- Speaker #0
On va faire une petite intro.
- Speaker #1
Parfait.
- Speaker #0
Si l'on l'a.
- Speaker #1
Si l'on l'a. Si l'on l'a.
- Speaker #0
Bon.
- Speaker #1
Or, on fait live ou on refait une discussion où c'est pas nécessaire, vu qu'on a fait un ?
- Speaker #0
Comme tu sens, toi t'es-tu...
- Speaker #1
Moi ça va, tout ça va.
- Speaker #0
Positionner le thème, d'abord c'est quoi la santé, ouais ça va, ok, on va commencer. Santé psychologique, la foi de qui ? Mon rôle, là. Positionner le thème, d'abord c'est quoi la santé, est-ce qu'il y a ce besoin de nous ?
- Speaker #1
C'est un peu la structure être-sme, là, je te dirais.
- Speaker #0
Ouais, c'est ça, ben c'est parfait.
- Speaker #1
C'est juste, mettons, le mot d'ordre, là, que je te dis, c'est plus, je veux pas tomber dans les lois, les nouvelles lois, c'est trop compliqué, là, fait que c'est vraiment, je veux comme plus rester dans le pratico-pratique, le moins technique, mettons. Pas joli, il n'y a pas rien de particulier, je pense. Encore là, le message de la fin est très... Ça ressemble beaucoup.
- Speaker #0
Oui, mais c'est parfait. Oui,
- Speaker #1
tu ne te mettra pas collé, puis c'est ça, pareil.
- Speaker #0
Il n'y a personne qui va s'en souvenir. Oui,
- Speaker #1
exact.
- Speaker #0
À part nous autres.
- Speaker #1
Une bonne dose d'humilité. Oui, c'est ça.
- Speaker #0
non mais tu sais dans le sens je te comprends mettons on va sortir 2-3 la fin va être différente avec les autres ça va passer incognito mais mon message de fin je l'accercerais peut-être plus sur l'après
- Speaker #1
la prévention, finalement. Si tu remarques que quelqu'un va pas bien ou que t'as des inquiétudes ou même que toi, tu commences à pas bien te sentir, c'est important de pas rester seul avec ça. Fait que, tu sais, un peu plus dans ça. Encore là, peut-être qu'on peut ne pas parler de coaching et de gestion. Je sais pas si c'est le même...
- Speaker #0
Euh, ouais. Non, j'en parlerai pas nécessairement.
- Speaker #1
Puis...
- Speaker #0
Je vais peut-être encore là parler plus de formation.
- Speaker #1
Ah, ouais, c'est vrai. Très bonne idée, c'est une bonne façon de prévenir ça aussi. Puis là, j'ai mis exemple d'une consultation individuelle versus une consultation organisationnelle, mais mon idée, c'était plus de comme... supposons qu'une organisation voudrait... mais j'irais peut-être moins dans ça, mais plus comme consultation individuelle. ça ressemble à quoi quand tu veux consulter quand tu veux pas bien qu'est ce qu'est ce que l'intervenant sur on a fait un qui françois là dessus fait que vraiment sur la consultation potentie on fait juste un peu de ça c'est comme si on peut même dire qu'on peut même me dire qu'on a un autre balado qui serait du sujet. Et qui porte le moi, c'est ça. That's it, that's all. Ça fait bonne chance. Hey, Snapchat, c'est fatiguant. On commence à envoyer des notifications de gens que je me fous.
- Speaker #0
Oui, absolument, c'est vrai.
- Speaker #1
Pourquoi tu m'envoies ça ?
- Speaker #0
C'est vrai,
- Speaker #1
c'est vrai. J'avais pas ça. Genre,
- Speaker #0
viens de publier une story.
- Speaker #1
Ouais, ou smile avec un cœur.
- Speaker #0
Ça n'a tellement pas rapport.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Ok, on est ready ?
- Speaker #1
Yep.
- Speaker #0
On passe ça, on est à 4 minutes, on va viser un 25 à peu près. Donc bonjour tout le monde, bienvenue à ce nouvel épi... Tu peux voir comment...
- Speaker #1
T'avais pas fait tes signes pour ça.
- Speaker #0
C'est ça, c'est ça, ça prenait mon signe. Bonjour tout le monde, bienvenue à ce nouvel épisode de l'Audio Brio. Très content d'être avec vous encore aujourd'hui pour traiter encore d'un sujet super intéressant. On va parler de santé psychologique, l'affaire de qui, donc on va couvrir plusieurs aspects. de la santé psychologique ça va être super pertinent on va être dans le concret je suis avec ma collègue Myriam coordonnatrice aux appels aussi conseillère d'orientation chez brio pae donc très content d'être avec elle encore aujourd'hui Je te lancerais directement Myriam, je te laisserais te présenter, puis après ça on pourrait sauter directement dans le vif du sujet.
- Speaker #1
Merveilleux ! Donc merci de me donner cette opportunité-là en fait de parler d'un thème que j'ai beaucoup à cœur. Si je me présente un peu, en fait j'ai fait un bac en orientation, donc plus en lien avec la carrière finalement. Ensuite j'ai travaillé en prévention du suicide, fait que vraiment encore là au cœur de la santé psychologique, mais plus dans le spectre de quand ça va pas bien. Ensuite, j'ai été faire une maîtrise en orientation qui me permet maintenant d'être conseillère d'orientation, d'accompagner les gens à vraiment s'épanouir au travail. Puis en même temps, je suis également coordonnatrice aux appels aux interventions chez BRI.
- Speaker #0
Super, merci pour la petite présentation. Donc, tu es quand même connectée beaucoup au terrain. C'est ça qui est intéressant. Puis c'est pour ça qu'on fait un peu aussi ce concept de balado-là, c'est d'avoir... Soit des personnes à l'interne, soit des personnes à l'externe qui sont connectées au terrain et qui ont des exemples concrets, qui peuvent nous parler vraiment, puis qui sont connectées aussi sur les nouvelles données ou les nouvelles choses du marché. La santé psychologique, on en parle de plus en plus. Tu sais, c'est vraiment super intéressant qu'on en parle, puis que ça soit de moins en moins tabou et tout. Fait que c'est ça. Aujourd'hui, on parle de santé psychologique de manière assez générale. On va couvrir différents aspects. Pour toi, moi j'aime toujours ça commencer comme ça, pour toi c'est quoi la santé psychologique ? Comment tu démarrerais cette discussion-là ?
- Speaker #1
Oui, puis c'est quelque chose que je démystifie vraiment régulièrement dans mon travail en fait. La santé psychologique c'est la même chose que la santé physique. Finalement c'est l'état d'être bien mais dans notre tête. On veut ou de ne pas être bien dans notre tête. Par exemple, la santé physique, il y a des gens qui vont avoir un état permanent, par exemple une maladie chronique comme un diabète, maladie crâne. C'est la même chose au niveau psychologique, il y en a qui vont avoir des états permanents comme, par exemple, la schizophrénie. Comme il y en a qui vont avoir des états temporaires comme une grippe, si on veut, mais on peut parler de dépression. On peut parler d'épuisement professionnel, d'anxiété qui survient à un épisode où on est plus fragile dans notre vie. C'est vraiment la même chose, en fait. Puis c'est pour ça que c'est intéressant qu'il y a de moins en moins de tabous à l'adresser, parce que c'est un concept qui nous concerne tous.
- Speaker #0
Absolument. Puis je trouve ça super intéressant comme parallèle. Ce qui est intéressant aussi, c'est qu'on a peut-être un peu plus de contrôle sur la prévention, si on veut. Si on prend la grippe, comme exemple, qui est un mot physique bien connu. Oui, on a du contrôle un peu sur notre système immunitaire pour prévenir, mais la santé psychologique aussi, ce n'est pas une fin en soi. Tu voudrais-tu un petit peu parler de ce volet plus préventionniste ?
- Speaker #1
Oui, effectivement, il y a des actions concrètes que tout le monde peut faire au quotidien. Je pense que c'est important même de les mettre en place pour s'assurer de rester en bonne santé. Évidemment, quand on parle de prendre soin de soi, c'est beaucoup de stabiliser les habitudes de vie. Idéalement, on mange un minimum de deux repas, idéalement trois par jour, on dort suffisamment, même bouger c'est super bénéfique. Ça fait que c'est des éléments de base qu'on connaît, mais c'est important quand on commence à sentir que ça va moins bien ou que le stress, on est moins résistant, on est plus à fleur de peau, d'aller essayer d'aller stabiliser ça. Évidemment aussi faire des... Des rendez-vous avec soi-même, si on veut, pour ne pas dire « check-up » , comme on le ferait chez le médecin annuellement, mais là, on va essayer de le faire plus souvent qu'une fois par année. Mais de se regarder des fois, de prendre un temps d'arrêt, puis de se poser la question « comment je vais ? » Comment je me sens ? Comment ça se passe dans mes relations avec les autres ? Comment je suis au quotidien ? Puis c'est là que, des fois, ce petit temps-là de topo, finalement, personnel, permet de réajuster ou de voir... Des choses qu'on n'avait peut-être pas conscience.
- Speaker #0
Absolument. Moi, ce que je trouve intéressant, c'est que, en fait, mettons ton véhicule, il y a un bris sur un véhicule, puis on en a parlé, on a une autre balade aussi sur la consultation en santé psychologique, le volet plus intervenant. Donc, si vous voulez aller le consulter, je vous invite à le faire. Mais tu sais, un véhicule... Je trouve que c'est un bon comparatif. On va aller faire des entretiens réguliers. Si on veut le garder longtemps, si on veut qu'il soit en forme longtemps, on va faire des entretiens. C'est un peu la même chose avec la santé psychologique. Souvent, ça va être pertinent d'aller chercher quelqu'un à l'externe. On est capable de faire un bon bout de ça en solo, mais d'avoir un regard extérieur, d'avoir un regard de professionnel, ça peut nous amener vers des pistes de solutions des fois intéressantes.
- Speaker #1
Tellement parce que finalement, oui, il y a des gens qui vont plus le gérer comme j'ai un problème, un bobo, si on peut le dire comme ça, puis je vais aller consulter à ce moment-là. Ce qui est aidant aussi, évidemment, puis je pense que c'est important de reconnaître ses limites puis le moment où on a besoin d'aide, mais on peut aussi le faire préventivement, de se dire, bien... J'ai le goût de justement discuter avec quelqu'un d'externe qui est un professionnel de la relation d'aide qui va m'aider à prendre de la distance puis du recul puis de voir, peut-être que ça je pourrais faire attention, peut-être que ça je pourrais stabiliser cet aspect-là. Bref, oui, c'est très, très pertinent.
- Speaker #0
Vraiment. Puis concrètement, mettons, bon, là on parle de la consultation, évidemment, ça ne sera jamais négatif, ça ne peut que être positif, mais puis on parle un petit peu des... des habitudes de vie générales, on les connaît tous, mais c'est important de se faire rappeler des fois, ou comme tu dis, faire une introspection sur, ok, ça va moins bien, peut-être je vais serrer un petit peu la vis sur mes habitudes de vie, mon alimentation, mon sommeil, mon activité physique, pour me donner le petit coup, le petit talent qui me manque. Mais sinon, as-tu d'autres trucs, as-tu d'autres choses qui peuvent être mises en place ?
- Speaker #1
Oui, c'est de prendre du temps aussi avec nos proches. proches, que c'est important, tu sais, de se réserver du temps personnel aussi, tu sais, dans l'agenda, de vraiment, tu sais, de l'inclure dans la routine, un petit moment qui nous fait du bien. Puis quand je dis ça, c'est pas obligé d'être compliqué, c'est pas obligé d'être allé, de faire de l'escalade en montagne, puis tu sais, une grosse activité, mais des petites choses du quotidien, tu sais. Par exemple, moi, quand je finis le travail, des fois, j'ai des grosses journées où c'est plus difficile, mais... Dans mon auto, vers le retour à la maison, c'est mon moment où je décomprise si j'ai besoin. Je fais vraiment comme le retour sur ma journée dans ma tête, puis qui me permet après ça de bien digérer, puis de continuer à avancer dans le reste de la journée. Ça peut être des petites choses très banales comme ça, finalement, qui font toute la différence.
- Speaker #0
Absolument. Puis c'est sûr qu'il y a une responsabilité individuelle, mais aussi il y a une modernisation de la loi sur l'SST. Il y a des enjeux législatifs maintenant pour les employeurs. C'est quoi pour toi, c'est quoi le rôle que l'employeur a à jouer dans la santé psychologique de son équipe ?
- Speaker #1
Bien, assurément, je pense que l'organisation peut avoir un impact dans le sens où, supposons que tu vas travailler dans un milieu où c'est... hostile avec tes collègues, que c'est du chacun pour soi, que la charge de travail est lourde, que tu n'as pas le support de ton gestionnaire, je me répète, mais tout ça arrive, mais clairement, être bien dans ta vie, ça va être difficile d'avoir une bonne santé psychologique. Donc, en fait, la responsabilité de l'employeur, c'est d'offrir un climat de travail qui est sain le plus possible, de vraiment contribuer finalement le plus possible, puis encore là, c'est de... D'être capable aussi de reconnaître les signes, puis de se montrer disponible. Quand je dis ça, je ne veux pas que les gestionnaires pensent que je m'attends d'eux, qu'ils soient des thérapeutes, puis que ce n'est pas du tout ça. Mais plus d'offrir l'opportunité de recevoir, puis ensuite de transmettre les bonnes ressources aux besoins.
- Speaker #0
Exactement, de faire preuve d'ouverture, puis d'ouvrir la discussion. Juste des fois, de savoir que ta porte est ouverte. et que les gens peuvent venir te parler, il ne faut pas négliger les petites actions, que ce soit du co-employeur ou, peu importe des employés, les micro-actions que tu peux faire dans le quotidien, juste des petits gestes qui peuvent vraiment faire une différence sur la santé psychologique plus globale d'une équipe et tout.
- Speaker #1
Exact, puis je peux te confirmer dans le cadre de mon travail le nombre d'appels que je reçois de gens qui ne vont pas bien et qui me disent d'entrée de jeu ... C'est parce que je n'ai pas parlé à mon collègue, je n'ai parlé à mon frère qui m'a suggéré de vous appeler ou ma ressource humaine finalement. Donc, ça fait toute la différence. On ne s'en rend pas compte, mais c'est vraiment important. Exact.
- Speaker #0
Puis, mettons qu'on met tout, on met ça rose. Donc, on met tout en place, on est actif physiquement, on a des bonnes relations sociales. Tout est en place pour que notre santé psychologique aille bien. Est-ce que c'est garanti que ça va bien aller ? même tout est en place.
- Speaker #1
Évidemment non, effectivement. Je pense que être à l'abri complètement de ce qui peut arriver, c'est impossible. On n'a pas de contrôle sur tout non plus. Il y a des éléments, des choses externes qui peuvent se passer, qui viennent nous impacter, des événements, c'est le mot que je cherchais. Donc, un accident... La maladie, même n'importe quoi, la perte d'un proche, tout ça, ça peut venir fragiliser. Par contre, quand tu as tout stabilisé dans ta vie, que tu as pris soin de ta santé psychologique, tu as beaucoup plus de facilité à rebondir quand ces événements-là arrivent. C'est que ça te donne la latitude pour traverser la tempête.
- Speaker #0
Exactement, la résilience va être plus facile que si tu es déjà en déséquilibre ou que ce n'est déjà pas facile. Puis là, il arrive justement un... Un événement de la vie incontrôlable, ou peu importe ce qui peut se passer, bien là, c'est là que ça peut devenir vraiment difficile.
- Speaker #1
Tellement.
- Speaker #0
Puis, parce qu'on aime le concret chez Brio, puis on aime... As-tu un exemple, tu sais, puis là, c'est sûr que la santé psychologique, c'est assez large, mais as-tu un exemple, une consultation, un exemple concret que tu pourrais nous partager sur un client ou quoi que ce soit ?
- Speaker #1
Oui, bien en fait... Un exemple, tu sais, justement, qui touche peut-être aussi le travail que j'ai vécu, là, dans les derniers mois, disons. Une personne qui vit vraiment, tu sais, un manque de reconnaissance au travail flagrant, que, tu sais, elle est isolée un peu dans son rôle, finalement, cette personne-là. Puis très peu d'autonomie, peu de sentiments de compétence aussi au travail. Puis en plus, tu sais, problème un peu financier à la maison. Tout ça, c'est très difficile, puis ça fragilise énormément la personne en question. Donc, en consultation, concrètement, on vient stabiliser les ressources de la personne parce que, oui, il y a des éléments qui ne vont pas bien, mais il y a aussi des belles forces chez la personne en elle, mais dans son entourage. acheter par exemple une relation significative avec un membre de la famille, un ami. Fait que c'est là qu'on va essayer de s'appuyer sur ces choses-là, puis... Leur faire prendre plus d'espace, un peu plus si on veut. Puis aussi, finalement, c'est d'essayer de mieux comprendre où est le pouvoir sur les éléments difficiles. C'est tout le temps de travailler le pouvoir de la personne, finalement.
- Speaker #0
Parce qu'on n'a pas du contrôle sur tout, puis il faut travailler sur les choses qu'on a du contrôle, au bout de la ligne, parce que ça ne sert à rien de... Si on n'a aucun contrôle, si on n'a aucun levier sur la situation, bien... C'est plus difficile de changer les choses ou quoi que ce soit. Exact. Puis tu sais, comme tu disais, je pense que le... Si on va couper ça, j'ai commis un blin. C'est quoi que je voulais dire par rapport à ça ?
- Speaker #1
Ouais, on a bifurqué. On a comme pris un autre, mais c'est pas correct.
- Speaker #0
Anyway, on est pas mal... On va pas mal closer, mais... Chez nous, on est pas mal... On va pas mal closer,
- Speaker #1
mais... On parlait de contrôle.
- Speaker #0
Ouais, contrôle, mais... Est-ce que je voulais dire par rapport à ça ? Je me souviens pas. Je vais comme passer sur autre chose, mais j'ai oublié. Fait qu'on reprend ça où, là, mettons ?
- Speaker #1
Moi, je venais de dire que je parlais de la consultation, pis c'est sur quoi on a du pouvoir. pis ça, ça avait arrêté là peut-être que tu pourrais reprendre moi, ce que je ferais peut-être là, c'est un parabole avec la pandémie je veux dire, on avait aucun contrôle juste pour, si t'es encore correct d'en parler ben oui, ben oui on avait absolument aucun contrôle sur les mesures gouvernementales sur le virus, l'évolution pis tout ça par contre, on pouvait prendre soin de nous rester en contact avec nos proches essayer d'avoir une hygiène de vie qui a de l'allure peut-être qu'il y a un parallèle qui pourrait être fait avec ça
- Speaker #0
Mais check, ce qu'on pourrait faire, c'est qu'on pourrait reprendre. Quand j'ai repris la parole, c'est quoi que je t'ai demandé, donc ? Est-ce qu'il me garantit une bonne santé psychologique ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
C'est ça que je me demande. C'est où que j'ai repris la parole ?
- Speaker #1
Il faudrait réécouter parce qu'il est genre blanc. Quand on est dans l'action, on dirait qu'après ça... T'as parlé de l'aspect législatif. J'ai parlé un peu des organisations, t'as dit de quoi qu'on a plus bifurqué voir l'individu ?
- Speaker #0
Est-ce que tout ça nous garantit une bonne santé psychologique ? Ouais, on pourrait reprendre là. Ok. Je reprendrai là.
- Speaker #1
Tu reprendras la question ?
- Speaker #0
Ouais. Ok, parfait. Fait qu'on repart. Pis, écoute, même si on... En fait, j'aimerais savoir ton avis là-dessus, mais même si on met tout... les mesures en place, même si on est actif, on dort bien, on consulte, on a une bonne hygiène de vie générale, est-ce qu'on est à l'abri des enjeux de santé psychologique ?
- Speaker #1
Malheureusement, non. En fait, ça ne veut pas dire de ne pas le faire pour autant, mais c'est plus qu'on n'a pas de contrôle sur ces événements externes. Il n'y a rien qui va te garantir que... Tu n'auras pas un pépin de santé physique qui va impacter ta santé psychologique ou qui n'arrivera rien à tes proches non plus. Bref, je ne veux pas rentrer trop dans des exemples. Mais au final, en fait, ce qui va se passer, c'est que le fait d'avoir pris bien soin en prévention de ta santé psychologique va t'aider à traverser la tempête. Tu vas avoir plus de résilience. Ça va être beaucoup plus facile de rebondir. Puis c'est ça, tu vas te sentir moins affecté. Tu vas l'être, mais moins finalement.
- Speaker #0
Exact. Puis tu sais, on pourrait faire du pouce sur une grosse situation quand même qu'on a vécue dans les dernières années, qui était la pandémie, qui a été vraiment affectée, on le voit par toutes les données qui sont sorties, mais de manière assez importante, la santé psychologique des gens. Puis ça, c'était le contrôle faible qui était quand même affecté de manière importante parce que justement, les gens n'avaient aucun contrôle sur ce qui se passait. C'était plus grand que nature. Fait que c'est un bon exemple qu'il y a plein de choses qui peuvent arriver, que même si t'as une santé générale et psychologique impeccable, qui peut venir bousculer un petit peu ton équilibre.
- Speaker #1
Exact, pis tu sais, je pense que c'est là aussi qu'en consultation, ça peut être aidant de faire la part des choses dans qu'est-ce que tu peux contrôler, pis qu'est-ce que t'as pas de contrôle, pis qu'il faut, à quelque part, tu lâches prise, ou que tu sais, que tu... Tu ne mets pas de l'énergie dans ce que tu n'as pas de contrôle, finalement. Puis le contrôle zéro, il n'existe pas. Des fois, on est envahi par une situation, puis on a l'impression qu'il n'y a aucune solution. Puis c'est le signe de demander de l'aide, parce qu'il y a des solutions qu'on va toujours en avoir. C'est juste que ça prend quelqu'un d'externe, quelqu'un de professionnel pour t'aider à les voir, parce qu'il y en aura toujours.
- Speaker #0
Absolument. Écoute, on a fait un bon tour, quand même. C'était très intéressant. C'est sûr qu'écoute, on... On aurait pu en parler dans long... Tu sais, la santé psychologique, on s'entend, c'est extrêmement large. C'est un peu notre expertise principale chez Brio, la santé psychologique, santé organisationnelle. J'aimerais ça qu'on termine en présentant un peu les ressources. Tu sais, nous, par exemple, moi, je suis en charge du département de formation. Donc, si les gens ont des besoins en santé psychologique de manière plus globale, vous pouvez consulter... Vous pouvez aller sur le site d'Ebrio PA, aller sur l'onglet formation, vous allez avoir tout notre catalogue, tout ce qu'on peut intervenir. Là, on parle de santé psychologique, mais santé organisationnelle, santé physique, on a un beau réseau aussi de formateurs qui peuvent former vos équipes, que ce soit gestionnaires ou employés, ou l'ensemble d'une organisation sur des enjeux de santé de manière assez générale. puis je pense que ce serait important qu'on... fasse un petit wrap-up, responsabilité partagée. Autant individuellement, on a une responsabilité par rapport à ça, autant notre réseau, que ce soit familial, ami, nos collègues de travail, ont aussi une part de responsabilité dans le bien-être collectif. On parlait des petites actions aussi. T'aurais-tu autre chose en terminant que tu voudrais...
- Speaker #1
Ben oui, pis tu sais, je pense qu'en fait, le message de la fin que je tiens vraiment à adresser, c'est que, tu sais, quand on sent que ça va pas, que notre train déraille ou que les choses... Tu sais, on remarque des signes qui sont là, qui nous indiquent qu'on va pas bien, mais parlez-en à un ami, un collègue, un père, une mère, peu importe, là. Faut en parler, faut pas rester toute seule, pis du moment où ça, c'est plus suffisant aussi, c'est de se tourner vers les ressources, que ce soit votre PAE. Que ce soit finalement des ressources communautaires de votre région, peu importe, en fait, mais demandez de l'aide et restez pas tout seul avec ça. Puis si vous reconnaissez chez votre entourage ou des collègues des enjeux ou des comportements qui vous inquiètent, ça aussi, c'est important de pas rester tout seul avec ça.
- Speaker #0
Absolument. Puis je terminerai en disant qu'il y a vraiment une... C'est intéressant de voir que les gens en parlent plus, que c'est de plus en plus démocratique. Je pense qu'il faut poursuivre. Plus on va en parler, plus ça va être normal de parler de nos problématiques, de parler qu'on consulte et tout ça. Je dirais aussi d'agir en prévention, de ne pas attendre que la chaîne débarque pour aller consulter, faire des entretiens réguliers sur votre cerveau, sur votre santé psychologique. Je pense que c'est super intéressant. Donc, merci encore d'avoir été là. C'est super intéressant, ce sujet. On continue à vous offrir des balados sur des sujets différents en lien avec la santé psychologique, santé organisationnelle. Si vous avez des idées de sujets ou quoi que ce soit, n'hésitez pas à nous écrire. Ça va me faire plaisir de regarder ça aussi. Sinon, on se revoit dans un prochain épisode sur un autre sujet. Merci beaucoup. Belle fin de journée.
- Speaker #1
C'était 10 minutes, tout ça ?
- Speaker #0
Non, c'était pas 10 minutes, ça.
- Speaker #1
C'était moins long ou plus long ?
- Speaker #0
Non, non, ça a duré, check.
- Speaker #1
On dirait que ça passe vite quand on est dedans. Ah,
- Speaker #0
c'est fou, hein ?
- Speaker #1
25 minutes.