- Speaker #0
Cet épisode de podcast est un petit peu particulier aujourd'hui parce que ce n'est pas moi qui vais prendre la parole, mais c'est Chloé. Chloé est mon invitée, elle a aussi rejoint mon mentorat Femmes Souveraines il y a un an. Chloé c'est une femme extra, c'est aussi une femme ordinaire qui comme nous toutes est challengée dans son quotidien. Elle est challengée dans sa vie de femme, dans sa vie de maman, dans sa vie amoureuse, dans sa vie professionnelle. Et il y a un an en fait, ce que vivait Chloé était totalement inconfortable dans plusieurs domaines de sa vie. Elle se sentait complètement coincée. Ce n'est plus du tout le cas aujourd'hui, vous allez l'entendre. Chloé, elle vient nous parler de sa transformation, elle vient nous parler de ce qui a changé pour elle, de comment ça a été possible, comment elle a pu dépasser ses freins, comment elle a pu dépasser ses peurs, ses limitations et comment sa vie a changé en quelques mois. Son histoire, elle est vraiment inspirante. Je vous invite à l'écouter tout de suite après le jingle. Bienvenue chez toi, je suis tellement heureuse de t'accueillir ici, dans ce podcast. Je suis Valérie Fayolle, mentor en leadership féminin et experte Feng Shui. Et ici, je m'adresse à toutes les femmes audacieuses qui ont envie de s'affranchir des codes, qui ont envie de s'affranchir de la norme pour se créer une vie qui leur ressemble vraiment. J'espère que cet espace sera pour toi une source d'énergie et une source d'inspiration. Tu retrouveras un nouvel épisode chaque semaine. Et si tu aimes ce que je te partage, pense à t'abonner et n'hésite pas. à le diffuser autour de toi. Et bonjour Chloé, je suis super heureuse de te retrouver aujourd'hui. On va parler de femmes souveraines aujourd'hui, on va parler de femmes souveraines, du mentorat femmes souveraines, parce que tu viens de faire un an dans le mentorat, 12 mois presque, et j'avais envie d'avoir ton retour, que tu puisses le partager à d'autres aussi. Et avant de parler vraiment de femmes souveraines, j'avais envie que tu nous rappelles, que tu me rappelles, et d'ailleurs est-ce que tu t'en souviens, là où tu étais il y a un an ? Avant de commencer le mentorat, avant qu'on commence à travailler ensemble, quelle était ta situation ? Quelles étaient tes émotions ? Qu'est-ce que tu vivais à ce moment-là ? Et pourquoi tu es rentrée dans Femmes Souveraines ?
- Speaker #1
Donc déjà, bonjour Valérie. Alors, quand j'ai rejoint Femmes Souveraines il y a un an, ma situation c'était que j'étais dans une relation toxique. Je le mets en premier parce qu'en fait, c'était un peu central dans ma vie. Ça me prenait énormément de mon énergie. Je n'arrivais pas à m'en sortir. Je me souviens quand on avait fait l'entretien, j'avais dit « Ah, c'est bon, je suis libre » , etc. Mais en fait, je ne l'étais pas. Je suis retombée juste après dans cette relation. Donc, je n'arrivais pas à m'en sortir. Et donc, ça, il y avait ça. Par ailleurs, ça faisait un an que j'avais récupéré la garde. un peu plus complète de mes enfants, parce que je suis divorcée de leur papa après une garde alternée. Et je venais de finir un an, et j'étais sur les rotules. Je me disais, purée, il va falloir encore tenir neuf ans comme ça. J'étais sur les rotules. Autre chose, j'avais un boulot salarié, et je me disais, bon, c'est quand même, c'est pas top. top, mais bon, c'est pas si mal. Voilà, mais c'était un peu par dépit. J'étais un peu par dépit et par ailleurs, j'avais beaucoup d'envie. Je commençais à en réaliser quelques-unes, notamment pas mal d'envie autour de l'itinérance à vélo. J'en ai réalisé quelques-unes, notamment avec cet ancien compagnon avec qui j'étais et que je n'arrivais pas à quitter. Je pense en partie pour ça, parce que je le pensais nécessaire à la réalisation de ces rêves. J'étais en chemin, mais c'était encore très frémissant.
- Speaker #0
C'est à la fois dans la sphère personnelle, dans la sphère professionnelle que ça bousculait sur les deux niveaux. Qu'est-ce qui a fait à ce moment-là que tu as eu envie de rejoindre Femmes Souveraines ? Qu'est-ce que tu attendais ? C'était quoi ton plan de match ?
- Speaker #1
Ce qui s'est passé, c'est que j'avais... J'étais ta cliente de ma maison Sérénité. J'avais pris le programme, je crois que c'est VIP, avec des séances individuelles avec toi. Et en fait, à travers ces quelques séances individuelles, il y a vraiment eu un switch intérieur. Je l'ai senti. J'ai senti qu'il y avait beaucoup de possibles qui s'ouvraient, que je lâchais des choses par rapport à mon identité. J'ai rejoint Femmes Souveraines parce que j'avais envie de me sentir entière en tant que femme, sans avoir besoin d'un homme dans ma vie. Et que cette croyance que j'avais besoin d'un homme dans ma vie, ça me... Ça me tirait vers le bas jusque-là.
- Speaker #0
Tu avais l'impression d'avoir construit ta vie d'avant avec ce référent-là ?
- Speaker #1
Oui, depuis 20 ans. Et je voyais les limites, j'en touchais les limites de cette croyance. Je ne pouvais plus continuer comme ça.
- Speaker #0
Ça t'amenait où, le fait de vivre dans cette dépendance ou manque d'autonomie ?
- Speaker #1
Ça m'amenait à accepter l'inacceptable. Ça m'a amenée dans la violence conjugale, mutuelle. Ça m'a amenée à rester dans une relation toxique sans parvenir à partir facilement. Je savais que je ne pouvais plus continuer ainsi. Et en plus, ça m'a amenée dans un sentiment d'impuissance par rapport à la réalisation de mes rêves. J'avais l'impression que réaliser mes rêves était conditionné au fait de rencontrer la bonne personne. Ça mettait énormément d'attente dans les rencontres que je pouvais faire. Et ça, ce n'était pas OK.
- Speaker #0
Ce n'était plus OK. Aujourd'hui, 12 mois après, tu dirais que c'est comment dans ta vie, sur ce point-là et sur d'autres ?
- Speaker #1
Il y a eu un énorme switch à ce niveau-là. Aujourd'hui, dans ma vie, c'est beaucoup plus léger et pétillant. Déjà, j'ai fini une deuxième année avec mes enfants, toujours avec le même mode de garde. J'ai réussi à trouver des équilibres précaires, temporaires. Je me sens un peu comme une équilibriste, mais j'ai l'impression de m'amuser beaucoup plus. Parfois, je suis plus avec eux. Parfois, je suis un peu moins avec eux. Ils gagnent en autonomie et j'en profite. Et ça, c'est beaucoup plus léger. Je vois quand je suis trop fatiguée avec mes enfants, je me rends compte, j'essaye de... de me dire comment je peux réajuster le tir la prochaine fois, dans les prochains week-ends que je vais partager avec eux, dans les prochaines vacances, que ce soit les plus légers pour moi, pour que j'ai plus de fun à être avec eux. Et donc je vis des choses nouvelles et j'ai une posture aussi, je pense, différente avec eux. Je cherche moins à faire plein de choses. Alors j'ai envie de faire plein de choses, mais je cherche moins à faire plein de choses. Je cherche les choses qui comptent vraiment. que j'ai envie de partager avec eux par exemple, les emmener me promener à Fontainebleau avec eux ou les emmener faire des randonnées vélo qui prennent beaucoup de temps à organiser, mais c'est vraiment mon plaisir ultime. Et je cherche moins peut-être à remplir tout le reste du temps qu'on a ensemble et des fois je prévois des temps où on n'a rien de prévu et du coup on va se lancer, on a le temps de vivre. J'ai le temps d'écouter ce qui vient, j'ai le temps de bricoler avec eux. Voilà, des petites choses comme ça. Avant, je crois que j'avais peur du vide quand j'étais avec mes enfants. Et maintenant, je vois que j'ai besoin de ce temps long avec eux. Que le temps long, la slow life, ce n'est pas réservé au moment où je suis seule. Seule, c'est aussi quelque chose que je peux partager quand je suis avec mes enfants ou même avec d'autres personnes.
- Speaker #0
Ça a vraiment changé la qualité de... du lien avec eux ou la qualité de présence avec eux ?
- Speaker #1
Oui, je sens qu'à certains moments, je me dis par exemple, quand je prépare le repas, avant je mettais un podcast. Là, je me dis non, quand je prépare le repas, justement, je suis dans la cuisine, c'est une cuisine ouverte, donc c'est intégré à la pièce, donc c'est un moment où je ne suis peut-être pas dispo à poser avec eux, mais en tout cas, je suis dispo pour les écouter et je leur dis. Donc volontairement... Je ne mets pas de podcast et bizarrement, ils viennent me parler de ci, de ça. Et je me dis, en fait, par exemple, mon deuxième fils, des fois, je m'aménageais des temps de qualité avec lui. Il n'avait rien à me dire. Je me dis, mince, c'est quand même dommage. Mais je me rends compte qu'il se met à me parler spontanément, au détour de petits moments qu'on va passer comme ça du quotidien. Et je me dis, OK, ça, il faut que je le chope, il ne faut pas que je le loupe. Ce n'est pas le moment d'écouter mon podcast.
- Speaker #0
Et ça c'est énorme parce que quand on est maman de jeunes enfants, j'ai connu ça aussi, on est vraiment bousculé, on est bousculé dans le quotidien, on est bousculé par cette envie de bien faire, on est bousculé par cette urgence à tout faire en même temps. On veut profiter de ses enfants, on se met une pression de dingue aussi pour être la mère idéale et aussi on a envie de vivre pour soi, donc ça bouscule en général, c'était ça que tu rencontrais aussi. Et aujourd'hui, dans ce que j'entends, en tout cas, c'est beaucoup plus doux, c'est beaucoup plus posé avec eux. Donc ça, c'est génial. Qu'est-ce qui a changé d'autre dans ta vie ?
- Speaker #1
Alors, ma vie amoureuse. Donc, la relation toxique s'est terminée. Ça a été très douloureux, mais... Ça s'est fait. Et cette période qui a suivi, je me suis reconstruite dans beaucoup de douceur. J'ai créé une sorte de cocon. Je me suis entourée de plein de femmes très chouettes. Volontairement, pendant un temps, j'ai coupé le lien avec même mes amis hommes parce que je sentais que j'avais besoin de ça, de me reconstruire dans beaucoup de féminins. Donc... Je me suis rendue compte que je pouvais être très heureuse, enfin, très heureuse comme ça, sans forcément avoir de relation amoureuse, parce que beaucoup de liberté, voilà, j'ai retrouvé cette sensation de liberté, d'avoir aucun compte à rendre sur l'utilisation de mon temps. Donc je fais exactement comme je veux, je prévois des choses avec des amis, je nourris mes amitiés, notamment avec des femmes qui me sont chères, que j'admire beaucoup. Et ça, c'est énorme, en fait. de goûter à cette liberté-là que je ne m'étais pas accordée depuis presque le début de ma vie amoureuse, parce que j'avais enchaîné des relations avec des hommes, avec toujours un peu d'exclusivité, possessivité, de me dire que je suis complètement maîtresse de mon temps. Donc ça, c'est très fort. Ce qui a changé, c'est que je ne suis plus dans la croyance du manque. et de la rareté et je suis plus dans la croyance de l'abondance en me disant enfin avant je me disais bah oui mais lui il est tellement parfait sur plein de plans il faut bien que j'accepte ses mauvais côtés voilà là c'est plus ok et là dans les rencontres que je fais par exemple je me suis récemment inscrite sur les applis de rencontres avant j'avais beaucoup de réticence à ça parce que j'avais plein de jugements qui s'activaient et là je me suis dit bah en même temps il faut bien que enfin si j'ai envie de rencontrer des personnes qui ne fassent pas partie non plus de mon quotidien parce que ça baisse les enjeux en cas de séparation aussi. Parce que quand on rencontre des personnes dans son club de sport, etc., le jour où ça se passe mal, derrière, les entraînements de sport, c'est un peu compliqué. Donc, je me dis, j'aime bien les rencontres dans la vie réelle, mais les applis permettent une rencontre, notamment dans un quotidien qui est assez plein et que je n'ai pas beaucoup d'opportunités de sortir dans des bars ou des choses comme ça. Et donc, me lancer sur les applis de rencontre, j'ai pris ça avec vraiment comme beaucoup de jeux, en me disant, allez, je teste, j'écoute, si je suis appelée ou pas, s'il y a un fil une ou pas. Je me fais beaucoup surprendre par certaines choses. Et puis, la chose quand même très forte, c'est que depuis le début... ton accompagnement avec Ma Maison Sérénité je pense que c'est ça qui m'a permis de me dire mais j'ai vraiment envie de poursuivre avec toi sur Trame Souveraine j'embrasse pleinement ma bisexualité j'ai fait une vraie place pour mon attirance envers les femmes avant que je considérais comme un petit plus mais c'était quand même les relations hétérosexuelles qui étaient légitimes et prioritaires puis là tout d'un coup je me suis dit pourquoi ? et donc ça met beaucoup de temps à changer intérieurement j'ai beaucoup d'hétéro-compulsivité et puis les hommes sont beaucoup plus faciles à rencontrer que les femmes mais voilà petit à petit je me lance là-dedans ça prend du temps et j'accepte le temps que ça prend mais avec énormément de joie et de découverte et j'ai l'impression que ma vie s'ouvre Enfin, après. Je pense que j'étais un peu fatiguée de 25 ans de vie amoureuse avec des hommes, un peu aigrie, un peu amère. Fatiguée de l'immaturité émotionnelle des hommes que je rencontrais, à rencontrer aussi plutôt des hommes un peu âgés. Et en fait, j'ai envie de fréquenter des personnes. plutôt qu'au mon âge, ou plus jeune. En fait, de varier, de ne pas être coincée dans les quinquagénaires, par exemple. Et voilà, ouvrir le champ de la rencontre avec les femmes, c'est vraiment très, très challengeant, parce que ça remet en cause énormément de choses sur l'image qu'on a de soi. Ça vient me challenger à plein d'endroits. Mais depuis un an, je vois que j'ai fait tout un chemin et qu'il y a certaines rencontres qui démarrent. Et voilà, tout un monde, tout un univers à découvrir.
- Speaker #0
C'est génial. Bien sûr, je t'ai vu évoluer toute cette année. C'est beaucoup une question d'autorisation, en fait.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Les autorisations qui sont là. et qui n'étaient peut-être pas là avant, ou pas aussi clairement posées. Donc, c'est beaucoup ça qui a changé. Aujourd'hui, comment tu vois la suite ?
- Speaker #1
Alors, pardon, j'ai envie de rajouter une dernière chose sur le bilan, sur ma vie professionnelle, où j'en suis, si tu peux me permettre. Je suis toujours dans le même boulot. Et maintenant, je le vois avec des yeux différents. C'est-à-dire que je suis... Je me suis autorisée l'idée de chercher autre chose. Je me suis autorisée l'idée même de changer de ville, même de me relancer éventuellement à mon compte. Donc, j'ai un peu joué avec cette idée, etc. Je me suis inscrite à une formation sur la facilitation. Ce n'est pas vraiment une formation. Je me suis inscrite à un bootcamp de facilitateurs. Il se trouve que moi, j'avais une formation de facilitatrice et que je me considère comme une facilitatrice interne. Et c'est quelque chose que j'avais envie de... de muscler encore plus dans mon travail actuel. Et en fait, ça m'a ouvert de nouvelles portes dans mon travail. Je suis allée chercher des alliés à l'extérieur. Tu es allée chercher des alliés à l'intérieur. J'ai vu des choses différemment et j'ai eu aussi une posture différente. Je donne un exemple. Moi, je suis chargée de mission Transition écologique dans une mairie et je suis arrivée il y a deux ans à cet endroit. J'ai créé le poste. L'année dernière, j'ai voulu organiser la première fête de la nature. Ça s'est fait dans pas mal de douleurs, de stress, etc. Cette année, j'ai reconduit et j'ai proposé un format plus grand, avec plus d'événements qui touchaient aussi les scolaires, etc. Je suis allée chercher des alliés, typiquement des associations sur le territoire, avec qui on a pas mal travaillé, qui m'ont aidé à trouver des superbes intervenants. Je me suis aussi autorisée à poser deux fois une semaine de vacances dans le mois qui précédait l'événement, chose que je ne me serais jamais autorisée l'année dernière, parce que je me disais, mais non, mais quand même, il faut être sérieux, il faut préparer le truc. Et là, je me suis dit, non, en fait, c'est en mai, c'est maintenant. En fait, j'avais une fenêtre que je n'aurais pas eue à un autre moment. Et donc, je me suis autorisée ça. Ça a été challengeant. Et quand je suis arrivée une semaine avant l'événement, je voyais le truc, j'étais quand même très fatiguée. Et je me suis dit, OK. On ne va pas être dans le stress, on va être dans le fun. On va être dans le lâcher prise, je vais bien bosser, je vais faire ce que je peux, mais je vais aussi faire confiance à tout ce que j'ai construit jusque-là. Je ne me suis pas mise stress. J'ai quand même fait des nocturnes à des moments parce qu'il fallait bien finir le taf. Mais j'ai senti une sorte d'harmonie, de fluidité. J'ai vécu ces moments de fête qui viennent de s'achever dans un plaisir incroyable. Et j'ai juste profité en me disant, « Waouh, j'ai réussi à emmener ça, j'ai réussi à créer ça. Tous mes alliés sont réunis ce jour-là. » Et peut-être qu'on a beau me dire, « Oui, alors ça, ce n'était pas ouf. » Et je vois les petites choses logistiques à améliorer, mais dans l'énergie, j'ai trouvé que c'était extrêmement différent et qu'il y avait une fluidité que je n'avais pas. Donc, voilà. J'ai changé ma posture dans mon travail sans changer de travail.
- Speaker #0
C'est génial parce qu'on voit que c'est vraiment, il y a des choses qui sont très concrètes qui sont là. Mais moi en t'écoutant, j'entends aussi qu'il y a beaucoup dans ta façon de regarder, ta façon d'intervenir, ta façon d'être présente aux autres et d'être présente à toi, qui a beaucoup changé. Qu'est-ce que tu peux dire de ça ? Est-ce que tu as une façon effectivement différente de faire tes choix, une façon différente de poser tes actions, une façon différente d'aller à la rencontre des autres ? C'est quoi la différence par rapport à il y a un an justement ?
- Speaker #1
Déjà, je pense que... Je suis beaucoup moins... Peut-être que j'ai beaucoup moins le syndrome de l'imposteur au sens où je vois bien mes limites et je pense que maintenant, je les accepte mieux. Je les embrasse. J'apprends à en rire. Voilà. J'ai beaucoup plus d'autodérision. Donc, des fois, on me dit, « Ah, t'as pas fait ça ? » Et je me marche, je fais, « Ah bah oui ! » Et avant, ça pouvait me stresser et je pouvais me braquer presque. Ça, ça change tout. Parce que de reconnaître... mes limites et d'en rire et de me dire ah bah oui c'est vrai que des fois je merde sur certains points et ça fait partie de mon humanité la petite humaine que je suis comme tu dis souvent et ça je me raccroche beaucoup à plein de contenus que tu partages et de me dire c'est pas grave voilà je sais que je fais plein d'autres choses et puis il y a des choses sur lesquelles j'assure pas mais ça ne remet pas en cause ma valeur et je pense que fort de ça Comme je n'ai pas besoin d'être parfaite, je n'ai plus besoin d'être parfaite, je n'ai plus besoin d'être légitime. Il y a quelque chose qui est plus facile dans le fait d'aller voir les autres, d'échanger avec eux, de confrer avec eux, ou même de revenir vers eux, même après un couac, y compris de ma part. Là, je donne un exemple. Dans la fête qui s'est passée, au dernier moment, il y a un partenaire avec qui on bossait, on devait faire un atelier chez lui. Il a annulé parce que c'était la canicule et ça le mettait en stress. Et il a annulé de manière assez brutale. Et donc, je l'ai appelé, je lui ai dit, je comprends, mais par contre, cette manière d'annuler, je ne la trouve pas respectueuse. J'aurais aimé qu'on en discute plutôt que de recevoir un mail où je suis juste en copie. Et donc, il s'est énervé, etc. Il m'a raccroché au nez. Donc, j'étais énervée, je suis allée voir. J'ai vu les gens avec qui il avait déjà eu des problèmes. Tout le monde m'a dit, oui, il le connaît, il est sanguin. Bon. Après, de toute façon, à l'événement, il fallait bien que je le croise. Donc, je l'ai croisé. J'ai pris sur moi. De toute façon, c'est un partenaire avec qui il faut avoir des relations à long terme. Donc, je l'ai salué poliment, etc. Et puis, à la fin de l'événement, je suis retournée le voir pour lui rendre des trucs. Et puis, on a discuté et il m'a dit, écoute, je m'excuse parce que… Et il m'a dit, allez bien et on s'est fait la bise. Franchement, ce moment m'a vachement touchée. Et j'ai vu qu'il y avait quelque chose qui avait changé en moi parce que j'ai accepté de prendre sur moi. J'ai un peu fait taire mon égo de « Ah, on ne me traite pas comme ci, comme ça. » Je me suis dit « Allez, soyons pragmatiques. On continue parce qu'il faut que l'événement ait lieu. » Et je pense que lui, il a vu ça et que ça l'a touché. Et je ne m'attendais même pas à ce qu'il me demande pardon. Et quand c'est arrivé, je me suis dit « Mais quel cadeau ! » Beaucoup de reconnaissance. Je ne sais pas si j'ai répondu, mais tac.
- Speaker #0
Si, si, si, parce que ça vient aussi montrer à quel point, en fait, quand on change aussi notre fréquence, quand on change notre façon d'être présente à soi et au monde, les autres aussi changent dans la façon dont ils interagissent avec nous. En fait, on rayonne ça. Donc, merci de partager ça. Et je voulais te demander comment, à partir du coup, la Chloé d'aujourd'hui, celle qui voit le monde autrement, s'autorise beaucoup plus aussi. Comment tu vois la suite ? Sur quoi tu as envie d'aller plus loin ? Qu'est-ce que tu as envie qui change encore ? Qu'est-ce que tu mets encore sur l'établi en fait ?
- Speaker #1
Déjà, la première chose c'est que je ne me dis pas que je suis coincée dans cette vie-là. Ça c'est énorme. Je me dis, parce que je pourrais me dire oui, je suis coincée en Ile-de-France, je suis bloquée parce que je suis divorcée et les enfants n'habitent pas trop bien de leur papa. Et puis ce boulot me permet de profiter des enfants, mais bon, c'est quand même pas si terrible, machin. Non, là, je choisis d'être là aujourd'hui. Ça me fait du bien d'habiter ici. J'habite face à une forêt. Ce boulot, il est parfait pour moi parce que même si ce n'est pas le plus valorisant socialement, en fait, il me permet d'énormément progresser sur mon fonctionnement. Voilà. Et j'ai compris à travers aussi cette année de femme souveraine que j'étais... probablement TDAH et le fait de voir ça de l'accepter et de me dire ok j'arrête de me juger parce que je procrastine parce que j'ai mis l'idée à la seconde parce que je me disperse je vois que je suis comme ça, j'ai toujours été comme ça et ça s'est peut-être empiré ces dernières années mais comment j'en fais une force enfin comment j'embrasse pleinement ça, donc je reconnais que dans ma vie j'ai régulièrement besoin de nouveautés, de changements ça fait pas de moi quelqu'un d'instable C'est juste qui je suis, en fait. Je suis très fière de ma vie où j'ai souvent déménagé. J'ai souvent changé de vie, changé de boulot, machin. Et c'est OK. Donc déjà, je me dis, ici et maintenant, je suis bien ici. Il y a quelque chose qui est juste dans l'équilibre global pour la famille. Par contre, pour la suite, tout est ouvert. Je ne m'interdis rien. Je ne me dis pas, ah non, mais ça, c'est trop tard. Ah non, mais ça, ce n'est pas possible. Je donne quelques exemples. Déjà, j'ai un grand rêve, c'est de partir faire un tour du monde avec mes enfants. Je ne sais pas si ce rêve aura lieu un jour, mais en tout cas, j'ai envie d'y travailler. Je me dis que ça, ça peut prendre plein de formes. Ça peut prendre la forme aussi d'un jour, on part de chez nous à vélo et voilà, ça nous emmène quelque part. Et je réfléchis à ce que j'ai vraiment envie de vivre avec mes enfants à travers ça, pour déterminer la forme que ça peut prendre. Alors certes, il y aurait probablement beaucoup d'obstacles de plein de nature, mais je me dis, et d'ailleurs c'est pour ça notamment que j'ai envie d'une deuxième année Femmes Souveraines, c'est continuer à mûrir ce projet et voir... prendre à bras-le-corps les objections les unes après les autres et les obstacles qui pourraient se présenter là-dessus. Ça, c'est une première chose. D'un point de vue professionnel, maintenant, je sais que tout est ouvert. Il y a eu un moment, donc avant, j'ai travaillé dans le conseil, après, j'ai été à mon compte, après, j'ai choisi de rentrer dans la fonction publique territoriale et donc d'être dans le salariat aujourd'hui. Et puis en me disant, ouais, mais je ne sais pas si mon profil, vraiment, il intéresserait les entreprises, et bien là, je me dis, mais en fait, je sens que tout est ouvert, je vois mon potentiel, je me suis vraiment reconnectée à mon... Il y a quelque chose que j'ai vraiment compris de mon identité, y compris professionnelle. J'ai une sorte d'identité d'aventurière, et ça, dans le monde professionnel, ça a une valeur, en fait. Ça a une valeur, et jusque-là, je ne l'avais jamais connectée, en fait. Je suis quelqu'un, je prends mon sac de randonnée, je vais faire le GR10, je vais traverser la Réunion à pied toute seule, etc. Ou je me lance dans une grande randonnée à vélo de 600 kilomètres toute seule. Bon, je n'avais jamais fait le lien avec mon identité professionnelle. Et via ma formation, j'ai réalisé que ça, ça faisait partie de qui j'étais. Et ça, c'est une énorme force chez moi. Ça veut dire que demain, je peux arriver dans une organisation qui fait face à beaucoup d'inconnus. qui a envie d'aller à quelque part d'un peu ambitieux, mais qui ne sait pas comment y aller, eh bien go, on y va. Moi, je suis quelqu'un qui peut accompagner cette transformation. Donc, fort de ça, je me dis, franchement, professionnellement, en fait, il y a plein de trucs d'ouvert. Et ça, déjà, c'est extrêmement libérateur. Voilà. Donc, je sais qu'aujourd'hui, je suis dans mon boulot par choix. Et puis que demain, je ferai d'autres choix qui correspondront à ma réalité, qui aura peut-être changé. Ça, c'est professionnel. D'un point de vue personnel, pareil, je sais que j'ai envie de m'amuser, j'ai envie de rencontrer des personnes et de voir là où ça me mène, ce qu'on peut co-créer ensemble. Je n'ai plus de plan préétabli en me disant du coup, il faut que je trouve une personne qui remplisse telle et telle case. Et ça, c'est vraiment notre mentorat qui m'a permis de comprendre. Ça, ça n'a aucun sens. Donc, j'ai envie de jouer ce jeu de la vie, en fait. Qui sait, peut-être que je me mettrai en relation avec une femme, peut-être même que j'aurai d'autres enfants avec elle. Tu sais, c'est pas fermé. Même si c'est pas mon envie du moment, mais je ne sais pas où cette vie me mènera. Et puis peut-être que j'accepterai aussi que j'ai envie de relations diverses, plutôt éphémères, je ne sais pas. Mais en tout cas, j'ai plus d'idées préconçues sur ce à quoi mon avenir pourrait ressembler. Je n'ai plus d'idées préconçues sur à quoi devrait ressembler la Chloé dans 10 ans, dans 20 ans. Et ça, c'est très libérateur. Et je me suis aussi beaucoup détachée de l'état du monde. Parce que c'est assez facile de se dire, oui, mais avec le monde d'aujourd'hui, comment veux-tu te lancer dans des projets ? Et ça a été beaucoup mon cas. J'ai été dans beaucoup d'éco-anxiété. J'ai fait énormément de choix à partir de la peur, qui n'étaient pas des choix justes pour moi, qui étaient des choix finalement très souffrants. Par exemple, je suis allée vivre à la campagne, dans l'idée un peu néo-rurale, etc. Mais en fait, ça n'allait pas du tout, parce que franchement, je suis une femme citadine et je l'ai compris en faisant cette expérience. Alors ça, encore une fois, ça peut changer. Mais voilà, j'essaye de mieux sentir où j'en suis, qui je suis, mes limites, ce qui me fait envie, ce qui pétille, ce qui frétille même, et de suivre ce chemin-là.
- Speaker #0
C'est génial. Je vois tout ce qui a bougé, effectivement. Comment tu parlerais de femme souveraine si tu devais en parler à une de tes amies qui ne connaît pas ? Qu'est-ce que tu dirais ?
- Speaker #1
Je dirais que c'est un programme de mentorat qui permet de se libérer en tant que femme d'énormément d'injonctions dont on n'a même pas conscience. Et même quand on pense s'être libérée des injonctions, il en reste encore énormément. Pas beaucoup d'interdiction intérieure. Mais ouais, il y a quelque chose de... Un processus de libération intérieure, de profonde libération intérieure. Un qui est permis par ton... Je ne sais pas comment dire... Coaching, mentorat. Il y a beaucoup d'énergie éthique dans ce que tu fais. Je vois que toi, tu as fait tout un chemin dans les, je crois, dix dernières années. Ce qui est extrêmement inspirant. Il y a une justesse. mais dans ta posture d'accompagnante, mais une justesse extrême.
- Speaker #0
Je suis extrêmement sensible à ça parce que je suis formée en tant que coach, je suis formée en tant que facilitatrice, même en tant que consultant. J'ai suivi beaucoup de formations à l'accompagnement, donc je suis extrêmement sensible à la posture. Et chez toi, j'ai trouvé quelque chose d'une justesse qui me fait énormément de bien. C'est extrêmement sécurisant. C'est sécurisant sans être maternant. Ça nous renvoie beaucoup à notre responsabilité individuelle et donc ça, c'est vraiment très chouette. C'est un pouvoir vraiment en puissance, en empowering. Et dans le bon sens du terme, c'est-à-dire que moi, quand je suis arrivée à Femmes Souveraines, maintenant, je me souviens, la femme libérée, c'était une femme forte. C'était une femme dans le yang. Et ça, je sais très bien faire, être dans le yang, être dans l'action. Voilà. Simplement, c'était épuisant. Je sentais que c'était aussi une forme de carapace, ce n'était pas tout moi. Et il y avait des moments où j'avais besoin de repli, j'avais besoin de me reposer, j'avais besoin de voir personne, j'avais besoin surtout pas de sollicitation. Et ces moments-là, du coup, j'avais du mal à m'accepter pleinement, moi, dans ces moments-là. Et je suis venue dans Femmes Souveraines pour nourrir aussi le yin, enfin incarner. ma souveraineté et ma puissance dans le yin. Et ça, j'ai vraiment, je sais que j'ai beaucoup avancé là-dessus. Je sens vraiment que j'ai beaucoup nourri la mer intérieure en moi. Que maintenant, quand je suis fatiguée, je me dis, ok, là je suis dans une phase où je suis fatiguée. J'entends ça et donc je me repose parce que parfois il y a un gros challenge derrière. Donc je sais que j'ai besoin d'alterner des moments de repos et des moments de... plus d'action. Et donc, je trouve que Femmes Souveraines est un... c'est-à-dire programme, est un mentorat, est un accompagnement qui me permet de pleinement déployer la femme que je suis à la fois dans son yin et dans son yang et de trouver une sorte d'équilibre là-dedans. J'ai aussi dit, j'ai aussi pensé à de nombreuses reprises que c'était le meilleur investissement que j'ai fait en termes de... développement personnel même si je suis pas une grande fan de ce mot là mais des investissements j'en ai fait j'ai pris des coachings j'ai fait des formations etc ça que tu as créé la valérie c'est franchi pas et d'une très très grande valeur je vois beaucoup de est ce que c'est le fait que on se voit toutes les deux semaines c'est très régulier pendant presque un an ça permet de nous accompagner à travers les saisons en fait j'ai bien aimé à travers les saisons différentes périodes de vie, ça permet de vivre tout ce cycle d'un an où il se passe plein de choses. Et ça nous donne du temps long aussi pour évoluer. Et ce que j'aime, c'est qu'il y a à la fois beaucoup de, je n'ai pas envie de dire de théorie, mais de partage thématique. Et on en a besoin. Et je me raccroche à des phrases que tu dis. Moi, j'ai beaucoup écouté ça sur mes trajets à vélo. etc. Je ne suis pas quelqu'un de très statique et donc ça m'a nourrie comme ça. Ça m'accompagne. Et voilà, l'alternance entre des lives thématiques avec des sujets, des fois, je suis là. Bon, alors, il faut que je trouve une question qui résonne pour moi. Ça, j'aime beaucoup cette invitation. Ok. Par exemple, mettre plus de fun et de joie dans ma vie. Ok, je n'aurais jamais pensé à poser une question là-dessus. Et donc, je me questionne. Alors, quelle est la question que je vais poser par rapport à ça ? C'est hyper smart comme procédé parce que ça nous invite à nous rattacher personnellement au sujet et à aller chercher vraiment ce qui nous challenge sur ce sujet aujourd'hui. Et moi, par exemple, ce live-là, je pense qu'il arrivait vraiment au bon moment. Et juste derrière, je me suis inscrite sur les applis. Juste derrière, j'ai animé ma fête. J'étais beaucoup plus dans le fun et la joie. Et puis aussi des lives questions-réponses. Je ne sais pas si c'est la forme que tu garderas, mais là, c'est complètement ouvert. Et donc, des invitations très régulières à me dire « Ok, mais là, aujourd'hui, qu'est-ce que j'ai à mettre sur l'établi ? » Et donc, cette invitation très régulière d'aller chercher les points qui bloquent potentiellement le plus pour se déployer pleinement.
- Speaker #1
Merci pour ce partage. Je suis touchée aussi de... De ce que tu partages aujourd'hui, je regardais effectivement, tu as été très investie aussi cette année, et j'avais envie de rebondir sur quelque chose que tu as partagé, c'est effectivement souvent on a l'impression qu'on n'est pas concerné par certains sujets, ou qu'il y a des sujets qui sont moins structurants, ou fondateurs, et donc on pourrait s'en passer. Et dans Femmes Souveraines, on va vraiment aller brasser tout ce qui nous challenge dans notre quotidien, moi aussi. tous ces sujets effectivement de fond, mais aussi ces sujets qui viennent nous percuter sans même qu'on s'en rende compte en fait. Donc moi mon job c'est vraiment de vous amener ça, de vous amener à voir que c'est pas uniquement en parlant de la confiance en soi ou de ce genre de sujet j'ai envie de dire un peu bateau, qu'on va dégommer le truc, mais c'est vraiment en allant contourner ça. Donc merci de ramener à ça, de me rappeler ça aussi. J'avais envie de te demander...
- Speaker #0
Je vais ajouter quelque chose. Ce que j'aime, c'est qu'il n'y a pas de limite et il n'y a pas de tabou dans ce programme. J'ai pu aborder des sujets qui étaient hyper challengeants pour moi et que je n'estimais pas forcément dignes d'être discutées. Par exemple, mon rapport à l'alimentation, mon rapport à la sexualité, ma bisexualité aussi, c'est un sujet. Je n'ai pas encore beaucoup essayé de l'aborder devant les autres d'ailleurs. Merci. Mais ça, j'aime bien de me dire qu'il n'y a pas de limite, en fait. Tout est OK. Et d'ailleurs, c'est très sécurisant de se dire ça, de se dire qu'il y a un endroit où je peux amener ça et on va faire le lien avec, en plus, la femme souveraine. La femme souveraine, c'est ça et ça, c'est un sous-sujet. Non, tout en fait partie, en fait. La manière dont je me réveille, la manière dont je... dont je m'habille le jour, la nuit. Il n'y a pas de petit sujet. Il n'y a pas de détail insignifiant. Et ça, même en tant que maman, je trouve que c'est... En tant que femme, c'est très chouette d'en prendre conscience pour pleinement embrasser tous les aspects de ma vie. Et je trouve ça aussi utile en tant que mère d'être vraiment connectée à ce rappel.
- Speaker #1
Justement, si tu devais aujourd'hui donner ta définition de la femme souveraine ou de la femme souveraine que tu es, c'est quoi ? Être souveraine aujourd'hui pour toi ?
- Speaker #0
Être femme souveraine aujourd'hui pour moi, c'est me connecter à mes désirs profonds et avancer pleinement pour réaliser mes rêves, non sans peur, mais avec détermination et avec fun, dans le plaisir de... Dans le plaisir du challenge, presque.
- Speaker #1
Oui, j'aime beaucoup ce que tu proposes. Je vais te proposer un petit jeu. Juste tu fermes les yeux deux minutes. Tu fermes les yeux deux minutes. Et si tu devais partager, aller entre trois et cinq mots pour définir le mentorat femme souveraine. Juste va chercher à l'intérieur de toi ces mots-là. Qu'est-ce qui te vient spontanément ?
- Speaker #0
d'eau, un truc à 360 degrés, plaisir, libération.
- Speaker #1
Magnifique. Merci Chloé. Comment tu vois la suite là, avec Femmes Souveraines notamment ?
- Speaker #0
Je ressigne. De savoir que je pouvais re-signer une deuxième année. Je me dis, en fait, j'ai l'impression que cette année... Comment dire ? Et oui, je te l'avais dit, quand je suis entrée dans le programme, j'ai découvert qu'il y avait des femmes qui faisaient une deuxième année. J'étais là, mais pourquoi faire une deuxième année ? Et en fait, là, je me rends compte qu'il y a une première année où j'ai fait beaucoup, beaucoup, beaucoup de ménage intérieur. C'était une année où j'ai fait beaucoup de ménage intérieur. Maintenant que... Maintenant qu'il y a beaucoup de choses qui sont beaucoup plus ouvertes, j'ai envie de profiter encore plus pleinement de cette nouvelle année, d'une nouvelle année de voyage ensemble. Parce que quand je vois le shift sur une année, je me dis, sur une deuxième année, mais attention, qu'est-ce que ça va être ? L'effet va être exponentiel, démultiplié. avec grande joie de me lancer dans cette aventure pour une deuxième année.
- Speaker #1
Génial. En tout cas, moi, je suis très heureuse de t'accueillir à nouveau pour cette deuxième année et je suis très heureuse et curieuse aussi du chemin qu'on va faire ensemble parce que c'est toujours une aventure, en fait. On explore, on explore vraiment tout ce vers quoi on peut aller avec ces autorisations qui ouvrent,
- Speaker #0
Exactement. Moi aussi, j'ai beaucoup de curiosité vis-à-vis de l'évolution de ma propre vie. Alors, c'est comme je prends le popcorn et je vais regarder la vie évoluer.
- Speaker #1
c'est ça bien sûr on va se retrouver régulièrement pendant les 12 prochains mois mais on se donne rendez-vous dans un an pour regarder à nouveau le shift que tu as tu t'auras encore fait d'autres changements à d'autres endroits en tout cas moi je suis très très heureuse de partager cette transformation avec toi, merci infiniment Chloé c'était très précieux et je pense que ce sera aussi très précieux pour les femmes qui nous écoutent qui... qui ont aussi, pour beaucoup, beaucoup de femmes aujourd'hui, sont empêchées, sont dans des limitations, sont dans des conditionnements, sont dans des peurs aussi. Tout ce que tu nous décrivais si bien de ta situation il y a un an. Et en fait, il n'y a rien qui ne soit déjà là. On a besoin de déconstruire ce qui nous empêche de se libérer de ces conditionnements pour pouvoir effectivement aller connecter avec la part de soi qui est beaucoup plus fun, beaucoup plus libre, beaucoup plus créative. plus dans la curiosité et dans le plaisir comme tu dis. Donc voilà, je pense que toutes les femmes qui aujourd'hui sentent que cette bascule est nécessaire, pour moi c'est un vrai changement de paradigme. C'est quelque chose que je mets en place, que j'ai mis en place moi dans ma vie effectivement il y a plus de dix ans maintenant et c'est un process en cours mais c'est quelque chose que j'ai envie de voir aussi chez d'autres femmes parce que je pense que quand les femmes se libère On libère nos enfants, tu l'as très bien dit. On libère aussi d'autres femmes autour de nous. Et qu'il y a quelque chose, on est en train de changer le monde avec ça. Donc, merci à toi pour ta confiance. Merci à toi pour ton partage aujourd'hui. C'était extrêmement précieux. Et puis, ça va inspirer beaucoup d'autres femmes.
- Speaker #0
Merci infiniment à toi, Valérie, de m'accompagner sur ce chemin qui rend un goût merveilleux à ma vie.
- Speaker #1
Voilà ce que je voulais vous partager aujourd'hui. J'avais vraiment à cœur de vous partager cet échange avec Chloé. J'espère que ça aura été une véritable source d'inspiration pour vous. Ce que j'aimerais que vous reteniez aujourd'hui, c'est que notre souveraineté, elle est à portée de main. Elle est à portée de main pour nous toutes et ce n'est pas réservé à quelques-unes. Si Chloé l'a fait, si moi je l'ai fait, si d'autres encore l'ont fait, alors vous pouvez le faire aussi. Et c'est vraiment dans des Ausha du quotidien que la différence se fait. C'est dans notre capacité à penser autrement, c'est dans notre capacité à faire de nouveaux choix, des choix à partir de nous-mêmes, c'est dans notre capacité à agir aussi différemment que l'on va créer une autre réalité, que l'on va créer une vie différente pour soi. Alors c'est simple en théorie, mais ce n'est pas facile. Ce n'est pas facile surtout quand on a peur, c'est pas facile quand on est bloqué, quand on est bloqué dans des conditionnements, quand on est bloqué depuis très longtemps. c'est pas facile quand on a l'impression d'avoir déjà tout essayé. Et c'est là qu'on a besoin d'être guidé. Alors si vous avez envie qu'on en parle, si vous avez envie qu'on regarde ensemble là où vous en êtes aujourd'hui, et ce qui vous empêche, vous, de créer la vie qui vous ressemble, alors je vous invite à réserver un appel avec moi. Je vous mets le lien dans les commentaires. J'espère qu'il y aura encore des créneaux disponibles au moment où vous allez écouter ce podcast. Sinon, vous n'hésitez pas à m'écrire en privé. Je vous remercie pour votre écoute. Pensez aussi à vous abonner. Moi, je vous dis à très bientôt. D'ici là, prenez soin de vous surtout.