Speaker #0Tu vas bientôt mourir. C'est ce que m'a dit un coach il y a des années. Et je dois dire qu'à ce moment-là, j'ai été hyper surprise en fait. Je ne m'attendais pas du tout à ça. Et je n'ai pas compris tout de suite ce qu'il me disait. Et des années après, j'y pense encore. En fait, ce qui est sûr, c'est que cette phrase, elle n'était pas anodine et qu'elle a créé un vrai déclic chez moi. Il y a eu un avant-après. Je vais t'en parler aujourd'hui dans ce nouvel épisode de podcast. Bienvenue chez toi, je suis tellement heureuse de t'accueillir ici, dans ce podcast. Je suis Valérie Fayolle, mentor en leadership féminin et experte Feng Shui. Et ici, je m'adresse à toutes les femmes audacieuses qui ont envie de s'affranchir des codes, qui ont envie de s'affranchir de la norme pour se créer une vie qui leur ressemble vraiment. J'espère que cet espace sera pour toi une source d'énergie et une source d'inspiration. Tu retrouveras un nouvel épisode chaque semaine. Et si tu aimes ce que je te partage, pense à t'abonner et n'hésite pas. à le diffuser autour de toi. Bonjour à toutes, j'espère que vous allez bien. Alors cet échange avec mon coach était absolument épique. J'avais la quarantaine quand il m'a sorti cette phrase « Tu vas bientôt mourir » . Et ce n'était pas du tout dans mon champ de pensée à ce moment-là et je me suis dit, honnêtement je me suis dit « Mais de quoi il me parle ? » J'ai cru pendant longtemps en fait que c'était juste pour me donner un coup de pied au derrière et pour que j'accélère. Et sur ce plan-là, c'est vrai que L'effet était réussi parce que ça m'a vraiment secoué et que je me suis mise en mouvement derrière. Mais c'est bien plus tard que j'ai compris que ce qu'il voulait vraiment me dire, ce qu'il me disait en fait, c'était que j'étais déjà en train de mourir, c'est que j'étais en train de m'endormir, j'étais en train de me laisser bercer par des illusions, me laisser bercer par des habitudes, et j'étais à ce moment-là dans une vie qui ne me ressemblait pas. Et j'étais, comme on dit communément, dans de l'eau tiède, ou en tout cas dans quelque chose d'un peu... consensuelle, je ne sais pas si ça te parle, quelque chose qui ressemble à la vie de la plupart des gens. Une vie normale, une vie normée, une vie qui est faite de compromis aussi, qui est faite de renoncements. Et c'est ça qu'il était en train de me dire. Il ne me secouait pas pour que j'aille plus vite, il me secouait pour que je me réveille. Et c'est une énorme différence. Alors c'est quoi cette vie faite d'habitude dans laquelle j'étais moi à ce moment-là ? J'avais vraiment l'impression d'être plutôt active, plutôt volontaire dans ma vie. Je n'avais pas du tout l'impression de suivre le même chemin que tout le monde. Et pourtant, et pourtant, si je regarde bien, si je regarde bien à ce moment-là ce qui se passait dans ma vie, qu'est-ce qui était là ? J'étais mère de famille, j'étais salariée, j'étais cadre sup, j'étais propriétaire de mon appartement. Et en fait, je croyais que j'étais libre, mais... je Ausha bien toutes les cases j'étais en train de cocher toutes les cases sur le papier et c'est là que c'est intéressant parce que sans m'en rendre compte j'étais enfermée dans des schémas qui m'empêchaient de penser autrement j'étais enfermée dans des schémas qui m'empêchaient de penser en dehors de mon champ de vision en dehors de mon champ de référence pour moi ma vie c'était ce qui était normal Et c'est comme si, en fait, je voyais le monde, je voyais mon monde aussi avec des œillères. Je ne voyais pas tout ce que je pouvais créer, je voyais uniquement ce que je pensais inconsciemment accessible, normal, naturel. Et c'est quelque chose qui nous concerne tous et toutes ça. On fonctionne d'après des normes, des référents, notre vie elle va se construire là-dessus, d'après ces normes, des référents, des conditionnements qui constituent des repères. à partir desquels on va déployer et on va construire notre vie. Alors, on peut penser comme moi qu'on est libre, mais en fait, on ne fait pas des choix véritablement à partir de nous. Moi, ce n'était pas ce que je faisais. Je ne faisais pas des choix à partir de moi. Je faisais des choix à partir de ces conditionnements. Je faisais des choix à partir de dictates qui m'avaient été transmises. Et la plupart du temps, ces conditionnements-là, ils sont inconscients. Et pourtant, ils sont bien là. Ils sont bien là. Ils sont inconscients, mais ils sont là. Et ils sont là pour nous tous. Ces conditionnements, ils ne viennent pas de nulle part. Ces conditionnements, ils nous ont été transmis par notre éducation, par notre milieu social, par l'époque aussi dans laquelle on vit. Ils nous ont été transmis par notre famille, par nos amis. Ça va dépendre aussi, ils vont varier ces conditionnements en fonction du pays dans lequel on a grandi. Ces conditionnements seront... différent aussi selon qu'on est un homme ou qu'on est une femme. Il y a tout le poids du transgénérationnel qui est derrière. Ce sont des modèles. qui se transmettent de génération en génération. Quand je parle de modèle, c'est des façons d'être, c'est des façons d'interagir, c'est des façons de percevoir le monde. Et donc on va intégrer ça naturellement, tout ce qui nous a été transmis, comme étant la norme, comme étant quelque chose de normal. Alors que c'est une pure construction. Parce que ce qui est normal pour l'un ou pour l'une ne le sera pas forcément pour l'autre. Et c'est là-dessus que ça devrait vous alerter en fait. Ce qui est parfaitement normal dans une famille sera impensable dans une autre famille, ce qui était la norme pour nos grands-mères, ne pas faire de vagues, se taire, accepter aussi la loi qui était là à l'époque sur beaucoup d'interdictions faites aux femmes, etc. Aujourd'hui, ça nous paraît complètement décalé d'un autre temps. À l'époque, elles ne pensaient même pas le remettre en question, ou peu d'entre elles le remettaient en question. Donc, ce qui nous semble évident à nous aujourd'hui aussi, paraîtra peut-être... complètement, probablement complètement daté pour nos filles, nos enfants et les générations qui viennent. Rien que de prendre conscience de ça, ça remet en question l'idée même de la normalité. Et le problème, ce n'est pas tant de faire référence à une norme, on a besoin de ces référents pour se construire. Mais le problème, selon moi, c'est que cette norme, on la questionne rarement. On va la valider, chacun la valide. comme une vérité, comme un fait, comme une certitude. Ce sont nos repères, ce sont nos référents éducationnels et ça va définir notre univers. L'univers dans lequel on va évoluer, l'univers dans lequel on va construire notre vie et l'univers dans lequel on va créer notre réalité. On va construire notre vie entière là-dessus. Et souvent on est convaincu que notre norme, c'est la seule voie possible, que c'est la vérité, que c'est comme ça et pas autrement, qu'on doit penser comme ça. qu'on doit agir comme ça. Et c'est pour ça qu'on va suivre une voie qui est toute tracée. Et beaucoup d'entre nous, la plupart d'entre nous, le feront sans jamais se poser de questions. On va faire les choses par habitude, parce qu'on les a vues faire par d'autres avant nous, ou autour de nous, parce que c'est ce qui se fait, parce que c'est normal. Et regardez à quel point c'est ancré, il y a comme un parcours qui serait déjà écrit, qu'on a intégré sans vraiment l'avoir choisi. Ça paraît normal de vouloir être propriétaire, ça paraît normal de vouloir être en couple, ça paraît normal de vouloir des enfants, ça paraît normal de faire des études, d'avoir un bon job, ça paraît normal d'aller travailler tous les jours, etc. Combien de fois vous avez entendu ça, c'est normal ? Et combien de fois vous l'avez reproduit, vous aussi ? Moi, c'est ce que je faisais. J'avais l'impression de piloter ma vie, mais en fait, je ne faisais que suivre. Cette voie toute tracée ou une voie toute tracée. Et ce qui est troublant, c'est qu'on peut tenir une vie entière comme ça, en cochant toutes les cases, et puis se réveiller un beau matin avec cette sensation que moi je vois si souvent chez les femmes que j'accompagne, mais que j'ai tout bien fait, j'ai fait comme on m'avait dit, ou j'ai fait comme je croyais qu'il fallait faire, et pourtant ça ne me suffit pas. Ça ne me suffit plus. J'ai suivi le chemin et... Je me sens un peu perdue aujourd'hui, je ne sais plus très bien qui je suis là-dedans, ni ce que je veux, etc. Et ça, c'est ce que j'ai vécu moi aussi, quand j'y repense. J'avais, à l'époque en tout cas, j'avais cette sensation d'étouffée. Je sentais bien qu'il y avait quelque chose d'absurde. Ce mot-là, c'est vraiment celui qui résonne le plus pour moi. Oui, c'était absurde, dans cette façon de déployer ma vie, mais je ne savais pas quoi. J'avais l'impression de passer à côté de quelque chose d'essentiel. Et pourtant, j'étais active, je n'étais pas du tout une femme passive ou une femme qui avait l'impression de subir, etc. J'étais très active, très proactive dans ma vie, mais j'avais l'impression de passer à côté de quelque chose vraiment d'important. Et encore une fois, il y avait quelque chose de... oui, c'était... la perte de sens, en fait. Je me sentais prisonnière dans cette norme. À ce moment-là, je ne l'avais pas encore... clairement identifié, mais je sentais ce malaise, je sentais déjà ce malaise. Parce que c'est ça en fait, le prix de la norme quand on ne la questionne pas. On finit par construire une vie qui, vu de l'extérieur, tient debout. Ça peut même faire rêver les autres, mais en fait c'est une vie qui nous coûte une énergie folle à maintenir les choses en apparence. Et questionner cette norme, ça a été fondamental pour moi, c'est ce qui a changé ma vie. Parce que c'est seulement quand j'ai remis en question cette norme que j'ai pu m'en affranchir et que j'ai pu créer quelque chose de nouveau. C'est vraiment à ce moment-là qu'on peut reprendre son leadership, qu'on peut retrouver sa souveraineté, qu'on peut commencer à créer une vie à partir de soi. et non plus à partir de dictates qui nous ont été imposées de l'extérieur. Des dictates qu'on a validées sans même s'en rendre compte, des dictates qu'on a aussi reproduits et qu'on a probablement aussi transmis à nos enfants. Et il y a un exemple que j'adore moi utiliser pour illustrer le poids de cette norme, les contraintes de cette norme et comment on peut s'en affranchir. Il y a un exemple que j'adore utiliser, c'est celui des sportifs. Moi j'adore regarder les exploits sportifs. Au moment des JO, vous m'oubliez, je suis à fond derrière, en train de supporter les athlètes. Pourquoi ? Parce que les sportifs de haut niveau, eux, ils passent justement leur vie à aller au-delà des limites. Ils remettent continuellement la norme en question, ils repoussent en permanence ce qu'on croyait possible. Regardez les records. Les records, ils ne sont jamais définitifs, les records sportifs. A chaque fois qu'un record tombe, C'est parce qu'il y a quelqu'un, un athlète, qui a refusé de croire que la limite d'avant était la vérité, et qu'elle le serait indéfiniment. Par exemple, on a longtemps cru qu'il était impossible de courir un mile en moins de 4 minutes, jusqu'au jour où quelqu'un l'a fait. Et l'année suivante, dès l'année suivante, ils ont été plusieurs à le faire. La limite physique, elle n'avait pas bougé. L'humain n'avait pas changé ses capacités d'une année à l'autre. C'est ce qu'on croyait normal qui avait bougé. C'est ce qu'on croyait possible qui avait bougé. C'est dans la tête que ça avait bougé, bien avant de changer dans la physiologie des coureurs ou dans l'équipement sportif. Et pareil avec le saut en hauteur. Pendant des décennies, je ne sais pas si vous vous en souvenez pour celle de ma génération, Il y avait une manière de sauter, celle que tout le monde considérait comme la bonne, la normale. On passait la barre en ciseaux, enfin les athlètes passaient la barre en ciseaux, et on faisait ça aussi à l'école, avec les deux jambes qui battent dans l'air. Pour moi c'était insupportable, mais bref. Et donc les athlètes, ils passaient la barre soit sur le ventre, soit en ciseaux. Et c'était comme ça, point. Et puis au JO de 68, il y a eu un Américain qui a fait quelque chose que personne n'avait osé. pour la première fois, il a franchi la barre sur le dos. Et on l'a pris pour un fou, on l'a pris pour un farfelu. Mais il a gagné la médaille d'or. Et voilà ce qui est fascinant, c'est que dès les Jeux suivants, donc c'est 4 ans après, la majorité des sauteurs s'étaient mis à sauter sur le dos également, comme lui. Donc ce qui était impensable, en fait, était devenu la nouvelle norme entre-temps. Et depuis ce changement-là... Les records n'ont pas arrêté de monter et cette technique sur le dos s'est améliorée d'année en année. Et puis il y a aussi tous ces sportifs qui s'affranchissent de l'âge. Je pense notamment à cette femme de 80 ans qui a fini un Ironman l'année dernière. L'Ironman, je ne sais pas si vous connaissez, mais c'est l'une des courses les plus dures du monde. Cette femme, en finissant cet Ironman à 80 ans, elle a clairement... envoyer un signal aux autres et au monde que c'est possible. Et donc, au-delà de l'exploit sportif, pour moi, à chaque fois, ce sont des autorisations qui s'ouvrent. À chaque fois qu'un record est dépassé, c'est la norme qui change. Au début, il y a un individu isolé qui va faire quelque chose de différent, quelque chose d'exceptionnel, quelque chose qu'on croyait impossible, mais dans la tête des autres, Ça va créer des déclics, ça va créer des ouvertures, ça va créer des autorisations. Et c'est là que la norme va changer, naturellement. D'autres vont reproduire ce qui était auparavant hors norme, ce qui était auparavant inaccessible, ce qui était auparavant impensable. Et là, vous allez me dire, oui, mais moi je ne suis pas sportive, ça ne concerne que les athlètes, etc. Pas du tout. En fait, le fait de remettre en question la norme, ça nous concerne tous et toutes, et ça s'applique absolument. Partout. L'autre jour, j'avais une conversation avec mes parents et je leur disais « Préparez-vous, vous allez être centenaire » . Alors ça a fait rigoler mon père, mais on a regardé les chiffres ensemble ensuite. Et en 70, la France comptait environ une centaine (correctif : un millier) de centenaires, un peu plus. Aujourd'hui, ils sont plus de 30 000. Donc c'est 30 fois plus. 30 fois plus de centenaires en 50 ans. Alors oui, bien sûr, il y a des progrès de la médecine. Mais il n'y a pas que ça. Il y a aussi le fait qu'on a repoussé collectivement les limites de ce qu'on croyait normal. On a changé l'idée qu'on se faisait du fait de vieillir, on a changé l'idée sur ce qui était possible, on a changé l'idée de ce qu'on pouvait encore vivre, créer, oser, à un âge où avant on était censé s'arrêter. Et en fait, en faisant ça, on a littéralement changé notre réalité. On le voit à l'échelle de la société, ce n'est pas des cas isolés aujourd'hui. Parfois, c'est toute la société qui change, et on suit le mouvement, et c'est super. Mais, parce qu'il y a un mais, quand on fait ça, on est, j'ai envie de dire juste, tout seulement en train de suivre à nouveau la norme. La norme, elle a changé, la norme, elle a changé collectivement, mais pas nous. Nous, on est toujours en train de suivre ce qu'on croit. être normal. Ma proposition aujourd'hui, et c'est là-dessus que je vous interpelle, c'est de ne pas attendre que la norme change collectivement pour créer votre vie, pour créer votre propre norme. C'est de faire référence dès maintenant à votre propre norme. C'est de choisir et de construire vos propres repères à partir de vous, pas à partir de ce que les autres et le plus grand nombre valident, pas à partir de ce que les autres et le plus grand nombre vous disent. de faire ou vous autorise. Et ça, c'est plus challengeant. C'est plus challengeant de créer ses propres repères. Suivre la norme, c'est toujours facile. Suivre ses propres repères, c'est plus challengeant parce que ça demande d'aller chercher de la ressource, cette ressource à l'intérieur de nous et non pas à l'extérieur. Donc oui, c'est challengeant. Mais c'est aussi le plus beau des voyages parce que c'est vraiment là qu'on est capable de créer sa propre réalité. indépendamment des normes. Et s'il y a une chose que j'ai envie que vous reteniez aujourd'hui, c'est que ce que vous prenez pour la norme ne sont rien d'autre que des modèles transmis, ce ne sont rien d'autre que des conditionnements, ce ne sont rien d'autre que des dictates. Ce n'est pas une vérité, ce n'est pas une loi de la nature, c'est une construction. Et chaque norme, absolument chaque norme, a d'abord été bousculée par une seule personne, puis par deux, puis par trois, Jusqu'à ce qu'elles finissent par être validées par le plus grand nombre et qu'elles deviennent à son tour la nouvelle normalité. Ce qui veut dire qu'on n'est pas obligé de suivre la norme. On n'est pas obligé non plus de la subir. On peut être celle qui la questionne. On peut être celle par qui le déplacement commence. Et à chaque fois que vous allez vous autoriser quelque chose que vous n'osiez pas faire jusqu'à présent, alors vous allez inspirer d'autres femmes à faire de même autour de vous. Voilà ce que j'avais envie de vous partager aujourd'hui. Et comme toujours, j'aimerais vraiment savoir comment ça résonne pour vous. À quel endroit dans votre vie vous avez l'impression de vous enfermer dans un schéma de pensée ? Quelle est la norme qui est en train de créer votre réalité et que vous ne questionnez pas ? Dites-le-moi en commentaire, envoyez-moi un email, je lis absolument tout ce que vous m'écrivez. Et puis si vous sentez que c'est le moment pour vous de sortir de ce qui est normal, si tu sens que c'est le moment pour tout, toi de sortir de cette norme pour construire une vie qui parte vraiment de toi, alors c'est exactement ce qu'on fait ensemble dans le mentorat Femmes Souveraines. On déconstruit toutes les injonctions, on déconstruit les conditionnements, on déconstruit tout ce qui nous empêche, tout ce qui nous enferme pour aller vivre enfin cette vie qui nous ressemble. Donc les portes du mentorat, elles ne sont pas encore ouvertes, mais je vous ai mis un lien. dans la description de cet épisode pour vous inscrire en liste d'attente. Si vous rejoignez la liste d'attente, vous serez prévenu en priorité, vous aurez toutes les infos en priorité. Voilà ce que je voulais vous partager aujourd'hui. Pensez à vous abonner pour ne rien manquer de la suite. On se retrouve dès la semaine prochaine. Moi, je vous dis à très bientôt. Et d'ici là, surtout, prenez soin de vous.