Speaker #0Bienvenue chez toi, je suis tellement heureuse de t'accueillir ici, dans ce podcast. Je suis Valérie Fayolle, experte en leadership féminin. Et ici je m'adresse à toutes les femmes audacieuses qui ont envie de s'affranchir des codes, qui ont envie de s'affranchir de la norme pour se créer une vie qui leur ressemble vraiment. J'espère que cet espace sera pour toi une source d'énergie et une source d'inspiration. Tu retrouveras un nouvel épisode chaque semaine. Et si tu aimes ce que je te partage, pense à t'abonner et n'hésite pas à le diffuser autour de toi. Je me souviens quand j'étais étudiante, je voulais être architecte. Et c'était vraiment quelque chose qui me tenait à cœur. Et puis j'ai regardé la durée des études. C'était 5 ans minimum, et puis avec les options que je voulais ajouter, j'en avais pour 7 ans. Et à ce moment-là, en fait, j'avais 20 ans tout mouillé, en fait ça me paraissait absolument interminable, ça me paraissait une éternité. Donc du coup j'ai fermé cette voie-là, je ne suis pas autorisée à faire ces études-là, et j'ai choisi une autre filière, j'ai choisi finalement de faire des études de sociologie, puis d'urbanisme, parce que non seulement ça m'intéressait, mais ça me paraissait plus court aussi. plus accessible. Et en fait, au final, j'ai quand même fait sept ans d'études dans cette autre filière. J'ai fait exactement la même durée d'études que si j'avais fait Archie. Et la différence entre les deux filières d'études, au final, ce n'était pas le nombre d'années, c'était ma perception. En fait, j'avais gravi la même montagne, ce qui me paraissait insurmontable au début du parcours. en fait je l'ai gravi dans une autre filière sauf que je ne m'en suis pas rendue compte ça s'est fait naturellement ça s'est fait année après année ça s'est fait pas à pas et si on m'avait dit au début de mes études de sociologie comme pour l'architecture que j'allais faire 7 ans d'études en fait je serais probablement partie en courant alors j'ai été très heureuse dans mon métier d'urbanisme c'est pas le sujet ici mais j'ai surtout compris ce jour-là le jour où j'ai réalisé que j'avais fait la même durée d'études J'ai compris que cette perception du temps, elle était un frein, en fait. C'était un empêchement et qu'il fallait absolument déjouer ça si je voulais faire mes propres choix, si je voulais faire des choix souverains. Parce que c'est exactement la même chose qui se reproduit à plein d'autres moments dans la vie. C'est la même chose qui se passe quand on est à la veille d'un changement ou quand on est à la veille d'un projet, quelle que soit son ampleur ou quelle que soit sa nature. C'est ce qui se passe quand on veut se lancer dans une nouvelle activité, c'est ce qui se passe quand on veut reprendre le sport, quand on veut perdre du poids, quand on veut apprendre une nouvelle compétence, apprendre une langue, apprendre un nouveau métier, etc. Le premier mouvement, le premier réflexe, souvent ça va être de calculer. Et ça se fait, j'ai envie de dire, malgré nous, ça se fait inconsciemment, on va calculer, OK, combien de temps ça va me prendre ? Combien d'efforts ça va me demander ? Et quand le chiffre nous fait peur, en fait, on va se décourager et on n'y va pas. C'est pour ça que quand on a des projets qui nous paraissent particulièrement gros, importants, ou sur du long terme, en fait, on va aller dire « c'est trop long, c'est trop d'efforts, c'est trop dur pour moi » et on va se bloquer par peur de la montagne qui est devant nous. On va s'empêcher parce qu'on ne se croit pas capable aussi et qu'on se fixe un point d'arrivée qui paraît trop éloigné. Trop éloigné en termes d'effort, mais aussi trop éloigné en termes de temps. Et ça, cette façon de penser, ça rend les choses inaccessibles. C'est la durée et la difficulté de ce qui se dresse devant nous qui nous fait peur. Et du coup, on va renoncer avant même d'avoir commencé. Comme moi je l'ai fait, on va choisir une autre voie. On va choisir le plus souvent la voie de la rapidité, la voie de la facilité, ou la voie du moindre effort. On va rester bloqué par rapport à ce qui nous paraît insurmontable et on va s'arranger pour choisir quelque chose qui va nous coûter un petit peu moins. Parce qu'on est complètement effrayé par ce projet qui nous dépasse ou ce projet où on se sent complètement débutante ou ce projet où on n'a absolument aucune compétence ou aucune connaissance et donc où il va falloir tout apprendre. Et ça c'est bloquant, ça nous empêche d'aller créer la vie que l'on veut vraiment. Alors, comment on déjoue ça ? Comment on sort aussi de cette perception du temps qui nous paralyse ? Ce temps qui serait très long, ce temps qui serait au-delà de l'acceptable. Comment on sort de cette sensation d'être dépassé avant même d'avoir commencé ? Je vais vous partager trois clés que j'utilise pour moi et que j'ai vraiment... à cœur de vous partager aujourd'hui. La première chose que je fais en fait, c'est que je regarde régulièrement en arrière. Je regarde régulièrement en arrière, pas pour être nostalgique, pas pour comparer non plus, mais pour mesurer le chemin parcouru. Et ça, c'est vraiment important. Par exemple, quand je regarde mon parcours entrepreneurial, je réalise tout ce que j'ai transformé, je réalise tout ce que j'ai appris, je réalise tout ce que j'ai intégré au cours des dix dernières années. Et c'est juste phénoménal. Mais si je ne prends pas ce temps-là, si je ne prends pas le temps de me poser et de... regarder tout ce que j'ai fait au cours de ces années, tout ce que j'ai capitalisé, appris, en fait, je ne me rends pas compte. Je ne me rends pas compte puisque ça se fait au fil de l'eau. Et surtout aussi, ce que je réalise, c'est que je ne pouvais pas imaginer tout ça au départ. Je ne pouvais pas imaginer, quand j'étais au démarrage de mon parcours entrepreneurial, tout ce que j'allais visiter, tout ce que j'allais déployer aussi. comme force et tout ce que ça allait me demander. Et c'est tant mieux, parce que probablement que j'aurais eu peur il y a dix ans si j'avais eu conscience de tout ce que j'allais traverser, de tout ce que j'allais devoir apprendre, de tout ce qui allait me challenger et peut-être que j'y serais pas allée. Mais de le regarder à postériori, ça a énormément de valeur parce que ça me permet vraiment de comprendre que le chemin se fait. Quelles que soient les histoires qu'on se raconte au démarrage, ces dix années, elles s'écoulent. Et le temps, il est le même pour tout le monde. La différence, c'est ce que j'ai mis dans ces dix années. Si j'avais passé ces dix années à avoir peur, à hésiter, à repousser mes projets, etc., en fait, les années, elles se seraient quand même écoulées, le temps ne se serait pas arrêté, mais je ne serais pas arrivée au même endroit que là où je suis aujourd'hui. Et je ne serais probablement pas en train d'enregistrer ce podcast-là aujourd'hui non plus. Donc la question, ce n'est pas le temps qu'on a, C'est pas le temps que ça prend, c'est ce qu'on fait de ce temps-là. Et d'avoir ce regard rétrospectif, ça permet aussi de voir que le chemin n'est pas linéaire, et de faire la paix avec ça. Parce que est-ce que ces dix années ont été un long fleuve tranquille pour moi ? Absolument pas. Elles ont été pleines de surprises, pleines de rencontres, pleines d'inconnus, pleines d'opportunités, pleines de challenges, pleines de nouveaux choix. J'ai envie de dire comme la vie, quoi. Donc ce regard rétrospectif, ça permet ça, et puis ça permet aussi de se rappeler qu'on est capable de traverser des choses sur lesquelles on n'aurait pas parié. Moi, je n'aurais pas misé sur moi, sur le fait que j'allais traverser tout ça. Et quand on réalise ça en regardant le passé, ce qui vient devant nous, en fait, paraît beaucoup moins effrayant, c'est moins impressionnant. Quand on réalise qu'on a déjà gravi des montagnes plusieurs fois, en fait, on est prêt à en gravir une autre. Avec moins de difficultés, ça va moins nous impressionner. Donc ce travail, ce regard rétrospectif, il est vraiment précieux à plein de niveaux et c'est une première clé que je vous invite vraiment à appliquer pour vous pour faire descendre la pression. La deuxième chose que je voulais vous partager, c'est qu'il y a un accélérateur qui est formidable, c'est de se faire accompagner. Moi pendant longtemps j'ai pensé que c'était un signe de faiblesse et je voulais y arriver toute seule. Ça c'est un truc de l'ego. Mais je pensais vraiment qu'un jour, j'aurais plus besoin d'être accompagnée. Je pensais qu'un jour, j'aurais plus besoin de coach ni de mentor. Mais j'ai bien compris aujourd'hui que se faire accompagner, ce n'est pas un signe de faiblesse. Là-dessus, mon regard a complètement changé. Aujourd'hui, j'ai vraiment compris que c'est un formidable accélérateur et c'est un formidable amplificateur. Et vraiment, je m'appuie en continu sur l'expérience des autres. Là où un de mes coachs, là où un de mes mentors, là où un de mes guides a mis des années, quel que soit le domaine, mais là où un de mes guides a mis des années à se former, à gagner en compétences, à gagner en expérience, en fait, il va me transmettre son expertise beaucoup plus rapidement. Moi, c'est ce que je fais aussi avec les femmes que j'accompagne. Je leur transmets en quelques mois ce que moi, j'ai mis dix ans à comprendre et à intégrer. Et quand j'ai dix ans, je suis gentille. Mais j'ai mis toutes ces années parce que j'ai tâtonné, parce que j'ai cherché, parce que j'ai fait ma propre expérience, parce que j'ai fait des détours, etc. Mais quand je le transmets aujourd'hui, en fait, c'est beaucoup plus rapide, parce qu'il n'y a pas besoin justement de prendre tous ces chemins détournés que moi j'ai empruntés. Et c'est exactement la même chose, je vais faire le parallèle avec la salle de sport par exemple, mais vous pouvez y aller seul, tout à fait. Et à ce moment-là, vous allez faire des exercices un peu au hasard ou en suivant des tutos sur YouTube. Et donc, vous allez... Peut-être avoir des résultats, certainement vous aurez des résultats, mais vous allez mettre beaucoup plus de temps que si vous avez un coach sportif, parce que vous allez tâtonner, vous allez faire des erreurs, et vous n'allez pas forcément faire les bons exercices tout de suite. Vous allez prendre le temps de découvrir le fonctionnement de votre corps, etc. Donc il va y avoir des ajustements sur l'alimentation, sur des compléments alimentaires, etc. Peut-être aussi que vous allez vous blesser, je ne souhaite pas ça, mais ça peut arriver, peut-être que vous allez vous blesser, que ça va vous ralentir. que ça va vous décourager, que vous allez peut-être arrêter, faire une pause, etc. Donc, avancer seule, c'est OK, mais ça prend plus d'énergie, et surtout, ça prend plus de temps. Et j'ai envie de dire, même et surtout à l'ère de l'IA et à l'ère des tutos YouTube. On pense qu'aujourd'hui, on a plein de... et j'entends ça des fois, on pense qu'on a plein d'outils pour faire seule. Moi, j'en ai fait l'expérience et j'en ai fait les frais aussi, mais le trop plein d'informations, ça rend les choses encore plus complexes, d'accord ? parce que vous ne savez plus identifier le vrai du faux, vous ne savez pas dans tout ce foisonnement d'informations qu'est-ce qui vous convient vraiment. Et c'est là qu'il y a besoin d'avoir aussi un regard d'expert. Donc un coach ou un mentor, quel que soit le domaine, sportif ou autre, c'est quelqu'un qui a une compétence que vous n'avez pas ou qui a une expérience que vous n'avez pas encore. Et en faisant appel à lui ou à elle, vous allez en bénéficier par sa présence à vos côtés. Et surtout, il y a aussi que... C'est super important, c'est que quand on est accompagné, en fait, on se sent en sécurité. Et ça, ça change tout. C'est comme si on avait un capitaine de navire au milieu de la tempête qui est là à nos côtés, et lui, il sait diriger le navire. Donc, c'est vraiment important de se sentir en sécurité, parce que quand on ne se sent pas en sécurité, alors qu'on est en train de transformer quelque chose, alors qu'on est en train de se challenger pour... pour aller vers quelque chose qui nous appelle, mais qui est en dehors de notre zone de confort, en fait le système nerveux, s'il n'est pas en sécurité, il va se mettre en mode survie, et ça va être beaucoup plus compliqué de se mettre en mouvement, ça va être beaucoup plus compliqué de mettre de la régularité, ça va être beaucoup plus compliqué de maintenir l'énergie. Et je fais un petit aparté, si vous voulez d'ailleurs creuser ce mécanisme-là sur la procrastination, en tout cas la difficulté à... Passer à l'action et l'impact du système nerveux, j'en ai parlé dans l'épisode sur la procrastination qui était il y a deux semaines. Vous pouvez aller l'écouter également. Quand on a un projet ou quand on veut impulser du changement dans sa vie, se faire accompagner, selon moi, c'est vraiment quelque chose que je trouve primordial pour gagner du temps et pour ne pas se laisser impressionner par cette montagne qui se dresse devant nous. Ça permet d'aller plus loin, ça permet d'aller plus vite. C'est un choix souverain, ce n'est pas du tout une capitulation. Et moi aujourd'hui, je me fais accompagner en continu par des personnes qui ont marché le chemin avant moi et je n'ai pas l'intention que ça s'arrête en fait parce que ça me permet effectivement d'aller beaucoup plus vite dans mes projets. La troisième clé que je voulais vous partager aujourd'hui, c'est la plus simple en apparence mais c'est probablement aussi la plus difficile à tenir sur la durée. Qu'est-ce que je fais moi pour cette troisième clé ? En fait, chaque jour je me demande Qu'est-ce que je peux faire aujourd'hui qui va dans la direction vers laquelle je veux aller ? Et en fait, je vais faire au moins une action, pas dix, une. Et c'est ça qui est challengeant. Parce que c'est agaçant, on peut avoir l'impression qu'on se met dans quelque chose qui est lent. Mais je vais vous donner un exemple très concret. En ce moment, j'ai le projet d'être... totalement à l'aise par exemple avec l'anglais. Alors je me débrouille mais j'ai vraiment envie de parler avec beaucoup plus d'aisance et en fait c'est pas qu'en ce moment, ça fait longtemps que j'ai ce projet-là. J'ai le projet d'avoir des conversations, vraiment d'être à l'aise sur tous les sujets et c'est complètement aligné et raccord avec ma vie à l'international. Donc c'est un projet que j'ai depuis longtemps et à plusieurs moments dans ma vie j'ai pris des cours intensifs, des cours d'anglais intensifs sur quelques semaines ou sur quelques mois. Je me suis dit ok, en mode c'est maintenant. Maintenant, je mets le coup d'accélérateur. Mais ça ne marche pas comme ça. Ça ne marche pas comme ça. À chaque fois que j'ai fait, oui, des progrès, à chaque fois que je m'y suis mis de façon intensive, j'ai fait des progrès, mais c'est laborieux et les progrès sont minimes par rapport à l'effort et par rapport au temps consacré. Donc, j'ai changé de stratégie. J'ai changé de stratégie. Et ce que je fais maintenant, c'est radicalement différent. Je ne me dis plus, je vais apprendre l'anglais de façon intensive. Je me dis qu'il est la petite action quotidienne qui nourrit ce projet. Et donc je fais de l'anglais tous les jours, un petit peu. Et bien sûr je me fais accompagner par un coach, c'est un américain en ce moment-là, mais je ne suis pas en mode cours intensif, je fais seulement 15 à 20 minutes par jour, pas plus. Je suis vraiment en mode relax. Je fais d'ailleurs mon anglais en même temps que je cuisine la plupart du temps, mais la différence c'est que je le fais tous les jours depuis plusieurs mois, et je suis hyper régulière. Donc ce n'est pas le temps passé, ni l'intensité qui fait la différence, c'est la régularité et c'est la fréquence. Tous les jours, un petit peu. Et je mesure aujourd'hui les énormes progrès que j'ai faits en quelques mois, sans que j'ai besoin de forcer, sans que j'ai besoin de me prendre la tête, et ça me fait vraiment rigoler parce que... on sous-estime tellement la valeur de ces petits pas réguliers. Alors que c'est vraiment une clé quand on est face à un challenge qui nous paraît insurmontable. Et si vous regardez, c'est vraiment un principe du vivant. Regardez dans la nature comment ça se passe. Regardez une graine germée. Vous ne voyez rien, en fait on ne voit rien pendant longtemps, alors que le process, il se fait en continu. Chaque jour, la graine est en train de se développer. Tous les jours, un petit peu. Il n'y a pas un jour où elle se dit, aujourd'hui je fais une pause et puis le lendemain, tiens je vais accélérer. En fait, c'est tous les jours un petit peu. Tous les jours, tout est tourné vers son objectif. Donc pour la graine, c'est un objectif de croissance. Tous les jours, il y a un développement qui va, le développement qui se poursuit dans cette perspective-là. Mais tout n'est pas visible, tout n'est pas manifeste et tout n'est pas clinquant. C'est pareil en toutes choses et c'est pareil avec nous. Si on pose une action chaque jour, qui va dans le sens de notre projet, alors notre projet est en train de prendre forme sans même qu'on s'en rende compte. C'est pour ça aussi d'ailleurs que dans mon mentorat Femmes Souveraines, on est sur un an. Je vous accompagne sur un an. Parce que la transformation, elle ne se fait pas sur un claquement de doigts et elle ne se fait pas sur un effort intensif de courte durée. Elle se fait par infusion. Elle se fait en douceur mais en profondeur. Et il y a besoin de temps pour ça. Et des petites actions répétées auront plus d'effet Merci. qu'une grosse action faite une seule fois. Je répète, des petites actions répétées auront plus d'effet qu'une grosse action faite une seule fois. Ça c'est vraiment primordial aussi de l'intégrer pour pouvoir sortir de cet immobilisme, de ce figement face à nos projets quand ils nous challengent. Je viens de vous partager trois clés que j'utilise moi quand je suis challengée justement par un projet qui m'effraie un peu. Et ce que j'ai envie que vous gardiez tout ça, c'est vraiment ça, que les années vont s'écouler quoi qu'il arrive. La question ce n'est pas est-ce que j'ai le temps ou est-ce que ça ne va pas prendre trop de temps. En fait, on a exactement le même temps que tout le monde. La question c'est qu'est-ce que je choisis de mettre dans le temps qui est là devant moi. Et est-ce que je veux le traverser seul en tâtonnant, en espérant trouver le bon chemin, Ou alors, est-ce que je choisis ? de mettre une accélération, non pas sur mes actions, mais en me faisant accompagner, parce que ça c'est un vrai levier. Et en fait, si on fait le parallèle avec la montagne, la montagne, on peut la regarder d'un seul regard depuis le bas et rester impressionné par ce qu'elle représente, mais on peut aussi choisir de poser le premier pas, et ça se gravit pas à pas, jour après jour, et souvent, une fois qu'on est dedans, une fois qu'on est dans l'ascension, C'est tout. On ne la voit même plus comme une montagne. En fait, on ne voit que le chemin et on voit nos pieds qui avancent. Donc c'est vraiment ça, c'est de regarder un pied après l'autre. Et de temps en temps, on lève le nez pour regarder effectivement la destination, ce vers quoi on va. Mais on reste concentré sur nos petits pas qui avancent jour après jour. Voilà ce que je voulais vous partager. Aujourd'hui, j'espère que ça vous aidera à ne plus repousser un projet parce qu'il vous paraît inaccessible, parce qu'il vous paraît trop gros ou parce qu'il vous paraît trop long à réaliser. Et j'aimerais vraiment que vous me disiez, vous aujourd'hui, c'est quoi le projet que vous repoussez en ce moment ? Est-ce que c'est quelque chose qui est plutôt du domaine professionnel ou alors est-ce que c'est plutôt un projet personnel ? Et qu'est-ce qui vous retient vraiment ? Qu'est-ce qui te retient vraiment ? Est-ce que c'est la durée ? Est-ce que c'est la peur de ne pas y arriver ? Est-ce que... Est-ce qu'il y a autre chose ? Partagez-moi ça, vraiment c'est précieux. Dites-le moi dans les commentaires ou en MP ou m'écrivez par e-mail. Je lis absolument toutes vos réponses. Et si vous vous reconnaissez dans ce que j'ai partagé aujourd'hui, si vous sentez que vous êtes prête à faire cette transformation et que vous voulez le faire accompagner, j'ouvre très bientôt à nouveau les portes de mon mentorat Femmes Souveraines. C'est une ouverture que je fais seulement une fois par an. Donc si vous voulez être informé en priorité, Je vous invite à vous inscrire sur la liste d'attente, je vais mettre le lien dans la description de cet épisode, vous pouvez cliquer dessus et vous aurez toutes les informations au bon moment pour pouvoir nous rejoindre si c'est ce que vous souhaitez. Moi je vous dis à très bientôt, on se retrouve la semaine prochaine et d'ici là, prenez soin de vous surtout.