Speaker #0Il y a un truc qui a complètement changé ma vie, c'est ma façon de me poser des questions. Pendant très longtemps, dès que j'étais face à un problème, je me posais des questions pour essayer de trouver la solution. Ça paraît complètement logique, c'est ce qu'on fait tous et toutes, sauf qu'en vrai, ça me créait surtout du stress. Je me retrouvais avec des questions qui étaient plein la tête et qui tournaient en boucle du matin au soir, des questions du type « C'est quoi la bonne décision ? » Qu'est-ce que je dois faire pour que ça aille mieux ? Qu'est-ce que je dois faire pour que ce soit différent ? Et plus je me posais ce type de questions, moins j'avais de réponses. Alors si toi aussi tu te poses souvent ce genre de questions et que tu tournes en boucle, sans jamais vraiment avancer, cet épisode est vraiment pour toi. Parce que je vais te montrer pourquoi ces questions-là, elles sont complètement stériles, et puis je vais te raconter ce que j'ai fait, moi, pour en sortir, et tout ce que ça a changé dans ma vie. Alors reste avec moi, on se retrouve tout de suite après le jingle. Bienvenue chez toi, je suis tellement heureuse de t'accueillir ici, dans ce podcast. Je suis Valérie Fayolle, mentor en leadership féminin et experte Feng Shui. Et ici, je m'adresse à toutes les femmes audacieuses qui ont envie de s'affranchir des codes, qui ont envie de s'affranchir de la norme pour se créer une vie qui leur ressemble vraiment. J'espère que cet espace sera pour toi une source d'énergie et une source d'inspiration. Tu retrouveras un nouvel épisode chaque semaine. Et si tu aimes ce que je te partage, pense à t'abonner et n'hésite pas. à le diffuser autour de toi. Bonjour à toutes, j'espère que vous allez bien. Aujourd'hui, je vais vous parler du pouvoir de la question. Alors, ça a l'air anodin, comme ça, on se dit une question, c'est juste une phrase avec un point d'interrogation à la fin, mais en fait, pas du tout. Je vais vous dire quelque chose, je vais vous poser ça d'entrée, mais la qualité de votre vie dépend en grande partie de la qualité des questions que vous allez vous poser. Et ça, on n'a pas appris à se poser des bonnes questions. On n'a pas appris à poser les bonnes questions en général. Et c'est vraiment précisément ce qui nous manque aujourd'hui le plus à l'âge adulte. Ce que je vois souvent chez les femmes que j'accompagne, mais pas uniquement, c'est qu'on va se poser des questions en cherchant des solutions. Les femmes que j'accompagne, souvent, elles arrivent avec un problème. Elles arrivent, ou en tout cas, ce qu'elles ont identifié comme étant un problème. Et elles veulent régler ce problème. Du coup, elles arrivent avec des questions. Qu'est-ce que je dois faire ? par où je commence, donne-moi la marche à suivre, c'est quoi la solution ? Et donc il y a presque une forme d'urgence, souvent, comme si on n'avait qu'à obtenir la réponse à cette question pour qu'ensuite tout aille bien dans notre vie. Et récemment, je vais vous donner une illustration, mais récemment j'ai échangé avec une femme qui est justement en train de vivre un grand tournant dans sa vie. C'est une femme qui a eu une belle carrière artistique et aujourd'hui elle fait d'autres choix professionnels. Donc il y a... tout qui bouscule dans sa vie. Et elle se retrouve dans une perte de repère totale, non seulement professionnelle, mais personnelle, etc. Et qu'est-ce qu'elle faisait quand elle est venue me trouver ? En tout cas, c'est ce qu'elle m'a partagé dans notre échange. Elle cherche. Elle cherche avec sa tête. Elle cherche sa nouvelle raison d'être. Elle cherche ce qui va faire sens dans sa vie aujourd'hui. Et la question qu'elle se pose tout le temps et qui est... très anxiogène, on peut le comprendre, c'est c'est quoi mon but aujourd'hui ? C'est quoi mon objectif dans la vie ? Cette question elle est vertigineuse, mais quand elle se pose cette question-là, implicitement elle attend qu'une réponse vienne en écho, qu'une réponse qu'une direction toute tracée apparaisse à un moment ou à un autre, et elle conditionne en fait la suite de ses actions, la suite de ses choix à la réponse. Dans notre échange, elle est arrivée avec ces questions-là, je ne vais pas donner de réponse. En revanche, je vais poser d'autres questions. Mais je ne vais pas poser n'importe quelle question, je vais poser d'autres types de questions. Et là, ça a bougé pour elle. Alors qu'elle tournait en rond depuis un moment, elle tournait en rond à chercher du sens à sa vie depuis plusieurs mois. Et ce n'est pas la réponse qui va faire la différence, mais c'est la façon dont elle va... pouvoir se poser des questions désormais. Moi, quand je l'ai vue tourner en rond comme ça, avec toutes ces questions, je sais ce que c'est. Je sais ce que c'est, je sais combien c'est souffrant aussi, parce que je l'ai vécu moi aussi, moi je l'ai fait pendant des années, moi aussi j'ai été cette femme qui cherchait la réponse, qui voulait comprendre, qui voulait avoir une direction, la bonne information avant d'oser bouger le petit doigt, avant de passer à l'action, avant de faire des choix. Et moi aussi, j'ai passé des nuits entières à essayer de résoudre En fait, une équation qui n'avait pas de solution parce que la question ou les questions que je me posais n'étaient pas les bonnes. Quand je vous parle de ça, je ne vous parle pas d'un truc que j'observe uniquement chez les autres, je vous parle vraiment de quelque chose que j'ai connu moi aussi et qui peut d'ailleurs se réinviter aussi parfois dans ma vie aujourd'hui. Et c'est vraiment ça que j'ai envie de poser avec vous dans cet épisode. Quand on se pose des questions et qu'on attend une réponse, la plupart du temps on est figé, la plupart du temps on se met à l'arrêt parce que ça va nous bloquer dans notre vie. parce qu'on va conditionner notre futur à l'obtention de ces réponses. Ça peut être des questions qu'on se pose sur un projet professionnel, ça peut être des questions qu'on se pose sur le couple, ou sur une rencontre amoureuse, est-ce que c'est la bonne personne, est-ce que c'est le bon job, est-ce que c'est la bonne maison, quand on est sur un projet de déménagement, etc. Donc toutes ces questions-là, sur lesquelles on attend une réponse unique, qui valide. qui invalide la direction à prendre, en fait, on va conditionner notre futur à l'obtention de cette réponse. Pour moi, ça, c'est un signal d'alerte. Pour moi, c'est vraiment un red flag. C'est-à-dire que quand quelqu'un attend une réponse, ou quand moi, j'attends une réponse, ça a pu me concerner aussi, c'est le signe, en fait, que je me suis surtout posé la mauvaise question. Parce qu'une question, c'est jamais neutre. La façon dont on se pose une question, c'est jamais neutre. Et c'est quand on se pose une question, on donne une direction. On donne une direction. Je vais vous donner un exemple. Si je me demande du matin au soir, pourquoi est-ce que ma vie est aussi compliquée ? Ou quelle direction je dois donner à ma vie ? Ou quel sens je dois mettre à ma vie ? Quel but je dois mettre à ma vie ? En fait, le cerveau, qui est une machine extrêmement sophistiquée mais aussi obéissante, elle va se mettre à chercher des preuves. Elle va surtout chercher des preuves du fait que c'est compliqué ou du fait qu'il y aurait un but, un objectif à atteindre. Et donc le cerveau il va trouver des preuves du fait que c'est compliqué. Et donc il va ramener plein d'exemples, plein de preuves que la vie est compliquée ou plein de preuves ou plein de doutes. Et donc ça le cerveau il va le ramener systématiquement. Donc quand on pose une question on oriente déjà. sans le savoir, sans s'en rendre compte, ce qu'on va recevoir. C'est comme si on passait une commande. Quand on pose une question qui est fermée, on attend une réponse qui va être unique, une réponse qui va être binaire, oui, non, blanc, noir. Maintenant, imaginez qu'on se lève le matin, vous vous levez le matin, et à la place de cette question « pourquoi est-ce que ma vie est aussi compliquée ? » vous vous demandez en fait « qu'est-ce qui fonctionne déjà dans ma vie ? » Vous êtes dans la même situation, mais vous ne vous... posez pas la même question. Et le cerveau, là, il va aller chercher autre chose. Et comme il va aller chercher autre chose, il va trouver autre chose. La question que vous vous posez, la forme de la question que vous vous posez, va créer un filtre, va fonctionner comme un filtre à travers lequel vous allez regarder non seulement toute votre journée, mais vous allez aussi regarder toute votre vie et vous allez aussi regarder votre futur. Et c'est pour ça qu'il y a des questions qui nous enferment, il y a des questions qui sont comme des prisons. Dès que vous vous demandez qu'est-ce qui ne va pas chez moi, pourquoi je n'y arrive pas, pourquoi je suis comme ça, ce sont des questions qui, en apparence, ont l'air de ressembler à de l'introspection. On peut se dire oui, ce sont des questions profondes, je réfléchis sur moi. Mais en vrai, en fait, ce sont des questions que moi j'appelle des impasses ou que j'appelle des conclusions, parce que ces questions-là, elles nous tournent vers le passé. Ces questions-là, elles vont aussi chercher un coupable, elles vont chercher un responsable. Et elles vont te ramener toujours à l'idée qu'il y aurait un problème à réparer. Et quand j'ai compris ça, moi j'ai compris ça il y a des années, clairement ça a changé ma vie. Aujourd'hui, je ne me pose plus du tout les mêmes questions qu'il y a dix ans par exemple. Que ce soit dans mon business, que ce soit avec mes clientes, que ce soit dans ma vie personnelle, que ce soit dans mes choix. Pour moi, ça a créé vraiment quelque chose de complètement différent. cette capacité à poser des questions différentes qui a vraiment été un transformateur, game changer dans ma vie, clairement. Et pour moi, le déclic, ça a été il y a, je vais mettre ça, il y a un peu plus de dix ans, avec certaines lectures, notamment j'ai en mémoire un livre qui, je crois, s'appelle, j'espère ne pas me tromper, mais c'est « Changez vos questions, changez votre vie » de Marie-Lie Adams. Et surtout, j'ai beaucoup travaillé lors de la question quand j'ai découvert « Access Consciousness » . Oui, il y a une dizaine d'années, et où vraiment la question est au cœur de ce qui est transmis avec ce mouvement. Et donc, quand moi j'ai commencé à travailler l'art de la question, j'étais à un moment charnière de ma vie. Je sortais d'une histoire amoureuse compliquée qui m'avait mise à terre, j'étais dans un chaos émotionnel intense. J'étais aussi en perte de sens dans ma vie professionnelle, à l'époque j'étais encore salariée. Et en fait, j'avais plein de questions qui tournaient en boucle dans ma tête. Et quand j'ai découvert le pouvoir de la question, quand j'ai commencé à changer ça pour moi, à me poser des questions autrement, j'ai senti que ça ouvrait quelque chose, pas juste dans ma tête, j'ai senti que ça ouvrait quelque chose dans mon corps. C'est comme si, en fait, en changeant mes questions, l'énergie se remettait à circuler dans mon corps. Alors que c'était complètement stagnant avant, c'était très dur, c'était dense, c'était des questions qui étaient... qui me ramenait à quelque chose de sombre, à quelque chose de laborieux. Avec ces nouvelles questions que je me posais, c'est comme si j'étais traversée par des bulles de champagne. Ça devenait léger là où avant c'était lourd. Et c'est quelque chose que j'ai vraiment senti dans mon corps. Ce n'est pas juste le système de pensée qui était impacté. Et là, j'ai vraiment compris une distinction qui ne m'a plus jamais quittée, c'est qu'il y a deux familles de questions. Et ces deux familles de questions, elles n'amènent pas du tout. au même endroit. Il y a d'abord les questions du mental, celles que je me posais avant, peut-être celles que vous vous posez encore aujourd'hui. Ces questions, ce sont celles qu'on se pose en fait très fréquemment et c'est des questions comment je fais pour rencontrer un homme, comment je fais pour gagner plus d'argent, comment je fais pour trouver un travail, pourquoi je n'y arrive pas, c'est quoi la solution, est-ce que je fais bien si je choisis A, est-ce que je me trompe si je choisis B ? Ces questions-là en fait ce sont des questions qui ferment. Ce sont des questions qui cherchent une certitude, qui cherchent une explication, qui amènent vers une conclusion. Et souvent ces questions-là, regardez-les bien, elles sous-tendent qu'il y aurait une réponse unique, comme s'il y avait une seule bonne réponse à cette question-là. Et le problème avec ces questions du mental, ce que j'appelle les questions fermées en fait, c'est qu'elles vont chercher la réponse dans la tête, elles vont chercher la réponse dans le mental, et le mental Il ne peut rien proposer d'autre que ce qu'il a déjà en stock. En fait, le mental, il va vous servir des réponses de choses que vous avez déjà vécues, des réponses de choses que vous avez déjà entendues, lues ou connues par le passé. Le mental, il n'invente rien. Il n'invente pas du neuf, ce n'est pas son job, il n'est pas là pour ça. Donc, il va vous resservir, il va vous recycler des choses que vous savez déjà et c'est toujours du connu. C'est pour ça que vous tournez en rond. C'est pour ça que vous aurez toujours l'impression d'avoir les mêmes réponses aux mêmes questions. Vous posez une question fermée, si vous posez une question fermée, vous allez obtenir une réponse fermée. Et vous restez exactement à la même place, et ça peut durer des années. Alors pourquoi on est accro à ce point-là, à ce type de questions ? Pourquoi on se pose toujours ces questions fermées ? Ce n'est pas du tout un hasard, en fait, on a été éduqué comme ça, on a grandi comme ça. Souvenez-vous à l'école, repensez à toutes ces années que vous avez passées sur les bancs de l'école. C'était quoi le jeu à ce moment-là ? C'était de trouver la bonne réponse, c'était d'avoir la bonne réponse. Et la réponse, elle était unique, en fait. Tout le reste était faux. Et quand c'était faux, c'était sanctionné, c'était barré en rouge, on avait une mauvaise note, etc. Donc on a appris très tôt que de ne pas connaître la seule réponse possible, c'était échouer, et que parfois même poser une question, c'était aussi un peu la honte, parce que c'était avouer devant tout le monde qu'on n'avait pas suivi, ou qu'on serait moins intelligent, ou qu'on serait moins capable. Donc on a appris aussi à poser des questions orientées, des questions qui nous amènent vers cette réponse unique. Alors forcément, des années plus tard, quand on est devenu adulte, et face aux vraies questions de la vie, on refait exactement la même chose. On reproduit le même type de questions et on repart en quête de la bonne réponse, avec cette peur au ventre de se tromper, comme s'il y avait quelque part... une validation ou qu'on allait être recalé si on ne trouve pas la bonne réponse. Sauf que nos vies, ce n'est pas comme ça, ce n'est pas comme à l'école. Il n'y a pas de corrigé à la fin de la copie. Il n'y a pas une réponse unique qui ferait de nous une bonne ou une mauvaise élève, ou une bonne ou une mauvaise personne. Quand on est dans cette peur-là, ou quand on continue de se poser les questions d'après ce modèle-là, on est vraiment dans un réflexe d'écolière, un réflexe qui nous enferme, surtout. Ça, c'est pour les questions fermées. Et puis, il y a les questions ouvertes, celles qu'on ne nous a pas apprises à l'école, celles qu'on ne nous a même pas apprises à la maison. Une question ouverte, par définition, ça ouvre. Ça ouvre vers quelque chose de plus grand. Ça ouvre vers quelque chose de plus grand que ce que le mental, ce que la tête peut concevoir. Quand on pose une question ouverte, en fait, quelque part à l'intérieur de nous, on ne cherche pas une réponse immédiate. C'est comme si tu n'attendais même pas de réponse en fait. La question fait le job. La question n'a pas besoin de réponse, la question crée la transformation. Et quand on fait ça en fait, il y a quelque chose d'absolument génial qui se crée, c'est que le mental va capituler. C'est comme si on hackait notre mental. Parce qu'on sort de la logique, on va sortir du connu, et on va avoir des informations qui se situent à un autre niveau, à un niveau qui est plus vaste. Ce sont des informations qui vont venir à nous, que je n'appellerai pas réponses, parce que ce ne sont pas des réponses, ce sont des informations vraiment, elles sont beaucoup plus créatives. Je vais vous donner des exemples de questions ouvertes. Si vous vous demandez, quelles sont les possibilités que je ne vois pas encore ? Qu'est-ce qui est déjà là que je n'ai pas encore perçu et reconnu ? Comment je peux créer encore plus de valeur aujourd'hui ? Qu'est-ce qui me permettrait d'amener encore plus de magie dans ma vie ? Est-ce que vous sentez la différence ? Est-ce que vous sentez la différence entre ces questions-là qui ouvrent et les questions qui ferment que je vous ai données tout à l'heure ? La question fermée, elle est tournée vers le passé, elle est tournée vers le connu, elle est tournée vers la sécurité, vers ce qu'on maîtrise déjà. Ce sont aussi, pour la plupart du temps, des questions qui partent d'un état de manque. Ce sont des questions qui partent d'un problème, qui partent d'une difficulté, qui cherchent à résoudre quelque chose. Alors que la question ouverte, elle ne cherche pas à résoudre un problème, elle est tournée vers le futur, elle est tournée vers l'inconnu, elle est tournée vers la création. Et elle se crée à partir d'un état d'abondance. Elle crée encore plus de ceci, elle crée encore mieux. Et quand on est à un carrefour de vie, c'est exactement de ça dont on a besoin. On a besoin d'ouvrir vers un futur différent, pas de s'enfermer sur le passé. Là, quand vous êtes à un carrefour de votre vie, la question change tout. Si vous êtes en train de changer de boulot, si vous hésitez, si vous êtes sur un questionnement sur votre vie, sur votre couple, la question change tout, la façon dont vous vous posez des questions va tout changer. Et il y a autre chose que je trouve absolument essentielle dans l'art de se poser des questions, c'est que ça va venir toucher directement notre souveraineté. Il y a des questions qui sont des questions de victimes, et puis il y a des questions qui sont des questions souveraines. Les questions de victimes, ce sont des questions qui nous retirent notre pouvoir. Pourquoi ça m'arrive à moi ? Pourquoi les autres sont méchants ? Pourquoi les autres ne changent pas ? Pourquoi l'autre est comme ça ? Pourquoi est-ce que je suis bloqué ? Ce sont des questions qui cherchent un ou une coupable, soi ou les autres, et qui laissent entendre qu'on serait impuissant. Comme si on était en train de subir quelque chose. Alors que les questions souveraines, ce sont des questions qui justement nous redonnent de la puissance. Par exemple, face à une question compliquée, vous pouvez vous demander en question ouverte, ça peut être, où est-ce que je peux agir ? Quel est le premier pas que je peux faire aujourd'hui ? Donc, vous voyez, c'est la même situation. Dans les deux situations, on est face à une difficulté, mais dans un cas, selon la question qu'on se pose, soit on va se mettre en position de subir, soit on va se mettre en position de conduire, de diriger, de piloter notre vie. Donc c'est juste un autre angle, c'est une autre façon de se questionner. Et c'est une autre façon de créer notre réalité. Et puis il y a aussi des questions qu'on évite. Parce qu'on sent que ces questions-là, elles ont le pouvoir de faire basculer notre vie. Et c'est pour ça d'ailleurs qu'on ne les pose pas. Ces questions c'est par exemple, est-ce que cette vie-là aujourd'hui me convient vraiment ? Est-ce que je me sens... heureuse dans ma vie aujourd'hui ? Et si je n'avais pas peur, qu'est-ce que je choisirais là maintenant ? Et si je pouvais tout créer, qu'est-ce que je choisirais là maintenant ? Ces questions-là, on les repousse. On les repousse, on les tient à distance. Parce que quelque part, on sait qu'elles vont nous amener à bouger. Mais aussi parce qu'on a peur de ne pas avoir de réponse. Et moi, je vois tellement de femmes effectivement chercher désespérément la bonne réponse. Le bon métier. La bonne vie, le bon projet, le bon compagnon. Comme s'il existait quelque part une réponse parfaite qui mettrait fin à l'incertitude. Mais en réalité, la prochaine vie, notre meilleure vie, ne commence pas par une meilleure réponse. Elle commence par une meilleure question. Parce que se demander en permanence quelle est la bonne décision, ça n'ouvre pas du tout le même espace que de se demander quelle est la femme que j'ai envie de devenir. La première question, elle va chercher une solution à un problème. La seconde, elle transforme une identité. Et c'est là que tout commence, vraiment. Donc changez vos questions, et vous allez radicalement changer votre vie comme moi je l'ai fait. Et cet art de se poser la question, c'est vraiment quelque chose que tout le monde peut faire, que tout le monde peut maîtriser. Alors oui, ça se muscle, ça ne vient pas tout seul, parce que comme je vous l'ai dit, on ne l'a pas appris, on ne nous l'a pas appris, on n'a pas été éduqués pour ça. On a été éduqués pour nourrir, alimenter des questions fermées. Et au début, en fait, dès qu'on va se poser une question ouverte, le mental, il va rappliquer au galop avec des « oui, mais » , « oui, mais pourquoi » , « oui, mais comment » . Donc, il va vouloir retourner la question sur des questions fermées. Le mental déteste l'inconnu, donc lui va vouloir reprendre le contrôle. Donc on va avoir besoin de s'entraîner pour justement créer une habitude, créer un réflexe avec ces questions ouvertes. Sinon on va retomber dans les questions fermées sans même s'en rendre compte. C'est pour ça que ça se travaille sur la durée, encore une fois ça se muscle, ça se pratique, on pratique l'art de la question, jusqu'à ce que ça devienne cette nouvelle habitude, jusqu'à ce que ce soit complètement intégré et que vous puissiez vous poser ces questions ouvertes Sans même y réfléchir, sans passer par la case du mental. Et vous allez voir ce que ça va créer, c'est juste énorme. Et si vraiment vous n'y arrivez pas seul, c'est précisément ce qu'on fait ensemble dans mon mentorat Femmes Souveraines. On y apprend, les femmes que j'accompagne y apprennent à se questionner autrement. Moi je vais aller pointer systématiquement toutes les questions qui les enferment ou qui vous enferment pour les amener à vous questionner autrement. Et au fil des semaines en fait... Elles musclent naturellement cette nouvelle capacité jusqu'à ce que les questions ouvertes deviennent un réflexe. Et comme pour moi, en fait, ça change des vies. Ça change des vies de façon juste phénoménale. Et je vais vous dire une dernière chose qui est sans doute aussi un peu dingue, mais c'est que plus j'avance, plus je pratique cet art de la question, et plus je me rends compte, je réalise que j'ai de moins en moins de certitude. Souvent, en fait, on va se dire Moi je me connais bien, moi je sais parfaitement comment je fonctionne, moi je connais, je sais ce qui est important pour moi. En fait moi je déconstruis ça et aujourd'hui j'ai envie de dire que je me connais de moins en moins parce qu'à travers la question je me découvre en permanence, à travers la question je me surprends en permanence. Comme je n'ai plus de réponse aux questions que je me pose ou je n'ai plus du tout les mêmes réponses aux questions que je me pose, ça crée de plus en plus d'ouverture. Et c'est ça au fond le vrai cadeau de la question, c'est que c'est quelque chose qui nous garde dans un état de curiosité permanent, dans un état de création permanent, dans un état de mouvement permanent. La question ouvre vers beaucoup plus grand et je vous souhaite vraiment de maîtriser cet art de la question. Voilà ce que j'avais envie de vous partager aujourd'hui, j'espère que ça aura de la valeur pour vous. Avant de vous laisser, j'aimerais vraiment que vous regardiez ça vous dans les prochains jours, repérez la question que vous tournez en boucle en ce moment. Celle qui trotte dans votre tête. Regardez bien cette question. Est-ce que c'est une question fermée ? Est-ce que c'est une question pour laquelle vous attendez une réponse unique ? Mettez ça au clair pour vous. Et essayez juste pour voir de retourner cette question fermée, de la retourner et d'en faire une question ouverte. Et partagez-moi ça dans les commentaires ou envoyez-moi un email pour me dire où vous en êtes, quelle est cette question et comment vous l'avez transformée. Et puis si vous avez senti que c'est exactement à cet endroit-là que vous avez besoin d'avancer et que vous en avez assez de tourner en rond, et que vous voulez maîtriser vous aussi cette art de vous poser les questions, les questions qui ouvrent. Alors je vous invite à vous inscrire sur la liste d'attente Femmes Souveraines, c'est fait pour vous. C'est là qu'on fait ce travail vraiment en profondeur ensemble. Le lien, je vous le mets juste sous cet épisode. Vous êtes juste inscrite en liste d'attente, ça ne vous engage à rien. En revanche, vous aurez toutes les informations, vous serez les premiers informés dès l'ouverture des portes. Donc inscrivez-vous vraiment avec le lien que je vous mets en dessous. Et puis bien sûr, pensez à vous abonner et partagez aussi ce podcast autour de vous. On se retrouve la semaine prochaine. D'ici là, prenez soin de vous et prenez soin aussi des questions que vous vous posez.