Valérie FayolleOn a tous chez soi des objets dont on ne se sert pas. Parfois c'est juste invisible, mais souvent, la plupart du temps, c'est carrément problématique. Quand on a des placards qui débordent d'affaires en tout genre, quand on a des cartons jamais ouverts depuis le dernier déménagement, quand on a des sacs de vêtements qui s'attendent dans l'entrée de partir chez Emmaüs ou ailleurs, ça nous prend la tête et ça nous prend de l'énergie parce qu'on y pense tout le temps. Dès qu'on est chez soi, c'est là, impossible de se détendre vraiment. On voudrait se débarrasser de tous ces objets, Mais on n'y arrive pas. Entre la culpabilité, la colère et le découragement, ça vient vraiment nous plomber. Alors aujourd'hui, j'ai envie qu'on regarde ça ensemble pour comprendre ce qui se joue vraiment, mais surtout, pour t'aider à sortir de cette impasse. Alors reste avec moi, on en parle tout de suite, après le jingle. Bienvenue chez toi, je suis tellement heureuse de t'accueillir ici, dans ce podcast. Je suis Valérie Fayolle, mentor en leadership féminin et experte Feng Shui. Et ici, je m'adresse à toutes les femmes audacieuses qui ont envie de s'affranchir des codes, qui ont envie de s'affranchir de la norme pour se créer une vie qui leur ressemble vraiment. J'espère que cet espace sera pour toi une source d'énergie et une source d'inspiration. Tu retrouveras un nouvel épisode chaque semaine. Et si tu aimes ce que je te partage, pense à t'abonner et n'hésite pas à le diffuser autour de toi. Bonjour à toutes, j'espère que vous allez bien. Aujourd'hui je vais encore vous parler d'un sujet qui fâche. La semaine dernière je vous parlais de votre bazar, cette semaine on va parler des objets. Ces fameux objets qui vous encombrent, ceux que vous avez chez vous, dont vous ne savez pas quoi faire, parce qu'en fait je reçois énormément de messages à ce sujet. J'ai d'ailleurs reçu un email pas plus tard qu'hier qui commençait littéralement en disant HELP à l'aide, ça veut tout dire. Et je ne le prends pas du tout à la légère parce que je sais ce qui se joue derrière. Une maison se remplit naturellement de plein d'objets. C'est assez spectaculaire. Ça se fait presque tout seul, au fil du temps. Il y a des objets qui arrivent un à un et on ne s'en rend pas forcément compte à l'instant T. On s'en rend compte souvent au moment où on déménage et on se demande à ce moment-là comment on a fait pour accumuler autant de choses. En fait, c'est tout simplement parce que notre maison, c'est l'espace de notre quotidien et de notre histoire. Donc c'est normal que tous ces objets viennent se déposer à cet endroit-là. Il y a un cumul au fil du temps. C'est normal, mais parfois ça nous pèse clairement. C'est ce qui se passe quand on a cette sensation de trop plein avec des placards qui débordent. Alors pourquoi on garde ces objets ? Pourquoi on garde tous ces objets dont on ne se sert pas vraiment ? Il y a plein de raisons. La première, c'est qu'on les garde par habitude. C'est-à-dire qu'on ne les voit plus. On ne les voit plus vraiment. On peut avoir une sensation de trop-plein ou de charge mentale sans vraiment se prendre le temps de regarder ce qui nous entoure. Regardez par exemple ce bibelot qui est posé sur une étagère depuis des années. Il est tellement là, tellement fondu dans le décor que vous ne le voyez plus. Il faudrait presque qu'il disparaisse, au moins quelques jours ou voire des semaines, pour que vous remarquiez son absence. Et encore. Ces objets-là font partie du décor. Donc c'est comme ça, ils sont là, même si on ne s'en sert pas vraiment. Et puis il y a tous ces objets qu'on va garder aussi au cas où. Je suis sûre que vous avez ça aussi dans vos placards. C'est le truc qui ne sert jamais ou seulement une fois par an, mais on se dit, on ne sait jamais, ça peut servir un jour. Et ça, nos caves et nos placards sont pleins de ces objets-là. Nos tiroirs aussi. Il y a toujours un tiroir un peu fourre-tout ou un autre qui est rempli de câbles et de chargeurs en tout genre par exemple. On ne sait même plus à quel appareil ça correspond, mais on ne sait jamais. ça peut servir un jour. Regardez dans votre cuisine aussi, il y a beaucoup de ces objets-là. Les électroménagers qui ne servent jamais. La machine à pain que vous avez achetée avec un élan de bonne volonté à un moment où vous aviez l'âme pâtissière mais en fait qui reste enfermée dans un placard. Ou les pots de yaourt aussi, les pots de yaourt en verre que vous récupérez parce qu'on ne sait jamais, ça peut servir. En fait, chacune de vos pièces de la maison a son lot de ce type d'objet. C'est d'ailleurs assez amusant. d'aller les repérer, tous les objets que vous gardez, au cas où ça peut servir un jour. C'est peut-être les objets que votre conjoint garde aussi, c'est souvent un sujet de friction. Lui garde tout, elle garde tout, et moi j'aimerais jeter. Il y a beaucoup de tensions autour de ça. Et puis il y a aussi des objets qu'on garde par culpabilité économique ou écologique. Ça c'est quand on se dit qu'on a acheté quelque chose, parfois à un certain prix, et que donc on se doit de le garder parce que ça aurait de la valeur. C'est ce qui se passe avec certains de nos vêtements par exemple. J'ai eu ça moi aussi quand j'avais encore une maison, quand j'avais encore une penderie. Je pense à une robe notamment que j'ai acheté plusieurs centaines d'euros et que j'ai portée seulement deux fois. Mais je la gardais. Elle est restée enfermée dans mon placard pendant 15 ans. Je suis sûre que vous avez ça vous aussi. C'est aussi ce qui se passe quand on a certains meubles qu'on va garder, même si on ne les aime pas ou même s'ils ne servent pas, parce que c'est de la qualité, parce que c'est du bon bois ou parce que c'est du cuir. Donc, ça se garde. Et on va se dire, c'est encore en bon état, je l'ai payé cher, ça peut encore servir, ce serait du gaspillage. Parce que oui, derrière ces objets-là, Il y a une certaine peur du gaspillage, une forme de culpabilité aussi, comme s'il y avait une injonction à s'en servir, ou en tout cas à les avoir présents dans notre environnement. Alors en fait, on les garde pour se donner bonne conscience. Et en matière de culpabilité, il y a aussi une troisième catégorie d'objets, il y a ceux qu'on garde par loyauté. On va garder comme ça ceux qui nous ont été transmis, souvent par la famille. C'est le cas des objets qu'on a reçus en héritage, mais c'est aussi des objets qui... qui ont pu être transmis, nous être transmis, du vivant des personnes. Donc regardez ce que vous avez chez vous, ça peut être du linge de maison, ça peut être des meubles, ça peut être de la vaisselle, des bijoux de famille aussi, des livres. Je vois parfois des bibliothèques qui sont pleines de collections reliées notamment, qui datent et qui ne sont jamais lues en fait, mais c'est là. Parfois c'est léger, mais souvent ça nous encombre. Et on va garder tout ça par loyauté. Et on va garder aussi souvent les affaires de nos enfants, aussi par loyauté. Ce sujet-là est souvent très sensible, mais on va garder les affaires d'école, on va garder des caisses de Playmobil ou de Lego, on va garder des peluches aussi qui finissent bouffées par les mythes au fond d'un placard. Eux, nos enfants, ils n'en veulent pas chez eux, mais pour nous c'est là dans notre maison, impossible de les jeter, donc on garde tout. Donc vous voyez que nos objets c'est plus que des simples objets. Il y a une charge émotionnelle qui est forte, souvent... inconsciente, la plupart du temps inconsciente, y compris avec les objets qui nous encombrent. J'ai envie de dire surtout avec les objets qui nous encombrent. Et le problème, c'est qu'on pense qu'il faudrait se séparer de ces objets. Peut-être que c'est aussi ce que vous espérez d'ailleurs en écoutant ce podcast. Peut-être que vous attendez la méthode miracle qui va vous permettre de jeter tous ces objets en trop. En tout cas, c'est ce que vous me dites, ou ce que vous me demandez souvent, parce qu'on pense que l'objectif, c'est d'avoir peu ou d'avoir moins d'objets. Alors que ce n'est pas le vrai sujet. Ou en tout cas, ce n'est pas le cœur du sujet. Le vrai sujet, c'est, il ne s'agit pas d'avoir peu ou d'avoir moins d'objets, mais d'avoir les objets qui te correspondent. Les objets qui correspondent à ta vie et à la femme que tu es aujourd'hui. Et là, je voudrais revenir un peu sur ma propre histoire pour illustrer ça. Fin 2019, moi j'ai fait ce switch assez improbable. J'ai vendu mon appartement et je suis partie sur ma vie nomade. Je ne vais pas revenir en détail sur cette période de ma vie et sur ce choix. Je l'ai déjà fait dans un épisode précédent, je vous invite d'ailleurs à aller l'écouter si ça vous intéresse. Mais ce qu'il y a de singulier à ce moment-là, c'est que je me suis détachée absolument de toutes mes affaires. Moi j'avais un appartement, comme vous, comme la plupart des gens, qui était plein d'objets, ceux de toute une vie, et je suis partie avec seulement deux valises ou à peu près. Donc je me suis retrouvée face à ce que certaines d'entre vous vivent peut-être douloureusement aujourd'hui, c'est le fait de me détacher de mes affaires. Et beaucoup d'entre vous me demandent encore souvent « mais comment t'as fait ? » Ça paraît tellement insurmontable, comme si moi j'avais un super pouvoir qui m'aurait permis de faire ça facilement. Mais non, ça n'a pas été si facile que ça. En tout cas, pas pour toutes mes affaires. J'ai eu plus de mal à me détacher de certaines d'entre elles. Et je pense notamment à mes livres, ça, ça a été vraiment compliqué pour moi. En fait, j'avais une énorme bibliothèque, j'en avais plusieurs dans mon appartement, j'avais des centaines de livres. Parfois avec de belles éditions, il y avait de la littérature, il y avait des livres d'urbanisme, il y avait des livres d'art. En fait, toute ma vie était rythmée par mes lectures aussi et tout était là. Il y avait aussi mes livres d'étudiantes et puis les livres de mes enfants bien sûr. Donc il y avait une charge émotionnelle forte autour de ma bibliothèque avec une grande valeur sentimentale. Et je pensais aussi d'ailleurs naïvement qu'il y avait une certaine valeur financière, mais en fait pas du tout. Au fil des ans, moi j'avais mis des fortunes. pour acheter tous ces livres, mais à part certaines éditions rares, il faut savoir que ce qu'il y a dans notre bibliothèque ne vaut pas grand-chose sur le marché, et moi je l'ai découvert en tout cas à ce moment-là. Bref, ce n'est pas vraiment ça le sujet, mais quand même un peu, parce que je me souviens que devant mes étagères, avoir senti quelque chose d'un peu vertigineux. Ce n'était pas qu'une sensation mentale ou une question de logistique, c'était vraiment quelque chose de différent, quelque chose de profondément émotionnel. Une sensation dans le corps aussi, comme si en quittant mes livres, comme si en les sortant de ma vie, j'allais perdre une partie de moi et perdre une partie de mon histoire. Et pourtant, j'ai quand même quitté mes livres. Et ce qui fait la différence, c'est pas tant d'avoir trouvé le courage de les jeter ou de m'en débarrasser, c'est parce que j'avais déjà compris à ce moment-là quelque chose de très précis à propos de mes objets. Je ne me détachais pas de mes livres pour m'en débarrasser, je m'en détachais parce qu'ils ne correspondaient plus à ma vie ni au projet que j'étais en train de mettre en place. Donc, c'était pas un renoncement, c'était un ajustement. Et ça... Ça fait une énorme différence. Et c'est exactement ça que j'ai envie de vous proposer aujourd'hui, pas une énième méthode pour vider vos placards et pour jeter, mais un véritable changement de regard sur vos objets. Et c'est par là que ça commence. En fait, si vous prenez le temps d'observer ce qu'il y a chez vous, il y a deux types d'objets, ou plutôt il y en a trois. D'abord, il y a les objets utiles. Ceux-là, ils sont facilement identifiables. C'est ceux dont vous vous servez tous les jours ou régulièrement. Ils ont une fonction utilitaire pour vous. dans votre vie, dans votre quotidien, dans votre maison, ils sont là concrètement pour vous faciliter la vie. Pour ces objets, je les perçois vraiment comme étant au service d'eux. Et ils sont super importants. Donc ce sont vraiment tous vos objets du quotidien. Pour moi, ça va être mon mug, mon ordinateur, mon enceinte pour écouter de la musique, mais aussi mes vêtements, mes lunettes, ma valise. C'est un objet qui est précieux pour moi, qui est vraiment utile pour moi aujourd'hui. Donc tous ces objets-là, pour moi, ils font sens. Ils sont utiles dans ma vie, je m'en sers, ils me soutiennent, ils rendent mon quotidien plus facile. Et ces objets, je les garde absolument, ils ont toute leur place dans mon écosystème. Mais ça, ce n'est pas universel en fait. Certains objets qui sont utiles pour moi ne le seront pas pour quelqu'un d'autre. Et inversement. Si je mets une yaourtière dans ma valise ou une machine à pain dans ma valise, ça n'aura aucun sens pour moi. Alors que pour quelqu'un d'autre, ça pourra être vraiment essentiel. Donc c'est vraiment important de mettre de la conscience là-dessus pour pouvoir identifier ces objets à partir de soi, pas à partir d'un catalogue ou pas à partir de modèles standards. Les objets doivent être utiles pour vous aujourd'hui dans votre vie. Et puis il y a une autre catégorie d'objets qui est hyper importante, ce sont ceux qui vous font monter en énergie. Ceux-là, ils ne sont pas forcément utiles au sens utilitaire, mais ils sont tout autant essentiels. Si ce n'est plus, ce sont en fait simplement tous les objets qui vous font du bien, parce que vous les trouvez beaux, parce qu'ils vous rappellent un souvenir agréable, parce qu'ils sentent bons. Ça peut être vraiment des objets, un objet tout simple qui n'a de valeur que pour vous. Ça peut être un coquillage que vous avez ramassé sur la plage, ça peut être une photo, ça peut être une boule à neige, moi j'adore les boules à neige. Quelque chose qui vous fait immédiatement sourire quand vous le regardez. Ces objets-là aussi ont toute leur place dans votre maison. Et ça, ça va être particulièrement important, non seulement de les identifier, mais aussi de les mettre sous vos yeux. Sortez-les des placards. Parce que souvent, en fait, ce que je vois, c'est que vous les enfermez dans des boîtes à trésors ou dans des cartons à chaussures qui sont planqués au fond d'une penderie. Mais non, plus vous aurez des objets qui vous font du bien autour de vous, plus votre maison va être inspirante pour vous, plus elle va vous soutenir, plus vous allez vous y sentir bien. C'est vraiment exponentiel. Donc ça, c'est absolument important de privilégier cette deuxième catégorie d'objets, les objets qui vous font du bien, qui vous font plaisir, qui vous mettent le smile. Et puis, il y a cette troisième catégorie d'objets, c'est tous les autres. Ceux qui ne sont ni utiles, ni hauts en énergie. C'est ceux-là que vous devez regarder de près après avoir identifié les premiers. C'est ceux-là, cette troisième catégorie d'objets, que vous pouvez questionner. Parce que ceux-là, ils n'ont pas forcément leur place chez vous. Et ce sont ces objets-là qui souvent vous encombrent. Ceux-là vous prennent de la bande passante. Ceux-là vous demandent de la charge mentale. Parce que vous avez du mal à vous en séparer. Et c'est là que j'ai envie de vous proposer un changement de regard qui va probablement faire une énorme différence pour vous. C'est aussi ce qui m'a permis, moi, de me séparer de mes affaires il y a 7 ans et de le faire sans être dans une souffrance ou une difficulté extrême. En fait, ce qui change dans ma façon de faire, c'est que je regarde l'objet non pas de mon point de vue, je regarde l'objet du point de vue de l'objet. Je m'explique. Je me mets vraiment à la place de l'objet. Un objet qui ne sert à rien, un objet qui reste enfermé, ou que vous ne voyez plus tellement il fait partie du décor, c'est un objet qui va décliner, c'est un objet qui va déprimer. C'est vraiment comme une plante qui dépérit. L'objet, il souffre, et il se met à porter une énergie qui est basse. Pourquoi ? Parce qu'il n'est ni utile, Ni désiré. Énergétiquement, ce qui se passe, c'est très très fort à ce moment-là. L'objet, il est plombé et il vous plombe avec. Pas parce que l'objet est nul en soi, mais parce qu'il n'a pas de fonction. Et qu'en ne lui donnant pas de fonction, vous ne l'honorez pas. Et vos objets, ils ont besoin d'être honorés, pour pouvoir vous soutenir, et pour pouvoir vous donner de l'énergie au lieu de vous en prendre. Quand vous vivez entouré d'objets qui ne sont pas honorés, vous vivez dans un environnement qui est lourd énergétiquement. J'ai envie de faire un parallèle, c'est comme si en fait vous viviez en permanence avec des personnes déprimées autour de vous. Donc pas étonnant que ça vous plombe autant dans votre maison. Et le problème en fait, il ne vient pas des objets, il vient de la façon dont vous les considérez. Donc la question à vous poser... c'est pas est-ce que je dois le jeter ? La question c'est est-ce que cet objet fait encore sens pour moi ? Est-ce qu'il est utile aujourd'hui dans ma vie ? Ou est-ce qu'il est une source de plaisir ? Et pour les objets qui ne répondent pas à ces deux fonctions, alors ils n'ont plus leur place dans votre maison et dans votre vie. Mais il ne s'agit pas de les jeter ou de s'en débarrasser, il s'agit de les honorer en les remettant en circulation. Parce qu'il y a assurément d'autres foyers, d'autres maisons, d'autres personnes pour lesquelles ils seront Merci. utiles ou agréables, ce qu'ils ne sont plus pour vous. Et je vous le dis franchement aussi, c'est pour ça que je ne suis pas d'accord souvent avec certaines des méthodes de rangement à la mode qu'on voit partout, parce qu'elles mettent l'accent sur le fait de jeter. Dans ces méthodes, on vous apprend à trier pour éliminer. Donc on essaie de se débarrasser de nos affaires comme si c'était des nuisibles. Mais quand on fait ça, ça vient d'abord complètement percuter tous les liens d'attachement dont je vous ai parlé tout à l'heure. Essayer de jeter un objet quand on est dans un lien de loyauté, ou quand on est dans la peur du manque, c'est quasi impossible. Ou alors ça demande un effort de dingue. Parce qu'en fait, notre système nerveux va opposer toutes les résistances. Et c'est comme si vous essayiez d'avancer avec quatre freins à main qui sont tirés en même temps. Et puis surtout, vouloir jeter un objet, moi je trouve que c'est d'une violence énergétique folle pour l'objet lui-même. On regarde toujours le tri du seul point de vue du bénéfice humain, on ne se demande jamais quel est le bénéfice pour l'objet lui-même. notamment de continuer son histoire ailleurs. Et ce qu'il faut savoir, en fait, c'est que les objets, ils portent une énergie, ils portent une fréquence. Je pourrais faire un épisode entier là-dessus, là je vous fais juste un aparté, mais ces objets, même s'ils semblent inertes, ils sont porteurs d'énergie. Vos objets sont porteurs d'énergie. Et donc aujourd'hui, moi j'y suis extrêmement sensible, parce que c'est aussi cette sensibilité que j'ai développée avec mon métier, mais quand je rentre dans certaines maisons, je perçois. Je ressens véritablement des objets qui pleurent. Il y en a plein, vos placards. Donc même si vous ne le percevez pas comme moi, je vous assure que ça vous impacte aussi. Et c'est là le point névralgique. Parce que les objets ne sont pas faits pour être enfermés. Et je veux être claire aussi sur quelque chose qui est important. Une maison pleine d'objets, ce n'est pas un problème en soi. Si chacun de ces objets vous fait du bien, ou s'ils vous sont réellement utiles, alors ils remplissent leurs fonctions et ils la remplissent merveilleusement bien. Ce n'est pas une question de quantité, contrairement à ce qu'on vous fait croire. Ce qui compte, ce n'est pas d'avoir moins, c'est de remettre de la conscience sur ce qui est chez vous, et aussi, et surtout, d'honorer les objets, les vôtres, mais aussi ceux que vous laissez partir. Donc si vous avez des cartons de déménagement que vous n'avez jamais ouverts depuis des années, c'est le moment d'aller les ouvrir, mais allez-y avec de la tendresse et avec de la curiosité, pas avec de l'appréhension ou de la colère. Vous allez honorer ces objets en leur redonnant une fonction, chez vous ou ailleurs. Et ce que je vous ai partagé aujourd'hui devrait vraiment vous y aider. Et ça va ouvrir, vous allez voir que ça va ouvrir de nouvelles perspectives et mettre une bouffée d'oxygène si aujourd'hui vous avez encore l'impression d'étouffer chez vous. Et vous voyez qu'il y a plein de lectures différentes de ce qui nous entoure et de notre espace, au-delà des questions de décoration ou des méthodes de rangement. Votre maison, c'est un véritable laboratoire de vos contradictions, de vos émotions, de ce qui vous entrave. Donc quand on apprend à la regarder, quand on apprend à la décoder et à voir ce qui se joue vraiment, elle et ce qu'elle contient, c'est vraiment un outil puissant pour se regarder soi-même et pour sortir de certaines de nos contradictions et de nos blocages. Et c'est d'ailleurs exactement ce que je vous propose de vivre bientôt. Dans dix jours, j'organise un événement qui s'appelle l'expérience Maison Sérénité. On va travailler ensemble et en direct sur une pièce majeure dans votre maison et vous allez voir. Tout ce que ça va transformer en seulement quelques jours. On ne va pas être sur des questions de déco, on ne va pas être sur une première lecture, on va vraiment, je vais vous apprendre à décoder cette pièce-là. Donc c'est un événement qui est offert, mais vous devez vous inscrire pour avoir les infos. Donc je vous mets le lien dans la description de cet épisode. N'attendez pas le dernier moment pour réserver votre place si vous avez envie de vivre cette expérience avec moi. Et puis bien sûr, on se retrouve aussi ici la semaine prochaine. D'ici là, prenez soin de vous et prenez soin de vos objets surtout.