Speaker #0Ce qui m'inquiète en ce moment, c'est pas tant que les femmes renoncent à leurs rêves, mais c'est surtout la façon qu'elles ont de se convaincre elles-mêmes. J'entends souvent des femmes qui se disent à propos de leur vie des choses comme « finalement c'est pas si grave » ou « ça va aller » , « je peux encore attendre un peu » ou « c'est pas le bon moment » , etc. Et en disant ça, sans même s'en rendre compte en fait, ces femmes-là, elles renoncent chaque jour un peu plus. Aujourd'hui, j'ai vraiment envie qu'on parle de ce renoncement. Pourquoi on reste si souvent coincé dans une vie qui ne nous ressemble pas ? Pourquoi est-ce qu'on renonce alors qu'on sait qu'on n'est plus à notre place ? Alors restez avec moi, c'est ce dont on va parler tout de suite après le jingle. Bienvenue chez toi, je suis tellement heureuse de t'accueillir ici, dans ce podcast. Je suis Valérie Fayolle, mentor en leadership féminin et experte Feng Shui. Et ici je m'adresse à toutes les femmes audacieuses qui ont envie de s'affranchir des codes, qui ont envie de s'affranchir de la norme, pour se créer une vie qui leur ressemble vraiment. J'espère que cet espace sera pour toi une source d'énergie et une source d'inspiration. Tu retrouveras un nouvel épisode chaque semaine, et si tu aimes ce que je te partage, pense à t'abonner et n'hésite pas à le diffuser autour de toi. Bonjour à toutes, j'espère que vous allez bien. Aujourd'hui, j'avais envie de commencer cet épisode en vous parlant de ce que j'ai vu et de ce que j'ai vécu ces derniers jours. Il se trouve qu'en ce moment, j'ouvre les portes de mon mentorat Femmes Souveraines, je l'ouvre ces portes-là seulement une fois par an, et donc j'ai un certain nombre d'appels avec des femmes qui veulent en savoir plus. Et toutes les femmes avec lesquelles je discute, elles ont bien sûr des profils différents, mais elles ont un point commun, c'est qu'elles sont toutes à un carrefour de vie. Elles sont toutes à un moment où elles savent qu'elles ne sont plus du tout alignées dans leur vie, elles veulent que ça change, mais elles ne savent pas vraiment comment faire, elles ont besoin d'être guidées. La plupart d'entre elles se sentent perdues, avec des peurs, en manque de clarté, etc. Bref, ce sont ces femmes-là que j'ai en conversation ces jours-ci. Et j'ai ouvert mon agenda pour échanger avec elles et voir comment je peux les aider. Donc ce sont elles qui sollicitent ces appels. Moi je ne force personne, elles demandent à avoir ces appels, elles prennent rendez-vous. Il se trouve que... La semaine dernière, trois d'entre elles, trois de ces femmes qui donc avaient réservé un rendez-vous, ne se sont pas présentées au rendez-vous. Ou plutôt, deux ne se sont pas présentées et une a annulé vraiment au dernier moment. Donc, qu'est-ce qui se passe pour moi quand c'est comme ça ? Bien sûr, j'ai de la frustration, un peu de colère aussi, je suis humaine, donc oui, ça me fait réagir parce que c'est mon temps, c'est mon temps qui est confisqué et mon temps, c'est ce que j'ai de plus précieux. Donc quand quelqu'un d'autre dispose de mon temps à ma place, moi ça me fait sortir de mes gonds. Donc je vais respirer un grand coup et puis ensuite je vais aller me questionner quand même, je vais aller regarder ce qui se passe, je vais voir ce qui se joue au-delà de ma personne et de mon confort ou de mon inconfort personnel. Ce qui m'interpelle d'abord c'est la répétition, parce que ce comportement-là, le fait d'avoir des personnes qui ne se présentent pas à un rendez-vous, ce n'est pas nouveau honnêtement, mais ça se répète de plus en plus. Et bien sûr, si j'avais été ghostée ou si quelqu'un ne s'était pas présenté une seule fois, j'aurais considéré que c'était un incident, ça peut arriver à tout le monde d'oublier, ça peut arriver à tout le monde d'avoir un empêchement, etc. Mais quand ça se répète, c'est qu'il y a autre chose qui se joue. Et c'est justement ça qui m'intéresse, c'est ça qui m'intéresse et puis c'est ça qui m'inquiète aussi. Pourquoi ça m'inquiète ? Ce qu'il faut savoir, c'est que les femmes qui réservent un appel avec moi, elles renseignent un questionnaire. Ce questionnaire, c'est ce qui me permet de connaître leur situation avant d'entrer en conversation. C'est aussi un premier temps d'introspection pour elles. Dans ces questionnaires, les mots qu'elles utilisent pour parler d'elles-mêmes, les mots qu'elles utilisent pour parler de leur vie, honnêtement, ils ne sont pas tendres. Ces femmes-là, elles parlent d'épuisement, elles parlent de manque de confiance, elles parlent de sentiments d'impuissance, elles parlent de frustration aussi. Ce sont des mots qui sont forts. Elles parlent de découragement, de colère, de peur. La peur de ne pas y arriver, la peur de disparaître socialement, la peur de mourir à petit feu, la peur de passer à côté de leur vie, etc. Ce sont leurs mots, ce ne sont pas les miens. Ce sont vraiment des mots qui sont durs, mais qui reflètent leur réalité et leur ressenti. Donc, à la lecture des questionnaires, il y a une forme d'urgence qui s'exprime, il y a une forme d'urgence qui est là pour elles. Il faut que ça change. Elles le disent, elles l'écrivent. Et elles en ont conscience. Et c'est là que c'est paradoxal. Parce que ces femmes-là, elles ont eu une démarche active. Celles qui prennent rendez-vous avec moi, y compris celles qui ne se présentent pas, elles ont eu une démarche active. Elles ont posé deux actions importantes. Un, elles ont réservé un rendez-vous. Ouvrir son agenda, ce n'est pas rien. Surtout à notre époque où on a des agendas qui sont bien chargés. Donc, ouvrir son agenda, ce n'est pas rien. Et deux, le deuxième pas, elles ont pris le temps de répondre au questionnaire. Donc, qu'est-ce qui fait que certaines d'entre elles renoncent à faire le troisième pas ? Qu'est-ce qui fait qu'au dernier moment et sans prévenir, elles renoncent à cet échange avec moi ? C'est de ce renoncement dont je vais vous parler aujourd'hui, qu'est-ce qui se cache derrière ? Ça, c'est vraiment important. Pour moi, il y a trois points, il y a trois raisons qui nous amènent à ce renoncement. Et les trois sont vraiment hyper importantes. Parce qu'il ne s'agit pas juste d'un rendez-vous avec moi, ce sont les mêmes raisons. qui vont faire qu'on va rester figé dans une situation. Donc même si vous n'avez pas annulé un rendez-vous ces derniers temps avec qui que ce soit, écoutez vraiment la suite pour toutes les fois où vous renoncez, où vous avez renoncé à quelque chose d'important sans même vous en rendre compte. Ok, la première raison qui fait qu'on va renoncer, c'est la peur. Inconsciemment en fait, quand on s'apprête à vivre un changement, quel qu'il soit, la peur va s'activer à l'intérieur de nous. C'est un phénomène qui est tout à fait normal. Notre système interne, il perçoit le changement comme un danger. Et un simple rendez-vous peut aussi être perçu comme un danger. C'est ce qui peut se passer aussi quand vous avez rendez-vous avec moi. Inconsciemment, vous vous dites, oh là là, vers quoi ça m'amène ? Il y a de l'inconnu derrière. Qu'est-ce qui va se passer ? Donc s'il y a de l'inconnu, il y a du danger perçu. La peur d'être confronté, la peur du regard de l'autre, la peur de mon regard en l'occurrence, la peur peut-être d'être bousculé. La peur d'être amené à regarder la réalité en face, à dire des choses ou à s'entendre dire des choses. Tout ça, c'est perçu comme un danger par votre système nerveux. Votre système nerveux, il ne va pas chercher votre bonheur. Lui, ce qu'il veut, c'est assurer votre survie. Et donc, il va tout faire pour vous maintenir en sécurité. Il va tout faire pour vous éloigner du danger, même si c'est un danger perçu. C'est comme si, en fait... vous allez dans une direction et tout d'un coup, votre système nerveux va tirer quatre freins à main en même temps. C'est sûr que ça va ralentir votre élan. Voir que vous allez faire un looping, un virage à 180 degrés. Et si la peur est trop intense, l'une des réactions possibles quand le système nerveux s'exprime, ça va être le retrait ou ça va être la fuite. Hop, je disparais. Et quand je fais hop, je disparais, en fait, le danger disparaît avec. Et souvent, on va préférer rester dans son inconfort plutôt que d'être confronté à la peur, plutôt que de vivre cette peur-là. C'est souvent ce qui se passe quand une femme ne se présente pas à un de mes rendez-vous sans même prévenir, mais regardez, c'est aussi ce qui se passe quand vous n'allez pas à un premier rendez-vous amoureux, ou quand vous le reportez sans cesse, ou quand vous évitez depuis des années d'aller frapper à la porte de votre boss, de votre patron, pour demander une augmentation ou pour demander un changement professionnel. Vous n'y allez pas parce que trop de peur. Trop de peur consciente ou inconsciente. Et quand on disparaît, quand on évite une situation, c'est de la fuite. Et cette fuite, en fait, elle dit beaucoup de choses. Il n'y a aucun jugement derrière, vraiment. Mais c'est important de comprendre ce qui se passe parce que quand on fait ça, on n'est pas dans un choix souverain. On peut se raconter l'histoire de « Ah ben finalement, j'ai choisi de ne pas y aller. » Mais non, pas du tout, t'as eu peur. T'es pas allé parce que t'as eu peur. On n'est pas dans un choix souverain, on est dans un choix qui est dicté par la peur et par notre système nerveux. Quand on fait ça, c'est la peur qui décide à notre place. Et en fait, inconsciemment, on va s'empêcher d'aller dans la direction initiale qu'on avait choisie, celle qu'on souhaitait pour nous au début. Ça, la peur, c'est la première raison pour laquelle on renonce souvent. Et puis, il y a une deuxième raison. Une deuxième raison pour laquelle on renonce, c'est la banalisation. Et la banalisation, ça me fait beaucoup plus réagir. Qu'est-ce qui se passe avec la banalisation ? La plupart des femmes qui réservent un rendez-vous avec moi sont... Je vous l'ai dit, dans une certaine urgence. Au moment où j'ouvre les portes, où je leur dis vous pouvez réserver un rendez-vous, elles se disent presque instantanément, ok c'est pour moi, oui c'est maintenant. En fait, quand on est dans cette énergie du oui, oui c'est maintenant, là c'est facile d'ouvrir l'agenda et de répondre à un questionnaire, on est porté par l'énergie du oui. Et puis quelques heures ou quelques jours après, elles vont changer de discours intérieur. Elles vont changer de discours intérieur, et ce qu'elles vont se dire c'est plus le oui c'est maintenant, Maintenant, oui, c'est pour moi. Elles vont se dire, finalement, peut-être que ce que je vis, ce n'est pas si grave. Ça va aller. Ce n'est pas si important. Je peux bien attendre. Et ça, ça oui, ça me fait bondir. Parce qu'en faisant ça, en fait, on banalise notre mal-être. On banalise le malaise qu'il y a dans notre vie. On en fait quelque chose d'acceptable. On en fait quelque chose de normal. Mais non, ce n'est pas normal. Si vous êtes mal dans votre vie, ce n'est pas normal. Et pourtant, c'est ce que je vois extrêmement souvent. Ce que je vois extrêmement souvent, c'est quand on valide et qu'on banalise nous-mêmes cette vie qui ne nous ressemble pas. Et c'est dangereux parce que tout ce qui paraît normal, tout ce qui paraît banal en fait, n'est jamais remis en question. C'est comme ça qu'on va reproduire indéfiniment cette vie-là. Et quand on fait ça, c'est là aussi que les femmes vont venir douter d'elles-mêmes. Parce qu'il y a quelque chose à l'intérieur de nous qui pousse. Il y a cet élan vers une vie différente, ces moments où on se dit mais ça ne peut pas être que ça. J'aspire à autre chose. Et puis il y a cette petite voix à l'intérieur qui va dire « Mais en fait, qui je suis, moi, pour prétendre à autre chose, justement ? Pour qui je me prends ? Finalement, ce que je vis, c'est peut-être pas si pire. » Et c'est cette voix-là qu'on va choisir d'écouter. Et c'est fou ce système d'autosabotage. Parce que tout ça, ça se passe à l'intérieur de nous. On est les premières à se limiter. On est les premières à s'empêcher. Et je vous invite vraiment à observer votre discours intérieur. Avec honnêteté, avec lucidité, regardez toutes les fois, écoutez toutes les fois où vous vous empêchez d'aller là où votre désir initial vous portait. Parce que vous banalisez votre souffrance, parce que vous banalisez votre mal-être. Pour moi c'est du renoncement et non, votre mal-être n'est pas normal ni banal. Et quand vous vous dites c'est pas grave, moi j'ai envie de vous répondre, bah si, ça l'est, oui c'est grave, parce que c'est de votre vie dont il s'agit et rien ne devrait être plus important à vos yeux. Ce renoncement par la banalisation Pour moi, c'est le plus redoutable, parce qu'il est sournois. Il est sournois d'autant plus qu'on pourrait le confondre aussi avec une certaine forme de sagesse. Il y a certains discours qui disent, moi j'entends parfois, moi je me contente de peu, j'accepte tout ce que la vie m'apporte. Là, on banalise un inconfort. Là, on normalise un inconfort. Pour moi, c'est juste du déni. C'est aussi de la banalisation et du renoncement. Donc, votre vie, elle vaut mieux que ça, vous valez mieux que ça. Je m'enballe un peu, mais c'est parce que c'est vraiment quelque chose qui me touche. Moi, quand je vois cette forme de renoncement, le renoncement par la banalisation, je suis traversée par une vague de tristesse, parce que c'est comme si la vie n'était pas honorée. Vous portez la vie en vous, et cette vie-là, elle a besoin d'être honorée. Et il est temps de changer ça, il est temps que les femmes se remettent aussi en priorité. Et puis, il y a une troisième raison aussi qui fait que les femmes renoncent, et qui n'est pas des moindres, c'est ce que j'appelle le syndrome de la guerrière repentie. Pour la plupart d'entre nous, en fait, on a bâti une grande partie de notre vie avec une énergie de battante. On a, et c'est vrai, on a déployé beaucoup de force pour tenir, pour avancer, pour porter les choses à bout de bras, pour assurer, pour réussir, que ce soit aussi bien dans notre vie personnelle que dans notre vie professionnelle, dans le boulot, avec les enfants, dans notre couple, etc. C'est ce que j'ai vécu moi aussi, je connais ça par cœur, je l'ai vécu avec ma carrière professionnelle, mes trois enfants, mon mari. Avant, je ne m'arrêtais jamais en fait. J'avais vraiment trop peur de ne pas repartir si je m'arrêtais. J'étais dans le contrôle aussi, je déployais une énergie de dingue. Je vous ai partagé tout ça, j'ai enregistré un épisode il y a deux semaines, je crois, sur mon propre parcours. Je vous invite à aller l'écouter si vous ne l'avez pas déjà écouté. Je parle vraiment de cette vie-là qui était la mienne, la vie d'avant, la vie de la guerrière. Et je sais que vous êtes nombreuses à avoir été sur le même modèle. Cette énergie-là, c'est celle dont on avait besoin. à un moment de notre vie. Le sujet, ce n'est pas de remettre ça en question. Mais en vrai, on ne va pas se raconter d'histoire. On s'est épuisé à ce jeu-là. On y a laissé des plumes. Peut-être aussi que vous avez fait un burn-out, vous avez fait une dépression. Peut-être que vous êtes tout simplement lasse, fatiguée, épuisée de cette vie-là, portée à bout de bras justement. Et cette énergie-là, on n'en veut plus. Et on n'en veut plus à juste titre. Mais consciemment ou inconsciemment, il y a une part de nous qui va résister aujourd'hui. à l'idée de retourner dans cette énergie de la battante, de retourner dans l'énergie de la conquérante. Et c'est là qu'on va renoncer. Parce qu'il y a un amalgame en fait. La plupart des femmes pensent que pour que leur vie change, elles vont devoir se battre à nouveau. Elles vont devoir se donner des injonctions. Elles vont devoir être fortes. Elles vont devoir avoir du courage, etc. Une femme que j'avais en appel hier me disait justement « Allez, je vais me motiver ! » Mais non, justement, c'est hyper violent cette énergie-là. Je vais me motiver, c'est l'énergie du « just do it » , en fait. C'est l'énergie de la guerrière, c'est l'énergie du contrôle. Pourquoi on continue de penser comme ça ? Pourquoi on continue d'agir comme ça et de penser comme ça qu'on ne peut transformer qu'avec cette énergie-là de la motivation, etc. ? En fait, tout simplement parce qu'on n'a pas appris à amener le changement autrement que par la force. Mais je vous assure qu'il y a une autre voie. Aujourd'hui, je le sais parce que... j'en ai fait l'expérience moi-même et aussi parce que je le vois et c'est ce que je transmets chez les femmes que j'accompagne. On peut transformer notre vie sans faire appel à la guerrière. On peut transformer notre vie avec beaucoup plus de fun, avec beaucoup plus de légèreté, en faisant appel à d'autres ressources qui sont liées à notre souveraineté et qui sont là à portée de main. Mais tant qu'on ne le sait pas, en fait, on va résister au changement, parce qu'on va préférer renoncer plutôt que de redevenir la guerrière. On n'en a plus la force, on n'en a plus l'envie. Moi je vais vous dire que c'est ok de ne plus vouloir la guerrière, mais ce n'est pas ok de renoncer pour autant. Parce qu'en vrai, il suffirait simplement de découvrir comment fonctionner et avancer autrement. Agir comme une femme souveraine, c'est exactement ça. C'est faire des choix, c'est poser des actions, c'est transformer. à partir d'un espace de paix, et non pas à partir d'un espace de lutte, non pas à partir d'un espace de combat. Il n'y a rien à conquérir, il n'y a rien à prouver, il y a juste à déployer la vie qui vous ressemble, et ça, ça n'a pas de prix. Donc non, vous n'êtes pas obligés de renoncer, vous n'êtes vraiment pas obligés de renoncer. Voilà mes amis, ce que je voulais vous partager aujourd'hui sur cette question du renoncement, ce n'est pas un petit sujet, j'espère que ça vous aura vraiment apporté de la valeur. Si vous devez vous poser une question après ce podcast, je vous invite vraiment à regarder de près toutes les fois où vous renoncez à quelque chose dans votre vie. Toutes les fois où vous avez d'abord dit oui pour ensuite dire non. Toutes les fois où vous avez fait demi-tour alors que c'était important pour vous. Toutes les fois où vous disparaissez sans prévenir aussi. Demandez-vous, est-ce que vous êtes dans la peur ? Est-ce que vous êtes dans la banalisation de votre malaise ? Ou est-ce que vous êtes dans le syndrome de la guerrière repentie ? Ou alors est-ce que c'est encore quelque chose d'autre qui se joue pour vous ? N'hésitez pas en tout cas à m'écrire pour me le partager. Moi je vous souhaite surtout de ne plus renoncer, de ne plus renoncer à vous-même. Vous êtes vraiment la personne la plus importante de votre vie et c'est toujours bon de se l'entendre dire à nouveau. Alors je sais que parfois ce podcast bouscule un peu, mais si ça a de la valeur pour vous, si vous aimez ce que je vous partage ici, pensez à vous abonner surtout et puis partagez-le aussi autour de vous. On a vraiment besoin que... certaines choses soient entendues par le plus grand nombre. Moi je vous dis à la semaine prochaine, d'ici là, prenez soin de vous surtout.