j'ai compris qu'il y a des choses, effectivement, qu'on ne peut pas contrôler, on n'a pas le pouvoir dessus. Donc ça, et de passer d'un état ultra pessimiste à aucune confiance, etc., dans plein de choses, à l'opposé, optimiste, avec se dire que le bien va arriver, d'être dans cet état de résilience, plutôt que dans cet état où, en fait, on se dit foutu pour foutu, voilà quoi. Non, là, c'est dans la résilience. Et ça, ça s'est construit. Ça s'est construit étape par étape. Et c'est ce que je vous partage. C'est ce que je vous partage avec, déjà, tous les conseils que vous avez sur ce podcast, que ce soit sur mes contenus. Ça fait maintenant des années que je partage plein de choses gratuitement partout. Mais c'est aussi, du coup, ce que je vous partage là, concrètement, ou vraiment de manière guidée, étape par étape, dans... Mon accompagnement, My Holi Way. Et donc justement, si vous vous reconnaissez dans tout ce que j'ai partagé aujourd'hui, j'ai beaucoup parlé, j'ai beaucoup partagé, j'ai beaucoup parlé, et que vous sentez que vous avez justement envie d'apprendre à fonctionner de manière plus simple, plus juste et plus soutenante, en vous connaissant vraiment en fait, d'avoir ce fameux mode d'emploi de qui vous êtes. Eh bien, l'accompagnement My Holi Way, il est justement là pour ça. Et il est enfin lancé et disponible aujourd'hui. Je précise par contre que comme c'est un accompagnement, il est assez hybride dans le sens qu'il y a une partie en individuel avec des séances individuelles et il y a des parties en groupe. Et comme il y a une partie en groupe et que je veux absolument que chacune puisse être écoutée, puisse avoir son temps de parole, pouvoir échanger avec chacune. C'est très important pour moi d'avoir ce cadre sécurisant, assez intime. Donc il y a le nombre de places qui est bien entendu illimité. Donc là, les inscriptions sont actuellement ouvertes pendant quelques jours. De toute façon, je vous mettrai toutes les infos dans la description de l'épisode, comme d'habitude. Donc voilà, je vous laisse aller voir tout ça. En tout cas, j'espère que cet épisode vous aura parlé, surtout. Vous aura plu, certes, mais en fait, c'est que ça vous parle, que ça fasse un déclic. Pour vous, parce que si vous vous reconnaissez dans tout ce que j'ai dit, j'espère très sincèrement que vous aurez ce déclic que j'ai eu moi-même, entre guillemets, tardivement. J'aurais aimé avoir plus tôt, c'est pour ça que je vous partage les choses. C'est pour ça d'ailleurs que j'ai créé cet accompagnement-là, c'est vraiment l'accompagnement que j'aurais rêvé d'avoir, au lieu de me disperser dans tous les sens. Mais après, c'est de par mon expérience, mes propres échecs et mes propres apprentissages qu'aujourd'hui, ma mission que je me suis donnée, c'est vraiment de pouvoir vous aider à gagner du temps, à avoir les clés beaucoup plus rapidement, de pouvoir vous faciliter ce chemin-là. C'est pour ça que c'était hyper important pour moi de vous partager tout ça aujourd'hui. N'hésitez pas à me faire vos retours, comme d'habitude, que ce soit dans les commentaires, si jamais vous êtes sur Spotify, sur Apple Podcasts. Il n'y a pas les commentaires sur Apple Podcasts, toujours pas, je crois. En tout cas, de me laisser un avis. Et sur YouTube, ou n'importe, choisissez par mail, par DM, sur Instagram, ce que vous souhaitez. Juste d'avoir votre retour, de pouvoir échanger avec vous. voilà n'hésitez pas je vous répondrai avec grand plaisir et puis moi je vous dis à bientôt pour un prochain épisode et puis en attendant prenez bien soin de vous