Speaker #0Loin des clichés des cartes postales ou des réseaux sociaux, ma vie nomade n'est pas toujours ce que l'on croit. Il y a quatre ans, j'ai fait le choix de tout quitter et de partir vers l'inconnu, et ce que j'ai trouvé en chemin n'a rien à voir avec ce que j'imaginais. Le cadeau n'est pas du tout où je pensais le trouver. Il n'est ni dans les paysages, ni dans les rencontres, ni dans les voyages. Ce que j'ai découvert pendant ma vie nomade est encore plus précieux que cela. Alors, restez avec moi. C'est ce dont je vais vous parler aujourd'hui, dans ce nouvel épisode de podcast. Bienvenue à la maison, bienvenue chez toi. Je suis tellement heureuse de t'accueillir ici dans cet espace, ce podcast qui vient mettre de l'énergie dans ta maison et dans ta vie. Je suis Valérie Fayolle, experte en Feng Shui de l'habitat. Et j'ai à cœur de te partager chaque semaine tous mes conseils pour faire de ta maison un havre de paix et de vitalité. J'espère que tu trouveras ici des réponses à tes questions, des solutions, de l'inspiration aussi, et tellement plus encore. Bonjour à tous et bienvenue à la maison. Aujourd'hui je vais vous parler une dernière fois de ma vie nomade. J'avais envie de vous partager le plus beau cadeau, la plus belle découverte que j'ai pu faire à travers ce mode de vie. Et je ne m'y attendais pas. Honnêtement, je ne savais pas ce qui m'attendait quand je suis partie sur cette vie-là, il y a quatre ans. Et ça a été une découverte absolument merveilleuse. Mais avant de vous partager cette découverte, je voudrais faire tomber quelques idées reçues. Il y a beaucoup de fantasmes qui sont véhiculés sur la vie nomade. Et les réseaux sociaux y contribuent largement. Entre les photos de paysages de rêve et les images de baroudeurs qui sont toujours souriants et pleins d'énergie, On se croirait dans un véritable spot publicitaire. Alors, ça fait rêver forcément. Et les mails que vous m'envoyez en témoignent. Vous m'écrivez souvent en me disant « J'aimerais faire comme toi, j'aimerais avoir ton courage, j'en rêve depuis des années » ou « Quelle chance tu as ! » Pour peu que ce soit de la chance. Alors, je voudrais faire tomber certains clichés. Le nomadisme, ça n'a rien à voir avec ces images de papier glacé. La vie nomade, Avant toute chose, c'est d'abord une vie. Et là, c'est la mienne en l'occurrence. Mais c'est une vie avec ses hauts et ses bas. C'est une vie avec ses joies et ses peines. C'est comme pour vous, comme pour toute personne sédentaire. C'est la même chose. Mais en ajoutant le nomadisme à ma vie, je n'ai pas supprimé ces moments difficiles. Je ne me suis pas offert une vie de rêve ou une vie de slogan publicitaire. Ce n'est pas ça le cadeau. Ça n'a absolument rien à voir. Ce n'est d'ailleurs pas non plus ce que je cherchais quand je suis partie sur cette vie-là, je n'avais pas d'illusion là-dessus, je ne cherchais pas du tout à vivre une vie de carte postale. Je pense que ce qui m'animait, c'était plutôt une immense curiosité. C'était vraiment ça avant tout. Moi j'aime faire des expériences. J'ai toujours aimé ça, depuis toute petite. Et c'est vrai que certaines de mes expériences sont plus extrêmes, plus radicales que d'autres. Et là, avec ma vie nomade, je me suis lancée dans une expérience qui m'engageait tout entière. En partant sur cette vie-là, je savais que tout serait différent, dans toutes les sphères de ma vie. Ce n'était pas juste à des micro-endroits, c'était vraiment toutes les sphères de ma vie qui étaient touchées. Donc c'était vraiment assez radical. Ça allait toucher mon quotidien, ça allait toucher mon travail, ça allait toucher mes relations, ça allait toucher ma santé, ça allait toucher mon corps, mon alimentation aussi, mes habitudes, mes rencontres, mon habitat, tout ça, tout absolument. allait être bousculé, allait être différent et ça je le savais, ça je le savais avant de partir, je le savais au moment de mon départ mais à aucun moment je me suis dit que tout serait plus beau je me suis dit que tout serait plus facile ou plus léger si je m'étais raconté ça si je m'étais raconté cette histoire là, ça aurait été un leurre et vraiment je ne me racontais pas d'histoire là-dessus, mais alors vous allez me dire mais c'est quoi l'intérêt ? c'est quoi l'intérêt si on n'est pas plus heureux en étant nomade ? si la vie n'est pas plus facile ? si elle n'est pas plus légère ? Qu'est-ce qui fait que quatre ans après, j'y suis encore ? Qu'est-ce qui fait que je reste sur ce mode de vie, que je suis restée sur ce mode de vie jusqu'à maintenant ? Et c'est là, en fait, qu'est le cadeau. Alors, pour être plus précise, en fait, il y a deux cadeaux. Il y a deux cadeaux. Il y a deux cadeaux que m'ont offert vraiment cette vie nomade et auxquels je ne m'attendais pas. Le premier cadeau, la première découverte, il y a une première découverte qui est à propos de la liberté. En partant sur ma vie nomade, Je me suis affranchie de mon cadre et de mes contraintes habituelles. Je me suis créée une vie. dans laquelle je peux choisir quelque chose de différent chaque jour. Je peux changer de maison, je peux changer de relation, je peux changer mon projet professionnel à chaque instant. Et donc chaque matin, je me lève en me demandant qu'est-ce que je vais créer aujourd'hui ? Qu'est-ce que je vais créer d'encore plus grand ? Qu'est-ce que je vais créer d'encore plus expansif, d'encore plus contributif ? Mais c'est vraiment qu'est-ce que je vais créer aujourd'hui ? Il n'y a pas cette notion d'habitude ou de récurrence qui est là. Et quand on se connecte à cet espace de grande liberté, ça peut être... Ça fait aussi rêver, mais dans les faits, ça peut être vraiment abyssal. Ça peut être assez vertigineux. Ce n'est pas toujours confortable d'avoir le choix. Ça peut paraître paradoxal, mais... Avoir le choix en permanence, ou remettre sur l'établi en permanence et se poser la question de qu'est-ce que je choisis aujourd'hui, ce n'est pas toujours confortable. Ça m'a mise en fait au pied du mur par rapport à ma pleine responsabilité. Puisque je suis libre de créer ce que je veux, alors tout ce qui m'arrive dans ma vie, que ce soit confortable ou inconfortable, ne peut être que de ma propre responsabilité. Ma vie est le résultat de mes propres choix. Et ça, C'est absolument magique de l'avoir intégré. Et si c'est intégré pour moi aujourd'hui, si c'est intégré au niveau cellulaire et pas uniquement au niveau mental, c'est vraiment parce que j'en ai fait l'expérience grandeur nature à travers ma vie nomade. Et aujourd'hui, même si parfois je suis réactive émotionnellement, parce que je suis humaine, donc je suis réactive émotionnellement face à certains événements, je sais aussi que rien ni personne d'autre que moi n'est responsable. de ce que je crée dans ma réalité, de ce que je perçois, de ce que je ressens. Aucun événement extérieur, aucun gouvernement, aucun homme politique, aucune personne, même les plus proches, même celles qui sont dans mon cercle intime, ne peut décider, ni choisir pour moi, ni porter la responsabilité de ce que je vis, de ce que je perçois, de ce que je ressens, et de ce que je choisis à chaque instant. Ma liberté, en fait, ce n'est pas le nombre de kilomètres parcourus, Pendant mes voyages, ma liberté, c'est ma capacité à faire des choix en conscience à chaque instant. Et les seules entraves à ma liberté sont amenées par moi-même, par personne d'autre. Ça, c'était vraiment un cadeau phénoménal à recevoir de ma vie nomade. Et je n'aurais pas pu le percevoir avec autant de finesse, d'évidence, de force aussi. Sans avoir fait cette expérience-là, ou alors j'aurais peut-être mis beaucoup plus de temps. Mais là, j'ai vraiment été confrontée à une autre réalité qui m'a amenée à percevoir ça et donc à prendre la pleine responsabilité de ce qui se passe dans ma vie à chaque instant. Ce constat-là, en fait, ce constat-là, d'aller voir aussi que non seulement je suis pleinement responsable, non seulement je choisis à chaque instant, mais je suis aussi le seul frein à mon expansion. et à la réalisation de moi, ça m'a amenée au deuxième cadeau de ma vie nomade. Et ce deuxième cadeau, pour moi, c'est vraiment le plus beau, c'est le plus puissant, c'est le plus fondamental aussi. Ça a vraiment été ma plus belle découverte pendant ces quatre années. Et ma plus belle découverte, qu'est-ce que c'est ? C'est moi, tout simplement. Alors je sais, dit comme ça, ça peut paraître soit peu de choses, soit bien vaniteux, mais en fait ça n'a rien à voir avec une posture de l'ego. C'est comme si c'était des retrouvailles avec moi-même, ou plutôt comme si c'était une découverte de moi-même. Pendant ces quatre années, je n'ai eu de cesse de me demander, à chaque instant vraiment, qui suis-je ? Qui suis-je quand je suis libre d'aller où je veux ? Qui suis-je quand je peux choisir, à chaque instant ? Qui suis-je quand tous mes repères ont volé en éclats autour de moi ? Alors vous le savez, en fait, on se construit en permanence en référence à tout ce qui nous entoure, à notre histoire, à notre passé aussi. On a été éduqués, on a été formatés par tout ce qu'on a vécu, par tout ce qu'on a vu, par tout ce qu'on a entendu depuis qu'on est tout petit. Et on est en fait dans une comparaison permanente. La plupart du temps c'est inconscient, mais pourtant c'est bien là. Et on se crée des références, on crée un cadre connu, on crée des normes pour pouvoir y déployer notre vie. Selon des normes dans lesquelles on va se sentir en sécurité. C'est vraiment ce cadre du connu dans lequel on va venir déployer notre vie et notre existence. Et en partant sur ma vie nomade, je me suis affranchie de tout ce qui était ma norme d'avant. Je ne le savais pas, je n'avais pas pleinement conscience de ce que j'étais en train de faire. Mais vraiment j'ai balayé d'un revers de main tout ce qui était connu et sécurisant pour moi. Et en m'affranchissant le plus possible de tout cela, ce n'est pas de paysages, ce n'est pas de rencontres, ce n'est pas de maisons que je me suis nourrie ensuite. Bien sûr il y a eu tout cela aussi dans ma vie nomade, mais ma plus belle découverte c'est vraiment moi-même. J'ai réalisé que j'étais absolument différente. Je n'étais pas la même personne quand je m'affranchissais totalement de mon environnement connu. Et ça, ça a été une vraie claque pour moi. Ça a été absolument stupéfiant, époustouflant. Je ne sais pas quel mot utiliser pour parler de ce que j'ai perçu à cet endroit-là, mais je me suis vraiment rendue compte que j'ai découvert en fait que je ne suis jamais autant créative et inspirée que quand tous mes repères disparaissent. Pourquoi en fait ? Parce qu'à ce moment-là, j'ai plus rien de connu à quoi me raccrocher. Du coup, tout est à créer. Comme il n'y a plus de référence, comme il n'y a plus de cadre, comme il n'y a plus de normes, comme tout est à... j'ai une page blanche en fait, comme une page blanche. Donc tout est à créer, tout est à inventer, mais à partir de qui je suis. À partir de qui je suis et non pas à partir de mes habitudes. Non pas à partir de mes croyances, non pas à partir de mes conditionnements du passé, à partir de qui je suis, et ça c'est fondamental. Et là j'ai découvert vraiment des parts de moi que je ne connaissais pas. Je ne savais pas que j'avais cette capacité à entrer en relation si facilement. Moi qui suis, qui étais si timide, vous m'auriez vu il y a quelques années, c'était compliqué pour moi effectivement d'entrer en relation. Et je ne savais pas que j'avais cette capacité-là à créer du lien, à connecter, mais avec une facilité, une fluidité, une aisance, un naturel, quelque chose qui fait fondamentalement partie de moi. Je ne savais pas non plus que je pouvais parler d'autres langues avec cette aisance et cette fluidité également. Moi qui ai toujours bloqué avec ça à l'école, qui avais du mal aussi à sortir les mots, qui avais du mal à verbaliser, je me suis mise à parler, j'ai envie de dire... Le langage de l'énergie, en fait, et donc les mots venaient tout seuls en espagnol ou en anglais, et c'était d'une aisance totale, parce que je m'affranchissais, oui, du regard des autres, parce que je m'affranchissais de celle que j'avais été avant, parce que je m'affranchissais de ce que je croyais être moi-même. Et c'était, voilà, quand on ouvre ce champ des possibles, quand on va se connecter avec qui on est vraiment, et non pas toutes les croyances que l'on est venu mettre par-dessus, il y a des choses très très singulières. qui émergent et qui apparaissent. Je ne savais pas non plus que je ne ressentirais aucune peur dans des situations qui étaient parfois acrobatiques. Alors, je ne raconte pas tout, mais il y a vraiment cette espèce de confiance absolue qui est là à l'intérieur de moi, qui est vraiment ancrée. Je ne savais pas non plus que je pouvais voir le beau en toute chose et en tout être également. Tous les humains sont beaux. Et j'ai eu beaucoup de plaisir à regarder les hommes et les femmes qui étaient autour de moi, que je découvrais dans un environnement complètement différent. Je ne savais pas que je pouvais me faire confiance à ce point et me laisser guider par mon inspiration. Je ne savais pas que mon inspiration pouvait être une telle source de fun, d'expansion, de croissance. Je ne savais pas que je pouvais aussi sortir du contrôle, moi je suis une grande contrôlante, j'étais une grande contrôlante. Je ne savais pas que je pouvais sortir de ce contrôle pour glisser dans cette foi totale et dans cette confiance absolue. Je ne savais pas que je pouvais me sentir aussi joyeuse et légère alors que je n'avais plus que moi comme cadre de référence, que tout à l'extérieur de moi était inconnu. Et tout le monde me disait que normalement je devrais avoir peur, mais moi je n'avais pas peur, j'étais vraiment... dans un espace extrêmement léger. Je ne savais pas tout cela et je ne savais pas tant d'autres choses aussi. Et puis j'ai vu aussi en me connectant à qui j'étais dans cet espace totalement nouveau. J'ai aussi vu le poids de mes contradictions, j'ai aussi vu le poids de mes peurs, parce qu'il y en a aussi, j'ai vu le poids de mes conditionnements. Et tout ça, je n'en avais pas pris la mesure jusqu'avant. Je n'avais pas pris la mesure de à quel point ça m'entravait. et à quel point j'agissais aussi, je faisais des choix d'après ces conditionnements du passé. J'avais l'impression de déjà faire des choix, comment dire, différents, audacieux. Et pourtant, j'étais très très conditionnée. Alors, certains conditionnements sont encore là, c'est normal. Mais de mesurer à quel point ils sont présents, ça permet en tout cas de commencer aussi à s'en détacher. Et aujourd'hui, en fait, je me rends compte que plus je suis loin de ce qui fait référence à mon histoire passée, plus je suis dans un cadre où... tout est différent, vraiment différent. Et plus je vais pouvoir me connecter avec qui je suis vraiment, plus je vais pouvoir me sentir libérée du regard des autres, de mes anciennes façons de fonctionner, de mes réflexes, de mes anciens réflexes, de tous mes conditionnements du passé en fait. C'est déjà en fait ce que j'avais touché du doigt, sans le savoir, à ce moment-là, lors de mon premier voyage au Sri Lanka en 2016 dont je vous ai Merci. déjà parlé dans un précédent épisode de podcast. Et ça, c'était vraiment magique d'aller découvrir ça. Je suis quelqu'un de vraiment différent quand je suis ailleurs, quand je suis hors cadre et je ne savais pas qui j'étais. Et c'est aussi une des raisons pour lesquelles je choisis vraiment de voyager seule. Si je voyage accompagnée, c'est comme si j'emmenais quelque chose de connu, ou quelqu'un de connu avec moi. En fait, c'est comme si la présence de l'autre, même si elle est agréable, même si j'aime beaucoup la personne qui m'accompagne, c'est comme si sa présence me ramenait en permanence vers une norme qui est déjà connue, donc qui est plus ou moins figée et qui va m'enfermer quelque part, et ça va me couper de l'expérience de qui je suis. Cette expérience de qui je suis, elle ne peut être qu'instantanée et spontanée. Pour moi, en tout cas, alors ce sera peut-être mon prochain... step, mais c'est plus délicat de faire cette expérience de qui je suis vraiment quand je suis entourée du connu, entourée de mes références au passé. Ça paraît fou, hein ? Ça paraît fou. Mais c'est vraiment ce que j'ai expérimenté au cours de ces quatre années de vie nomade. Et en fait, aujourd'hui, je pense qu'on a tous besoin d'ancrage. C'est fondamental, en fait, pour chacun de nous. Ça se passe pas qu'au niveau du mental, ça se passe au niveau de nos cellules. on a vraiment besoin d'ancrage. Mais souvent, on va se créer cet ancrage artificiellement. On va le créer à partir de tout ce qui nous entoure. On va créer cet ancrage à partir de notre travail. On va se créer de l'ancrage à partir de notre conjoint. On va créer cet ancrage à partir de nos amis, de notre maison aussi. Donc on va créer un environnement connu. On va dire, voilà, qui je suis ? J'évolue dans cet univers-là. Je suis la femme de, l'ami de, j'ai une étiquette professionnelle. où j'habite, et donc on va s'appuyer là-dessus pour créer cet ancrage artificiel, ou cette sensation d'ancrage. Mais quand tout devient volatile et quand tout devient instable autour de soi, ou quand tout devient nouveau, comme je l'ai choisi pour moi-même, alors l'ancrage dont on a tous tant besoin, on ne peut le trouver qu'à l'intérieur. On ne peut le trouver qu'à l'intérieur de soi. Ça oblige vraiment à aller se recentrer et à aller à la rencontre de soi-même. C'est vraiment un chemin personnel. C'est vraiment un chemin personnel. Alors pour moi, ça a pris la tournure d'une vie nomade. Et pour vous, ça prendra probablement une autre forme. Mais c'est vraiment, à mon sens, toute l'histoire de nos vies. Je crois vraiment aujourd'hui que le chemin, c'est ça. C'est de se découvrir. C'est de se découvrir. Et de se laisser traverser par la vie que nous sommes. Il n'y a pas un endroit où aller. Il n'y a pas des choses en particulier à faire. Il y a vraiment à aller découvrir. qui l'on est en dehors de tous ces conditionnements et de toutes ces normes. Et ce qui a été magique aussi, c'est qu'aujourd'hui je me rends compte que plus j'avance, plus j'ai le sentiment que je ne sais rien. Puisque je me dis que si je me découvre en permanence, et si je comprends que je ne me connais pas, ou que je ne connais en fait qu'une toute petite version de moi-même, alors comment je pourrais prétendre connaître ce qui m'entoure ? Comment je pourrais prétendre connaître... ceux qui m'entourent. Et là, toutes mes certitudes, mes pseudo-certitudes, tombent instantanément, en fait. Et c'est vrai qu'on émet tous des avis sur tout et sur toute chose en permanence, alors qu'en fait, on ne sait rien. On ne voit l'autre et on ne voit le monde qu'à travers un filtre, qu'à travers notre angle de vue, nos lunettes qui sont obstruées, embuées par tous nos conditionnements et toutes nos croyances et toute la norme qu'on s'est créé, toutes ces habitudes qu'on s'est créées. Ma vie aujourd'hui, c'est vraiment une découverte, en fait. J'ai envie de dire que ce n'est qu'une découverte. Ce n'est pas la découverte de l'autre, ou ce n'est pas la découverte du monde. Alors on pourrait penser que la vie nomade nous emmène effectivement à explorer le monde, mais en fait, non, c'est la découverte de qui je suis. Et ça, c'est une exploration en continu et qui durera jusqu'au bout. Et c'est une exploration qu'on fait tous, encore une fois, qu'on soit nomade ou qu'on soit sédentaire. Ça n'a rien à voir, en fait, avec le mode de vie. Ma vie nomade, à moi, c'est juste une expérience. C'est l'expérience de moi dans un environnement qui est différent. Et le cadeau, encore une fois, ce n'est pas l'environnement, ce n'est pas le paysage des cartes postales, ce n'est pas le nombre de kilomètres parcourus, ce n'est pas le tour du monde, ce n'est pas les pays visités. Le cadeau, c'est moi. Et c'est l'expérience de moi dans ces situations-là, tout simplement. Voilà mes amis pour ce que je voulais vous partager aujourd'hui. J'espère que vous y avez trouvé de la valeur et que ce sera une source d'inspiration et une contribution pour vous aussi. C'était un dernier épisode pour vous parler de ma vie nomade. La semaine prochaine, je vous parlerai de votre maison à nouveau. On va la remettre au centre et on va vous remettre au centre aussi et puis on va regarder comment votre maison peut être une contribution pour vous dans votre vie aujourd'hui. Votre vie qui est probablement sédentaire et elle est parfaite. Je profite également pour vous partager que les portes de mon programme Ma Maison Sérénité sont à nouveau ouvertes. Alors, on embarque le 25 septembre, mais les inscriptions commencent dès maintenant et les places sont limitées, donc n'hésitez pas. Je vais vous partager le lien vers la page avec toutes les informations sous cet épisode. C'est un programme de trois mois qui va vous permettre de transformer radicalement la relation que vous avez avec votre maison et vous allez pouvoir en faire un espace qui soit à la fois un espace de paix, mais aussi un espace qui vous donne de l'énergie parce que vous en avez besoin chaque jour. On se retrouve donc la semaine prochaine. Si cet épisode vous a plu et si vous avez envie de découvrir la suite, je vous invite à vous abonner à ce podcast. N'hésitez pas à le partager autour de vous également. Vous pouvez aussi m'écrire pour me partager, vous aussi, vos expériences, vos témoignages, votre vécu, vos histoires de maison. Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine. D'ici là, prenez soin de vous et prenez soin de votre maison.