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Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : La raffinerie d’Augusta, acquise par Sonatrach en 2018 pour environ 1 milliard de dollars (incluant le prix d’achat et les coûts initiaux de modernisation), a en effet été transformée en un investissement rentable, malgré les controverses initiales et les défis des premières années. :L’achat a été critiqué comme un “fiasco” potentiel en 2018, avec des dettes élevées (environ 700 millions d’euros) et un premier exercice déficitaire en 2019. La pandémie de 2020 a aggravé les choses, avec des marges faibles dues à la baisse de la demande. Sonatrach a dû emprunter 250 millions de dollars pour la maintenance en 2020. Mais un tournant positif est survenu depuis 2022 : La raffinerie a généré plus de 450 millions de dollars de bénéfices nets au premier semestre 2022, avec des projections à plus de 800 millions pour l’année entière, grâce à la hausse des prix des hydrocarbures. Cela a marqué un redressement clair, la faisant passer d’un “scandale d’État” perçu à une “bonne affaire”. En 2023, malgré une chute des prix, elle a maintenu un résultat net positif de 49 millions d’euros. En 2024, Sonatrach a affiché une rentabilité globale forte, et Augusta contribue positivement, bien que les marges de raffinage en Europe aient baissé (à environ 7,15 $/baril). Des investissements continus (40,5 millions d’euros en 2023 pour l’environnement, et des projets comme un parc photovoltaïque en 2026) renforcent sa compétitivité. En 2025, des arrêts de maintenance ont impacté la production, mais la diversification vers les carburants durables (lancée en janvier 2026) améliore les perspectives à long terme. En janvier 2026, la raffinerie Augusta a lancé la production commerciale de carburants durables (mélange avec des composants biologiques comme l’éthanol), ce qui renforce sa compétitivité dans un marché européen en transition énergétique. Cela pourrait améliorer les marges à moyen terme, malgré des critiques passées sur les coûts de mise à niveau (investissements en HSE et environnement : 25,3 millions d’euros en 2022, 40,5 millions en 2023, et des projets en cours comme un parc photovoltaïque de 15 MWp prévu pour 2026). La raffinerie Augusta est donc bel et bien la plus meilleure et la plus belle affaire de l'Algérie de toutes ces 20 dernières années. Et dire que le principal artisan de cette réussite, à savoir l'ancien PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, est en prison depuis 2021 à cause de la vindicte et la haine personnelle qu'éprouve à son encontre le Président algérien Abdelmadjid Tebboune. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on January 21, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Monsieur le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, Veuillez agréer l’expression de mon respect. Permettez-moi, Monsieur le Président, de revenir avec précision sur l’affaire de votre fils, survenue avant votre accession à la magistrature suprême. Il est essentiel de rappeler que votre fils ne s’est pas introduit de lui-même dans ces cercles, mais que c’est votre entourage qui l’y a conduit, l’exposant à des réseaux dangereux et à des jeux de pouvoir qui le dépassaient. C’est Amirouche qui a établi le premier lien entre votre fils et El Bouchi, ouvrant la voie à une série de manipulations et de règlements de comptes. Par la suite, le style de liquidation des comptes qui a été adopté — y compris après votre élection à la présidence, et qui a conduit à l’incarcération ou au maintien en détention de nombreux responsables — n’a pas touché les véritables instigateurs, ceux-ci ayant su se défausser et se protéger. Les véritables impliqués dans l’affaire de Khaled, votre fils, sont clairement identifiés : Amirouche, Salah Ould Zitouni, dit le Bombardier, et son fils, ainsi que Djamel Djerbir, dit “l’Oranais”. Ce sont eux qui ont procédé à la dénonciation auprès de Ghali Belkecir, alors commandant de la Gendarmerie nationale, en affirmant que Khaled entretenait des relations avec El Bouchi. Cette information a ensuite été transmise au général Ahmed Gaïd Salah, qui l’a relayée à l’entourage du président Bouteflika, présentant Khaled comme impliqué. C’est sur cette base que la décision de son incarcération a été prise. Lorsque des noms comme le fils du Bombardier ou Djamel l’Oranais sont évoqués, Khaled comprendra parfaitement de qui il s’agit, car le Bombardier, Amirouche et leurs réseaux ont sciemment piégé votre fils. À cette période, vous étiez considéré par eux comme politiquement fini, sans protection réelle. L’objectif de ce rappel est de corriger la lecture des faits et d’alerter sur une réalité persistante : les mêmes réseaux sont encore aujourd’hui capables d’entraîner vos enfants et votre famille dans des conflits qui ne sont pas les leurs, et de transformer des querelles personnelles en dossiers d’État. Concernant Sofiane Gaouaoui, dit “Yajoura”, Amine Belazoug et Reda Ibziz, il est impératif de préciser qu’ils opèrent à travers ces mêmes pages et pour l’ensemble des cercles, en fonction des rapports de force. Ils ont notamment travaillé sous les ordres directs de Ouassini Bouazza, lorsqu’il dirigeait l’appareil du renseignement. Il convient également de rappeler que c’est à travers ces pages contrôlées par Gaouaoui, Belazoug et Reda Ibziz qu’ont été menées la campagne dite de la “badissiya-novembriya”, l’incarnation du personnage de “la Yaqouta Rouge” en 2019, ainsi que le projet dit “Zéro Kabyle”. Ces opérations ont reposé sur l’utilisation de l’idéologie comme instrument, non pas de cohésion nationale, mais de division, de mobilisation artificielle et de manipulation des masses, au service d’agendas précis. Leur méthode est constante : création et contrôle de pages à audience massive, fabrication de récits ciblés, instrumentalisation d’intermédiaires psychologiquement conditionnés, déclenchement de campagnes de diffamation, puis repositionnement opportuniste auprès du centre du pouvoir. Le retour sur le rôle de Belkaïm et de sa hachiya révèle exactement le même schéma. Il s’agit de projeter toute personne qui les dérange dans un affrontement direct avec vous et votre famille, puis de transformer ce conflit en affaire d’État, en mobilisant les pages millionnaires, les intermédiaires et l’influence directe exercée sur votre entourage immédiat, celui-là même qui bénéficie de votre confiance. Monsieur le Président, le message est clair : Prenez garde à ce que votre nom et votre fonction ne soient pas instrumentalisés dans des conflits qui ne sont pas les vôtres. Ne...
21min | Published on January 21, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Monsieur le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, Veuillez agréer l’expression de mon respect. Il est aujourd’hui indispensable d’établir un constat clair et sans ambiguïté : aucun changement réel, aucune réforme sérieuse, et aucune tentative crédible de réconciliation nationale ne peuvent aboutir tant que les véritables centres de décision demeurent entre les mains de cercles informels, structurés autour d’intérêts personnels, familiaux et claniques, et opérant en dehors de toute logique institutionnelle. Le dysfonctionnement ne réside pas dans l’architecture de l’État, mais dans les hommes qui détournent ses mécanismes, et plus précisément dans ceux qui gravitent autour de votre entourage immédiat, notamment autour de votre fils, et qui utilisent cette proximité comme un levier d’influence, une protection et une garantie d’impunité. L’exemple le plus révélateur demeure celui du chargé de mission Abdelatif Belkaïm, entouré d’un noyau structuré composé notamment de Amine Belazoug, Sofiane Gaouaoui dit “Yajoura”, Reda Ibziz et Lyes Hadibi. Ce groupe ne se limite pas à un simple rôle d’arrière-plan : il détient des commandes effectives, en particulier à travers un réseau organisé de pages sur les réseaux sociaux, dont l’ensemble est connu sous l’appellation “1001”. Ces pages ne sont ni spontanées ni indépendantes. Elles constituent un instrument de pression, de terreur médiatique et de chantage politique, capable de faire tomber n’importe quel responsable, de salir des réputations et de créer des rapports de force artificiels. À tel point que même des responsables de haut rang redoutent leurs campagnes, conscients que ces réseaux bénéficient de protections transversales et d’un accès privilégié à plusieurs cercles du pouvoir. Le cas de la famille Aïssou illustre parfaitement ce mécanisme. À l’origine, il s’agissait d’un différend strictement privé, opposant la famille Aïssou à Belkaïm et Amine Belazoug. Mais par un travail méthodique de manipulation, notamment à travers l’influence exercée sur vos enfants, et plus particulièrement sur votre fils, ce conflit a été transformé en affaire d’État. Toutes les institutions du pays ont alors été mobilisées contre une seule famille, jusqu’à aboutir à ce qui est désormais connu comme l’affaire “Al Jazairia One”. Un autre exemple tout aussi parlant est celui de Ibtissem Hamlaoui. Malgré des dépassements graves et largement connus, aucune action réelle n’a été engagée à son encontre. Il est apparu par la suite qu’elle bénéficiait de la protection directe de Fakherdine Tebboune, dit Mohamed Tebboune, votre fils. Ce fait met en évidence une réalité préoccupante : le critère déterminant n’est plus le droit, mais la proximité familiale et relationnelle. Il faut le dire clairement : ce n’est ni avec ce type de fréquentations, ni avec ces pratiques fondées sur la manipulation, l’intimidation et l’instrumentalisation des institutions que le pays pourra se redresser. Un État ne se réforme pas par des réseaux parallèles, ni par des individus qui prospèrent dans le désordre qu’ils entretiennent. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on January 21, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : le groupe turc de sidérurgie Tosyali, implanté en Algérie depuis 2013, bénéficie de subventions massives pour booster ses exportations à l'étranger. Cela permet de vendre à bas prix aux USA (où l’Algérie était le 4e exportateur de fer à béton en 2024), générant des devises tout en soutenant l’emploi local (usine d’Oran emploie des milliers). Cependant, cela crée une distorsion : les produits pourraient être plus chers en Algérie (où les subventions ne s’appliquent pas aux consommateurs finaux), comme le révèle l'enquête menée par les autorités américaines qui épinglent Tosyali Algérie pour de graves pratiques de tricherie et de Dumping. Mais ces avantages donnés par l'Etat Algérien à Tosyali provoquent chaque année des pertes financières importantes pour l'économie algérienne. Le coût exact de ces subventions et avantages fiscaux accordés par l’État algérien à Tosyali Iron Steel Industry Algérie n’est pas divulgué publiquement de manière détaillée et consolidée, car ces données relèvent souvent de contrats confidentiels ou de rapports internes non accessibles. Cependant, des estimations et des éléments partiels émergent de sources officielles, d’enquêtes internationales et d’analyses économiques récentes (2025-2026) nous permettent d'affirmer que le Régime Tebboune offre chaque année pas moins de 3,2 milliards $ de cadeaux fiscaux, parafiscaux et énergétiques pour Tosyali. D’après les données disponibles et nos investigations basées sur l’enquête du DOC américain (qui estime les subventions à ~73 % des coûts de production), ainsi que les coûts moyens de l’industrie sidérurgique et les rapports sur les subventions énergétiques en Algérie, j’estime le coût total approximatif et global pour l’État algérien à environ 3 à 4 milliards de dollars US par an pour Tosyali. Cette estimation englobe principalement : les subventions énergétiques (gaz et électricité) : 2,9 à 3,7 milliards USD/an, qui forment le gros du soutien (basé sur une production de 8,5 millions de tonnes/an et des coûts ajustés à 500-600 USD/tonne). Et les Avantages fiscaux et douaniers : 100 à 200 millions USD/an supplémentaires (exonérations sur impôts, TVA et imports, estimés comme un manque à gagner fiscal). C’est une approximation conservatrice, car les chiffres exacts ne sont pas publics et pourraient varier avec les fluctuations des prix énergétiques ou les expansions de l’usine. À long terme, si ces aides boostent les exportations et l’emploi, elles pourraient se rentabiliser via des devises entrantes, mais pour l’instant, cela représente un fardeau budgétaire notable (environ 5-7 % des subventions énergétiques totales du pays). Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on January 20, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : les relations affairistes, sulfureuses d'Abdelmadjid Tebboune avec la société Tosyali Algérie sont au cœur d'un scandale inédit dénoncé et révélé par l’administration Trump qui a imposé récemment des droits anti-dumping de 127 % sur les barres d’armature (rebar) en acier exportées par Tosyali Algérie vers les États-Unis, accusant l’entreprise de dumping (vente en dessous du coût de production) à la suite d'une enquête approfondie enclenchée depuis juin 2025 menée par le Département du Commerce des États-Unis (DOC). Cette enquête a permis aux autorités américaines d'établir des droits compensateurs préliminaires de 72,94 % lesquels ont été fixés pour compenser les subventions présumées de l’État algérien (gaz bon marché, électricité subventionnée, exemptions fiscales). Cette affaire a commencé à la suite d'une pétition de l’industrie sidérurgique américaine (comme Nucor et CMC) en juin 2025, et s’inscrit dans la politique tarifaire plus large de Trump sur l’acier importé. Ces nouvelles taxes de l'administration Trump menaçant l'acier algérien exporté par Tosyali s’appuie sur des décisions officielles du Département du Commerce des États-Unis (DOC) annoncées en décembre 2025 et janvier 2026, sous l’administration Trump, concernant des enquêtes anti-dumping et anti-subventions sur les barres d’armature en acier (rebar) exportées par Tosyali Algérie vers les USA. Ces mesures confirment que Tosyali vendait ses produits en dessous du coût de production (dumping) et bénéficiait de subventions étatiques substantielles, estimées à 72,94 % du coût de production, incluant du gaz et de l’électricité à prix subventionnés, ainsi que des exemptions fiscales et douanières. En décembre 2025, le DOC a fixé un taux préliminaire de 127,32 % pour Tosyali, appliqué à tous les exportateurs algériens, basé sur des “faits disponibles avec inférences défavorables” (adverse inferences), car Tosyali n’aurait pas coopéré pleinement. Cela signifie que les produits étaient vendus aux USA à un prix inférieur à leur “valeur normale” (coût de production plus marge raisonnable), constituant du dumping. En janvier 2026, un taux préliminaire de 72,94 % a été imposé par les autorités américaines pour compenser les subventions présumées de l’État algérien, qui couvriraient environ 72 % des coûts de production. Ces subventions incluent : Gaz naturel et électricité à prix hautement subventionnés (quasi-gratuits pour les industries, comme le note le post). Exemptions douanières sur les importations d’équipements et matières premières. L'enquête américaine sur les pratiques de tricherie de Tosyali Algérie a permis de révéler l'immense ampleur des cadeaux fiscaux, énergétiques et parafiscaux accordés par le Régime Tebboune au groupe Tosyali en Algérie. Des cadeaux qui provoquent un important préjudice financier à l'Etat algérien et à l'économie nationale. Explications et révélations. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on January 20, 2026


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16min | Published on January 19, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : des scènes de liesse et de joie dans plusieurs villes en Algérie pour célébrer la défaite du Maroc. Des réseaux sociaux enflammés en Algérie comme au Maroc par les appels à la haine, la désinformation et la propagande visant à semer la zizanie. Des médias algériens et marocains instrumentalisés pour diaboliser, attaquer, insulter, diffamer et dénigrer. Des élites dirigeantes des deux pays complices et coupables de ce spectacle infligeant, des populations entraînées de force dans le fossé des divisions et les conflits politiques stériles, bref, avec la fin de la CAN 2025, nous avons aussi assisté à la mort quasi officielle du Maghreb. Et cette situation désespérante augure un grand chaos à venir pour notre région. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on January 19, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : faute d'une politique intelligente et efficace, Abdelmadjid Tebboune a perdu la bataille des importations et de la préservation des réserves de change du pays. En effet la hausse des importations algériennes au premier semestre 2025 (S1 2025) est bien documentée par l’Office National des Statistiques (ONS) et des analyses économiques. Selon les données officielles, les importations ont augmenté de 24,8 % en valeur, atteignant 3 767 milliards de dinars (environ 29 milliards USD), contre 3 018,3 milliards (23 milliards USD) au S1 2024. Cette progression s’explique principalement par une forte hausse des volumes (+28,4 %), malgré une baisse des prix à l’importation de 2,8 % sur la période. Voici une analyse des raisons principales, basée sur des sources officielles et expertes, qui soulignent une conjoncture économique très morose pour l'Algérie et des perspectives inquiétantes si Tebboune ne change pas radicalement sa politique économique dans les plus brefs délais. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on January 19, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : l’idée que l’agriculture “rattrape” les hydrocarbures en Algérie, comme suggéré dans les articles et contenus diffusés récemment par les médias algériens affiliés au Régime Tebboune, est en effet une exagération qui frise la désinformation si on la prend au pied de la lettre. Ce récit repose sur une comparaison étroite en valeur nominale au PIB pour un seul trimestre (Q2 2025), où l’agriculture atteint environ 11 milliards USD contre 12 milliards pour les hydrocarbures, avec une croissance agricole de +4,6 % contre une contraction de -9,5 % pour les hydrocarbures. Mais cela masque la réalité structurelle : les hydrocarbures restent dominants en termes d’exports, de recettes budgétaires et d’importance globale pour l’économie. Voici une déconstruction factuelle de ce “mensonge”, basée sur des données récentes (2025 et projections 2026), pour montrer pourquoi l’agriculture ne rattrapera pas les hydrocarbures de sitôt. Les hydrocarbures représentent toujours 90 % des exports totaux et 60 % des recettes budgétaires en 2025, générant environ 43,7 milliards USD d’exports (sur un total de 43,73 milliards projetés). L’agriculture, en revanche, ne contribue qu’à une fraction infime : les exports agroalimentaires sont autour de 0,3-0,5 milliard USD en 2025, soit moins de 1 % des exports totaux, malgré une hausse récente (triplement des exports hors hydrocarbures depuis 2017, mais ces derniers ne pèsent que 2-3 % du PIB). Sans hydrocarbures, l’Algérie n’équilibre pas sa balance commerciale. Les exportations agricoles (dattes, huile d’olive, fruits) sont limitées par des contraintes climatiques, logistiques et une orientation vers le marché local. Les importations alimentaires explosent (+30 % en 2025), aggravant le déficit. Ce narratif sert à promouvoir les “efforts de diversification” du Régime Tebboune, en exagérant un indicateur isolé pour masquer les vulnérabilités : déficit budgétaire à 14,5 % du PIB en 2025, chômage à ~12 %, inflation à 4 %. Les médias privés ou officiels algériens amplifient cela, mais des sources indépendantes (Banque mondiale, Coface) tempèrent : sans gains de productivité et réallocation d’emplois vers des secteurs à haute valeur (industrie, services), la croissance stagnera à 3-4 %, loin d’une “révolution agricole”. Pour un vrai rattrapage, il faudrait des exportations agricoles à 10-20 milliards USD/an, ce qui est irréaliste sans des décennies d’investissements. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on January 19, 2026


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16min | Published on January 18, 2026
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Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : La raffinerie d’Augusta, acquise par Sonatrach en 2018 pour environ 1 milliard de dollars (incluant le prix d’achat et les coûts initiaux de modernisation), a en effet été transformée en un investissement rentable, malgré les controverses initiales et les défis des premières années. :L’achat a été critiqué comme un “fiasco” potentiel en 2018, avec des dettes élevées (environ 700 millions d’euros) et un premier exercice déficitaire en 2019. La pandémie de 2020 a aggravé les choses, avec des marges faibles dues à la baisse de la demande. Sonatrach a dû emprunter 250 millions de dollars pour la maintenance en 2020. Mais un tournant positif est survenu depuis 2022 : La raffinerie a généré plus de 450 millions de dollars de bénéfices nets au premier semestre 2022, avec des projections à plus de 800 millions pour l’année entière, grâce à la hausse des prix des hydrocarbures. Cela a marqué un redressement clair, la faisant passer d’un “scandale d’État” perçu à une “bonne affaire”. En 2023, malgré une chute des prix, elle a maintenu un résultat net positif de 49 millions d’euros. En 2024, Sonatrach a affiché une rentabilité globale forte, et Augusta contribue positivement, bien que les marges de raffinage en Europe aient baissé (à environ 7,15 $/baril). Des investissements continus (40,5 millions d’euros en 2023 pour l’environnement, et des projets comme un parc photovoltaïque en 2026) renforcent sa compétitivité. En 2025, des arrêts de maintenance ont impacté la production, mais la diversification vers les carburants durables (lancée en janvier 2026) améliore les perspectives à long terme. En janvier 2026, la raffinerie Augusta a lancé la production commerciale de carburants durables (mélange avec des composants biologiques comme l’éthanol), ce qui renforce sa compétitivité dans un marché européen en transition énergétique. Cela pourrait améliorer les marges à moyen terme, malgré des critiques passées sur les coûts de mise à niveau (investissements en HSE et environnement : 25,3 millions d’euros en 2022, 40,5 millions en 2023, et des projets en cours comme un parc photovoltaïque de 15 MWp prévu pour 2026). La raffinerie Augusta est donc bel et bien la plus meilleure et la plus belle affaire de l'Algérie de toutes ces 20 dernières années. Et dire que le principal artisan de cette réussite, à savoir l'ancien PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, est en prison depuis 2021 à cause de la vindicte et la haine personnelle qu'éprouve à son encontre le Président algérien Abdelmadjid Tebboune. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on January 21, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Monsieur le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, Veuillez agréer l’expression de mon respect. Permettez-moi, Monsieur le Président, de revenir avec précision sur l’affaire de votre fils, survenue avant votre accession à la magistrature suprême. Il est essentiel de rappeler que votre fils ne s’est pas introduit de lui-même dans ces cercles, mais que c’est votre entourage qui l’y a conduit, l’exposant à des réseaux dangereux et à des jeux de pouvoir qui le dépassaient. C’est Amirouche qui a établi le premier lien entre votre fils et El Bouchi, ouvrant la voie à une série de manipulations et de règlements de comptes. Par la suite, le style de liquidation des comptes qui a été adopté — y compris après votre élection à la présidence, et qui a conduit à l’incarcération ou au maintien en détention de nombreux responsables — n’a pas touché les véritables instigateurs, ceux-ci ayant su se défausser et se protéger. Les véritables impliqués dans l’affaire de Khaled, votre fils, sont clairement identifiés : Amirouche, Salah Ould Zitouni, dit le Bombardier, et son fils, ainsi que Djamel Djerbir, dit “l’Oranais”. Ce sont eux qui ont procédé à la dénonciation auprès de Ghali Belkecir, alors commandant de la Gendarmerie nationale, en affirmant que Khaled entretenait des relations avec El Bouchi. Cette information a ensuite été transmise au général Ahmed Gaïd Salah, qui l’a relayée à l’entourage du président Bouteflika, présentant Khaled comme impliqué. C’est sur cette base que la décision de son incarcération a été prise. Lorsque des noms comme le fils du Bombardier ou Djamel l’Oranais sont évoqués, Khaled comprendra parfaitement de qui il s’agit, car le Bombardier, Amirouche et leurs réseaux ont sciemment piégé votre fils. À cette période, vous étiez considéré par eux comme politiquement fini, sans protection réelle. L’objectif de ce rappel est de corriger la lecture des faits et d’alerter sur une réalité persistante : les mêmes réseaux sont encore aujourd’hui capables d’entraîner vos enfants et votre famille dans des conflits qui ne sont pas les leurs, et de transformer des querelles personnelles en dossiers d’État. Concernant Sofiane Gaouaoui, dit “Yajoura”, Amine Belazoug et Reda Ibziz, il est impératif de préciser qu’ils opèrent à travers ces mêmes pages et pour l’ensemble des cercles, en fonction des rapports de force. Ils ont notamment travaillé sous les ordres directs de Ouassini Bouazza, lorsqu’il dirigeait l’appareil du renseignement. Il convient également de rappeler que c’est à travers ces pages contrôlées par Gaouaoui, Belazoug et Reda Ibziz qu’ont été menées la campagne dite de la “badissiya-novembriya”, l’incarnation du personnage de “la Yaqouta Rouge” en 2019, ainsi que le projet dit “Zéro Kabyle”. Ces opérations ont reposé sur l’utilisation de l’idéologie comme instrument, non pas de cohésion nationale, mais de division, de mobilisation artificielle et de manipulation des masses, au service d’agendas précis. Leur méthode est constante : création et contrôle de pages à audience massive, fabrication de récits ciblés, instrumentalisation d’intermédiaires psychologiquement conditionnés, déclenchement de campagnes de diffamation, puis repositionnement opportuniste auprès du centre du pouvoir. Le retour sur le rôle de Belkaïm et de sa hachiya révèle exactement le même schéma. Il s’agit de projeter toute personne qui les dérange dans un affrontement direct avec vous et votre famille, puis de transformer ce conflit en affaire d’État, en mobilisant les pages millionnaires, les intermédiaires et l’influence directe exercée sur votre entourage immédiat, celui-là même qui bénéficie de votre confiance. Monsieur le Président, le message est clair : Prenez garde à ce que votre nom et votre fonction ne soient pas instrumentalisés dans des conflits qui ne sont pas les vôtres. Ne...
21min | Published on January 21, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Monsieur le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, Veuillez agréer l’expression de mon respect. Il est aujourd’hui indispensable d’établir un constat clair et sans ambiguïté : aucun changement réel, aucune réforme sérieuse, et aucune tentative crédible de réconciliation nationale ne peuvent aboutir tant que les véritables centres de décision demeurent entre les mains de cercles informels, structurés autour d’intérêts personnels, familiaux et claniques, et opérant en dehors de toute logique institutionnelle. Le dysfonctionnement ne réside pas dans l’architecture de l’État, mais dans les hommes qui détournent ses mécanismes, et plus précisément dans ceux qui gravitent autour de votre entourage immédiat, notamment autour de votre fils, et qui utilisent cette proximité comme un levier d’influence, une protection et une garantie d’impunité. L’exemple le plus révélateur demeure celui du chargé de mission Abdelatif Belkaïm, entouré d’un noyau structuré composé notamment de Amine Belazoug, Sofiane Gaouaoui dit “Yajoura”, Reda Ibziz et Lyes Hadibi. Ce groupe ne se limite pas à un simple rôle d’arrière-plan : il détient des commandes effectives, en particulier à travers un réseau organisé de pages sur les réseaux sociaux, dont l’ensemble est connu sous l’appellation “1001”. Ces pages ne sont ni spontanées ni indépendantes. Elles constituent un instrument de pression, de terreur médiatique et de chantage politique, capable de faire tomber n’importe quel responsable, de salir des réputations et de créer des rapports de force artificiels. À tel point que même des responsables de haut rang redoutent leurs campagnes, conscients que ces réseaux bénéficient de protections transversales et d’un accès privilégié à plusieurs cercles du pouvoir. Le cas de la famille Aïssou illustre parfaitement ce mécanisme. À l’origine, il s’agissait d’un différend strictement privé, opposant la famille Aïssou à Belkaïm et Amine Belazoug. Mais par un travail méthodique de manipulation, notamment à travers l’influence exercée sur vos enfants, et plus particulièrement sur votre fils, ce conflit a été transformé en affaire d’État. Toutes les institutions du pays ont alors été mobilisées contre une seule famille, jusqu’à aboutir à ce qui est désormais connu comme l’affaire “Al Jazairia One”. Un autre exemple tout aussi parlant est celui de Ibtissem Hamlaoui. Malgré des dépassements graves et largement connus, aucune action réelle n’a été engagée à son encontre. Il est apparu par la suite qu’elle bénéficiait de la protection directe de Fakherdine Tebboune, dit Mohamed Tebboune, votre fils. Ce fait met en évidence une réalité préoccupante : le critère déterminant n’est plus le droit, mais la proximité familiale et relationnelle. Il faut le dire clairement : ce n’est ni avec ce type de fréquentations, ni avec ces pratiques fondées sur la manipulation, l’intimidation et l’instrumentalisation des institutions que le pays pourra se redresser. Un État ne se réforme pas par des réseaux parallèles, ni par des individus qui prospèrent dans le désordre qu’ils entretiennent. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on January 21, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : le groupe turc de sidérurgie Tosyali, implanté en Algérie depuis 2013, bénéficie de subventions massives pour booster ses exportations à l'étranger. Cela permet de vendre à bas prix aux USA (où l’Algérie était le 4e exportateur de fer à béton en 2024), générant des devises tout en soutenant l’emploi local (usine d’Oran emploie des milliers). Cependant, cela crée une distorsion : les produits pourraient être plus chers en Algérie (où les subventions ne s’appliquent pas aux consommateurs finaux), comme le révèle l'enquête menée par les autorités américaines qui épinglent Tosyali Algérie pour de graves pratiques de tricherie et de Dumping. Mais ces avantages donnés par l'Etat Algérien à Tosyali provoquent chaque année des pertes financières importantes pour l'économie algérienne. Le coût exact de ces subventions et avantages fiscaux accordés par l’État algérien à Tosyali Iron Steel Industry Algérie n’est pas divulgué publiquement de manière détaillée et consolidée, car ces données relèvent souvent de contrats confidentiels ou de rapports internes non accessibles. Cependant, des estimations et des éléments partiels émergent de sources officielles, d’enquêtes internationales et d’analyses économiques récentes (2025-2026) nous permettent d'affirmer que le Régime Tebboune offre chaque année pas moins de 3,2 milliards $ de cadeaux fiscaux, parafiscaux et énergétiques pour Tosyali. D’après les données disponibles et nos investigations basées sur l’enquête du DOC américain (qui estime les subventions à ~73 % des coûts de production), ainsi que les coûts moyens de l’industrie sidérurgique et les rapports sur les subventions énergétiques en Algérie, j’estime le coût total approximatif et global pour l’État algérien à environ 3 à 4 milliards de dollars US par an pour Tosyali. Cette estimation englobe principalement : les subventions énergétiques (gaz et électricité) : 2,9 à 3,7 milliards USD/an, qui forment le gros du soutien (basé sur une production de 8,5 millions de tonnes/an et des coûts ajustés à 500-600 USD/tonne). Et les Avantages fiscaux et douaniers : 100 à 200 millions USD/an supplémentaires (exonérations sur impôts, TVA et imports, estimés comme un manque à gagner fiscal). C’est une approximation conservatrice, car les chiffres exacts ne sont pas publics et pourraient varier avec les fluctuations des prix énergétiques ou les expansions de l’usine. À long terme, si ces aides boostent les exportations et l’emploi, elles pourraient se rentabiliser via des devises entrantes, mais pour l’instant, cela représente un fardeau budgétaire notable (environ 5-7 % des subventions énergétiques totales du pays). Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on January 20, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : les relations affairistes, sulfureuses d'Abdelmadjid Tebboune avec la société Tosyali Algérie sont au cœur d'un scandale inédit dénoncé et révélé par l’administration Trump qui a imposé récemment des droits anti-dumping de 127 % sur les barres d’armature (rebar) en acier exportées par Tosyali Algérie vers les États-Unis, accusant l’entreprise de dumping (vente en dessous du coût de production) à la suite d'une enquête approfondie enclenchée depuis juin 2025 menée par le Département du Commerce des États-Unis (DOC). Cette enquête a permis aux autorités américaines d'établir des droits compensateurs préliminaires de 72,94 % lesquels ont été fixés pour compenser les subventions présumées de l’État algérien (gaz bon marché, électricité subventionnée, exemptions fiscales). Cette affaire a commencé à la suite d'une pétition de l’industrie sidérurgique américaine (comme Nucor et CMC) en juin 2025, et s’inscrit dans la politique tarifaire plus large de Trump sur l’acier importé. Ces nouvelles taxes de l'administration Trump menaçant l'acier algérien exporté par Tosyali s’appuie sur des décisions officielles du Département du Commerce des États-Unis (DOC) annoncées en décembre 2025 et janvier 2026, sous l’administration Trump, concernant des enquêtes anti-dumping et anti-subventions sur les barres d’armature en acier (rebar) exportées par Tosyali Algérie vers les USA. Ces mesures confirment que Tosyali vendait ses produits en dessous du coût de production (dumping) et bénéficiait de subventions étatiques substantielles, estimées à 72,94 % du coût de production, incluant du gaz et de l’électricité à prix subventionnés, ainsi que des exemptions fiscales et douanières. En décembre 2025, le DOC a fixé un taux préliminaire de 127,32 % pour Tosyali, appliqué à tous les exportateurs algériens, basé sur des “faits disponibles avec inférences défavorables” (adverse inferences), car Tosyali n’aurait pas coopéré pleinement. Cela signifie que les produits étaient vendus aux USA à un prix inférieur à leur “valeur normale” (coût de production plus marge raisonnable), constituant du dumping. En janvier 2026, un taux préliminaire de 72,94 % a été imposé par les autorités américaines pour compenser les subventions présumées de l’État algérien, qui couvriraient environ 72 % des coûts de production. Ces subventions incluent : Gaz naturel et électricité à prix hautement subventionnés (quasi-gratuits pour les industries, comme le note le post). Exemptions douanières sur les importations d’équipements et matières premières. L'enquête américaine sur les pratiques de tricherie de Tosyali Algérie a permis de révéler l'immense ampleur des cadeaux fiscaux, énergétiques et parafiscaux accordés par le Régime Tebboune au groupe Tosyali en Algérie. Des cadeaux qui provoquent un important préjudice financier à l'Etat algérien et à l'économie nationale. Explications et révélations. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on January 20, 2026


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16min | Published on January 19, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : des scènes de liesse et de joie dans plusieurs villes en Algérie pour célébrer la défaite du Maroc. Des réseaux sociaux enflammés en Algérie comme au Maroc par les appels à la haine, la désinformation et la propagande visant à semer la zizanie. Des médias algériens et marocains instrumentalisés pour diaboliser, attaquer, insulter, diffamer et dénigrer. Des élites dirigeantes des deux pays complices et coupables de ce spectacle infligeant, des populations entraînées de force dans le fossé des divisions et les conflits politiques stériles, bref, avec la fin de la CAN 2025, nous avons aussi assisté à la mort quasi officielle du Maghreb. Et cette situation désespérante augure un grand chaos à venir pour notre région. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on January 19, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : faute d'une politique intelligente et efficace, Abdelmadjid Tebboune a perdu la bataille des importations et de la préservation des réserves de change du pays. En effet la hausse des importations algériennes au premier semestre 2025 (S1 2025) est bien documentée par l’Office National des Statistiques (ONS) et des analyses économiques. Selon les données officielles, les importations ont augmenté de 24,8 % en valeur, atteignant 3 767 milliards de dinars (environ 29 milliards USD), contre 3 018,3 milliards (23 milliards USD) au S1 2024. Cette progression s’explique principalement par une forte hausse des volumes (+28,4 %), malgré une baisse des prix à l’importation de 2,8 % sur la période. Voici une analyse des raisons principales, basée sur des sources officielles et expertes, qui soulignent une conjoncture économique très morose pour l'Algérie et des perspectives inquiétantes si Tebboune ne change pas radicalement sa politique économique dans les plus brefs délais. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on January 19, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : l’idée que l’agriculture “rattrape” les hydrocarbures en Algérie, comme suggéré dans les articles et contenus diffusés récemment par les médias algériens affiliés au Régime Tebboune, est en effet une exagération qui frise la désinformation si on la prend au pied de la lettre. Ce récit repose sur une comparaison étroite en valeur nominale au PIB pour un seul trimestre (Q2 2025), où l’agriculture atteint environ 11 milliards USD contre 12 milliards pour les hydrocarbures, avec une croissance agricole de +4,6 % contre une contraction de -9,5 % pour les hydrocarbures. Mais cela masque la réalité structurelle : les hydrocarbures restent dominants en termes d’exports, de recettes budgétaires et d’importance globale pour l’économie. Voici une déconstruction factuelle de ce “mensonge”, basée sur des données récentes (2025 et projections 2026), pour montrer pourquoi l’agriculture ne rattrapera pas les hydrocarbures de sitôt. Les hydrocarbures représentent toujours 90 % des exports totaux et 60 % des recettes budgétaires en 2025, générant environ 43,7 milliards USD d’exports (sur un total de 43,73 milliards projetés). L’agriculture, en revanche, ne contribue qu’à une fraction infime : les exports agroalimentaires sont autour de 0,3-0,5 milliard USD en 2025, soit moins de 1 % des exports totaux, malgré une hausse récente (triplement des exports hors hydrocarbures depuis 2017, mais ces derniers ne pèsent que 2-3 % du PIB). Sans hydrocarbures, l’Algérie n’équilibre pas sa balance commerciale. Les exportations agricoles (dattes, huile d’olive, fruits) sont limitées par des contraintes climatiques, logistiques et une orientation vers le marché local. Les importations alimentaires explosent (+30 % en 2025), aggravant le déficit. Ce narratif sert à promouvoir les “efforts de diversification” du Régime Tebboune, en exagérant un indicateur isolé pour masquer les vulnérabilités : déficit budgétaire à 14,5 % du PIB en 2025, chômage à ~12 %, inflation à 4 %. Les médias privés ou officiels algériens amplifient cela, mais des sources indépendantes (Banque mondiale, Coface) tempèrent : sans gains de productivité et réallocation d’emplois vers des secteurs à haute valeur (industrie, services), la croissance stagnera à 3-4 %, loin d’une “révolution agricole”. Pour un vrai rattrapage, il faudrait des exportations agricoles à 10-20 milliards USD/an, ce qui est irréaliste sans des décennies d’investissements. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on January 19, 2026


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16min | Published on January 18, 2026