Speaker #0Bienvenue dans Au bord des praticables, le podcast qui donne la parole à celles et ceux qu'on n'entend pas toujours, mais qui vivent tout en silence ou en tension autour du tapis. Chaque mois, je te propose deux épisodes en solo ou en compagnie, avec des histoires inspirantes, des témoignages touchants et des clés puissantes pour mieux traverser les émotions dans ton sport. Que tu sois parent, coach ou athlète, tu es au bon endroit. Bonne écoute ! Il y a quelques jours maintenant, je me suis retrouvée dans l'eau glacée. Pas pour faire la maligne, ni même pour faire un défi, mais parce que j'avais peur et que cette fois, j'ai décidé de ne plus fuir. Ce que j'ai compris dans cette eau, c'est exactement ce que toi, tu vis en compétition. Je te remets un peu dans le contexte. Je fais partie d'un groupe de préparateurs mentaux, on a tous été formés et... notre coach référent a organisé un séminaire. Un séminaire à Annecy. On ne savait pas du tout le contexte, on ne connaissait pas le planning. On savait juste qu'il fallait prendre un maillot de bain, un bonnet de bain, une serviette et qu'on allait forcément nager dans l'eau glacée. Mais c'est tout ce qu'on savait. On ne savait ni quand, ni comment, ni pourquoi d'ailleurs. Mais on savait qu'on allait le faire. Bon, vraiment sur les 40 personnes présentes, Personne n'avait envie d'aller se baigner dans l'eau glacée. Mais on était tous là en se disant, bon ben maintenant qu'on est là, on va y aller, on va se lancer ce défi. Donc on apprend que c'est le deuxième jour qu'on ira se baigner et du coup, le deuxième jour, on a passé la journée entière à se préparer mentalement. Et c'est là où on se rend compte de la puissance du mental parce qu'on avait tous peur, rien qu'en en parlant, j'ai encore des frissons à m'imaginer dans cette eau. Donc voilà, on s'est préparé toute la journée pour ça, à faire des exercices de respiration pour réchauffer le corps de l'intérieur, à se visualiser, à se rappeler surtout. Le truc qui m'a frappé le plus et qui m'a surtout aidé une fois que j'étais dans l'eau, c'est qu'il fallait qu'on trouve un mot, un mot puissant qui allait nous aider. Ça peut paraître bête comme ça, un mot va m'aider à ne pas avoir froid. Et le matin, on nous a demandé, justement, on a fait une espèce de méditation et on nous a demandé de trouver un mot. Et moi, le premier mot qui m'est venu, c'était le mot courage. Parce qu'à ce moment-là, je me suis dit, franchement, pour aller dans l'eau glacée, il faut du courage. Puis ce mot, il est venu à moi et je me suis dit, non, non, mais en fait, ce n'est pas du tout ce mot-là que j'ai envie. Je n'ai pas envie d'être courage parce que, en tout cas pour moi, courage, c'est courage, tu es blessé ou lors d'un deuil, on va souhaiter... Toutes mes condoléances, bon courage. C'est un petit peu ma pauvre. Et je n'avais pas du tout envie d'être dans cette posture de victime où on va me souhaiter bon courage. Donc, c'est comme si j'avais ce mot qui m'arrivait en tête et que je l'ai balayé tout de suite. Et je me suis dit, non, non, ce n'est pas du tout ça que je veux. Je ne veux pas du courage. Qu'est-ce que je voudrais vraiment ? Et du coup, j'ai repensé réellement à ce que j'étais en train de vivre en ce moment, dans ma vie. De quoi j'avais besoin pour passer à l'étape supérieure ? Qu'est-ce que j'ai besoin pour être meilleure encore en ce moment ? Et je me suis dit en fait en ce moment j'ai besoin de persévérance et de force. Vraiment c'est ça, c'est ce mot de persévérance et de force que j'avais besoin dans ma vie en ce moment. Et finalement c'est ce que j'étais venue chercher dans ce séminaire, j'étais venue chercher ça. en croyant que j'allais avoir des nouveaux outils de préparation mentale, qu'on a eu bien sûr. On a eu plein d'outils, plein de choses, plein de conférences. C'était vraiment génial. Vraiment, j'étais venue chercher de la persévérance et de la force pour mon quotidien. Enfin, on se prépare dans ça. Et il fallait qu'on écrive ce mot-là dans le creux de notre main. Donc, j'ai écrit dans le creux de ma main, force et persévérance. Bon, c'est parti, on se met en maillot de bain, on met notre bonnet de bain, on est tous ridicules, mais c'est pas grave, on y va, on est là. On marche vers le lac et là, il se met juste à pleuvoir. Pleuvoir, tempête, brouillard, gris, non mais vraiment, changement d'ambiance. Tandis que la veille, il faisait super beau et que le lendemain, il faisait super beau et chaud. Mais le jour où on va dans l'eau, tempête, brouillard, vent, la totale. Bon, c'est pas grave, on y va. Quitte à faire un truc de dingue, autant avoir la météo qui n'est pas avec nous. À ce moment-là, je rentre dans l'eau. On y va tous, on est 45 à rentrer dans l'eau. Il y a nous, plus tous les coachs qui nous ont formés et qui nous ont accompagnés pour ce moment-là. Je rentre dans l'eau. Et là, je ne sais même pas, je ne pourrais même pas vous dire si j'ai eu froid, mais alors, j'ai eu mal, mais une douleur, je ne sais pas si c'était chaud ou si c'était froid, mais ça faisait super mal. Des espèces de lames qui me traversent les pieds et les mollets, mais c'était, je m'en souviens encore, vraiment, j'ai eu très mal. Je ne pourrais même pas vous dire comment c'était. Bon, peut-être pas une douleur d'accouchement, ok, mais en tout cas, j'ai eu super mal. Et là, je me suis dit, mais Leïla, qu'est-ce que tu fais dans l'eau ? Ça ne va pas la tête, sors de l'eau. Et je regarde, je regarde de l'autre côté, je vois le sable et je vois ma serviette sous le petit camanon. Et je me dis, mais va te réfugier. Qu'est-ce que tu fais à subir ce truc-là ? Et en fait, je me tourne vers dans l'eau. Je vois qu'on est tous dans la même galère. En fait, on est tous là à plus du tout avancer. OK, bon, on est 45 dans l'eau, on a tous mal. ou froid, ou j'en sais rien, ce qu'on a. En tout cas, moi, j'avais mal. Et à ce moment-là, je regarde ma main et je vois les mots que j'ai écrits. Force et persévérance. Et j'accroche le regard d'un coach. Je ne le lâche pas du regard en me disant... On ne s'est pas parlé, mais toutes les deux, on s'est dit, on ne se lâche pas du regard, sinon on va retourner dans la serviette. On ne s'est pas lâché du regard et on a avancé. Et j'ai avancé. Et comme si j'avais complètement oublié le froid. ou la douleur. J'ai avancé. Après, on nous a dit, donc on était deux par deux, on ne s'est pas lâchés du regard, on s'est tenus les mains et on s'est complètement immergés dans l'eau complètement, jusqu'aux épaules, sans mettre les mains. Après, on nous a dit, mettez les mains si vous voulez. Bon, j'ai mis les mains, mais je ne savais pas que ça faisait aussi mal. En fait, j'ai appris que les extrémités font hyper mal, les pieds et les mains, c'est le pire quand on va dans l'eau glacée. Donc, pour moi, j'ai passé le pire. Le corps, nickel, j'ai zéro souvenir d'avoir mal ou froid. Franchement, je n'ai vraiment rien eu. Mais quand j'ai mis les mains, je me suis dit que j'avais de l'eau qui me passait dans le creux de la main. C'était assez bizarre. Enfin, j'ai vite assez retiré mes mains, il ne fallait pas abuser. Et on est là, on est comme ça, et je me dis que je suis trop bien. Je suis bien dans l'eau, je n'avais plus mal, je n'avais plus froid du tout, j'étais bien dans l'eau. Après, c'était l'exercice deux par deux. Et après, on se met tous ensemble en cercle. Donc, on est là tous, on se donne la main. On est 45 dans l'eau, complètement tarés sous la pluie. Et on est là et on rigole. Franchement, on est là, on rigole tous. Et donc, on fait le deuxième exercice. Et qu'il fallait faire de l'apnée dans l'eau. Donc, 10 secondes, 20 secondes et 30 secondes. Et franchement, on l'a tous fait. Et une fois qu'on l'a fait... Voilà, on était bien et on est même resté dans l'eau à parler, etc. Et moi, j'ai même plongé plusieurs fois et tout tellement que je me sentais trop bien. Et cette espèce de bien-être juste après, bon, quand on sort de l'eau, petite astuce aussi que je ne savais pas, souvent quand on a froid, on va vite courir auprès de sa serviette pour se réchauffer. Et en fait, pas du tout, tu restes sur le sable, sur la plage, et tu fais des mouvements, courses talons-fesses, des squats. tu bouges, tu bouges, tu bouges pour... que ta circulation sanguine revienne et que ton corps se réchauffe de l'intérieur. Et du coup, ça nous permet d'avoir moins froid. Donc voilà, on était là en train de faire des exercices, les passants nous regardaient, ils nous filmaient en se disant mais c'est quoi ces gugus qui viennent de se baigner dans l'eau gelée sous la grosse tempête et en plus qu'ils font des exercices et qu'ils ne vont même pas sécher. Donc voilà, à la fin de ça, je me suis sentie heureuse déjà, heureuse et super fière de moi. Mais vraiment. Voilà, depuis que je me suis baignée dans l'eau glacée, je ressens une espèce de force en moi et de persévérance incroyable. Mais vraiment, ça a été un déclic supplémentaire. J'en ai eu pas mal, des déclics comme ça ou qui m'ont fait passer un step supérieur à chaque fois. Si j'en suis là aujourd'hui, c'est que vraiment, je me suis fait coacher et je me suis challengée sur des choses difficiles. Ce que je veux dire là, c'est que dans la vie, on sait, c'est pas lisse et c'est pas tous les jours faciles. Mais quand on a une vie facile, on a des choix difficiles. Une vie facile, c'est la possibilité d'avoir des choix multiples. Et du coup, quand on a plein de choix, c'est difficile de faire le bon choix en se disant « En fait, j'ai plein de choix qui s'offrent à moi, lequel je vais prendre ? » Du coup, c'est difficile de faire un choix. Et par contre, quand on a une vie difficile, c'est que des choix faciles, parce que déjà, tu n'as qu'un seul choix. Tu as juste un chemin en disant « J'avance » . Donc... Là, je ne vais pas parler de ça comme une vie entière de facile ou une vie entière difficile, mais un moment, ce moment-là, il a été difficile pour moi et je n'avais qu'un seul choix, me dire, est-ce que je me raccroche à pourquoi je fais ça et je passe ce moment difficile pour devenir celle que je veux être ou est-ce que je fais demi-tour et je décide de... garder ma vie que j'ai et de ne pas passer le step supérieur et de rester comme je suis. Bon ben, comme je viens de vous le dire, j'ai choisi le moment difficile à passer pour devenir celle que je voulais être. En tout cas, à ce moment-là, j'avais qu'une seule envie, c'était de sortir de l'eau et que mon corps clairement ait crié « mais c'est dangereux, Layla, sors de là ! » Et par contre, lui, mon mental m'a trouvé... Vraiment, je me suis raccrochée à pourquoi je voulais le faire. Et ce n'était pas l'eau le problème, c'était vraiment ce qui se passait dans ma tête et le sentiment que j'avais en me disant même si ce moment il est difficile, je sais qui je veux être et je sais pourquoi je le fais. Et pour revenir au parallèle sur ton sport à toi que tu pratiques, parfois tu vis des moments difficiles aux entraînements. Ton entraîneur peut crier ou pas d'ailleurs, mais toi tu peux vivre des moments difficiles. En compétition, tu vis aussi des moments difficiles. Dans ta vie, tu vis des moments difficiles. À l'école, tu vis des moments difficiles. Bref, ta vie va être difficile. Si toi aussi, tu m'écoutes en tant que parent ou entraîneur, on vit tous des moments difficiles. Mais si tu n'as pas ce petit truc qui te rappelle de se dire « Ok, est-ce que ce moment difficile me challenge ? Et qu'est-ce que je suis en train d'apprendre ? Et qui je vais devenir ? » Parce que si moi, j'ai réussi à rester dans cette eau, tandis que je préfère clairement l'eau chaude. Ce n'est pas parce que je suis forte, pas du tout. C'est parce que je savais pourquoi j'étais là. Je savais pourquoi j'étais là et c'est le problème de la plupart des gens qui s'arrêtent à juste « j'aime mon sport » . Souvent, quand je parle aux gymnastes, je leur dis « ouais, ok, pourquoi tu fais de la GR ou pourquoi tu fais de la gym, pourquoi tu fais du patinage ? » En bref, pourquoi tu fais ton sport ? Les réponses sont « j'aime mon sport » , « j'aime être avec mes copines » , « j'aime la compétition » , « j'aime mon club » . Ok, mais en fait, là, j'ai vraiment envie de vous expliquer quelque chose, un concept du cercle. Dans un grand cercle, on imagine qu'il y a trois cercles. Il y a le grand cercle, c'est le quoi. Qu'est-ce que tu fais ? Exemple, je fais mon sport. Il y a le comment. Comment tu le fais ? Et il y a le pourquoi. Et aujourd'hui, si toi tu m'écoutes, je suis sûre que tu as bien ton quoi et ton comment. Mais tu n'as pas ton pourquoi. Je prends un exemple clair. Je prends 100 personnes. 100 personnes qui font le même sport. Donc, on va partir de la GR. 100 personnes qui font le même quoi ? Elles ont le même quoi ? Elles font quoi ? Elles font de la GR. Ensuite, on a le comment. Comment elles le font ? Donc là, elle commence à se diviser. Il y a certaines qui le font en compétition. D'autres qui le font en loisir. D'autres qui le font... Dans le haut niveau, d'autres qui font ce sport dans une autre fédération, etc. Donc déjà, le comment, ils se divisent. Ces 100 personnes de base qui font le même sport, eh bien, elles n'ont pas le même comment. Et puis, on a ce pourquoi. Et sur ces 100 personnes de départ qui font la même chose, on a 100 pourquoi différents. C'est une raison profonde, individuelle. Il y a 100 pourquoi différents. Et ce pourquoi, c'est celui qui te fait rester quand toi, tu veux tout abandonner. Et il est intimement lié et unique à toi-même. Je vais te dire un truc qui va certainement déranger, mais on est tous égoïstes. Arrêtons de faire genre, non, moi je ne suis pas égoïste. Non, c'est faux, arrêtons, on est égoïste. On est égoïste parce qu'on a tous un besoin individuel de nourrir son besoin individuel. Par contre, la force du groupe, la force du club, la force de l'équipe, la force de la communauté, C'est génial et c'est ça qui nous aide à nourrir notre pourquoi. Clairement, moi, si je reviens dans l'eau et que je te dis « je vais toute seule dans l'eau » , j'aurais fait demi-tour, clairement. Mais le fait d'être dans le groupe et de… Voilà, on est tous là dans la même galère à avoir froid ou à avoir mal, ça te pousse à aller vers l'avant et que finalement, cette espèce d'union du groupe nous a fait nourrir notre pourquoi individuellement. Donc, égoïstement, on a tous nourri notre pourquoi. Et c'est grâce au groupe qu'on a réussi. Donc oui, même si tu aides les gens, même si pour toi tu sembles dire « Non, non, Layla a dit n'importe quoi, moi je ne suis pas du tout égoïste » , j'ai envie de te dire « Non, c'est faux » . Donc même si tu es dans l'humanitaire ou que tu as l'habitude d'aider toujours les autres, tu nourris chez toi quelque chose d'individuel. Ça peut être un besoin de reconnaissance, un besoin d'amour, un besoin de fierté, un besoin de se prouver quelque chose. Mais c'est super ok, c'est juste que c'est moteur. Toutes les personnes qui sont là ont besoin de nourrir son besoin individuel. Maintenant, j'aimerais que tu prennes 5 minutes. Pas demain, genre là, tu prends cinq minutes avec moi. Et tu reprends ce cercle. Dans ce grand cercle, il y a vraiment qu'est-ce que tu fais ? Donc, tu choisis ce que tu fais. Ça peut être du sport, ça peut être ton métier, ça peut être peu importe. Finalement, on est beaucoup à avoir ce même quoi. Et puis, il y a ce comment. Comment toi, tu le fais ? Si tu es athlète, comment tu fais ton sport ? En compète, en loisir, en haut niveau, etc. Si tu es entraîneur, comment tu le fais ? si t'es parent, si tu travailles professionnellement, comment tu fais ton métier ? Et après, il y a pourquoi je le fais ? Pourquoi je le fais, moi, toute seule ? Si j'avais le choix de ne pas le faire ? Si j'avais pas ce besoin ? Par exemple, si on parle de travail, on n'avait pas besoin de gagner de l'argent, finalement. Pourquoi je le fais ? Et me dis pas, pour pas m'ennuyer. Non, vraiment. Tant que t'as pas de réponse de pourquoi tu le fais, tu vas abandonner au premier coup dur. Si tu ne te rappelles pas pourquoi tu le fais, dès que tu vas trouver un moment difficile, soit tu vas baisser les bras, soit tu vas perdre en motivation. Parce que parlons de la motivation. La motivation, pour rappel, c'est une émotion qui passe et qui s'en va en un éclair. Ce qui reste par contre, c'est ta détermination, ta persévérance, ta rigueur. et que tous les athlètes professionnels ou de haut niveau qui continuent à s'entraîner et où c'est difficile, ce n'est pas la motivation, ils ne sont pas du tout motivés, mais ils sont déterminés à atteindre leur objectif. Et leur objectif, ce n'est pas une médaille, ce n'est pas un trophée. Non, c'est bien plus profond. Et ça leur appartient à eux. Et voilà, ça peut être tellement de choses. le jour où tu as un vrai pourquoi, tu peux rester dans l'eau glacée, tu peux passer sur un praticable, tu peux tenir quand tout tremble. Alors, vraiment, s'il te plaît, essaie de trouver ton pourquoi. Arrête de vouloir être parfait, sois prête et active ton pourquoi. Si ce week-end, ou peu importe, en compétition ou même à l'entraînement, écris au cœur de ta main pourquoi tu le fais. Pense à moi qui ai réussi à rentrer dans l'eau gelée Et il y a un seul truc qui m'a tenue, c'est ce que j'avais écrit dans le creux de ma main. Si je ne l'avais pas écrit, si je n'avais pas identifié ce dont j'avais besoin sur le moment, mon espèce de pourquoi je fais ça, je n'aurais jamais réussi. Voilà, alors arrête de vouloir être parfaite, trouve ton pourquoi et sois prête. À très vite ! Merci d'avoir été là avec moi au bord des Praticables. Si cet épisode t'a touché ou fait réfléchir, ou à t'abonner et à laisser un 5 étoiles sur ta plateforme préférée. C'est tout simple, mais ça m'aide énormément à faire grandir ce podcast. Et si tu connais un parent, un coach ou un athlète à qui ça pourrait faire du bien d'écouter cet épisode, alors partage-lui. On ne sait jamais quelles graines ça peut planter. Allez, à très vite, au bord des praticables.