Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La ligne de chemin de fer Ghara Djebilet - Béchar (950 km) est un chantier colossal en plein désert. Ce coût inclut les rails, les gares de chargement et le matériel roulant capable de transporter des millions de tonnes de minerai. Ce projet a couté environ 5 milliards de dollars pour l'infrastructure proprement dite (terrassement, pose des rails, signalisation). Coût global avec matériel : Si l'on inclut les locomotives de forte puissance, les milliers de wagons minéraliers et les centres de maintenance, le budget total se rapproche des 7 milliards de dollars. Ce train est une pièce d'un puzzle. Si vous enlevez le train, l'usine de Béchar s'arrête, et le complexe sidérurgique national ne reçoit plus de matière première. Sa "rentabilité" se mesure à la production d'acier finale. Si l'Algérie économise 2 ou 3 milliards de dollars d'importations d'acier par an, le train est "remboursé" indirectement en moins de 5 ans à l'échelle de l'économie nationale. Le principal danger est le taux de remplissage. Un train de ce prix est rentable s'il roule à pleine capacité 24h/24. Si la mine de Gara Djebilet produit moins que prévu (problèmes techniques, manque d'eau), le train deviendra un "éléphant blanc" (un investissement coûteux et sous-utilisé). L'entretien des rails dans le désert (ensablement, dilatation due à la chaleur) coûtera également très cher chaque année, ce qui pèsera sur les frais de fonctionnement de la SNTF. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on January 27, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : L'investissement nécessaire pour le transfert d'eau vers Ghara Djebilet est colossal pour l'Algérie, car il ne s'agit pas d'un simple raccordement, mais d'une infrastructure de dimension continentale. Bien que le gouvernement algérien ne communique pas toujours un chiffre isolé uniquement pour le "tuyau" d'eau, on peut estimer l'envergure financière via les projets similaires et le budget global du complexe. Le projet global de Ghara Djebilet (mine + usines de traitement + logistique) est estimé entre 12 et 15 milliards de dollars. Dans cette enveloppe, le volet hydraulique représente une part stratégique majeure : Infrastructures lourdes : Le transfert depuis la nappe de l'Albien (Adrar) nécessite un pipeline de plus de 1 300 km. À titre de comparaison, le transfert In Salah-Tamanrasset (750 km) avait coûté environ 2,5 milliards de dollars à l'époque. Le coût actuel : Pour un transfert deux fois plus long et avec des stations de pompage plus puissantes pour le minerai, l'investissement spécifique à l'eau pourrait osciller entre 4 et 6 milliards de dollars. L'argent n'est pas seulement utilisé pour les tuyaux, mais pour un système industriel complexe : Le champ de captage : Forage de dizaines de puits profonds dans la nappe de l'Albien (plus de 1 000 mètres de profondeur parfois). Les stations de pompage : Il faut une énergie énorme pour pousser l'eau sur 1 300 km à travers le Sahara. Cela inclut souvent la construction de centrales électriques dédiées (solaire/gaz) le long du tracé. Les usines de déphosphoration : Une partie de l'investissement va dans les unités chimiques sur le site de la mine qui utiliseront cette eau pour purifier le fer. On estime que le projet aura besoin d'environ 3 millions de mètres cubes (m^3) d'eau par an pour ses opérations industrielles de base. À titre de comparaison : Cela représente l'équivalent de la consommation annuelle d'une ville moyenne d'environ 30 000 à 40 000 habitants en zone aride. Ce chiffre, bien que gérable sur le papier, devient un "poids" pour l'avenir du projet à cause de trois facteurs : Le traitement du phosphore : Le minerai de fer de Ghara Djebilet est "pollué" par le phosphore. Pour l'éliminer, il faut normalement beaucoup d'eau. Pour réduire ce besoin, l'Algérie a dû investir dans des technologies de traitement à sec ou à faible consommation d'eau avec des partenaires chinois, ce qui augmente le coût des machines. Le coût du transport : Puisqu'il n'y a pas assez d'eau sur place à Tindouf, l'eau doit être acheminée via un méga-transfert de 1 400 km depuis la nappe de l'Albien (Adrar). Le coût énergétique pour pomper cette eau sur une telle distance pèse directement sur le prix de revient de chaque tonne de fer produite. Le risque de stress hydrique : Même si la nappe de l'Albien est immense (souvent appelée "mer souterraine"), elle n'est pas renouvelable à l'échelle humaine. Utiliser des millions de m^3 pour l'industrie dans une région qui mise aussi sur l'agriculture (comme le projet "Baladna") crée une concurrence pour la ressource. Oui, mais ce n'est plus un obstacle bloquant. L'avenir du projet ne dépend plus de si on trouvera l'eau, mais de combien cela va coûter. Le gouvernement a déjà engagé les travaux pour sécuriser l'alimentation (forages et canalisations de 44 km pour la phase 1, puis le grand transfert). Le véritable test sera la rentabilité finale : si le prix du fer sur le marché mondial baisse, le coût élevé de l'eau (et du transport ferroviaire de 950 km vers Béchar) pourrait devenir un fardeau financier pour l'État, voire un véritable gouffre qui va aspirer les finances de l'Algérie. Nos explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur n...
21min | Published on January 27, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : L’ingénieur Docteur Djelloul Slama est un expert en stratégie économique et en ingénierie financière. Via son bureau d’ingénierie et de conseil économique basé à Alger, il est également impliqué dans le redressement d’entreprises et de grands projets. Dr. Djelloul Slama est une personnalité publique et médiatique connue par ses interventions sur les chaînes de télévision algériennes, publiques et privées, et ses multiples publications sur différents réseaux sociaux. Depuis 4 jours, cet économiste est porté disparu à Alger et sa famille le recherche désespérément. Selon nos investigations, il a été arrêté dans des circonstances troublantes et il a été placé en garde à vue au niveau de la Brigade de Recherches de Bab Jedid, l'unité d'élite chargée des investigations criminelles au niveau de la Gendarmerie Nationale en Algérie. Quel est le crime de Djelloul Slama ? Une émission de télévision dans laquelle il soumet le mégaprojet de Gara Djebilet, très cher à Abdelmadjid Tebboune, à une lecture critique. Une séquence qui a été diffusée et reprise par l'influenceur et activiste établi à l'étranger Saïd Bensedira. Et cette démarche a fortement déplu, voire énervé le Régime Tebboune. Nos révélations. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on January 26, 2026


Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on January 26, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : La diffusion d’un numéro de l’émission, le 22 janvier à 23h, Complément d’enquête consacré à "la guerre secrète France-Algérie" a créé la polémique en Algérie. Le ministère des Affaires étrangères algérien, Ahmed Attaf, a convoqué le samedi 24 janvier, le chargé d’affaires de l’ambassade de France à Alger, dénonçant un programme qu’il qualifie de "tissu de contre-vérités profondément offensantes et inutilement provocatrices" et de "véritable agression contre l’État algérien, ses institutions et ses symboles". Cependant, force est de constater que le Régime Tebboune refuse de fournir la moindre réponse sérieuse, concrète, crédible et directe aux graves accusations dont il fait l'objet en ce qui concerne son implication dans des opérations de barbouzeries sur le sol français. A chaque nouvelle révélation, il se contente d'afficher son hystérie, faire part de sa colère, insulter et dénoncer, mais sans jamais répondre sur le fond et sans jamais dévoiler sa vérité à lui avec des preuves à l'appui. Et cette attitude est irresponsable, voire aussi dangereuse pour les intérêts suprêmes de l'Algérie. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on January 26, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Un informaticien franco-algérien âgé de 56 ans employé du ministère de l’économie a été mis en examen à Paris dans une enquête sur la divulgation d’informations concernant des Algériens vivant en France, dont des opposants au pouvoir. Ce fonctionnaire avait été mis en examen par la Justice française le 19 décembre 2024 « pour intelligence avec une puissance étrangère, livraison à une puissance étrangère d’information sur intérêt fondamental à la nation, exercice d’activités pour s’informer sur les intérêts fondamentaux de la nation pour une puissance étrangère ». Il a été placé sous contrôle judiciaire. Selon plusieurs sources concordantes et des récentes révélations, cet espion avait été reçu en haut lieu à Alger en 2024 et il avait séjourné à plusieurs reprises en Algérie entre 2023 et 2024. Il avait été reçu par le général-major M'henna Djebbar en personne, l'ancien patron de la Direction de la Documentation et de la Sécurité Extérieure (DDSE), à savoir le Renseignement Extérieur algérien. Ce dernier lui aurait demandé d'espionner également des personnalités françaises et de recruter d'autres espions pour lancer des offensives contre des cibles françaises. Nos révélations. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on January 26, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : L'intervention d’Amir DZ dans le documentaire de "Complément d'Enquête" diffusé jeudi dernier par France 2 pour qualifier frontalement Tebboune de "voyou" continue de susciter la controverse en Algérie et en France en soulevant indignation, malaise et incompréhension. Mais France 2 a-t-elle vraiment commis une faute morale ou un manquement à la déontologie journalistique ? En vérité, non car la loi en France protège fortement la liberté d’expression dans le débat politique. Les chaînes de télévision en France peuvent diffuser des propos choquants dans un contexte très précis et uniquement s'ils attribués clairement à un intervenant ou s'ils relèvent de l’opinion et s'ils sont prononcés sur une base factuelle. Dans ce cas-là, ils ne tombent pas sous le coup de l’injure publique caractérisée. Il est à noter qu'il est "malhonnête" de réduire tout le documentaire de "Complément d'Enquête" à cette de séquence controversée alors que des informations cruciales et importantes ont été diffusées sur les pratiques immorales, voire criminelles des relais du Régime Tebboune sur le territoire français visant notamment des opposants pacifiques. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on January 25, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : les explications fournies hier 24 janvier par le directeur de cabinet de la présidence algérienne, Boualem Boualem, pour expliquer l’absence au Conseil des ministres du 28 décembre dernier du chef d’état-major de l’ANP, par ailleurs ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, le général d’armée Saïd Chanegriha, sont fallacieuses et partiellement mensongères, voire manipulées. En vérité, l'institution militaire a bel et bien dit non au projet initial d'Abdelmadjid Tebboune de rester au Pouvoir au-delà de 2029, dernière année de son deuxième mandat. Le démenti de Boualem Boualem vise à occulter une vérité amère pour le Régime Tebboune : celle relative au refus de l'Armée de cautionner toute option pouvant permettre à Tebboune de rester aux commandes du Pays au-delà de son deuxième mandat. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on January 25, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Les grandes lignes du projet de révision technique de la Constitution algérienne et de la loi relative au système électoral ont été dévoilées ce samedi par le Premier ministre Sifi Ghrieb et le directeur de cabinet d'Abdelmadjid Tebboune, Boualem Boualem. Lors de la conférence consacrée à ce sujet, qui s’est tenue au Palais des nations à Alger, les deux hauts responsables ont indiqué que cette rencontre vise à exposer et expliquer en détail les contenus de ces supposées réformes. Si cette révision ne touche, pour le moment, nullement à la durée des mandats présidentiels, ni à leur nombre fixé à deux mandats, il s'avère que cette révision qualifiée de "technique" par le Régime Algérien prévoit en réalité des amendements inquiétants et dangereux concernant la Présidence de la République, le Conseil de la nation, l’Assemblée populaire nationale, le conseil supérieur de la magistrature et enfin l’Autorité nationale indépendante chargée des élections. Des amendements qui permettront à Abdelmadjid Tebboune de renforcer arbitrairement son Pouvoir et d'asseoir totalement sa domination sur toutes les institutions du pays sans aucun contrôle extérieur, sans aucun contre-pouvoir sans aucune opposition. Il deviendra ainsi prochainement un véritable... Monarque absolutiste. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on January 25, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Le directeur de Cabinet de la Présidence de la République, Boualem Boualem, a fait une sortie étonnante, controversée et choquante pour expliquer la récente absence du patron de l'Institution militaire en Algérie, le Général d'Armée Said CHANEGRIHA. Boualem Boualem qui ne s'exprime quasiment jamais publiquement ou très rarement au micro de la presse a indiqué que le Conseil des ministres, tenu sous la présidence du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, fin décembre dernier, a reporté l'examen des projets d'amendement technique de la Constitution et de la loi organique relative au régime électoral afin de les enrichir, soulignant que cela n'avait aucun lien avec l'absence du ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, Chef d'Etat-Major de l'Armée nationale populaire, le Général d'Armée Saïd Chanegriha, "comme l'ont laissé entendre certaines rumeurs". Dans une déclaration à la presse à l'issue de la conférence nationale sur les projets d'amendement technique de la Constitution et de la loi électorale, tenue au Palais des Nations (Alger), le directeur de Cabinet de la Présidence de la République a précisé, en réponse à une question sur ce qui a été relayé sur les réseau sociaux, que le Conseil des ministres, réuni le 28 décembre dernier, "a étudié ces deux projets et reporté leur examen uniquement afin de les enrichir". Et d'ajouter que ce report "n'avait aucun lien avec l'absence du Général d'Armée Saïd Chanegriha, qui était en congé", qualifiant ce qui a été relayé de "rumeurs". Un patron de l'Armée en "congé" pendant que les autres décideurs du pays doivent trancher sur le futur de la loi fondamentale et dresser le bilan de l'année 2025, ce récit communiqué aux Algériens par un simple fonctionnaire de la Présidence qui n'a aucune autorité ou légitimité pour commenter les activités du patron de l'Armée est une opération politique qui porte de nombreux messages codés relatifs aux dessous des relations liant l'Etat-Major de l'Armée Nationale et populaire (ANP) avec Abdelmadjid Tebboune. Nos explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on January 24, 2026
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La ligne de chemin de fer Ghara Djebilet - Béchar (950 km) est un chantier colossal en plein désert. Ce coût inclut les rails, les gares de chargement et le matériel roulant capable de transporter des millions de tonnes de minerai. Ce projet a couté environ 5 milliards de dollars pour l'infrastructure proprement dite (terrassement, pose des rails, signalisation). Coût global avec matériel : Si l'on inclut les locomotives de forte puissance, les milliers de wagons minéraliers et les centres de maintenance, le budget total se rapproche des 7 milliards de dollars. Ce train est une pièce d'un puzzle. Si vous enlevez le train, l'usine de Béchar s'arrête, et le complexe sidérurgique national ne reçoit plus de matière première. Sa "rentabilité" se mesure à la production d'acier finale. Si l'Algérie économise 2 ou 3 milliards de dollars d'importations d'acier par an, le train est "remboursé" indirectement en moins de 5 ans à l'échelle de l'économie nationale. Le principal danger est le taux de remplissage. Un train de ce prix est rentable s'il roule à pleine capacité 24h/24. Si la mine de Gara Djebilet produit moins que prévu (problèmes techniques, manque d'eau), le train deviendra un "éléphant blanc" (un investissement coûteux et sous-utilisé). L'entretien des rails dans le désert (ensablement, dilatation due à la chaleur) coûtera également très cher chaque année, ce qui pèsera sur les frais de fonctionnement de la SNTF. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on January 27, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : L'investissement nécessaire pour le transfert d'eau vers Ghara Djebilet est colossal pour l'Algérie, car il ne s'agit pas d'un simple raccordement, mais d'une infrastructure de dimension continentale. Bien que le gouvernement algérien ne communique pas toujours un chiffre isolé uniquement pour le "tuyau" d'eau, on peut estimer l'envergure financière via les projets similaires et le budget global du complexe. Le projet global de Ghara Djebilet (mine + usines de traitement + logistique) est estimé entre 12 et 15 milliards de dollars. Dans cette enveloppe, le volet hydraulique représente une part stratégique majeure : Infrastructures lourdes : Le transfert depuis la nappe de l'Albien (Adrar) nécessite un pipeline de plus de 1 300 km. À titre de comparaison, le transfert In Salah-Tamanrasset (750 km) avait coûté environ 2,5 milliards de dollars à l'époque. Le coût actuel : Pour un transfert deux fois plus long et avec des stations de pompage plus puissantes pour le minerai, l'investissement spécifique à l'eau pourrait osciller entre 4 et 6 milliards de dollars. L'argent n'est pas seulement utilisé pour les tuyaux, mais pour un système industriel complexe : Le champ de captage : Forage de dizaines de puits profonds dans la nappe de l'Albien (plus de 1 000 mètres de profondeur parfois). Les stations de pompage : Il faut une énergie énorme pour pousser l'eau sur 1 300 km à travers le Sahara. Cela inclut souvent la construction de centrales électriques dédiées (solaire/gaz) le long du tracé. Les usines de déphosphoration : Une partie de l'investissement va dans les unités chimiques sur le site de la mine qui utiliseront cette eau pour purifier le fer. On estime que le projet aura besoin d'environ 3 millions de mètres cubes (m^3) d'eau par an pour ses opérations industrielles de base. À titre de comparaison : Cela représente l'équivalent de la consommation annuelle d'une ville moyenne d'environ 30 000 à 40 000 habitants en zone aride. Ce chiffre, bien que gérable sur le papier, devient un "poids" pour l'avenir du projet à cause de trois facteurs : Le traitement du phosphore : Le minerai de fer de Ghara Djebilet est "pollué" par le phosphore. Pour l'éliminer, il faut normalement beaucoup d'eau. Pour réduire ce besoin, l'Algérie a dû investir dans des technologies de traitement à sec ou à faible consommation d'eau avec des partenaires chinois, ce qui augmente le coût des machines. Le coût du transport : Puisqu'il n'y a pas assez d'eau sur place à Tindouf, l'eau doit être acheminée via un méga-transfert de 1 400 km depuis la nappe de l'Albien (Adrar). Le coût énergétique pour pomper cette eau sur une telle distance pèse directement sur le prix de revient de chaque tonne de fer produite. Le risque de stress hydrique : Même si la nappe de l'Albien est immense (souvent appelée "mer souterraine"), elle n'est pas renouvelable à l'échelle humaine. Utiliser des millions de m^3 pour l'industrie dans une région qui mise aussi sur l'agriculture (comme le projet "Baladna") crée une concurrence pour la ressource. Oui, mais ce n'est plus un obstacle bloquant. L'avenir du projet ne dépend plus de si on trouvera l'eau, mais de combien cela va coûter. Le gouvernement a déjà engagé les travaux pour sécuriser l'alimentation (forages et canalisations de 44 km pour la phase 1, puis le grand transfert). Le véritable test sera la rentabilité finale : si le prix du fer sur le marché mondial baisse, le coût élevé de l'eau (et du transport ferroviaire de 950 km vers Béchar) pourrait devenir un fardeau financier pour l'État, voire un véritable gouffre qui va aspirer les finances de l'Algérie. Nos explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur n...
21min | Published on January 27, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : L’ingénieur Docteur Djelloul Slama est un expert en stratégie économique et en ingénierie financière. Via son bureau d’ingénierie et de conseil économique basé à Alger, il est également impliqué dans le redressement d’entreprises et de grands projets. Dr. Djelloul Slama est une personnalité publique et médiatique connue par ses interventions sur les chaînes de télévision algériennes, publiques et privées, et ses multiples publications sur différents réseaux sociaux. Depuis 4 jours, cet économiste est porté disparu à Alger et sa famille le recherche désespérément. Selon nos investigations, il a été arrêté dans des circonstances troublantes et il a été placé en garde à vue au niveau de la Brigade de Recherches de Bab Jedid, l'unité d'élite chargée des investigations criminelles au niveau de la Gendarmerie Nationale en Algérie. Quel est le crime de Djelloul Slama ? Une émission de télévision dans laquelle il soumet le mégaprojet de Gara Djebilet, très cher à Abdelmadjid Tebboune, à une lecture critique. Une séquence qui a été diffusée et reprise par l'influenceur et activiste établi à l'étranger Saïd Bensedira. Et cette démarche a fortement déplu, voire énervé le Régime Tebboune. Nos révélations. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on January 26, 2026


Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on January 26, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : La diffusion d’un numéro de l’émission, le 22 janvier à 23h, Complément d’enquête consacré à "la guerre secrète France-Algérie" a créé la polémique en Algérie. Le ministère des Affaires étrangères algérien, Ahmed Attaf, a convoqué le samedi 24 janvier, le chargé d’affaires de l’ambassade de France à Alger, dénonçant un programme qu’il qualifie de "tissu de contre-vérités profondément offensantes et inutilement provocatrices" et de "véritable agression contre l’État algérien, ses institutions et ses symboles". Cependant, force est de constater que le Régime Tebboune refuse de fournir la moindre réponse sérieuse, concrète, crédible et directe aux graves accusations dont il fait l'objet en ce qui concerne son implication dans des opérations de barbouzeries sur le sol français. A chaque nouvelle révélation, il se contente d'afficher son hystérie, faire part de sa colère, insulter et dénoncer, mais sans jamais répondre sur le fond et sans jamais dévoiler sa vérité à lui avec des preuves à l'appui. Et cette attitude est irresponsable, voire aussi dangereuse pour les intérêts suprêmes de l'Algérie. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on January 26, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Un informaticien franco-algérien âgé de 56 ans employé du ministère de l’économie a été mis en examen à Paris dans une enquête sur la divulgation d’informations concernant des Algériens vivant en France, dont des opposants au pouvoir. Ce fonctionnaire avait été mis en examen par la Justice française le 19 décembre 2024 « pour intelligence avec une puissance étrangère, livraison à une puissance étrangère d’information sur intérêt fondamental à la nation, exercice d’activités pour s’informer sur les intérêts fondamentaux de la nation pour une puissance étrangère ». Il a été placé sous contrôle judiciaire. Selon plusieurs sources concordantes et des récentes révélations, cet espion avait été reçu en haut lieu à Alger en 2024 et il avait séjourné à plusieurs reprises en Algérie entre 2023 et 2024. Il avait été reçu par le général-major M'henna Djebbar en personne, l'ancien patron de la Direction de la Documentation et de la Sécurité Extérieure (DDSE), à savoir le Renseignement Extérieur algérien. Ce dernier lui aurait demandé d'espionner également des personnalités françaises et de recruter d'autres espions pour lancer des offensives contre des cibles françaises. Nos révélations. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on January 26, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : L'intervention d’Amir DZ dans le documentaire de "Complément d'Enquête" diffusé jeudi dernier par France 2 pour qualifier frontalement Tebboune de "voyou" continue de susciter la controverse en Algérie et en France en soulevant indignation, malaise et incompréhension. Mais France 2 a-t-elle vraiment commis une faute morale ou un manquement à la déontologie journalistique ? En vérité, non car la loi en France protège fortement la liberté d’expression dans le débat politique. Les chaînes de télévision en France peuvent diffuser des propos choquants dans un contexte très précis et uniquement s'ils attribués clairement à un intervenant ou s'ils relèvent de l’opinion et s'ils sont prononcés sur une base factuelle. Dans ce cas-là, ils ne tombent pas sous le coup de l’injure publique caractérisée. Il est à noter qu'il est "malhonnête" de réduire tout le documentaire de "Complément d'Enquête" à cette de séquence controversée alors que des informations cruciales et importantes ont été diffusées sur les pratiques immorales, voire criminelles des relais du Régime Tebboune sur le territoire français visant notamment des opposants pacifiques. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on January 25, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : les explications fournies hier 24 janvier par le directeur de cabinet de la présidence algérienne, Boualem Boualem, pour expliquer l’absence au Conseil des ministres du 28 décembre dernier du chef d’état-major de l’ANP, par ailleurs ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, le général d’armée Saïd Chanegriha, sont fallacieuses et partiellement mensongères, voire manipulées. En vérité, l'institution militaire a bel et bien dit non au projet initial d'Abdelmadjid Tebboune de rester au Pouvoir au-delà de 2029, dernière année de son deuxième mandat. Le démenti de Boualem Boualem vise à occulter une vérité amère pour le Régime Tebboune : celle relative au refus de l'Armée de cautionner toute option pouvant permettre à Tebboune de rester aux commandes du Pays au-delà de son deuxième mandat. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on January 25, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Les grandes lignes du projet de révision technique de la Constitution algérienne et de la loi relative au système électoral ont été dévoilées ce samedi par le Premier ministre Sifi Ghrieb et le directeur de cabinet d'Abdelmadjid Tebboune, Boualem Boualem. Lors de la conférence consacrée à ce sujet, qui s’est tenue au Palais des nations à Alger, les deux hauts responsables ont indiqué que cette rencontre vise à exposer et expliquer en détail les contenus de ces supposées réformes. Si cette révision ne touche, pour le moment, nullement à la durée des mandats présidentiels, ni à leur nombre fixé à deux mandats, il s'avère que cette révision qualifiée de "technique" par le Régime Algérien prévoit en réalité des amendements inquiétants et dangereux concernant la Présidence de la République, le Conseil de la nation, l’Assemblée populaire nationale, le conseil supérieur de la magistrature et enfin l’Autorité nationale indépendante chargée des élections. Des amendements qui permettront à Abdelmadjid Tebboune de renforcer arbitrairement son Pouvoir et d'asseoir totalement sa domination sur toutes les institutions du pays sans aucun contrôle extérieur, sans aucun contre-pouvoir sans aucune opposition. Il deviendra ainsi prochainement un véritable... Monarque absolutiste. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on January 25, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Le directeur de Cabinet de la Présidence de la République, Boualem Boualem, a fait une sortie étonnante, controversée et choquante pour expliquer la récente absence du patron de l'Institution militaire en Algérie, le Général d'Armée Said CHANEGRIHA. Boualem Boualem qui ne s'exprime quasiment jamais publiquement ou très rarement au micro de la presse a indiqué que le Conseil des ministres, tenu sous la présidence du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, fin décembre dernier, a reporté l'examen des projets d'amendement technique de la Constitution et de la loi organique relative au régime électoral afin de les enrichir, soulignant que cela n'avait aucun lien avec l'absence du ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, Chef d'Etat-Major de l'Armée nationale populaire, le Général d'Armée Saïd Chanegriha, "comme l'ont laissé entendre certaines rumeurs". Dans une déclaration à la presse à l'issue de la conférence nationale sur les projets d'amendement technique de la Constitution et de la loi électorale, tenue au Palais des Nations (Alger), le directeur de Cabinet de la Présidence de la République a précisé, en réponse à une question sur ce qui a été relayé sur les réseau sociaux, que le Conseil des ministres, réuni le 28 décembre dernier, "a étudié ces deux projets et reporté leur examen uniquement afin de les enrichir". Et d'ajouter que ce report "n'avait aucun lien avec l'absence du Général d'Armée Saïd Chanegriha, qui était en congé", qualifiant ce qui a été relayé de "rumeurs". Un patron de l'Armée en "congé" pendant que les autres décideurs du pays doivent trancher sur le futur de la loi fondamentale et dresser le bilan de l'année 2025, ce récit communiqué aux Algériens par un simple fonctionnaire de la Présidence qui n'a aucune autorité ou légitimité pour commenter les activités du patron de l'Armée est une opération politique qui porte de nombreux messages codés relatifs aux dessous des relations liant l'Etat-Major de l'Armée Nationale et populaire (ANP) avec Abdelmadjid Tebboune. Nos explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on January 24, 2026