Valérie FayolleVous vous souvenez de la période des confinements ? C'était déjà il y a quelques années. Vous vous souvenez de la période des confinements ? C'était déjà il y a quelques années, mais je suis certaine que vous vous en rappelez. Et il y a une chose dont on a tous pris conscience à ce moment-là, c'est l'importance de notre maison. Et ça c'est super. Mais le problème c'est qu'on n'a pas compris pourquoi elle est si importante. Et aujourd'hui, trop souvent on continue de mettre toute notre attention sur son aménagement, sur sa déco, en pensant que c'est ça la clé de notre bien-être. Mais notre maison n'est pas qu'un espace à meubler. Il y a toute une dimension cachée, une dimension subtile, que l'on ne connaît pas ou qu'on oublie de prendre en compte, alors que c'est absolument fondamental si on veut se sentir bien chez soi. Dans cet épisode, je vais vous révéler trois clés, trois piliers, que vous devez absolument connaître et qui nous concernent tous absolument, sans exception. Alors si vous avez envie de comprendre ce qui se joue vraiment dans votre maison, restez avec moi, je vais en parler aujourd'hui. On se retrouve tout de suite après le jingle. Bienvenue chez toi, je suis tellement heureuse de t'accueillir ici, dans ce podcast. Je suis Valérie Fayolle, mentor en leadership féminin et experte Feng Shui. Et ici, je m'adresse à toutes les femmes audacieuses qui ont envie de s'affranchir des codes, qui ont envie de s'affranchir de la norme pour se créer une vie qui leur ressemble vraiment. J'espère que cet espace sera pour toi une source d'énergie et une source d'inspiration. Tu retrouveras un nouvel épisode chaque semaine. Et si tu aimes ce que je te partage, pense à t'abonner et n'hésite pas à le diffuser autour de toi. Bonjour à toutes, j'espère que vous allez bien. Aujourd'hui, je vais continuer à vous parler de votre maison. Mais avant ça, je voudrais faire un petit retour en arrière. Quand j'ai créé mon entreprise, ma première entreprise de conseil en Feng Shui, il y a... Presque dix ans maintenant, je me souviens qu'au tout début, j'étais encore toute novice, pleine de peur au démarrage de mon projet, etc. Et il y a plusieurs personnes qui m'ont dit, qui m'avaient dit à ce moment-là, est-ce que ce n'est pas une niche, ton sujet du Feng Shui ? Tu risques d'avoir peu de clients, ça n'intéresse pas beaucoup de monde en fait, cette question de la maison. À ce moment-là, honnêtement, j'ai douté. J'ai douté, je me disais que peut-être effectivement... Peu de personnes avaient vraiment envie de se sentir bien chez elles, bien dans leur maison, bien dans leur intérieur, etc. En fait, la suite allait largement donner tort à ces personnes qui n'étaient pas forcément de bons conseils, et puis allait donner tort aussi à mes propres peurs. Mon activité a vraiment pris de l'ampleur peu de temps après, en fait, au moment du Covid et des confinements successifs. Pourquoi ? Parce que ce n'était plus du tout une niche à ce moment-là. tout le monde s'est rendu compte de l'importance de sa maison. Et je vous invite vraiment à vous rappeler comment vous avez vécu cette période. On s'est retrouvés des semaines entières enfermés chez nous, à ne plus pouvoir sortir ou à peine. Et je pense vraiment qu'on s'en souvient tous, ça a été plus douloureux, voire traumatique pour certains que pour d'autres, mais vraiment on se souvient tous de cette période. Et parfois on se retrouvait à plusieurs générations sous le même toit, il y avait les étudiants qui revenaient à la maison. On accueillait aussi quand on pouvait nos parents âgés pour prendre soin d'eux pendant cette période délicate. Il y avait les enfants qui n'allaient plus à l'école. L'enseignement se faisait en ligne depuis la maison. Les enfants étaient là toute la journée dans la maison. Et puis pour les couples aussi, ça a été challengeant de se retrouver H24 dans le même espace, à ne plus travailler ou alors à travailler depuis la maison. Il y a beaucoup de couples. qui se sont déchirées, qui se sont séparées aussi à ce moment-là, ou juste après les périodes de confinement. Et puis il y avait aussi des personnes seules qui se sont retrouvées complètement isolées chez elles. Je ne sais pas comment vous, vous l'avez vécu, mais encore une fois, je suis certaine que vous vous en souvenez. C'était vraiment une période étrange en fait, et tout le monde était concerné, c'est ça aussi qui était singulier, c'est que ce n'était pas seulement quelques-uns, pas seulement quelques personnes. en fait tout le monde à travers la planète et ça c'était totalement inédit. Et en fait, au-delà de la situation sanitaire, ces événements, ils ont vraiment mis la maison au premier plan. La maison est apparue et devenue, elle l'était déjà, mais elle nous est apparue comme un acteur à part entière de notre quotidien et de notre bien-être ou de notre mal-être selon les situations. Il y avait des différences énormes. entre les personnes qui étaient confortables dans leur logement à ce moment-là et celles qui ne l'étaient pas. La réalité vécue n'était pas du tout la même si on était une famille entière enfermée et entassée dans un appartement trop petit. Il faisait très chaud. En plus, je me souviens, au moment du premier confinement, c'était le printemps. Et donc, il y avait vraiment cette question-là. Si on était une famille entassée dans un appartement trop petit, ce n'était pas du tout la même que si on était dans une maison, une grande maison à la campagne. Moi je me rappelle, justement, moi j'avais ce privilège-là, j'étais à la campagne et je me souviens de mon fils, mon plus jeune fils, qui lui était en couple, donc ils étaient à deux dans un studio en ville, en plein cœur de ville, sans lumière, sans pouvoir sortir, etc. C'était pas du tout la même réalité, on n'a pas vécu du tout la même chose à ce moment-là. Et donc il y a eu une vraie prise de conscience générale, à ce moment-là en fait, sur l'importance de notre maison. Cette conscience, elle n'était pas là avant le confinement. ou en tout cas c'était pas la même, elle s'exprimait pas de la même façon mais en fait ce qui se passe c'est que notre maison en temps normal elle fait tellement partie de notre quotidien que souvent on la voit plus ou on la regarde plus vraiment ou alors on va se contenter d'un espace qui ne nous convient pas vraiment en se disant bah c'est pas si grave etc, je suis beaucoup à l'extérieur etc et en fait on mesure pas Tout ce qui se joue en réalité entre nos murs. Parce que notre maison, ce n'est pas juste quatre murs et un toit, ce n'est pas non plus seulement un espace de bien-être ou de déco. En fait, c'est là qu'on passe le plus de temps. Et là, je ne vous parle pas en période de confinement, je vous parle dans une période normale de notre vie, dans un contexte normal, courant en fait, et pas en période de crise. On passe le plus de temps dans notre maison. On va y passer au moins... 8 heures par jour, c'est-à-dire le temps de notre sommeil, et puis il y a tous les temps de la toilette, des repas, etc. Et souvent, c'est beaucoup, beaucoup plus. Sans compter, en fait, les personnes qui sont en télétravail ou les entrepreneurs qui, comme moi, travaillent depuis chez eux. Et donc, en fait, tout cumulé, on passe en moyenne 75%, 80% de notre temps chez nous. Ce qui nous amène le plus à l'extérieur, c'est le travail, pour certains. Et la vie sociale. Mais tout le reste, en fait, ça se fait à l'intérieur de la maison. Et c'est vraiment notre espace le plus intime. C'est dans la maison qu'on va venir se réfugier quand on ne va pas bien ou quand on est malade. C'est vraiment un réflexe naturel de rentrer à la maison. C'est là aussi qu'on va prendre soin de soi, c'est là qu'on va prendre soin de notre famille, c'est là qu'on est dans l'intimité du couple, c'est là que nos enfants grandissent, c'est là qu'on va inviter nos proches, ceux que l'on aime, etc. Vraiment, l'essentiel de notre vie se déroule là, à l'intérieur de nos murs. Et donc il y a une dimension symbolique et émotionnelle qui est très forte en lien avec notre maison. C'est ça que nous a rappelé le confinement. Mais ça ne s'est pas arrêté ensuite en fait. Ce n'est pas quelque chose qui a été créé par le confinement. On a mis de la conscience dessus, mais ça n'a pas été créé par le confinement. Et ça ne s'est pas arrêté non plus après cette période-là. En fait, cette dimension symbolique et émotionnelle, elle a toujours été là. Sauf qu'avant, on ne la percevait pas, ou on ne la percevait pas avec la même intensité. Et aujourd'hui, on a tendance à l'oublier à nouveau. On a tendance à oublier combien notre maison est importante. Mais oui, elle est importante. Et elle est importante pas pour les raisons qu'on croit. En tout cas, pas pour les raisons qu'on croit souvent. Elle n'est pas importante seulement pour s'y sentir bien. Elle n'est pas importante seulement pour être jolie. Il y a bien d'autres choses qui se jouent dans notre maison, des choses qui sont plus subtiles. qui se joue vraiment à l'intérieur de notre espace. Et c'est vraiment là-dessus que j'ai envie de mettre l'accent aujourd'hui dans cet épisode de podcast. Alors qu'est-ce qui se joue en réalité dans notre maison ? La semaine dernière, je vous ai parlé du transgénérationnel et du poids de nos conditionnements, de ce qui se joue en particulier pour les femmes au sein du foyer. Je vous invite à écouter cet épisode si vous ne l'avez pas déjà fait, c'était celui de la semaine dernière. Donc dans cet épisode... Aujourd'hui, je voudrais vous apporter un regard complémentaire encore sur la dimension symbolique et sur la dimension émotionnelle de notre maison. Aujourd'hui, quand on pense à la maison, en fait, le plus souvent, on pense à la déco, on pense à l'aménagement, on pense à son côté cocon et douillet, en tout cas, c'est ce qu'on voudrait. Mais en fait, cette vision-là de la maison, c'est une vision qui est assez contemporaine. Parce que... avant d'être un objet de désir, avant d'être un objet de design, d'architecture et de marketing aussi, bien avant ça en fait, la maison elle remplit d'autres fonctions, elle répond à d'autres fonctions qui elles sont bien plus primaires. Il y a deux fonctions fondamentales dans la maison auxquelles on pense rarement et que je voudrais vous partager aujourd'hui. La première c'est la sécurité. Depuis la nuit des temps en fait, l'homme cherche d'abord à se mettre en sécurité chez lui. C'était vrai déjà. à l'époque des cavernes. La grotte, c'était un refuge pour se mettre à l'abri et se protéger des bêtes féroces. Et on l'a un peu oublié, mais c'est toujours aujourd'hui la première fonction d'une maison. C'est vraiment très archaïque comme besoin, mais c'est absolument fondamental. Notre système nerveux, il a besoin de venir se déposer dans un endroit où il se sent en sécurité. Sinon, vous allez être tout le temps en alerte. Et cet espace de sécurité, Ça devrait être la première fonction de votre maison. Votre corps, il va chercher ça naturellement. En fait, votre maison, elle marque la délimitation entre le monde extérieur et le monde intérieur. Le monde extérieur, potentiellement, il est plein d'inconnus, il est potentiellement hostile, plein de dangers, etc. Votre système nerveux, quand il est à l'extérieur, quand vous êtes à l'extérieur, il est en vigilance continue. Alors que votre maison, elle... Elle représente votre espace familier. Elle représente votre espace du connu. Là, votre système nerveux, il doit pouvoir se détendre. Il doit pouvoir se relâcher, relâcher sa vigilance en fait. Et donc, avoir cet espace de sécurité, c'est absolument primordial pour notre équilibre. Et si vous êtes attentif, vous pourrez observer, quand vous rentrez chez vous, comme un soupir de soulagement que vous poussez. C'est quelque chose qui est très subtil, mais c'est souvent imperceptible. Il y a une partie de votre corps, au moment où vous poussez la porte, juste au moment où vous posez vos clés, où vous retirez vos chaussures, il y a vraiment quelque chose qui se passe dans le corps, comme si une partie de votre corps se détendait. C'est vraiment un soupir de soulagement qui a cette espèce d'impression de « Ah, enfin ! » Je vous invite vraiment à l'observer la prochaine fois que vous rentrez chez vous. Observez-vous en rentrant chez vous, mettez vraiment de la conscience dessus pour aller identifier ce soupir-là de soulagement au moment où vous poussez votre porte. C'est un réflexe qui est très archaïque et qui est instinctif aussi, encore une fois, mais c'est absolument fondamental. Ce soupir de soulagement, on en a besoin. Mais parfois, ce n'est pas là. Parfois, notre maison n'est pas. cet espace de sécurité, ou pas suffisamment. Et ça, ça va générer un stress intense. C'est pour ça que les personnes qui ont vécu un cambriolage, par exemple, elles peuvent aussi mettre du temps à s'en remettre. Parce que la maison, à ce moment-là, n'est plus perçue comme un espace safe, comme un espace sécure, en fait. Moi, c'est quelque chose que j'ai vécu, c'était quand c'était en 2012, donc ça remonte un peu, mais je me souviens combien c'était éprouvant. Parce que quand notre espace est fracturé, que des inconnus, des personnes malveillantes en plus, sont entrées dedans, que je me souviens que tout était cassé, tout était retourné, c'est vraiment quelque chose de très violent, parce que ça vient toucher à l'intime, ça vient toucher cette fonction fondamentale de sécurité. Et c'est un besoin qui est absolu dans la maison. Sans aller jusqu'à l'image du cambriolage, peut-être que vous l'avez vécu ou pas, je ne sais pas, vous me direz dans les commentaires, mais il y a d'autres moments dans la vie aussi où notre maison n'est pas non plus cet espace de sécurité. Par exemple, si votre maison c'est un lieu de tension, parce qu'il y a de la violence conjugale, ou simplement des disputes quotidiennes dans le couple, ou des conflits permanents avec vos enfants, ou même si la maison est perçue comme une charge. Vous rentrez chez vous et c'est une charge, vous n'êtes pas en sécurité. Dans tous ces cas-là, votre maison n'est plus vraiment un espace de sécurité, ce n'est plus l'endroit où vous allez pouvoir vous sentir protégé de l'inconnu, de l'agression, de la charge, etc. Et en fait, quand il y a de la violence dans le foyer, quelle qu'elle soit, c'est profondément destructeur. Parce que ce lieu, cet espace qui devrait nous permettre de baisser la garde, devient au contraire... Un espace dans lequel on doit rester en alerte, un espace d'hypervigilance. Et c'est vraiment important d'en prendre conscience, souvent on n'a pas conscience de tous ces éléments-là. Je vous invite vraiment à regarder si aujourd'hui vous vous sentez en sécurité chez vous, ou si au contraire vous avez une certaine appréhension justement à rentrer chez vous, s'il y a de la tension dans votre foyer, dans votre cellule familiale. Parce qu'il peut y avoir de la tension aussi quand on est seul d'ailleurs, une détresse qui est là quand on est seul dans son intérieur. Ce n'est pas non plus un espace de sécurité. Quand je parle de sécurité, ça ne veut pas dire qu'on s'enferme, qu'on se barricade à double tour, vous l'avez compris. C'est d'une autre dimension dont il s'agit. C'est cet espace familier dans lequel vous allez pouvoir venir vraiment vous déposer parce que c'est un espace dans lequel il n'y a pas de danger perçu ou réel. Si cette fonction de sécurité-là n'est pas honorée, cette fonction de sécurité qui vient solliciter votre système nerveux, si elle n'est pas honorée, vous pourrez mettre toute la jolie déco que vous voulez. Vous pourrez changer vos coussins, la couleur des murs, etc. Ça ne changera rien. Vous continuerez de vous sentir super mal dans votre maison. Et ça, c'est vraiment important d'en prendre conscience. Et puis, il y a une deuxième fonction fondamentale dans la maison à laquelle on ne pense pas assez non plus. C'est la fonction du repos. Ce n'est pas un bonus, ce n'est pas anecdotique, ce n'est pas quelque chose en plus. C'est aussi une fonction archaïque. Ce besoin de repos, ça répond à un besoin qui est physiologique, un besoin qui est animal. C'est lié à notre survie. Notre corps a besoin de se ressourcer pour continuer à fonctionner. Si vous ne vous reposez pas, si vous ne dormez pas, vous allez mourir. La privation de sommeil, c'est d'ailleurs un outil de torture. et dans un contexte plus... Plus universel, j'ai envie de dire, rappelez-vous, tous les parents nouveau-nés savent combien le manque de sommeil nous met aussi dans un stress intense. Quand un bébé ne dort pas et que ça dure des mois, c'est très très éprouvant pour l'organisme et ça bouscule à peu près pas mal de choses dans notre vie. Donc ce besoin de repos, il est aussi fondamental, au moins autant que le besoin de sécurité. Et ce repos-là, il se fait dans notre maison le plus souvent. C'est l'espace privilégié pour ça. D'ailleurs, ce repos n'est possible que si vous vous sentez d'abord en sécurité chez vous. Si vous êtes en insécurité chez vous, vous ne pourrez pas non plus vous y reposer. Vous ne pouvez pas vous ressourcer dans un endroit où votre système nerveux est en alerte. Donc ces deux fonctions fondamentales, sécurité et repos, sont absolument liées et elles sont indispensables dans votre maison. Ces besoins fondamentaux ont absolument besoin d'être honorés, j'insiste. mais c'est vraiment important et je vois beaucoup de femmes d'hommes aussi d'ailleurs qui pensent que ça passe par la case déco ou par l'esthétique mais encore une fois si vous changez vos coussins alors que votre maison n'est pas un espace de sécurité ou n'est pas un espace dans lequel vous pouvez vous reposer, ça ne va rien résoudre et souvent on ne voit plus on ne voit pas ces besoins fondamentaux sécurité et repos et on va attendre autre chose de notre maison mais ça si c'est pas là il manque l'essentiel, il manque deux piliers essentiels qui vont être, j'ai envie de dire, un préalable indispensable à ce que vous vous sentiez bien dans votre maison. Vous pouvez avoir la maison la plus jolie du monde, si ça c'est pas là, vous ne pourrez pas vous y ressourcer. Donc regardez vraiment si c'est là chez vous, ça va être vraiment important. Et puis il y a aussi un troisième point, une troisième fonction, un troisième pilier que je voulais évoquer aussi avec vous aujourd'hui. qui va être vraiment important dans votre maison, au-delà de ses besoins fondamentaux de sécurité et de repos, votre maison c'est aussi notre maison, parce que je m'inclus aussi dedans, notre maison c'est aussi notre sphère émotionnelle. Et c'est pour ça qu'elle est si importante pour chacun de nous. Si vous regardez bien, en fait, toute votre histoire est là, dans votre intérieur. Il y a vos objets, vos meubles, vos vêtements, vos souvenirs, votre passé est là, tout votre passé est là, mais aussi votre présent. Ce que vous vivez actuellement est là, dans votre intérieur et un peu de votre futur également. Et votre maison, elle est absolument unique. Elle porte votre identité. Il n'y a pas deux intérieurs qui se ressemblent. Et même s'il y a deux maisons qui sont meublées à l'identique, avec une même architecture, en fait, votre maison ne sera jamais la même que celle de vos voisins. Vous mettez vraiment votre empreinte dedans. C'est votre territoire. Et un territoire, ça se protège. Et ce qui se passe dans votre maison, c'est à la fois très émotionnel et très animal. Votre maison, elle reflète à la fois votre identité, elle reflète aussi votre histoire, votre passé. C'est pour ça qu'un déménagement peut parfois être très compliqué, parce qu'on peut avoir la sensation de perdre ses repères. On a parfois l'impression de laisser un peu de soi derrière quand on quitte une maison. Et puis, de la même façon, quand on va investir un nouvel espace, On va avoir aussi besoin de se l'approprier. On va avoir besoin d'y mettre sa patte, d'y mettre son empreinte, de marquer son territoire. C'est très animal là encore, là aussi. Et c'est vrai aussi pour moi, même si je suis nomade par exemple, je change tout le temps de maison. J'ai aussi fait un épisode là-dessus il y a deux semaines, je vous invite à aller l'écouter. Mais c'est vrai aussi pour moi, quand je m'installe dans des endroits qui ne sont pas les miens, et ça m'arrive en permanence, j'ai tout de suite besoin de créer ce lieu qui me ressemble. Alors... Comme moi j'ai très très peu d'affaires, je ne me balade pas ni avec mes meubles, ni avec des mâles entiers d'affaires ou des cartons. Pour moi ce sera avec des points de détail, ça va être des petits objets, ça va être mon parfum, ça va être ma musique. Ma musique aussi permet de mettre mon empreinte dans un espace. Mes affaires de travail par exemple qui sont très personnelles, elles reflètent aussi mon activité, quelque chose que j'ai construit qui est lié à mon histoire. Il va y avoir mes cosmétiques, une photo de mes enfants par exemple. Qu'est-ce que je mets aussi ? Oui, des fleurs par exemple. J'investis l'espace beaucoup en mettant, j'achète des fleurs souvent. C'est une façon pour moi de m'approprier l'espace. Et je vais personnaliser, vous voyez, même sans avoir de mobilier, sans avoir beaucoup d'affaires, je vais tout de suite personnaliser l'espace dans lequel je suis, même si je sais que je n'y reste pas longtemps. Là, je change de nouveau de maison le week-end prochain. Je suis restée deux mois là où je suis, mais je me suis réapproprié l'espace immédiatement. J'en ai besoin pour m'y sentir bien. J'en ai besoin pour créer cet espace de sécurité et de repos dont on a parlé tout à l'heure et qui est absolument indispensable. Tout ça, c'est lié. C'est la dimension émotionnelle, la sécurité, le repos, tout ça, c'est lié. Et notre maison, elle vient vraiment nous toucher directement. Et c'est une question identitaire. Ce n'est pas quelque chose qui se joue à l'extérieur de nous. Ça vient vraiment toucher à l'émotionnel. Il y a une chose que je vois parfois, c'est quand certains ou certaines restent des années avec des cartons qui ne sont pas déballés à la suite d'un déménagement. Souvent, c'est quand on se retrouve dans un endroit qu'on n'a pas choisi, qu'on croit ne pas avoir choisi. C'est quelque chose que j'ai vu chez plusieurs femmes que j'ai accompagnées. Parfois, on a du mal à investir un nouvel espace. Surtout quand c'est un espace qu'on n'aime pas vraiment. Et à ce moment-là, on se dit non, mais je ne vais pas rester longtemps. Ou alors c'est provisoire, ça ne sert à rien que je m'installe, etc. Je vais partir bientôt. En fait, le provisoire, souvent, il dure des années. Je le vois très souvent, des personnes qui restent dix ans alors qu'elles pensaient rester trois mois dans un endroit. Et en fait, quand on ne défait pas ces cartons, quelles que soient les raisons, et qu'on ne s'installe pas vraiment, c'est une façon de dire, ici, je ne suis pas vraiment chez moi. Et à ce moment-là, en fait, ça va être très compliqué de s'approprier l'espace. Notre système interne ne va pas reconnaître cet espace comme un espace justement de sécurité et un espace identitaire. Alors que ce besoin identitaire, on l'a tous. Donc ça va être vraiment important de déballer vos cartons pour vous sentir chez vous si vous ne l'avez pas déjà fait. Parce que notre système nerveux, il va pouvoir beaucoup mieux se réguler dans un environnement qui nous est familier. et dans lequel on a tous ses repères, un environnement qu'on s'est approprié et un endroit où on dit là c'est chez moi. Même s'il y a plein d'histoires dans votre tête qui disent oui mais ça ne me plaît pas. Faites de votre endroit, de cet espace dans lequel vous êtes, un endroit qui vous ressemble. Et tout ça ce n'est pas un détail. Ce que je vous partage là aujourd'hui, je vous le rappelle, on passe la majorité de notre temps dans notre maison et pourtant on mesure mal tout ce qu'elle représente réellement. Notre maison c'est un véritable écosystème. Je vous le disais, ce n'est pas juste quatre murs et un toit. Ce n'est pas non plus une surface à décorer, ou pas que. Votre maison, elle dit plein de choses sur vous. Votre maison, elle est le reflet de votre histoire, elle est le reflet de vos émotions, elle est le reflet de vos désirs, de vos projets, mais elle est aussi le reflet de vos peurs et de vos contradictions. En fait, tout est là dans votre intérieur. Et quand je travaille, moi, sur vos maisons, je décode l'espace. Et je vois tout ça. Je vois tout ça avec vous, bien sûr. Votre maison, c'est comme un miroir, c'est comme un révélateur. Et comme vous avez une relation qui est émotionnelle et identitaire avec elle, votre maison va montrer des choses que vous ne dites pas forcément à voix haute. Et elle va aussi montrer des choses dont vous n'avez, pour certaines, pas conscience vous-même. Par exemple, votre bureau va donner plein d'indications sur la place que vous accordez à votre activité professionnelle, inconsciemment. Si aujourd'hui vous êtes sur un projet qui ne décolle pas ou que vous avez du mal à comprendre pourquoi, votre maison donne plein d'indications pour aller éclairer ça. De la même façon, un couple qui ne se parle plus, par exemple, c'est aussi très visible dans l'espace. Il y a plein d'indicateurs qui l'expriment, il y a plein de codes qui sont là dans votre intérieur. Et même si vous ne le dites pas, même si vous pensez que ça ne se sait pas, moi c'est des choses que j'arrive à voir dans l'espace. Donc votre maison c'est vraiment un révélateur de ce qui bloque dans votre vie en ce moment, c'est un révélateur de ce que vous vous empêchez aussi de faire. Et c'est là que c'est extrêmement puissant. Parce que quand vous savez décoder l'espace en fait, votre maison elle devient votre plus belle alliée. C'est l'endroit dans lequel vous allez non seulement venir puiser de l'énergie, vous ressourcer, vous mettre en sécurité, mais c'est aussi l'endroit dans lequel vous allez faire germer la graine de vos envies, la graine de vos projets. et votre futur, il se crée vraiment à partir de votre maison. C'est l'endroit à partir duquel vous allez vraiment pouvoir déployer aussi votre souveraineté. Donc voilà ce que je voulais vous partager aujourd'hui. Vous voyez, votre maison, ce n'est pas du tout ce que l'on en dit dans les magazines, ou pas que en tout cas. Et j'ai été bavarde sur cet épisode, mais c'est vraiment un sujet qui me tient à cœur. Et pourtant, tous ces aspects de la maison que je vous ai partagés aujourd'hui, ce sont des aspects qui sont tellement méconnus. J'espère en tout cas que ça aura de la valeur pour vous, dites-le moi dans les commentaires, et puis je vous invite vraiment à regarder comment vous vous sentez dans votre maison aujourd'hui, et à vous poser les bonnes questions avec ces nouvelles clés, avant de courir refaire la déco. D'ailleurs je vais vous parler de déco la semaine prochaine justement, donc pensez à vous abonner pour ne pas manquer la suite, et puis je vous invite aussi cette semaine à rejoindre ma newsletter, je vous mets le lien, vous avez le lien dans les descriptifs de cet épisode. Il y a des infos dans les prochaines semaines, les prochains jours, les prochaines semaines que je vais partager uniquement à celles qui reçoivent mes emails. Donc si vous voulez les avoir, inscrivez-vous, demandez à rejoindre ma newsletter. On se retrouve ici, sur ce podcast, la semaine prochaine. Moi je vous dis à très bientôt et d'ici là, prenez soin de vous surtout.