Speaker #0Waouh, ça fait très longtemps. Bonjour, bonsoir, j'espère que vous allez bien. Il n'y a pas de générique. Là aujourd'hui j'enregistre ce podcast le soir. Il est à peu près... il est 23h passé. désolé si vous entendez des bruits de fond ou si je me rapproche un petit peu trop de mon micro j'enregistre avec mon téléphone puisque beaucoup de choses se sont passées entre temps et reprendre les podcasts après ça fait combien de temps ? un an et demi je crois Ça me fait un peu bizarre, ça me fait étrange, mais j'avais envie de vous parler à cœur ouvert, d'être transparente avec, comme j'aime si bien le dire affectueusement, "mon petit public". Ce sera nature peinture. Je ne vais pas spécialement le monter. Je vais peut-être faire des tics de langage. Donc veuillez m'excuser par avance. Voilà, je pense que c'est le bon moment pour moi d'enregistrer. Je ne sais pas quel titre je vais donner à ce podcast. Sincèrement, je ne sais pas. Est-ce que je vais dire "Lettre ouverte, A cœur ouvert" ou "Qui je suis ?" Parce que Amowandji, le podcast, ce n'est pas seulement un pseudo. Ce n'est pas seulement Mwasi bokoko. Oui, parce que j'ai décidé de revenir sur mon compte Instagram Mwasi bokoko. Peut-être que le nom changera également. Mais beaucoup de choses se sont passées dans ma vie. Donc est-ce que je suis encore légitime de me surnommer Mwasi bokoko ? Je ne sais pas. Mais dans tous les cas, je suis moi-même. Et je resterai moi-même. J'espère que ce podcast, cet épisode, aura quand même un bon fil conducteur. Enfin, il n'y a aucun fil conducteur. Vraiment, il n'y a pas de thème en particulier. Juste une personne, une femme, un être humain qui a envie de s'exprimer, qui... Qui a envie de s'exprimer, tout simplement. À cœur ouvert. Voilà, à cœur ouvert. Parce que je crois que beaucoup de femmes, peut-être des hommes, mais beaucoup de femmes, de personnes, vont se reconnaître dans ce que je dis. ou pas, mais en tout cas si je parle comme ça à coeur ouvert c'est parce que j'aime parler, c'est une sorte de thérapie pour moi vous savez que la santé mentale, la psychologie les relations humaines m'intéressent si toi qui m'écoutes tu me connais pas je t'invite à écouter mes deux derniers épisodes podcast qui traitent de la santé mentale dans la communauté afro justement et c'est un des épisodes qui m'a valu , on va dire, le plus d'écoutes. Et j'ai reçu beaucoup de messages en privé sur Instagram avec d'autres propositions de thèmes, etc. Et je ne vais pas vous mentir que c'est très chronophage, les podcasts. Mais après, quand, à cette époque-là, quand j'ai recommencé à reprendre les podcasts parce que ce n'est pas la première fois. J'avais un autre compte qui s'appelait Maatikment Votre en 2021-2022. Puis j'avais arrêté. J'ai repris avec Amowandji le podcast, là où tu m'écoutes. Et en y réfléchissant, il y avait un épisode que je ne voulais absolument pas sortir qui s'appelle "Clap de fin". C'est une grosse erreur et finalement il a été publié, j'ai oublié de désactiver la publication programmée. Et ce qui fait que bon, ça fait comme si j'arrêtais les podcasts. Mais en fait pas du tout, je ne voulais absolument pas arrêter, je ne veux pas. D'ailleurs en fait je me suis toujours dit que je n'arrête pas les podcasts. Et même certaines personnes en privé me disaient "mais tu as arrêté ?", "tu continues ou pas la santé mentale ?", "le bokoko, c'est comment ?" etc. Il faut avoir les moyens de ses idées. Voilà, pour reprendre la citation de quelqu'un que j'aime beaucoup. Il faut avoir les moyens de ses idées. En gros, je n'ai plus de PC. Je n'ai plus d'ordinateur portable. Voilà, mon ordinateur portable est tombé en panne. Quand je faisais mes podcasts, c'était avec l'ordinateur professionnel. Voilà, de là où je travaillais avant. Voilà, donc... Et le micro, j'avais un gros micro. Malheureusement, je ne retrouve plus le câble. Un Blue Yeti, mon tout premier micro. Vraiment un beau micro. Je ne retrouve plus le câble. Et là, j'enregistre avec mon téléphone. Et mon petit micro filaire, oui parce que j'avais aussi commandé une paire de micros sans fil qui s'est évaporée, enfin ça a disparu dans la nature, je ne les ai jamais reçus. Et puis je ne vais pas vous mentir, financièrement aussi il faut que ça suive, voilà, parce que c'est pas... voilà on a beaucoup d'idées, mais voilà on a beaucoup d'idées et... Il faut les moyens d'avoir ces idées-là. Et voilà, il faut que ça suive et tout. Et bon, ce sont des choses de la vie qui arrivent. Mais ce qui m'a fait beaucoup prendre du recul, et ce qui m'a fait... Pourquoi j'ai désactivé le compte Mwasi Bokoko ? C'est pas tant par rapport au fait que spirituellement, je ne vais pas dire que j'ai changé de bord, mais que spirituellement, je ne participe plus trop aux événements Kémite. Mais c'est que j'ai un enfant, j'ai un enfant, un garçon, qui grandit très bien d'ailleurs, j'ai un garçon, et ce que je vous dis, c'est assez intime quand même, après je ne suis pas là non plus pour rentrer dans l'intimité de ma vie. Mais j'ai un garçon qui dit, enfant, quand on s'expose sur les réseaux sociaux comme ça, il faut faire aussi attention à son image. Et quand on a des enfants, il faut faire doublement attention. Voilà. Je me suis séparée avec le père de mon fils depuis très longtemps. Et bon... Pas que cette personne-là, mais certains membres aussi de ma famille, pas en tout cas ma famille proche, ma mère, mes soeurs, enfin non, pas eux en tout cas, mais certains membres de ma famille, se sont permis en fait de... Est-ce que critiquer serait le mot adéquat ? Oui, voilà, en disant, en sous-entendant que j'étais dans la sorcellerie. Pour les personnes qui sont dans la recherche, dans la connaissance de soi, dans on va dire entre guillemets "le Bokoko", vous savez pertinemment que ce n'est pas de la sorcellerie justement. C'est des choses ancestrales. Après, il y a du bon comme il y a du mauvais, on est d'accord. Moi qui suis un enfant de la diaspora, je ne connais pas ces choses-là. Et avec la colonisation, la religion, forcément, nous avons été coupés de ces choses. Donc, c'est un retour aux sources progressif. Et forcément, quand on est dans un monde, dans un écosystème, dans une socioculture, où la religion prend vraiment de la place et qu'on sort de ce système-là, eh bien ça laisse sous-entendre qu'on n'est plus enfant de Dieu, qu'on sert le diable, comme on dit en Lingala, o komi ndoki, donc c'est très compliqué. Et je sais que, bon voilà, après ces membres-là de la famille, de toute façon, je ne les calcule pas trop non plus, enfin bref, mais c'est vrai que quand on est une personne qui marche à contre-courant, forcément, ça suscite de la curiosité et... Je ne sais pas comment vous dire en fait, je pense que ceux qui sont dans le Bokoko, vous allez comprendre. Et ça n'a pas été simple pour moi à vrai dire, parce que quand j'ai vraiment décidé de désactiver, de fermer le compte Mwasi bokoko et de faire une pause par rapport à mes podcasts, sachez une chose, ça m'a fait très mal. Ça m'a fait très mal parce que... C'est comme une passion en fait. C'est comme une passion. Moi, je n'invite pas spécialement des gens. C'est juste que j'aime parler. Et c'est une forme de thérapie, une forme de journal intime. Parce que je suis convaincue dans ce monde qu'il y a une femme ou un homme. homme, ne serait-ce que même une personne qui peut-être traverse la même chose que moi et j'ai tout simplement envie de partager mon vécu, au moment où je vous parle j'ai 33 ans, voilà, j'ai eu 33 ans le 27 juillet, ce n'est pas ce n'est pas rien, voilà on dit que c'est l'âge du Christ, ou le 33ème degré des francs-maçons, je sais pas, tout dépend de votre paradigme, en tout cas pour moi c'est une grâce, une bénédiction d'avoir 33 ans, c'est une renaissance, voilà mais Ça m'a fait mal, ça m'a fait vraiment mal en fait. Vous allez peut-être vous dire, oui mais il faut être fort et tout, quelqu'un qui se dit vraiment kémite, malgré les critiques, il reste kémite, sinon il n'est pas un vrai kémite, mais en fait, voilà, vous ne connaissez pas la vie des gens. Vous ne connaissez pas la vie des gens, leur vie, vous ne savez pas ce que ces gens-là traversent, vous ne savez même pas pourquoi ces personnes-là ont peut-être quitté le bokoko pour retourner dans l'église, ce qui est mon cas, oui, et je m'en cache pas, voilà, ou alors l'effet inverse, pourquoi les gens quittent l'église pour adhérer à la spiritualité ancestrale. C'est normal en fait, quand on vous a connu sous une certaine image, dans un certain angle, forcément ça suscite de la curiosité. "Pourquoi tu parles moins de telles choses ?", "Pourquoi ton contenu est axé sur une chose différente ?" Et moi me connaissant, moi Arielle, Oui, parce que mon prénom c'est Arielle, moi Arielle. Je sais qui je suis, je me connais, et aujourd'hui je me définirais comme une personne spirituelle. J'adhère à la foi chrétienne, aussi à la foi catholique, tout comme je pratique également certaines de mes traditions Bokoko. Oui, dites ce que vous voulez, que ce soit du syncrétisme, que ce soit du mélange, que tu n'es pas sûr, que tu as un pied dedans, un pied dehors, parce que oui, j'ai déjà eu ce genre de remarques, ce genre de commentaires, tu as un pied dehors, tu as un pied dedans, etc. D'autant plus que, voilà, mon fils, enfin bref, je ne vais pas rentrer dans les détails, mais pour ceux qui me connaissent, vous savez mon fils, comment il est (physiquement). Et certaines personnes derrière un écran ont cette facilité d'insulter le fruit de mes entrailles. Donc vous comprenez aussi pourquoi certaines personnes ne veulent pas, ceux qui sont sortis peut-être du milieu religieux, mais ne veulent pas complètement le dire à cause de ces réflexions-là. Moi je le dis, et je n'ai pas honte de le dire aujourd'hui, c'est triste ce que je vous dis peut-être, mais mon alienation pour moi, c'est la religion. Oui, mon alienation, c'est la religion. Peut-être que je fais comme Frantz Fanon. Je suis en train de faire une autopsychanalyse. Une autopsychanalyse, pardon. Parce que peau noire, masque blanc, vu que Frantz Fanon était psychiatre, c'est ça, il me semble. Et... Il était en couple, marié peut-être ? Non, marié, ou juste en couple. En tout cas, sa compagne est une femme blanche, une Algérienne. Pour quelqu'un qui est reconnu dans le milieu panafricain, vraiment Frantz Fanon, et dire qu'il avait une compagne blanche, ou alors C. A. DIOP avait une compagne blanche, ce que je vais peut-être vous dire va choquer, mais c'était leur aliénation peut-être de l'époque. Moi, c'est ma religion. C'est la foi. Catholique. Oui. Vous avez bien entendu. Ça ne change rien en qui je suis. Aujourd'hui, j'ai une lecture différente des écritures bibliques. J'ai une conception différente de ce qu'est le Bokoko. Moi, j'ai trouvé mon équilibre. Moi, j'ai trouvé ma paix. Et je sais que mon discours, pour certains, ne sera pas cohérent. Il n'y a pas de problème. C'est peut-être une dissonance cognitive. I don't know. Sûrement. Mais qui d'entre vous qui m'écoute, surtout vous les Kémites, qui est parfait ? Qui a encore sa glande pinéale intacte ? Qui ? Qui mange à 100% afro tous les jours ? Quelle femme n'est pas encore dans ce combat de perruque ou pas perruque ? "Wig or not wig, that is the question". Personne n'est parfait dans cette communauté. Croyez-moi que j'en ai vu des vertes et des pas mûres. Croyez-moi qu'on m'a viré des groupes pour si peu. Un groupe en particulier, mais pour si peu. Mais vraiment pour si peu. Les critiques de mes amis Kémites, pas tous, heureusement qu'il y a quand même des gens qui réfléchissent, mais ce ne sont même pas des critiques, c'est la colère en fait. La colère de certaines personnes qui quittent les religions et qui sont dans les mouvements Kémites. Il y a des moments où je me dis, je ne sais pas, franchement, peut-être que ça mérite un autre podcast, un autre épisode. Mais je ne vais pas cracher dans la main qui m'a nourrie. Je ne cracherai pas dans la main qui m'a nourrie parce que... Pendant les 4 ans où je n'ai pas mis les pieds à l'église, oui, parce que j'ai fait 4 ans sans aller à l'église, j'ai appris ce que c'était que le Bokoko. J'ai appris de ma tradition Tetela. Bon encore, il manque beaucoup de sources, mais j'ai appris. Je sais qui je suis. Encore une fois, peut-être que je ne suis pas totalement qui je suis parce que madame est parfois à l'église le dimanche, oui, mais je sais qui je suis, je le sais. Et je sais que je ne suis pas seule, je ne suis pas la seule à être dans cet état, enfin dans cet état, à être dans cette pensée-là. Je parlais avec une femme qui se dit Kémite, mais en privé, elle m'a écrit, je ne vais pas citer son nom, sûrement elle se reconnaîtra, elle m'a écrit en privé sur Instagram, elle est de confession musulmane, et on a beaucoup échangé, et ça m'a touchée en fait, elle s'est confiée à moi, je ne la connais pas, je ne l'ai jamais vue, mais elle s'est confiée à moi. Il y a une fille catholique également, d'origine camerounaise, sur TikTok, qui a dit clairement qu'elle, elle restera catholique, mais jamais au grand jamais elle reniera ses ancêtres. Voilà. Maintenant, que voulez-vous ? Que voulez-vous qu'on fasse ? Ces mêmes personnes qui disent, "non, moi je ne suis pas dans une religion, moi je ne veux pas être catholique". Mais ces mêmes personnes qui disent ça, j'ai l'impression, veulent absolument que les personnes qui sortent de la religion ou qui ont cet éveil spirituel, soident dans la catégorie des traditionnalistes, des kémites, des animistes ou panafricanistes, etc. Pourquoi ne pas se dire tout simplement que je suis un être spirituel ? Et que peu importe ma croyance, la foi à laquelle j'adhère, Je reste un être humain. Et que ma spiritualité, ma foi, ma vraie foi, ma vraie religion, c'est le zola, c'est l'amour du prochain. Pourquoi on ne peut pas se dire ça en fait ? Pourquoi ? Pourquoi on n'y arrive pas ? Silence. Moi-même je n'ai pas la réponse. Peut-être parce qu'on est une communauté (encore) malade. On a tellement de problèmes à régler déjà entre nous. Il y a beaucoup de choses à dire. Il y a beaucoup de choses à dire. Bref... Mais est-ce qu'on peut dire que je suis de retour ? Ouais, sûrement. On peut dire que je suis de retour, mais ne vous attendez pas à ce que... Ne vous attendez pas à ce que j'aborde des thèmes bien précis chaque mois ou chaque semaine. Non. Non, ne vous attendez pas à ça. Peut-être que j'aborderai un thème bien précis, un épisode bien précis qui sera constitué de deux épisodes, une première partie ou une deuxième partie. Mais ne vous attendez pas à ce que Amowandji ou Mwasi bokoko, parle que de Bokoko. Parce que je pense que Dieu, l'univers, l'énergie créatrice, il ou elle, Nzambi, Imana Mungu, peu importe comment toi tu l'appelles, moi je connais mon créateur, je sais comment je l'appelle, m'a donné un don, et ce don là c'est ma voix. Quand j'étais plus jeune, j'ai fait de la chorale. J'ai chanté dans les églises aussi. J'ai grandi aussi dans ces choses-là. Le créateur m'a donné cette voix. Et même si aujourd'hui, je ne chante plus dans les églises, je chante dans ma salle de bain ou pour faire plaisir à mon enfant, mon fils, je sais qu'il m'a donné cette voix-là. Et je ne suis pas venue sur terre, on n'est pas venu sur cette terre juste pour remplir la terre en fait. Parce que c'est bien beau aussi de dire, oui, "soyez fécond, multipliez-vous, assujétissez les animaux de la terre", oui, oui, amen, amen. mais il faut aller plus loin que ça en fait quelle est ta mission de vie ? et peut-être que moi, ma mission de vie tout simplement c'est de faire des podcasts, de parler, techniquement de raconter ma vie oui, clairement de parler de mon expérience de vie, de mes pensées, de ce que je ressens, parce que je sais qu'au fond, ça va aider des personnes. Il y a tellement de sujets que j'aimerais aborder, des sujets même très sensibles, très tabous, que j'ai vécu aussi personnellement, mais je ne suis peut-être pas encore prête à en parler, à dire que c'est moi qui les ai vécu. Peut-être faire des storytelling, ou alors faire intervenir des personnes, je ne sais pas. Je sais pourquoi je suis sur cette terre. Et je ne vais pas passer non plus toute ma vie. Et ça c'est un conseil que je te donne, toi qui m'écoutes. Parce qu'on me l'a rappelé il n'y a pas si longtemps. La vie est courte. Puisque même si on a 80 ans, d'ailleurs ma grand-mère a eu 80 ans récemment. Même si on a 80 ans, on ne sait pas de quoi demain est fait. La vie est tellement courte. Quand on fait des choses, c'est vrai qu'on a envie que ça fonctionne, on a envie de gagner de l'argent, on a envie de péter le score, on a envie d'être connu et reconnu pour ce qu'on fait, pour ce qu'on est. Mais parfois, ce n'est peut-être pas le bon moment. c'est peut-être pas la bonne saison parce que il y a le talent le travail, il y a également le facteur entre guillemets chance, peut-être le hasard, moi je crois pas au hasard, je pense qu'il faut juste être là au bon moment, moi j'ai eu des opportunités de participer à des débats de podcast, mais je l'ai pas fait je l'ai pas fait parce que je me sentais pas légitime ! Je me sentais pas légitime parce que on t'invite on m'a mis une étiquette "Amowandji santé mentale" ouais je parle de santé mentale parce que j'ai vécu des choses qui fait que j'avais besoin de voir des personnes, des psychologues on va appeler un chat à chat et psychologues j'avais J'ai besoin de ça. Et quand j'ai réalisé que dans cette communauté, là aujourd'hui, tant mieux, merci mon Dieu, on parle de plus en plus de la santé mentale, chez les femmes, et surtout chez les hommes, et là, en ce moment, si tu suis l'actualité, on parle du postpartum, ça aussi, c'est quelque chose auquel j'aimerais. Faire un épisode sur la dépression postpartum. Parce que peut-être que beaucoup de femmes noires de notre communauté, peut-être que même nos mamans, sans le savoir, ont fait des dépressions postpartum. Peut-être que nous-mêmes, notre génération, sans le savoir, les mamans qui m'écoutent, on a peut-être fait une dépression postpartum sans le savoir. Une dépression silencieuse, dans notre coin. Peut-être que certaines femmes ont eu des pensées, je ne vais pas dire, mais des pensées S. Des pensées où, quick, vous voyez ce que je veux dire. Ça c'est des sujets importants. Parce que ce que j'ai vécu moi, ce que j'ai vécu moi, j'ai envie de le partager. Je me répète, mais j'ai envie de le partager. Parce qu'il y a quelqu'un dans ce monde... Une personne qui a peut-être vécu exactement les mêmes choses que j'ai vécu. Et c'est pour ça que Dieu m'a appelée. Je ne sais pas quand le prochain épisode sortira, mais en tout cas, Amowandji, le podcast, est là. Je ne vais pas dire que je suis partie. Ce ne sera peut-être pas travaillé avec un générique ou je ne sais pas. Peut-être que je filmerai. En tout cas, je ne sais pas. Je vais faire vraiment selon ce que l'esprit, mon cœur me dit. Il y aura des sujets qui seront travaillés, bien évidemment. Il y aura un script et tout. Ce ne sera pas en freestyle comme ça. Mais il y aura d'autres podcasts où je parlerai à cœur ouvert. "Lettre ouverte". Peut-être que ce sera ça le titre. On verra. "Lettre ouverte" "A cœur ouvert". Parce que les personnes qui sont dans les médias ont aussi... On a aussi envie... Après, ça dépend du contenu. En fait, on a ce besoin d'être authentique sans trop rentrer dans les détails. Mais l'authenticité ne fait pas de mal. L'authenticité ne fait pas de mal. Parce qu'on est dans une surproduction, dans une consommation des vlogs, des podcasts. Et on veut que ce soit beau, épuré, un peu lifestyle. Que ce soit... Voilà, il y a du marketing derrière. Si j'arrive à faire ça, tant mieux. Parce que je faisais des vlogs. Mais même les vlogs. Est-ce que je reprendrai ? Je ne sais pas, on verra. Déjà les podcasts. Mais il y a tout ce marketing derrière sur les podcasts et tout, le vlog, etc. Mais dans tous les cas, voilà, j'ai parlé, j'ai dit ce que j'avais à dire. Prenez-le comme... Vous avez envie de le prendre. Voilà. Peut-être que j'ai fait des fautes de syntaxe, des fautes d'accord dans mes paroles. Veuillez m'en excuser. Mais voilà. Je voulais juste parler à cœur ouvert. Et Amowandji est là. Mwasi bokoko est là. Est-ce que je vais changer le nom de mon compte Instagram ? Je ne sais pas. Mais en tout cas, j'ai réouvert le compte parce que je pense que c'est quand même important. Voilà, je ne vais pas disparaître comme ça sous prétexte que... Les gens qui ne vont pas comprendre et qui vont me dire "Ouais na na na" je m'en fous, faites ce que vous voulez. Franchement, au fond, e tali nga te. Donc faites, faites. Si vous voulez critiquer, critiquez. Si vous voulez partager, partagez. Voilà. En tout cas, mon souhait est que si une personne qui écoute ce podcast se reconnaît dans mon récit, je suis là pour répondre à ses questions, pour échanger. Voilà, tout simplement. Sur ce, je vous dis à bientôt. Prenez soin de vous. C'était Amowandji, le podcast. Bye bye !