Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,077 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Boualem Sansal a comparu ce jeudi 20 mars devant le tribunal correctionnel de Dar El Beida à Alger. Le procès s'est déroulé en "cachette" sans la présence de la presse, ni du public ni encore moins des parties qui peuvent assurer la défense de l'écrivain franco-algérien. Le verdict sera rendu jeudi 27 mars. À l’issue d’un procès expéditif, qui aurait duré moins d’une demi-heure, le procureur a requis dix ans de prison ferme et une amende d’un million de dinars, a-t-on pu confirmer au cours de nos investigations. L’écrivain franco-algérien était accusé d’atteinte à l’unité nationale, d’outrage à corps constitué (l’armée), d’atteinte à l’économie nationale et de détention de vidéos et de publications menaçant la sécurité et la stabilité nationale. Selon nos informations, Boualem Sansal est apparu «en forme, avec les cheveux coupés». Il a répondu en personne aux questions du juge. «Je n’ai rien voulu faire contre mon pays, j’ai exposé mon opinion», a-t-il affirmé. Un avocat commis d’office avait été désigné mais c’est seul que Boualem Sansal voulait assurer sa défense. Le bâtonnier d’Alger, Mohamed Baghdadi, avait révélé fin février que l’écrivain avait renvoyé tous ses avocats, y compris François Zimeray. «J’apprends par la presse algérienne que Boualem Sansal aurait été jugé », a commenté ce dernier. «Un procès fantôme tenu dans le plus grand secret, sans défense, est incompatible avec l’idée même de justice. Cela confirme le caractère arbitraire de cette procédure et d’une détention aussi injuste que cruelle. C’est pourquoi j’ai saisi les organes compétents du Haut-Commissariat des droits de l’homme aux Nations unies, d’une plainte contre l’Algérie.» Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on March 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les biens immobiliers français en Algérie sont très variés : la France possède 26 immeubles totalisant 344.000 m2 en Algérie, répartis entre les six grandes villes du pays : à Oran, un consulat général et un Institut français (ex-centre-culturel), de même qu’à Annaba ; à Tlemcen, Constantine, Tizi Ouzou, un Institut français et à Alger, dix-neuf bâtiments comme le siège de l’ambassade (le Parc Peltzer), le lycée français, des villas et des immeubles d’habitation répartis dans Alger ainsi que l’ancien consulat général, 9 000 m2 dans l’immeuble dit de « l’Amirauté », au pied de la Casbah, évacué en 1994 à cause du terrorisme et inoccupé depuis lors. Les accords d’Évian Ces biens immobiliers sont sous des statuts différents. Certains relèvent directement des accords d’Évian. Ces derniers stipulent en effet dans l’article 19 que « le domaine immobilier de l’État en Algérie sera transféré à l’État algérien, sous déduction, avec l’accord des autorités algériennes, des immeubles jugés nécessaires au fonctionnement normal des services français temporaires ou permanents ». Une liste de ces biens a été alors établie : c’est le cas du Parc Peltzer, où est située l’ambassade, de plusieurs villas (Nedjma, Malglaive, cette dernière affectée depuis 2009 à la chambre de commerce algéro-française etc.) D’autre part, depuis l’origine, le fameux article 19 des accords d’Évian est interprété de manière différente par la France et l’Algérie. Les juristes français considèrent que le transfert de propriété concerne les autres biens que ceux visés dans les accords d’Évian, ceux-ci ayant été soustraits au transfert de propriété, et restant « par déduction », propriété française. Les immeubles « jugés nécessaires au fonctionnement normal des services français » étaient, de fait, propriété de la France. L’Algérie, de son côté, considère que le transfert de propriété avait concerné tous les biens français, la France ne conservant que « l’usage » de certains d’entre eux. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on March 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L’influenceur algérien « Doualemn », l'un des plus célèbres agents de la propagande du Pouvoir Algérien sur les réseaux sociaux, a été arrêté aujourd'hui 20 mars à Montpellier en vue de son expulsion du territoire français vers son pays d’origine, rapportent plusieurs médias françaises. La France avait tenté d’expulser Boualem Naman, alias « Doualemn » sur les réseaux sociaux début janvier, mais l’Algérie lui avait refusé l’entrée sur son territoire. La Commission d’expulsion de l’Hérault (Comex) s’était dite favorable à l’expulsion de cet agent d’entretien le 12 mars dernier. « Doualemn » a été condamné en mars à Montpellier à cinq mois de prison avec sursis, après la diffusion sur TikTok d’une vidéo appelant à « donner une sévère correction » à un opposant algérien. Cet homme de 59 ans a été interpellé à 6h30 par la police des frontières, avant d’être conduit au Centre de rétention administrative (CRA) de Nîmes, indiquent diverses sources françaises. « Doualemn » doit être expulsé par la « voie normale » et non selon la procédure d’urgence employée en janvier. Reste à voir si les autorités Algériennes accepteront cette fois d’accueillir leur ressortissant après avoir été jugé convenablement lors d'une procédure judiciaire ayant assuré la protection totale de ses droits civiques. Cette deuxième expulsion de "Doualemn" marque un rebondissement majeur dans l'affaire dite des "'influenceurs pro-Régime Algérien" en France. Cette nouvelle expulsion pourrait mettre le Pouvoir Algérien face à ses propres contradictions dans ce bras-de-fer qui l'oppose aux autorités françaises notamment dans le volet de la gestion des opérations d'expulsion des ressortissants algériens aux "profils dangereux" considérés comme une menace pour l'ordre public en France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La justice française a émis un avis défavorable, mercredi 19 mars, aux six demandes d’extradition vers l’Algérie d’Abdeslam Bouchouareb, ministre de l’industrie et des mines de 2014 à 2017 sous la présidence d’Abdelaziz Bouteflika, mettant définitivement fin à cette procédure. Evoquant les « conséquences d’une gravité exceptionnelle » que pourrait avoir cette extradition en raison de « l’état de santé et de l’âge » de M. Bouchouareb, 72 ans, la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Aix-en-Provence a estimé que cela porterait atteinte à l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme et à l’article 5 de la convention d’extradition franco-algérienne de 2019. Ces deux arguments sont accablants et humiliants pour la Justice Algérienne car cela signifie que l'Etat algérien est perçu comme une entité qui pratique la torture et ne respecte pas la dignité humaine des détenus. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "Nous ne sommes pas belliqueux, nous ne voulons pas la guerre avec l’Algérie. C’est l’Algérie qui nous agresse", a déclaré, mercredi 19 mars sur Sud Radio, le ministre français de l’intérieur, Bruno Retailleau, à propos du refus par Alger de reprendre des ressortissants expulsables. "Il faut que l’Algérie ne barguine pas quand on est convaincu, avec une pièce d’identité, un passeport, que le ressortissant est Algérien. Elle doit le réadmettre", a insisté Bruno Retailleau. En pleine crise diplomatique entre les deux pays, le locataire de Beauvau a plaidé pour « une réponse graduée » envers Alger arguant qu’« un ensemble de mesures pourraient être prises ». « La réponse graduée permet de dire “nous ne sommes pas l’agresseur” », a-t-il martelé. « Nous avons commencé à la mettre en œuvre avec la suspension des facilités à la nomenklatura algérienne », a ajouté le ministre français, évoquant la « remise en cause des accords de 2007 » qui permettent aux détenteurs de passeports diplomatiques de ne pas avoir besoin de visa. Du côté algérien, le Pouvoir en place a préparé une stratégie qui semble bel et bien machiavélique. Cette stratégie consiste à encercler et étouffer le ministre français de l'Intérieur dans une "impasse" irréversible en matière de lutte contre l'immigration clandestine. Bruno Retailleau, espère ainsi le Pouvoir Algérien, sera privé d'un bilan positif et de toutes possibilités de se targuer d'une quelconque bonne réalisation en matière de lutte contre l'insécurité et l'immigration irrégulière auprès de l'opinion publique française. Cette posture va discréditer le haut responsable français et l'affaiblir politiquement alors qu'il incarne aujourd'hui le courant le plus dur de cette droite française perçue à Alger comme "anti-algérienne", "pro-marocaine" et "nostalgique du colonialisme français en Algérie". En tentant le tout pour le tout afin d'obtenir la chute de Bruno Retailleau, le Pouvoir Algérien ambitionne de faire oublier son impuissance à contraindre la France de renoncer à sa reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental. Explications et révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Alors que les relations entre Paris et Alger sont au plus bas, un haut responsable français a tenu des propos très critiques à l’égard du régime algérien hier mardi 18 mars. Le directeur de l’Office français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) a dénoncé notamment des pratiques migratoires « héritées du stalinisme ». « L'Algérie se caricature en Corée du Nord du Maghreb", a fustigé ce haut responsable français qui n’a pas mâché ses mots à l’égard des dirigeants algériens sur l’antenne de BFMTV. Alors que la crise diplomatique entre Paris et Alger s’intensifie, le directeur de l’Office français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) dénonce une situation qu’il qualifie de « drame pour les Franco-Algériens, pour la France et pour le bassin méditerranéen », ajoutant que cette région « pourrait se développer s’il y avait vraiment un marché entre le Maroc, l’Algérie et la Tunisie. » Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les autorités marocaines ont décidé d’expulser l’activiste algérien Rachid Nekkaz après la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux contenant des déclarations qualifiées par des parties marocaines de provocatrices à l’égard de la souveraineté du Maroc dans le délicat dossier du Sahara Occidental. Selon diverses sources marocaines, Nekkaz a d’abord été arrêté et placé sous surveillance dans l’hôtel où il résidait, avant qu’une décision judiciaire définitive ne soit rendue ordonnant son expulsion hors du pays. Cette mésaventure de Rachid Nekkaz a fait couler beaucoup d'encre au Maroc comme en Algérie où les partisans du Pouvoir en place montent au créneau pour dénoncer le sort infligé à Rachid Nekkaz par les autorités marocaines et condamner la "dictature du Makhzen". Mais est-ce un activiste marocain aurait pu lui aussi entrer avec toutes les facilités sur le territoire algérien pour diffuser ensuite sur les réseaux sociaux une vidéo dans laquelle il adopte des critiques acerbes, voire très hostiles à certaines positions ou les intérêts des Dirigeants Algériens au commande du pays ? Face à cette question, le silence règne en maitre absolu dans le camp des partisans du Régime Algérien. Un silence qui nous rappelle la gestuelle d'un chameau qui ne voit pas sa propre bosse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
27min | Published on March 19, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, cette émission est un nouveau concept médiatique qui va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose de débattre des objectifs fixés par l'initiative portant sur l'organisation le 19 mars à Paris d'un rassemblement contre le Régime Algérien dans un contexte de fortes et violentes tensions diplomatiques ou politiques avec la France. Trois collectifs de l'opposition algérienne ont appelé à ce Rassemblement devant les locaux du Consulat Général d'Algérie à Paris Nation pour dénoncer "les atteintes aux droits fondamentaux en Algérie" qui "ne se limitent pas à l’emprisonnement de Boualem Sansal". "Des centaines de citoyen.nes sont injustement emprisonnés pour un simple post, un hashtag, un acte de solidarité. La répression ne date pas de quelques semaines : elle broie, depuis des années, des milliers de vies dans une indifférence complice", soulignent encore les organisateurs de ce rassemblement qui reconnaissent, néanmoins, que si "la relation algéro-française a périodiquement connu des tensions", "la séquence actuelle en est l’une des plus aiguës". "Derrière les postures officielles, des jeux occultes expliquent sa nature crisogène", affirment enfin les initiateurs de ce Rassemblement qui fait couler beaucoup d'encore. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h08 | Published on March 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "la délivrance de visas français aux Algériens a enregistré une baisse significative de 28% en janvier 2025, comparée à janvier 2024". Cette information rapportée par plusieurs médias français et affirmée également par certains officiels de l'Etat français s'est propagée comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux alimentant de vives polémiques dans le sillage des tensions politiques et diplomatiques opposant l'Algérie à la France. Cependant, il s'avère que cette information est totalement fausse et infondée, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. La France n'a nullement enclenché le gel des visas à l'encontre des Algériennes et Algériens car cette baisse de la délivrance des visas pour le mois de janvier s'explique par des perturbations logistiques constatées dans les centres de collecte des demandes de visas pour la France appartenant aux opérateurs VFS Global et TLS Contact. Ces deux opérateurs ont réduit drastiquement leur personnel au cours du mois de janvier et février derniers en prévision de la fermeture de leurs services puisqu'un nouvel opérateur d'externalisation va les remplacer officiellement à partir du 8 avril 2025 pour prendre en charge les prestations de visas Schengen pour la France. Ce processus de transition a provoqué des perturbations importantes au niveau de la prise des rendez-vous et des dépôts pour les dossiers des demandes de visas engendrant ainsi une baisse importante des demandes qui ont pu être transmises aux autorités consulaires françaises. La baisse de la demande des visas a provoqué mécaniquement une baisse de la délivrance des visas pour la France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on March 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : un Wali qui pleure à chaudes larmes lors de la réouverture d'une mosquée historique à la suite des travaux de sa rénovation. Cette scène inédite et extravagante s'est produite le 17 mars à la mosquée El Badr, située en plein centre-ville de Mostaganem. Le Wali de Mostaganem, Boudouh Ahmed a suscité le buzz sur les réseaux sociaux à travers cette "mise en scène" que l'on peut qualifier d'aisément de ridicule et, surtout, de malhonnête. Pourquoi ? Parce que ce haut commis de l'Etat court partout pour obtenir une importation promotion qui pourrait faire de lui le prochain secrétaire général du ministère de l'Intérieur. Et pour ce faire, Ahmed Boudouh, dont le parcours et la personnalité sont loin de correspondre aux canons de la vertu religieuse, surfe sur le sentiment religieux profond de la société algérienne pour s'attirer la sympathie et soigner son image en vue d'une opération de séduction menée à l'égard des décideurs du pays qu'il cherche à convaincre de lui confier cette promotion tant espérée. Notre coup de gueule. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on March 18, 2025
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,077 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Boualem Sansal a comparu ce jeudi 20 mars devant le tribunal correctionnel de Dar El Beida à Alger. Le procès s'est déroulé en "cachette" sans la présence de la presse, ni du public ni encore moins des parties qui peuvent assurer la défense de l'écrivain franco-algérien. Le verdict sera rendu jeudi 27 mars. À l’issue d’un procès expéditif, qui aurait duré moins d’une demi-heure, le procureur a requis dix ans de prison ferme et une amende d’un million de dinars, a-t-on pu confirmer au cours de nos investigations. L’écrivain franco-algérien était accusé d’atteinte à l’unité nationale, d’outrage à corps constitué (l’armée), d’atteinte à l’économie nationale et de détention de vidéos et de publications menaçant la sécurité et la stabilité nationale. Selon nos informations, Boualem Sansal est apparu «en forme, avec les cheveux coupés». Il a répondu en personne aux questions du juge. «Je n’ai rien voulu faire contre mon pays, j’ai exposé mon opinion», a-t-il affirmé. Un avocat commis d’office avait été désigné mais c’est seul que Boualem Sansal voulait assurer sa défense. Le bâtonnier d’Alger, Mohamed Baghdadi, avait révélé fin février que l’écrivain avait renvoyé tous ses avocats, y compris François Zimeray. «J’apprends par la presse algérienne que Boualem Sansal aurait été jugé », a commenté ce dernier. «Un procès fantôme tenu dans le plus grand secret, sans défense, est incompatible avec l’idée même de justice. Cela confirme le caractère arbitraire de cette procédure et d’une détention aussi injuste que cruelle. C’est pourquoi j’ai saisi les organes compétents du Haut-Commissariat des droits de l’homme aux Nations unies, d’une plainte contre l’Algérie.» Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on March 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les biens immobiliers français en Algérie sont très variés : la France possède 26 immeubles totalisant 344.000 m2 en Algérie, répartis entre les six grandes villes du pays : à Oran, un consulat général et un Institut français (ex-centre-culturel), de même qu’à Annaba ; à Tlemcen, Constantine, Tizi Ouzou, un Institut français et à Alger, dix-neuf bâtiments comme le siège de l’ambassade (le Parc Peltzer), le lycée français, des villas et des immeubles d’habitation répartis dans Alger ainsi que l’ancien consulat général, 9 000 m2 dans l’immeuble dit de « l’Amirauté », au pied de la Casbah, évacué en 1994 à cause du terrorisme et inoccupé depuis lors. Les accords d’Évian Ces biens immobiliers sont sous des statuts différents. Certains relèvent directement des accords d’Évian. Ces derniers stipulent en effet dans l’article 19 que « le domaine immobilier de l’État en Algérie sera transféré à l’État algérien, sous déduction, avec l’accord des autorités algériennes, des immeubles jugés nécessaires au fonctionnement normal des services français temporaires ou permanents ». Une liste de ces biens a été alors établie : c’est le cas du Parc Peltzer, où est située l’ambassade, de plusieurs villas (Nedjma, Malglaive, cette dernière affectée depuis 2009 à la chambre de commerce algéro-française etc.) D’autre part, depuis l’origine, le fameux article 19 des accords d’Évian est interprété de manière différente par la France et l’Algérie. Les juristes français considèrent que le transfert de propriété concerne les autres biens que ceux visés dans les accords d’Évian, ceux-ci ayant été soustraits au transfert de propriété, et restant « par déduction », propriété française. Les immeubles « jugés nécessaires au fonctionnement normal des services français » étaient, de fait, propriété de la France. L’Algérie, de son côté, considère que le transfert de propriété avait concerné tous les biens français, la France ne conservant que « l’usage » de certains d’entre eux. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on March 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L’influenceur algérien « Doualemn », l'un des plus célèbres agents de la propagande du Pouvoir Algérien sur les réseaux sociaux, a été arrêté aujourd'hui 20 mars à Montpellier en vue de son expulsion du territoire français vers son pays d’origine, rapportent plusieurs médias françaises. La France avait tenté d’expulser Boualem Naman, alias « Doualemn » sur les réseaux sociaux début janvier, mais l’Algérie lui avait refusé l’entrée sur son territoire. La Commission d’expulsion de l’Hérault (Comex) s’était dite favorable à l’expulsion de cet agent d’entretien le 12 mars dernier. « Doualemn » a été condamné en mars à Montpellier à cinq mois de prison avec sursis, après la diffusion sur TikTok d’une vidéo appelant à « donner une sévère correction » à un opposant algérien. Cet homme de 59 ans a été interpellé à 6h30 par la police des frontières, avant d’être conduit au Centre de rétention administrative (CRA) de Nîmes, indiquent diverses sources françaises. « Doualemn » doit être expulsé par la « voie normale » et non selon la procédure d’urgence employée en janvier. Reste à voir si les autorités Algériennes accepteront cette fois d’accueillir leur ressortissant après avoir été jugé convenablement lors d'une procédure judiciaire ayant assuré la protection totale de ses droits civiques. Cette deuxième expulsion de "Doualemn" marque un rebondissement majeur dans l'affaire dite des "'influenceurs pro-Régime Algérien" en France. Cette nouvelle expulsion pourrait mettre le Pouvoir Algérien face à ses propres contradictions dans ce bras-de-fer qui l'oppose aux autorités françaises notamment dans le volet de la gestion des opérations d'expulsion des ressortissants algériens aux "profils dangereux" considérés comme une menace pour l'ordre public en France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La justice française a émis un avis défavorable, mercredi 19 mars, aux six demandes d’extradition vers l’Algérie d’Abdeslam Bouchouareb, ministre de l’industrie et des mines de 2014 à 2017 sous la présidence d’Abdelaziz Bouteflika, mettant définitivement fin à cette procédure. Evoquant les « conséquences d’une gravité exceptionnelle » que pourrait avoir cette extradition en raison de « l’état de santé et de l’âge » de M. Bouchouareb, 72 ans, la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Aix-en-Provence a estimé que cela porterait atteinte à l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme et à l’article 5 de la convention d’extradition franco-algérienne de 2019. Ces deux arguments sont accablants et humiliants pour la Justice Algérienne car cela signifie que l'Etat algérien est perçu comme une entité qui pratique la torture et ne respecte pas la dignité humaine des détenus. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "Nous ne sommes pas belliqueux, nous ne voulons pas la guerre avec l’Algérie. C’est l’Algérie qui nous agresse", a déclaré, mercredi 19 mars sur Sud Radio, le ministre français de l’intérieur, Bruno Retailleau, à propos du refus par Alger de reprendre des ressortissants expulsables. "Il faut que l’Algérie ne barguine pas quand on est convaincu, avec une pièce d’identité, un passeport, que le ressortissant est Algérien. Elle doit le réadmettre", a insisté Bruno Retailleau. En pleine crise diplomatique entre les deux pays, le locataire de Beauvau a plaidé pour « une réponse graduée » envers Alger arguant qu’« un ensemble de mesures pourraient être prises ». « La réponse graduée permet de dire “nous ne sommes pas l’agresseur” », a-t-il martelé. « Nous avons commencé à la mettre en œuvre avec la suspension des facilités à la nomenklatura algérienne », a ajouté le ministre français, évoquant la « remise en cause des accords de 2007 » qui permettent aux détenteurs de passeports diplomatiques de ne pas avoir besoin de visa. Du côté algérien, le Pouvoir en place a préparé une stratégie qui semble bel et bien machiavélique. Cette stratégie consiste à encercler et étouffer le ministre français de l'Intérieur dans une "impasse" irréversible en matière de lutte contre l'immigration clandestine. Bruno Retailleau, espère ainsi le Pouvoir Algérien, sera privé d'un bilan positif et de toutes possibilités de se targuer d'une quelconque bonne réalisation en matière de lutte contre l'insécurité et l'immigration irrégulière auprès de l'opinion publique française. Cette posture va discréditer le haut responsable français et l'affaiblir politiquement alors qu'il incarne aujourd'hui le courant le plus dur de cette droite française perçue à Alger comme "anti-algérienne", "pro-marocaine" et "nostalgique du colonialisme français en Algérie". En tentant le tout pour le tout afin d'obtenir la chute de Bruno Retailleau, le Pouvoir Algérien ambitionne de faire oublier son impuissance à contraindre la France de renoncer à sa reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental. Explications et révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Alors que les relations entre Paris et Alger sont au plus bas, un haut responsable français a tenu des propos très critiques à l’égard du régime algérien hier mardi 18 mars. Le directeur de l’Office français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) a dénoncé notamment des pratiques migratoires « héritées du stalinisme ». « L'Algérie se caricature en Corée du Nord du Maghreb", a fustigé ce haut responsable français qui n’a pas mâché ses mots à l’égard des dirigeants algériens sur l’antenne de BFMTV. Alors que la crise diplomatique entre Paris et Alger s’intensifie, le directeur de l’Office français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) dénonce une situation qu’il qualifie de « drame pour les Franco-Algériens, pour la France et pour le bassin méditerranéen », ajoutant que cette région « pourrait se développer s’il y avait vraiment un marché entre le Maroc, l’Algérie et la Tunisie. » Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les autorités marocaines ont décidé d’expulser l’activiste algérien Rachid Nekkaz après la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux contenant des déclarations qualifiées par des parties marocaines de provocatrices à l’égard de la souveraineté du Maroc dans le délicat dossier du Sahara Occidental. Selon diverses sources marocaines, Nekkaz a d’abord été arrêté et placé sous surveillance dans l’hôtel où il résidait, avant qu’une décision judiciaire définitive ne soit rendue ordonnant son expulsion hors du pays. Cette mésaventure de Rachid Nekkaz a fait couler beaucoup d'encre au Maroc comme en Algérie où les partisans du Pouvoir en place montent au créneau pour dénoncer le sort infligé à Rachid Nekkaz par les autorités marocaines et condamner la "dictature du Makhzen". Mais est-ce un activiste marocain aurait pu lui aussi entrer avec toutes les facilités sur le territoire algérien pour diffuser ensuite sur les réseaux sociaux une vidéo dans laquelle il adopte des critiques acerbes, voire très hostiles à certaines positions ou les intérêts des Dirigeants Algériens au commande du pays ? Face à cette question, le silence règne en maitre absolu dans le camp des partisans du Régime Algérien. Un silence qui nous rappelle la gestuelle d'un chameau qui ne voit pas sa propre bosse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
27min | Published on March 19, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, cette émission est un nouveau concept médiatique qui va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose de débattre des objectifs fixés par l'initiative portant sur l'organisation le 19 mars à Paris d'un rassemblement contre le Régime Algérien dans un contexte de fortes et violentes tensions diplomatiques ou politiques avec la France. Trois collectifs de l'opposition algérienne ont appelé à ce Rassemblement devant les locaux du Consulat Général d'Algérie à Paris Nation pour dénoncer "les atteintes aux droits fondamentaux en Algérie" qui "ne se limitent pas à l’emprisonnement de Boualem Sansal". "Des centaines de citoyen.nes sont injustement emprisonnés pour un simple post, un hashtag, un acte de solidarité. La répression ne date pas de quelques semaines : elle broie, depuis des années, des milliers de vies dans une indifférence complice", soulignent encore les organisateurs de ce rassemblement qui reconnaissent, néanmoins, que si "la relation algéro-française a périodiquement connu des tensions", "la séquence actuelle en est l’une des plus aiguës". "Derrière les postures officielles, des jeux occultes expliquent sa nature crisogène", affirment enfin les initiateurs de ce Rassemblement qui fait couler beaucoup d'encore. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h08 | Published on March 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "la délivrance de visas français aux Algériens a enregistré une baisse significative de 28% en janvier 2025, comparée à janvier 2024". Cette information rapportée par plusieurs médias français et affirmée également par certains officiels de l'Etat français s'est propagée comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux alimentant de vives polémiques dans le sillage des tensions politiques et diplomatiques opposant l'Algérie à la France. Cependant, il s'avère que cette information est totalement fausse et infondée, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. La France n'a nullement enclenché le gel des visas à l'encontre des Algériennes et Algériens car cette baisse de la délivrance des visas pour le mois de janvier s'explique par des perturbations logistiques constatées dans les centres de collecte des demandes de visas pour la France appartenant aux opérateurs VFS Global et TLS Contact. Ces deux opérateurs ont réduit drastiquement leur personnel au cours du mois de janvier et février derniers en prévision de la fermeture de leurs services puisqu'un nouvel opérateur d'externalisation va les remplacer officiellement à partir du 8 avril 2025 pour prendre en charge les prestations de visas Schengen pour la France. Ce processus de transition a provoqué des perturbations importantes au niveau de la prise des rendez-vous et des dépôts pour les dossiers des demandes de visas engendrant ainsi une baisse importante des demandes qui ont pu être transmises aux autorités consulaires françaises. La baisse de la demande des visas a provoqué mécaniquement une baisse de la délivrance des visas pour la France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on March 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : un Wali qui pleure à chaudes larmes lors de la réouverture d'une mosquée historique à la suite des travaux de sa rénovation. Cette scène inédite et extravagante s'est produite le 17 mars à la mosquée El Badr, située en plein centre-ville de Mostaganem. Le Wali de Mostaganem, Boudouh Ahmed a suscité le buzz sur les réseaux sociaux à travers cette "mise en scène" que l'on peut qualifier d'aisément de ridicule et, surtout, de malhonnête. Pourquoi ? Parce que ce haut commis de l'Etat court partout pour obtenir une importation promotion qui pourrait faire de lui le prochain secrétaire général du ministère de l'Intérieur. Et pour ce faire, Ahmed Boudouh, dont le parcours et la personnalité sont loin de correspondre aux canons de la vertu religieuse, surfe sur le sentiment religieux profond de la société algérienne pour s'attirer la sympathie et soigner son image en vue d'une opération de séduction menée à l'égard des décideurs du pays qu'il cherche à convaincre de lui confier cette promotion tant espérée. Notre coup de gueule. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on March 18, 2025