Speaker #1Hello, j'espère que vous allez bien, que vous passez un bel été, malgré la canicule. Voilà voilà, est-ce qu'on verra un jour le bout de cette canicule, telle est la question. Bref, je suis de retour avec un nouvel épisode. qui est d'ailleurs sur une thématique, à savoir l'hypersensibilité, qui, je sais, va beaucoup vous parler, qui est quelque chose d'hyper important, et pourtant, je n'ai jamais fait d'épisode sur le sujet. Donc, il est temps de remédier à ça, et de vous partager plusieurs faits, plusieurs vérités sur l'hypersensibilité, dont on ne parle presque jamais. En tout cas, moi, il y en avait quand même pas mal que je n'avais jamais entendues, et c'est pour ça que je voulais en faire un épisode. Aujourd'hui, en effet, ces dernières années, on parle beaucoup de l'hypersensibilité, c'est clairement devenu un sujet populaire, et honnêtement c'est une bonne chose qu'on en parle, mais il y a notamment une erreur hyper courante dessus, notamment sur la définition de ce qu'est l'hypersensibilité, parce que la science, la recherche, la décrit beaucoup plus précisément que le simple fait, entre gros guillemets, de ressentir les choses fortement. Et vous verrez justement après pourquoi c'est important de faire la distinction entre ce qui est de l'hypersensibilité et ce qui n'en est pas, parce que je vois beaucoup de femmes, surtout sur les réseaux, mais aussi avec les femmes avec qui je peux discuter, sur le fait que l'hypersensibilité leur gâche la vie, etc. Parce qu'en réalité, souvent, il y a des femmes qui se mettent dans une « case » qu'est l'hypersensibilité, alors que cette case n'est pas la leur, et justement, ça les enferme dans quelque chose. alors que ce qui leur gâche la vie pourrait s'atténuer, voire disparaître. Donc vous verrez, je vais vraiment rentrer en détail là-dessus. Mais déjà, pour rappel, je tiens vraiment à le préciser, l'hypersensibilité, ce n'est pas un diagnostic, ce n'est pas une maladie, ce n'est pas un trouble. On ne parle pas d'une pathologie. C'est un trait de tempérament, un trait de personnalité, au même titre que le fait d'être introverti, extraverti, enfin voilà. Et les chercheurs appellent ça justement en anglais « sensory processing sensitivity » . Donc voilà, il y a vraiment un terme scientifique pour désigner cette fameuse hypersensibilité. Et ce terme scientifique, il a déjà été posé dans les années 90, avec notamment le modèle de référence sur le sujet, sur l'hypersensibilité, celui d'Elaine Aron, qui a été donc validé et vérifié par la suite par plusieurs chercheurs, et qui repose sur Quatre marqueurs qu'elle appelle, en fait l'acronyme c'est D.O.E.S, donc D.O.E.S. Et c'est justement l'ensemble de ces quatre marqueurs, de ces quatre caractéristiques qui vont rendre une personne hypersensible. Donc c'est justement une grosse partie du sujet de l'épisode du jour. Vous allez voir que la partie émotionnelle n'est qu'un seul de ces quatre marqueurs et deux autres sont... beaucoup moins connues et je vais justement vous les présenter. Alors tout d'abord, le premier marqueur, c'est ce qu'on appelle la profondeur de traitement. Donc Depth of Processing en anglais. Et c'est tout simplement le fait de traiter l'information plus profondément que les autres. Donc en gros, on a vraiment besoin de comprendre le pourquoi du comment, d'aller au fond des choses, de creuser certaines réponses, certains sujets. plutôt que de rester en surface. Et ça peut être aussi le fait d'aller réfléchir à des questions que d'autres ne se posent même pas, ou alors vont considérer que c'est trop abstrait ou inutile. Et en général, cette caractéristique, elle est vraiment typique chez les personnes à qui on va dire souvent « tu réfléchis trop » . C'est vraiment le résumé de ce marqueur, c'est « tu réfléchis trop » . Effectivement, on va beaucoup analyser, on va faire des liens entre des sujets qui, au pire Donc, premier rapport, on n'a pas du tout l'air connecté, genre il n'y a aucun rapport, mais on va réussir à faire des liens entre eux. Bref, ce marqueur-là, selon Elaine Aron, c'est justement le marqueur central du modèle d'hypersensibilité parce que c'est de celui-là que découlent les trois autres. Donc justement, en parlant des autres, on va avoir le deuxième marqueur, à savoir la perception des subtilités, donc sensing the subtle en anglais. Et là, c'est le fait d'avoir une conscience beaucoup plus fine des détails qui vont être discrets dans l'environnement, de ce qui va nous entourer, et c'est des choses qui sont vraiment très légères, qui sont à peine perceptibles et que la plupart des gens ne remarquent même pas. Par exemple, on va remarquer cette minuscule pousse qui va traverser le bitume là où tout le monde marche dessus. C'est vraiment l'exemple, le premier exemple qui m'est venu, c'est vraiment ça. C'est quelque chose que je fais depuis toujours et c'est quelque chose qui m'a toujours marquée. J'aime voir à chaque fois ces toutes petites pousses minuscules qui ont réussi à traverser un truc aussi dur que du béton, du boudron. Je trouve ça incroyable. Bref, on va aussi percevoir une odeur hyper légère qui va être... imperceptible pour les autres, un bruit qui va être en fond et qui ne sent pas déranger les autres mais vous, vous allez vraiment être focus là dessus, vous allez l'entendre, on dirait que les autres ne l'entendent même pas. Vous allez identifier cette épice, ce goût, cet arôme que d'autres ne vont même pas calculer dans leur assiette. Vous allez directement voir ce petit objet qui a changé de place dans une pièce, vous allez sentir directement le moindre changement d'ambiance, c'est-à-dire que vous avez deux personnes qui sont en train de parler normalement. vous allez sentir directement qu'il y a un froid entre eux, malgré le fait qu'ils se parlent normalement. En gros, le système va vraiment capter au détail près tout ce qui nous entoure. Vraiment, c'est un vrai radar, le truc. Et ça, c'est justement le deuxième marqueur, avec celui dont j'ai parlé juste avant. Ce sont vraiment les deux marqueurs qui sont les plus oubliés de l'hypersensibilité. Parce que les deux autres, vous allez voir, c'est ceux que tout le monde « reconnaît » . vous allez voir, et qui peuvent être un énorme piège. Et je vais vous expliquer pourquoi juste après. Alors le troisième marqueur, c'est bien entendu la réactivité émotionnelle et l'empathie accrue. Donc, emotional reactivity and empathy. Vous m'excuserez à chaque fois pour mon anglais, j'avoue, je ne fais pas d'effort, mais l'idée, c'est de donner les vrais termes utilisés par les chercheurs. Donc, ce troisième marqueur, c'est en gros le fait d'avoir... des réactions émotionnelles qui vont être plus intenses, dans les deux sens, d'accord ? C'est pas uniquement la colère, la tristesse qui est accrue, c'est aussi la joie, le rire, l'amour, etc. J'insiste sur ce point. Et on va avoir aussi une empathie accrue parce que, d'après justement les recherches qui ont eu lieu sur le sujet, on a remarqué que chez les personnes hypersensibles, les zones du cerveau qui sont liées à l'empathie s'activaient beaucoup plus fort. Donc concrètement, à quoi ça ressemble dans la vie ? c'est pas juste le fait de se sentir mal quand on voit quelque chose de mal, quand on voit quelque chose de triste. Typiquement, il y a quelqu'un que vous connaissez qui traverse une période difficile, à qui il est arrivé quelque chose de grave, de dramatique, de triste, que vous voulez bien. Vous allez être mal pour cette personne. Ça, c'est humain. C'est pas de l'hypersensibilité, c'est humain. C'est-à-dire que quand on voit quelque chose... une injustice, quelque chose de triste, etc. La sensibilité humaine fait qu'on va y être sensible, justement. L'hypersensibilité, cette fois, ça va être vraiment plus dans le sens où on va ressentir ses propres émotions vraiment de manière très intense, mais aussi, et c'est là, on va dire, aussi le point très important concernant l'empathie, c'est le fait de vraiment vivre. Les émotions de l'autre, l'émotion de l'autre, comme la nôtre, vraiment, comme si c'est nous qui vivions cette injustice, cette chose en fait, cette tristesse, n'importe, c'est comme si on traversait nous-mêmes cette émotion. Et c'est pour ça, typiquement, que les personnes hypersensibles vont notamment pleurer. Alors, pas que les personnes hypersensibles, j'y reviendrai tout à l'heure, mais que les personnes vont pleurer devant un film. devant une musique, en écoutant une musique, devant une scène qu'on pourra voir dans la vraie vie, qu'on pourra voir même sur les réseaux sociaux, ce que vous voulez. Des trucs qui sont parfois vraiment banals, vraiment. Il n'y a pas non plus, ce n'est pas un truc de dingue pour d'autres, mais le fait de se mettre dans la peau de la personne qu'on voit ou des personnes qu'on voit et qui vivent cette émotion et du coup de ressentir nous aussi cette émotion. c'est ce qui va amener à des réactions comme ça, à une empathie très intense. Donc ça, j'y reviendrai, parce que c'est un marqueur qui est... Je pense que c'est LE marqueur, avec celui d'après, où on se dit à chaque fois « moi je suis comme ça, donc je suis hypersensible » . Et vous verrez que ce n'est pas forcément le cas. Et le quatrième marqueur, c'est justement la surstimulation, donc en anglais « overstimulation » , et ça, c'est vraiment le revers de la médaille. Voilà, parce qu'à force de tout traiter aussi profondément, notre système va saturer beaucoup plus vite que les autres. Notamment jusqu'à aller à la surcharge sensorielle, l'épuisement émotionnel, etc. Donc, concrètement, dans la vie de tous les jours, ça peut être le fait de passer plusieurs heures dans un endroit où il y a beaucoup de monde et d'avoir besoin, vraiment, en rentrant, de silence complet, total, pour récupérer, en gros. Ça peut être le fait d'être gênée, moi je sais que c'est un truc qui m'arrive très souvent, dans des endroits, ça peut être... Ça peut être dans un magasin, ça peut être chez une personne, ça peut être bref où vous voulez, d'avoir une lumière qui va grésiller. Peut-être elle va grésiller très légèrement, mais c'est subtil, encore une fois, et les autres ne sont pas du tout dérangés par ça. Et vous, ça va vraiment vous tendre, vraiment c'est le truc, moi c'est vraiment ça, ça me tend, mon focus va être du coup que là-dessus. Et ça me tend. Je n'ai pas d'autres mots pour expliquer ça. En gros, ça sature, justement. C'est vraiment ça, la saturation. Vous êtes vraiment le seul à avoir ce grésillement ou alors ce tout petit bruit qui n'est pas un bruit, on n'est pas sur un cri énorme, mais ce tout petit bruit qui va très vite vous agacer à la longue. Ça peut être aussi une odeur qui va, au bout d'un moment, vous n'en pouvez plus. notamment très souvent c'est les odeurs de parfums forts et tout, en gros parce que le système des personnes hypersensibles, notamment le système nerveux, il va très vite déborder, en gros face à toutes ces stimulations dans tous les sens, là où d'autres personnes ne vont pas spécialement être dérangées. Il y en a qui peuvent le remarquer, mais ne vont pas spécialement être dérangées au point de devoir sortir de la pièce ou au point de devoir... Faire une grande pause après, ou voilà. Donc ces deux marqueurs-là, les deux derniers que je viens d'expliquer, donc la réactivité émotionnelle et l'empathie, et la sur-stimulation, c'est ces deux marqueurs-là, où très souvent, on se dit, je suis comme ça, donc je suis hypersensible. Et c'est là où la science et la recherche viennent justement mettre en avant quelque chose de beaucoup plus précis. C'était les deux autres marqueurs que je vous ai cités au tout début, du coup. Donc la profondeur de traitement et la perception des subtilités. Parce que l'hypersensibilité, c'est avoir ces quatre caractéristiques réunies. C'est pas une seule caractéristique, c'en est pas deux, c'est les quatre réunies. Et donc c'est là l'erreur la plus répandue, comme je disais. Parce que le fait d'être empathique, d'être à fleur de peau, de réagir... de manière assez vive, émotionnellement, d'être gêné par des bruits, par des lumières, par des odeurs, etc., on prend souvent ça comme étant une preuve claire de l'hypersensibilité d'une personne. Sauf que ces deux marqueurs ne définissent pas, à eux seuls, l'hypersensibilité. Et surtout, et c'était ça le point sur lequel je voulais absolument rebondir, c'est que ces marqueurs-là, ils peuvent être surtout... le signe qu'on est en mode survie. Parce qu'effectivement, quand on est dans cet état de survie qui est en gros le stress chronique, c'est la même chose. C'est quand l'état du corps est en épuisement, le système nerveux est en hypervigilance, il est en alerte, bref, depuis parfois trop longtemps. C'est pour ça que des fois, ça peut paraître assez dur de différencier l'hypersensibilité et le mode survie. Parce que des fois, c'est là depuis des années, voire même depuis l'adolescence et depuis qu'on s'en souvienne, on est comme ça. Mais parce que cet état, il peut s'installer depuis très longtemps. Donc, quand on est irritable, qu'on est facilement à vif, qu'on ne supporte pas certaines odeurs, bruits, lumières, personnes, ce que vous voulez, ce n'est pas obligatoirement parce qu'on est hypersensible, parce que vous êtes hypersensible. Ça peut être le fait qu'on est épuisé. et sur qui vivent, en gros, depuis beaucoup trop longtemps. Et c'est là la différence, c'est là l'erreur et le piège dans lequel beaucoup de personnes tombent, parce que l'hypersensibilité, comme je l'ai dit au début, c'est un trait de personnalité. Donc c'est quelque chose qui est là depuis toujours, et surtout qui reste à vie. Voilà, c'est quelque chose qui ne disparaît pas. Donc certes, l'hypersensibilité, ça va demander d'apprendre à fonctionner avec, d'apprendre à aménager son environnement pour justement vivre au mieux avec cette personnalité, tout comme le fait d'être introverti. Une personne introvertie ne vivra pas de la même manière qu'une personne extravertie, vous vous doutez bien. C'est exactement la même chose. Et le point qui est fondamental à retenir ici, c'est que l'hypersensibilité n'entrave pas le quotidien. Ça, c'est vraiment le truc que j'entends le plus. Moi, ça me pourrit la vie, ça me gâche la vie, etc. Posez-vous la question. Est-ce que c'est vraiment de l'hypersensibilité ? Ça peut être aussi. Je tiens à rappeler qu'on peut être et hypersensible et en mode survie. Ça, c'est pas du tout incompatible et c'est même très souvent réuni. Parce que justement, on est, comme je disais, En sur-stimulation, on a tendance à être très rapidement épuisé par rapport aux autres. Mais en gros, l'hypersensibilité, elle, elle va apporter tout autant qu'elle va coûter. C'est comme je disais tout à l'heure, et ça, j'y reviendrai tout à l'heure par rapport à ma propre histoire, mais sur le fait que ce n'est pas que le négatif, entre guillemets, qui est exacerbé. Le positif aussi, ce qui fait que ça contrebalance et que ça peut être génial, l'hypersensibilité. Alors que le mode survie, lui, c'est un état. Ce n'est pas un trait de personnalité. C'est un état qui a pu s'installer, comme je disais, il y a des jours, il y a des années, parfois depuis presque toujours. Et c'est souvent cet état de survie qui est en réalité la fameuse hypersensibilité qui nous gâche la vie. Et c'est pour ça que c'est important d'en prendre conscience parce que contrairement à l'hypersensibilité qui ne se guérit pas parce que ce n'est pas un trouble, eh bien... Le mode survie, lui, il peut s'atténuer, voire même disparaître grâce à une méthode adaptée. Et ça, c'est justement tout l'objet de l'accompagnement individuel sur trois mois que je vous avais présenté déjà, à savoir My Holi Way. Je vous mettrai le lien si besoin, mais pour justement apprendre à sortir de ce mode survie vraiment. Et si jamais vous faites partie des personnes qui sont hypersensibles et en mode survie, vous verrez que... L'hypersensibilité peut être un très très beau cadeau et que pour rien au monde vous voudriez ne pas être hypersensible. Voilà. Bref, vous l'avez compris maintenant, être hypersensible, ce n'est pas avoir une empathie, ce n'est pas être réactif émotionnellement, ce n'est pas être souvent surstimulé. Ça, c'est deux caractéristiques que des personnes qui ne sont pas hypersensibles peuvent avoir. La vraie définition de l'hypersensibilité, c'est donc quelqu'un qui va avoir les quatre caractéristiques ensemble. Et ça m'amène au prochain sujet que je voulais aborder concernant l'hypersensibilité. Parce qu'effectivement, si ces dernières années, on avait tous tendance facilement à se mettre dans cette catégorie d'hypersensible, c'est pour une très bonne raison. Parce qu'on a toujours opposé... soit on est... sensibles, donc hypersensibles, dès qu'on va être empathique, qu'on va pleurer devant un film, qu'on va, je sais pas, être gêné par, comme je disais tout à l'heure, certaines choses que d'autres, voilà, ils sont même pas gênés. Donc en fait, on opposait, on disait qu'être sensible, en gros, c'est être hypersensible. Et les autres sont peu sensibles. Donc en fait, il y avait deux catégories. C'est pour ça que beaucoup de personnes, et c'est logique du coup, bah si on n'est pas peu sensible... forcément on est hypersensible. Or, c'est pas tout à fait vrai, et c'est même faux d'ailleurs, parce que la science l'a très bien démontré il n'y a pas si longtemps, parce que jusque-là, on avait toujours ces chiffres qui sont aléatoires d'une donnée à une autre, mais en gros, on avait 20% d'hypersensibles et 80% de gens « normaux » , parce que bien évidemment, le fait d'être hypersensible ne nous rend pas moins normal. Donc en gros, il y avait cette histoire de deux camps, comme je vous le disais. Les personnes qui sont sensibles et les personnes qui ne sont pas sensibles. Et justement, en 2018, on a eu une étude qui avait été publiée dans un magazine psychiatrique. Et les chercheurs ont testé 906 personnes. Et au lieu de partir du principe qu'il y avait deux groupes, ils ont laissé les données parler et ils ont trouvé donc pas deux groupes, mais trois groupes. Et ce que j'ai beaucoup aimé, c'est la manière dont ils ont nommé ces groupes, parce qu'ils leur ont donné des noms de fleurs pour imager justement la manière dont cette sensibilité va avoir un impact sur la vie de la personne. Donc on a le premier groupe. Le premier groupe, c'est les pissenlits. Les pissenlits, c'est 29% de la population. Et en fait, on a pris l'exemple du pissenlit parce que, en gros, cette fleur, cette plante, vous la mettez n'importe où, vous la plantez vraiment n'importe où, il va pousser quand même, parce que ce qui va être autour de son environnement va très peu l'affecter. Donc c'est pour ça qu'on a, du coup, cette catégorie qui représente les personnes peu sensibles, on va dire peu affectées, c'est pas insensibles, c'est juste qu'elles vont être beaucoup moins affectées par leur environnement que les deux autres catégories. Ensuite, on a les orchidées, donc 31% de la population. Les orchidées, on les appelle comme ça parce qu'elles réagissent énormément à leur environnement. Quand on les place au mauvais endroit, quand l'arrosage n'est pas exactement pile poil près comme il faudrait, elles vont dépérir, elles vont faner, bref, c'est une catastrophe à entretenir, alors que quand elles vont être vraiment dans un bon environnement, où tous les... tous les paramètres sont réunis pour son développement, ça va nous donner une fleur qui va vraiment bien s'épanouir. Donc ça, c'est le groupe qui correspond à l'hypersensibilité. Voilà, donc là où on a ces quatre marqueurs dont je vous ai parlé tout à l'heure, qui sont vraiment présents et bien marqués. Et puis, on a le troisième groupe. Le troisième groupe qui est passé à la trappe pendant des années, et qui est pourtant le plus grand des trois. Parce qu'ils représentent 40% de la population, et ce sont les tulipes. Et c'est là que ça devient intéressant, parce que la tulipe n'est pas aussi sensible à son environnement pour pouvoir s'épanouir, bien fleurir, etc., que l'orchidée, mais elle est quand même beaucoup plus sensible que le pissenlit. Donc, une tulipe peut très bien se reconnaître, justement, dans... Le fait d'être très empathique, le fait de ressentir certaines choses fortement, ça peut être le fait de remarquer certains détails, mais elle ne va pas forcément être à la même intensité sur les quatre marqueurs qu'une orchidée, donc qu'une personne hypersensible. Et quand on fait le calcul, les orchidées et les tulipes, ça nous fait environ 70% de la population. Donc 70%, c'est une très grosse majorité. de personnes qui sont sensibles. Donc la sensibilité va être à une intensité différente. On va avoir les personnes sensibles, très sensibles, et les personnes hypersensibles. Mais bien entendu, ce n'est pas la majorité des personnes qui sont peu sensibles à leur environnement. C'est pour ça qu'aujourd'hui, tout le monde avait l'impression d'être hypersensible parce qu'on opposait soit le fait d'être sensible, soit le fait d'être peu sensible. Donc logiquement, tout le monde se mettait dans la case de l'hypersensibilité. Or, là, vous voyez maintenant qu'il y avait ce troisième groupe qui était oublié, qui représente la majorité de la population, les 40%, et qui montre qu'il est tout à fait possible d'être sensible. Il faut quand même rappeler que la sensibilité est, entre gros guillemets, la norme chez l'être humain. Ce qui est beaucoup plus rare chez les êtres humains, c'est l'insensibilité. Là, on la retrouve dans certains troubles, pour le coup, psychologiques, mais l'être humain, dans sa... globalité, dans sa généralité, l'être humain, est par nature sensible. Donc après, il y a plusieurs degrés de sensibilité. Donc on a les peu sensibles avec les pissenlits, qui sont au final, eux, les moins représentatifs de la majorité, parce qu'on est sur 29%. Et puis on a les personnes sensibles ou hypersensibles à leur environnement, ce qui explique pourquoi tout le monde avait la sensation d'être hypersensible, sans savoir effectivement qu'il y avait deux autres marqueurs qui étaient. oubliées, en tout cas qui n'étaient pas connues, et qui sont indissociables de la personnalité qu'est l'hypersensibilité. Donc, le fait de savoir ça, à mon sens, c'est fondamental, parce que ça permet, justement, d'une, de ne pas se mettre dans une case, parce que trop de personnes, je le disais, se mettent dans la case de l'hypersensibilité, et donc se disent que ça va être ad vitam aeternam, qu'elles sont coincées là-dedans, que ça leur gâche la vie, alors que que si ça se trouve, c'est pas du tout le cas, qu'elles sont entre gros guillemets uniquement en mode survie et que ça, ça s'enlève, c'est pas quelque chose qu'on n'est pas nécessairement obligé de vivre à vitam et éternam encore une fois avec, alors que l'hypersensibilité, oui, mais l'hypersensibilité, et ça m'amène sur le dernier point qui est plus un partage personnel sur cette histoire d'hypersensibilité, la manière dont on l'aperçoit, parce qu'effectivement Avant, moi aussi, je faisais partie des personnes qui jugeaient cette hypersensibilité comme un truc. D'une qu'il fallait cacher. En tout cas, je parle vraiment des marqueurs classiques, notamment sur la réactivité émotionnelle. l'empathie, la sur-stimulation, voilà, ces trucs-là, qu'il fallait les cacher, que l'hypersensibilité, c'était pesant au quotidien, que ça me faisait broyer du noir, parce que du coup, je ressentais tout x10 au niveau de la colère, de l'injustice, de la tristesse, enfin, tous ces trucs-là. Donc, comme je le disais tout à l'heure, on peut tout à fait être hypersensible, donc avoir les quatre marqueurs de l'hypersensibilité, et être en mode survie. Et dans ce cas-là... effectivement, l'hypersensibilité va être perçue comme étant la source de notre problème. Alors oui, ça ne va pas aider parce que quelqu'un qui est hypersensible, comme je disais tout à l'heure avec les orchidées, peuvent dépérir, c'est dur de dire ça, mais en gros, peuvent dépérir beaucoup plus rapidement qu'une personne peu sensible à son environnement. Ça ne veut pas dire pour autant qu'une personne pisse en lit ne peut pas être en burn-out, ne peut pas être en mode survie, évidemment que non. Juste, effectivement, il faudra vraiment y aller beaucoup plus fort, beaucoup plus longtemps, pour que ça arrive versus une orchidée, où ça pourrait arriver beaucoup plus rapidement. Parce que, justement, les orchidées ressentent tout beaucoup plus fortement, y compris tout ce qui va être négatif. Ok, bon, ça c'est dit. Mais justement, pour avoir fait le nécessaire pour sortir de cet état de survie chronique que j'avais depuis... Toujours, je pense, honnêtement. Et bien, finalement, une fois que j'en suis sortie, et qu'il y avait entre guillemets que, pas que, mais on va dire que je voyais beaucoup plus les côtés positifs de l'hypersensibilité, à savoir déjà l'intensité. Je trouve que l'intensité, c'est incroyable. Moi, aujourd'hui, je ne veux pas d'un monde où je ne ressente pas les choses de manière intense. Parce que oui, on va ressentir la... la tristesse et tout ça de manière intense, mais on va surtout ressentir aussi la joie de manière intense, l'amour de manière intense, la gratitude de manière intense. Tous ces états-là, qu'on associe plutôt au côté positif, on le ressent de manière intense. Et c'est incroyable, en fait. C'est vraiment, je trouve ça génial. Je trouve que c'est vraiment un super pouvoir. de pouvoir s'émerveiller peut-être plus facilement, entre guillemets, que d'autres personnes, de pouvoir sentir des choses que d'autres ne vont pas sentir. Je sais, je vais prendre un exemple, les odeurs. Moi, je sais que j'ai un odorat depuis petite, j'ai un odorat et un palais qui sont quand même très, très développés. Et, typiquement, oui, quand il y a des mauvaises odeurs, c'est horrible, vraiment. Mais ça, pour n'importe quelle personne, entre guillemets, qui a un odorat, de manière générale, même normale. Mauvaise odeur, bon, ça va la déranger, quoi. Quand on est sur l'étape de l'hypersensibilité, donc c'est quelque chose qui est accru, forcément, la mauvaise odeur va être plus intense. Donc, ça va être encore pire. Mais, de l'autre côté, en fait, d'aller pouvoir sentir, pour le coup, des fleurs à plusieurs mètres de distance, là où d'autres personnes ne vont pas les sentir, à moins de s'en approcher beaucoup plus, Je trouve ça génial aussi. Personnellement, je trouve ça incroyable. Donc, quand vous sortez de cet état de survie et que vous êtes du coup quand même hyper sensible, vous allez quand même avoir la surstimulation. Comme j'ai dit, c'est le revers de la médaille. Comme toute chose, il y a un prix à payer. On va dire que c'est un petit peu le prix à payer pour ce don. Moi, personnellement, je vois ça comme un don. Après, chacun voit ça comme il l'entend. C'est vraiment purement personnel. Typiquement... Ce cadeau, il a un prix à payer et c'est la surstimulation. Ok, voilà, c'est comme ça, c'est la vie. Mais ce n'est pas pour autant qu'on va être submergé à chaque fois. C'est-à-dire que oui, il faudra qu'on s'adapte, ok, mais ça ne va pas nous pourrir la vie, ça ne va pas nous gâcher la vie. Idem pour l'empathie, pour l'hyperréactivité émotionnelle et tout ça. En fait, vous allez aussi voir que le rire, la joie, tout ça va être décuplé. Et c'est pas uniquement les émotions entre gros guillemets, parce que vous savez que je déteste ce terme-là, les émotions dites négatives. Et vous allez voir à quel point c'est très équilibré, parce que c'est tout qui est décuplé. C'est pas juste les choses entre guillemets négatives.
Speaker #0Et pour les personnes qui sont en mode survie mais qui ne sont pas hypersensibles, c'est encore tout bénef parce que quand vous sortez de cette hypervigilance constante, vous verrez naturellement que la surstimulation va fortement diminuer, voire s'arrêter. Vous verrez que le fait de réagir à chaque fois à fleur de peau, d'être facilement irritable, d'avoir les larmes aux yeux à chaque fois qui montent facilement, tout ça, c'est des choses pareilles qui peuvent s'atténuer ou qui peuvent... disparaître. Et je l'ai vu, moi, justement, à travers certaines histoires, et notamment certains parcours de certaines clientes, qui ne vivent pas du tout les mêmes choses depuis qu'elles sont sorties de cet état d'épuisement et de survie, et justement qu'elles sont en mode vie. Et quand on est en mode vie, il y a beaucoup de choses comme ça qui n'existent plus, ou en tout cas pas de manière chronique. et qui font que c'est beaucoup plus vivable au quotidien. Parce que oui, il y aura forcément des moments, vous êtes fatigué, vous n'êtes plus en survie. Mais vous êtes fatigué, ça fait, je ne sais pas, deux jours, vous avez mal dormi, vous serez normalement plus irritable. C'est normal. Vous êtes en fin de cycle. Fin de cycle, baisse d'énergie. Ça, c'est humain, les femmes, c'est comme ça que ça fonctionne. Donc, il y a une raison physiologique. Vous allez être plus fatigué, vous allez être plus irritable. C'est normal. D'accord ? Je ne dis pas que... ça sera tout beau, tout rose, toute la vie, une fois que vous sortez... Non, non, du tout. Il y a toujours des moments où le corps est quand même fatigué, il est quand même épuisé, il y aura quand même des signaux. La différence, c'est qu'une fois que vous avez bien dormi, vous avez récupéré, n'importe, ce n'est pas quelque chose de chronique, ce n'est pas quelque chose que vous vivez tous les jours, tous les mois, tous les ans, en fait, de manière répétitive. Ce qui fait que vous allez vous en remettre beaucoup plus facilement et rapidement aussi. Versus quand on est vraiment coincé là-dedans, là, c'est beaucoup plus difficile, on va dire, d'en sortir et encore moins sans savoir quoi faire exactement. Donc voilà, c'était mon petit partage parce que j'ai fait partie de ces personnes qui n'aimaient pas son hypersensibilité. Et aujourd'hui, comme je disais, pour rien au monde, en fait, je voudrais me débarrasser de mon hypersensibilité. Déjà, c'est ce qui me permet aussi de faire un travail comme le mien, où j'accompagne des personnes, où je fais face à leur parcours, etc. Et le fait de très facilement me mettre à leur place, de ressentir ce qu'elles ressentent, etc. Ça me permet aussi de beaucoup mieux les accompagner et de rapidement cerner leurs besoins, etc. Donc en fait, c'est un cadeau qui m'a été fait, j'estime. Parce que ça m'aide dans mon quotidien, ça enjolive beaucoup de choses de mon quotidien, mais aussi ça m'aide à aider d'une meilleure manière des personnes. Donc c'est pour ça qu'aujourd'hui j'en ai fait, pour moi c'est un don, l'hypersensibilité. Mais encore une fois, ça c'est propre à chacune. Je peux comprendre que quand on est encore coincé dans cet état de survie, L'hypersensibilité ne soit pas perçue justement comme un don, mais c'était pour ça que c'était hyper important pour moi de vous faire cet épisode, pour vous montrer ce qu'est l'hypersensibilité et ce qui n'est pas forcément l'hypersensibilité, parce que du coup on a tendance à l'accuser, alors que c'est pas forcément elle la responsable, comme je disais, ça peut être tout simplement un corps épuisé, en survie, et qui vous maintient dans cet état, qui vous agresse en permanence en fait, où vous avez l'impression d'être tout le temps saturé, d'être... Toujours à bout, en fait, vraiment, de ne plus en pouvoir tellement il y a deux choses, tellement vous ressentez tout, tellement vous n'en pouvez plus. Et ça, encore une fois, c'est typiquement lié au mode survie. Donc, heureusement qu'il y a des choses à faire là-dessus. Et je voulais juste aussi terminer sur les deux autres marqueurs, notamment, comme je disais tout à l'heure, ceux dont on parle le moins. Parce que là, on a parlé des émotions, etc. Moi, je sais que le fait de ressentir les émotions intensément, j'aime profondément ça parce que je me sens vraiment vivante. Et d'autant plus avec mon passé de dépression, où, vous le savez, la dépression, on est vraiment éteint. Donc, c'est compliqué. Et le fait d'avoir vécu, en fait, les deux opposés, à savoir l'extinction, enfin, entre guillemets, l'extinction émotionnelle. Ce n'est pas tout à fait vrai parce qu'il y a quand même du désespoir et tout, c'est quand même des émotions. Donc des émotions très intenses qui ont mené du coup à de la dépression. Mais versus aujourd'hui à avoir toutes les autres émotions, tout le panel en fait, très riche le panel émotionnel de l'être humain, et d'avoir une telle intensité dans tout. Je trouve ça super, mais ça, je vous l'ai déjà dit. Mais aussi, du coup, les deux autres marqueurs, à savoir la profondeur de réflexion. Moi, je sais que j'aime, du coup, maintenant, j'ai plus de problèmes à passer du temps dans ma tête. Parce qu'avant, j'allais réfléchir surtout sur des problèmes. Et d'ailleurs, ça peut très vite mener à de l'anxiété, le fait de tout analyser tout le temps, etc. Mais ça peut aussi être super intéressant. Parce que c'est d'ailleurs comme ça. C'est bête ce que je vais dire, mais... C'est comme ça qu'est née my holi era, qu'est née ma méthode, qu'est née toute cette approche multidimensionnelle, parce que je passe mon temps dans ma tête à réfléchir à tout, à plein de sujets, à faire des liens justement entre plein de sujets différents. Et donc j'aime passer du temps aujourd'hui dans ma tête à réfléchir à des trucs. Comme je dis, des fois ça peut être futile, c'est pas que sur la santé, le bien-être, évidemment que non. plein de thématiques sur lesquelles j'aime réfléchir. Et du coup, je ne m'ennuie pas. Je peux passer beaucoup de temps avec moi-même seule sans m'ennuyer. Et ça, je trouve ça super. Personnellement, en tout cas, c'est mon avis. Et idem sur l'autre marqueur qui est justement la perception des subtilités. Je ne sais pas si c'est ça qui fait que j'ai tendance à très rapidement regarder la beauté qui m'entoure. Parce que je ne pense pas que ce soit uniquement les hypersensibles qui font ça. Mais c'est vrai que le fait de pouvoir regarder le ciel et de m'arrêter juste sur les différences entre les nuances des nuages, qui sont pourtant très subtiles, encore une fois, mais de bien pouvoir voir les différentes couleurs très subtiles qui ne sont pas tout à fait les mêmes. Et du coup, c'est ce qui m'émerveille encore plus. Et tous les jours, comme ça, je sais que je vais me poser devant quelque chose. Ça peut être devant une feuille, ça peut être devant... La dernière fois, j'ai passé, je pense, une demi-heure. Alors, trigger warning sur la rachnophobie. Mais j'ai passé une demi-heure à regarder une araignée faire sa toile. Je n'avais jamais regardé, je n'avais jamais vu une araignée faire sa toile. Et là, elle était en train de faire sa toile devant moi. Et je regardais vraiment... C'est une toute petite, en plus. Je regardais comment elle faisait. Et en fait, j'ai été subjuguée. J'ai dû passer facilement une demi-heure à regarder, à l'analyser, à voir comment elle faisait, à essayer de comprendre son mécanisme et tout. Et c'était super, je me suis crue devant un documentaire Arte. Voilà, mais encore une fois, comme je vous le disais tout à l'heure, il y a des choses qui ne sont pas que l'hypersensibilité. Vous pouvez avoir un ou plusieurs des marqueurs, de ces quatre marqueurs, sans forcément être hypersensible, mais vous pouvez quand même les avoir. La seule différence, c'est quand on a les quatre ensemble, là, effectivement, c'est ce qu'on appelle l'hypersensibilité. Donc voilà, j'espère que cet épisode vous permettra déjà de relativiser, peut-être, si vous êtes hypersensible. Ça vous permettra de voir les choses autrement, sous un nouvel angle, et surtout que ça vous donnera des pistes si jamais vous vous reconnaissez surtout dans ce truc de « je suis souvent un fleur de peau » . un rien m'agresse, j'en ai marre, je suis vite saturé, etc. Parce que là, la question qu'il faudrait se poser, c'est plutôt est-ce que je ne serais pas en mode survie depuis peut-être un petit bout de temps, finalement ? Et d'ailleurs, je vous rappelle que je vous ai préparé un test gratuit pour savoir ça. Donc, je vous remets le lien dans la description. Et voilà, je pense que j'ai fait le tour sur le sujet. Oh... Bon épisode d'une quarantaine de minutes pour mon retour. Vous avez de quoi faire. J'espère en tout cas que vous avez pu profiter de votre été et que vous continuerez de profiter de la fin d'été qui reste. Et puis, je ne sais pas trop encore. Je sais que j'ai pas mal de sujets sur lesquels je dois faire des épisodes de podcast. Je ne sais pas lequel sera le premier, en tout cas le prochain. Mais pareil, n'hésitez pas. S'il y a des sujets ou s'il y a même des réflexions, des choses où vous auriez aimé euh... avoir un avis, avoir un retour que je puisse développer, n'hésitez pas à me le dire dans les commentaires, par message, sur les réseaux, n'importe ce que vous préférez. Et puis en attendant moi je vous souhaite une très belle journée ou une très belle soirée selon l'heure à laquelle vous m'écoutez. Et puis je vous dis à très bientôt dans un prochain épisode. D'ici là, prenez bien soin de vous.