Valérie FayolleEst-ce que vous aussi, vos voisins, vous tapent parfois sur le système ? Alors ces problèmes de voisinage concernent un grand nombre de personnes. C'est 42% de ceux qui vivent en appartement qui ont été concernés par ce sujet-là un jour ou un autre dans leur vie. Et ceux qui sont en maison ne sont pas épargnés. Que ce soit à cause du bruit ou de la promiscuité, les relations de voisinage ne sont pas toujours au beau fixe. Et quand c'est tendu, ça peut vraiment vous gâcher la vie. Votre relation avec votre maison va être pleinement impactée. par ces troubles du voisinage. Alors restez avec moi, c'est ce dont on va parler aujourd'hui, dans ce nouvel épisode de podcast. Bienvenue à la maison, bienvenue chez toi. Je suis tellement heureuse de t'accueillir ici, dans cet espace, ce podcast qui vient mettre de l'énergie dans ta maison et dans ta vie. Je suis Valérie Fayolle, experte en Feng Shui de l'habitat, et j'ai à cœur de te partager chaque semaine tous mes conseils pour faire de ta maison un havre de paix et de vitalité. J'espère que tu trouveras ici des réponses à tes questions, des solutions, de l'inspiration aussi, et tellement plus encore. Bonjour à tous, et bienvenue dans ce nouvel épisode. Alors aujourd'hui, on va parler de vos voisins, ou de vos futurs voisins, si vous êtes sur un projet de déménagement. C'est tout un sujet les voisins, et je suis certaine que vous-même vous pourriez m'en parler longuement. Alors quand on choisit un nouveau logement, on ne se rend pas toujours compte qu'on choisit en même temps de nouveaux voisins. Ce sont ces personnes inconnues au départ avec lesquelles on va partager parfois des choses inattendues, un certain niveau d'intimité aussi. Alors ça peut être de très belles choses qu'on partage avec nos voisins. J'ai des belles histoires qui m'ont été partagées, j'en ai moi-même vécu aussi. Mais vous êtes surtout nombreux à me partager vos nuisances du voisinage. Alors c'est très difficile, effectivement, quand on est en relation tendue avec ses voisins. Pourquoi ? Parce que la maison c'est un espace refuge, c'est aussi un espace intime. Et on a besoin de s'y sentir en sécurité. On a besoin de s'y sentir comme dans une bulle. On vient s'y reposer, on vient s'y ressourcer. Et quand l'environnement proche devient agressif pour nous, le malaise est profond. C'est pas juste un petit inconfort, ça peut être un vrai malaise. Parce que ça remet en question justement ce sentiment de sécurité et d'intimité dont vous avez besoin à cet endroit-là. Et la relation de désamour avec votre maison qui peut s'installer ensuite, là va être vraiment forte. Si vous n'êtes pas serein chez vous, si vous n'arrivez plus à vous y reposer, alors ça devient un espace de crispation. Et ce devrait être un espace de détente absolue. Mais si vos relations de voisinage ne sont pas apaisées, votre maison peut vraiment devenir un espace de crispation. Et à ce moment-là, vous avez envie d'être ailleurs, vous envisagez de déménager, de partir loin, ou alors vous envisagez que l'autre déménage, c'est peut-être même d'ailleurs votre premier souhait, votre première intention, et quand vous voyez que ça ne se manifeste pas, alors vous envisagez de partir. Alors, il y a plein de façons de se sentir agressé par ses voisins, de sentir effectivement cette intrusion. Mais le bruit s'est vraiment suscité comme la première source de nuisance de voisinage. Et d'ailleurs, ce n'est pas pour rien qu'il y a toute une législation autour des nuisances sonores. Et un petit aparté, mais ces nuisances sonores, elles sont rattachées, cette législation, elle est rattachée au code de la santé publique. Donc on parle bien là de santé quand il s'agit effectivement de nuisances de voisinage. Alors le bruit, c'est quoi ? Peut-être une chose toute simple à se rappeler, mais c'est que c'est une perception avant tout. C'est quelque chose que l'on perçoit avec nos sens. Alors pas par tous nos sens, il se trouve qu'en l'occurrence là, on perçoit les sons avec l'ouïe, avec nos oreilles. Et donc quand on perçoit un bruit, quand on perçoit un son, il y a un émetteur, et donc en l'occurrence votre voisin, mais il y a aussi un récepteur, et là le récepteur c'est vous, c'est nous, c'est vous et moi. Et donc ça c'est vraiment important de se le rappeler parce que quand on est victime, ou quand on se sent victime de nuisances sonores, on a tendance à penser qu'il y a seulement un émetteur et que donc il y a un seul endroit où agir sur l'émetteur. Et ça bloque en fait notre capacité d'action et notre perception également. Alors c'est vrai que les bruits du voisinage, on ne les maîtrise pas. ou en tout cas on n'a pas la sensation de les maîtriser. Et donc ce qui va nous stresser avec ces bruits du voisinage, c'est d'abord la nature du bruit. On a des bruits d'impact, des bruits de cris, donc ça ce sont des bruits qui sont très ponctuels. Puis on a aussi des bruits ambiants, ça peut être une télé qui est allumée en permanence, une circulation qui est là aussi en permanence. Donc la nature du bruit va venir jouer dans la perception et dans le niveau de stress que vous percevez. Il y a aussi l'intensité du bruit. L'intensité du bruit, ça va être le niveau de décibels, le niveau sonore. Plus le niveau sonore va être élevé, et plus le stress va être élevé également. Parlez-en avec des personnes qui vivent à côté d'un aéroport, le niveau de stress est très très élevé effectivement à ces endroits-là. Donc ça, ce sont des éléments qui sont très factuels, la nature du bruit et l'intensité du bruit. Mais il y a également des éléments qui sont moins factuels et qui vont impacter votre niveau de stress. C'est le fait que le bruit, on a l'impression de le subir en fait. Il est non choisi. Si votre voisin met de la musique ou s'il y a une circulation intempestive dans la rue, etc., vous avez l'impression de subir et donc ce n'est pas votre choix, ce n'est pas quelque chose que vous avez activé vous-même, ce n'est pas quelque chose que vous avez impulsé par une action qui serait la vôtre. Vous subissez les effets de l'action d'un tiers. Ça, c'est un premier élément. Et le deuxième élément, et qui est vraiment important, c'est que vous ne connaissez pas toujours la temporalité, c'est-à-dire que vous ne savez pas quand ça va commencer et quand ça va s'arrêter. Quand on connaît le timing d'un bruit ou d'un son, quand on connaît la fin ou la durée d'un bruit ou d'un son, on l'accueille beaucoup mieux. Alors, je vais vous en reparler tout à l'heure, parce que ça, c'est vraiment une notion qui est importante. La perception du bruit, elle n'est pas universelle. La perception du bruit, Elle est subjective. Alors effectivement, si vous êtes à côté d'un aéroport, tout le monde va percevoir le niveau de décibels. Mais il y a quand même des niveaux d'appréciation qui vont être variables pour les uns et les autres. Je vais vous parler d'une de mes clientes, il y a quelques années, elle vivait à côté d'une voie ferrée, à côté d'une gare. En Feng Shui, on dit généralement que ces environnements-là sont plutôt agressifs, à la fois au niveau sonore, mais pas que, aussi au niveau architectural, et parce qu'il y a beaucoup de métal. Mais il se trouve que l'or aimait vivre à cet endroit-là. Elle aimait le son, les bruits, ce que d'autres auraient pu qualifier de nuisances. Pour elle, c'était des sons qui venaient la bercer. Elle aimait écouter ces sons-là et les avoir en fond sonore. Pourquoi ? Parce qu'elle avait grandi. à côté d'une voie ferrée, et qu'en fait, cette sonorité-là lui rappelait ou la ramenait à un espace de connu. Et donc là où d'autres se seraient sentis agressés, elle se sentait bercée, elle se sentait dans un espace de sécurité, et ça lui faisait du bien. Moi je sais par exemple que j'adore avoir à proximité de mon logement, pouvoir entendre des sorties d'école ou des cours d'école. Et ça, ce sont des sons qui me font du bien à moi. mais d'autres seront agacées par cette même présence sonore. Donc c'est vraiment très très subjectif, et regardez comment vos propres souvenirs sont aussi associés à des sons. Allez identifier ceux qui vous font du bien. Mais en général, on voit bien qu'une musique ou une voix peut à elle seule déclencher une série d'émotions liées, parce que ça vient activer, réactiver dans votre système interne des souvenirs et des choses qui vont être plus ou moins douces en fonction de votre propre vécu. Donc notre perception sonore, notre perception des bruits ambiants, des sons ambiants, elle est vraiment liée à notre propre histoire. Et puis ça va aussi être très culturel, ça va être lié à nos habitudes, à notre vécu. Si vous avez grandi dans un endroit où tout le monde parle fort, vous serez moins impacté si vous avez des voisins qui parlent fort à leur tour. Donc prendre vraiment conscience du fait que la perception n'est pas universelle, que la perception du bruit n'est pas universelle. Ça va être important pour comprendre ce qui se joue parfois dans nos relations de voisinage. Et puis je vous le disais tout à l'heure, il y a un autre aspect à prendre en compte, c'est cette notion de temporalité. Ce qui est très stressant avec les bruits du voisinage, c'est qu'en général vous ne savez pas quand ça va commencer, ni quand ça va s'arrêter. D'ailleurs on supporte beaucoup mieux des bruits ponctuels. Par exemple vous savez qu'un voisin déménage tel jour ou tel week-end. Ou vous savez qu'il y a des travaux dans votre immeuble telle semaine. À ce moment-là, vous allez pouvoir mettre une date de début et de fin. même si c'est inconscient, mais vous allez beaucoup mieux l'aborder et vivre la présence de ces bruits, recevoir la présence de ces bruits que si ce sont des sons qui ne s'arrêtent jamais, que si ce sont des bruits qui ne s'arrêtent jamais, donc des bruits où il n'y a pas un interrupteur on-off. Par exemple, quand c'est lié à un comportement, la voix de votre voisin qui parle très fort ou la présence d'un animal, d'un chien qui aboie par exemple. Donc là, il n'y a pas de date de fin, il n'y a pas une deadline qui est annoncée. Ou alors quand vous avez une défaillance du bâtiment aussi, et que vous entendez tout ce qui se passe derrière la cloison, ou vous entendez l'impact des pas de vos voisins qui sont au-dessus de votre tête, etc. Et donc ça renvoie à quoi en fait, quand ce sont ces bruits qui ne s'arrêtent pas ? Ça renvoie à vraiment un sentiment d'impuissance. Un sentiment d'impuissance. Et vous avez l'impression non seulement que ça ne va jamais s'arrêter, mais que vous ne pouvez rien faire. Que vous n'avez aucun moyen d'action. Et c'est là en fait que ça vient générer du drame. C'est là que ça vient générer vraiment ce stress décuplé, parce que ce sentiment d'impuissance va venir s'ajouter au bruit lui-même et il va décupler la perception d'inconfort que vous en avez. Alors je ne dis pas que le bruit ou la nuisance n'existe pas. Bien sûr que vous avez des bruits de voisinage et que certains d'entre eux peuvent venir vraiment vous impacter. Mais souvent, Votre mental va vous emmener dans une position de fermeture, c'est-à-dire qu'il va tirer la conclusion que ça ne va pas changer et vous allez crisper à cet endroit-là, alors que vous auriez besoin de mettre de l'ouverture justement pour que la situation puisse changer, pour que vous puissiez mettre un appel d'air à cet endroit-là. Alors vous pouvez agir sur votre perception. Vous pouvez agir sur votre perception. Je vous rappelle, il y a un émetteur et un récepteur. de la nuisance sonore. Vous pouvez agir sur votre perception. J'ai découvert une façon très simple de le faire que je vais vous partager aujourd'hui et j'espère que ce sera une ressource pour vous. Il y a une façon très simple pour modifier votre perception des bruits que vous entendez, des nuisances sonores. C'est d'aller mettre des images sur les sons que vous entendez. D'aller mettre des images sur les bruits que vous percevez. Je vais vous partager ma propre histoire, il y a quelques années, je vivais à Marseille et j'étais dans un appartement et au-dessus de ma tête j'avais des voisins avec deux petites filles et la fille aînée avait 7-8 ans à ce moment-là et elle s'est mise au piano. Et donc j'entendais, pour ceux qui d'entre vous connaissent la situation, vous savez qu'une enfant qui démarre un instrument c'est pas comme... Quand on a un virtuose qui travaille quotidiennement, ça peut être un peu agressif pour les oreilles. Déjà quand c'est notre propre enfant, on a du mal parfois à prendre de la distance. Mais effectivement, quand c'est un voisin, quand c'est un bruit de voisinage, là c'est particulièrement aussi chahutant. Donc j'avais cette petite fille qui faisait ses gammes. de façon complètement aléatoire, arbitraire. Je ne savais jamais à quel moment elle allait s'y mettre. Je ne savais jamais. Elle jouait le week-end, le soir, le matin, en rentrant de l'école, à chaque... Voilà. Et donc, il y avait vraiment cet espace. Moi, je travaillais depuis chez moi et je ne savais jamais, effectivement, à quel moment j'allais pouvoir avoir du calme, à quel moment j'allais pouvoir... travailler sereinement aussi ou tout simplement me mettre dans ma bulle ou tout simplement pouvoir faire une sieste ou tout simplement toutes ces choses qui demandent effectivement d'être un peu dans le calme donc j'ai pris les devants effectivement, j'ai pris les devants et je suis allée à la rencontre de mes voisins et puis de cette petite fille aussi et puis de ses parents et donc ils m'ont ouvert la porte très très gentiment, ils m'ont invité à rentrer dans leur appartement qui était juste au-dessus du mien et là j'ai pu Merci. mettre une image réelle sur ce qui se passait. C'est-à-dire que j'ai vu ce piano, j'ai vu la pièce dans laquelle ça se déroulait, j'ai vu cette petite fille qui s'est mise à son piano pendant que j'étais là aussi. Comment ça se passait quand elle était à son piano, j'ai partagé aussi. L'un grand fort qui était là pour moi, ils n'avaient absolument aucune idée de ça. On s'est mis d'accord sur... des horaires qui convenaient à tout le monde pour que cette petite fille puisse avancer dans son travail et que moi aussi je puisse avancer dans le mien et tout simplement vivre ma vie plus sereinement dans mon appartement. Alors je suis rentrée chez moi et en fait ce qui s'est passé c'est que c'est pas uniquement que j'ai créé du lien avec les voisins, c'est que j'ai complètement modifié la perception que j'avais de ce que j'entendais. c'est-à-dire qu'au lieu de lâcher La vision que j'avais auparavant de cette petite fille en train de... Moi, je percevais une petite fille en train de faire des gammes, mais c'était très abstrait, ce n'était qu'une construction de mon mental. Là, à chaque fois que je l'entendais, en fait, je voyais cet enfant qui était toute mignonne, je la voyais assise à son piano, je la voyais en train de travailler. Et je me suis mise, en fait... perception a changé, ma vision a changé, les images que mon cerveau a générées à partir de ces sons a complètement changé parce qu'il était basé sur des choses réelles et non pas des choses fantasmées. Et donc je me suis surprise en fait à suivre les progrès de cette petite fille, à m'émerveiller de effectivement de ses avancées au fur et à mesure qu'elle faisait ses gammes. Je repérais quand elle changeait de partition, je repérais quand son professeur était là et quand elle travaillait seule. Et en fait, C'était complètement différent de ce qui était là avant. Alors, bien sûr, il y avait toujours le son de ce piano, mais on s'était mis d'accord sur des horaires, et puis ils ont été attentifs, effectivement, à ce que le piano soit plus isolé, on va dire. Mais il y avait surtout ma perception qui avait changé. Et c'est ça qui a fait toute la différence. Ma perception, pas tant le fait qu'eux changent de comportement. Donc mon conseil, c'est vraiment... Pour vous aujourd'hui, pour vous aider à remettre de la douceur si vous vous sentez agressé par un bruit du voisinage, c'est d'aller mettre des images sur ces sons. Ne restez pas avec les images que votre cerveau vous propose, que votre mental vous propose d'emblée parce que ce sont forcément des images qui vont fermer. Comme vous vous sentez agressé, l'imaginaire que vous allez mettre en place autour de ces sons va être un imaginaire qui va être négatif. Allez mettre des images réelles sur ces sons, allez vous confronter à la réalité et donc ça va vous demander d'aller rencontrer vos voisins. Alors là aussi votre mental, je l'entends d'ici, est en train de mettre une résistance, en train de dire que ça ne sert à rien, que vous les connaissez déjà, qu'ils ne vont pas changer, que ce sont des cons, que ce sont des personnes désagréables, que vous allez vous engueuler. Votre mental est en train de vous servir tout ça, mais ne le laissez pas. prendre le lead et allez-y quand même. Allez à leur rencontre, engagez le dialogue et partagez votre inconfort, partagez ce qui se passe pour vous depuis chez vous. Parce que peut-être qu'ils n'en ont absolument pas conscience. Mais quand vous allez rencontrer votre voisin ou vos voisins, n'attendez pas de l'autre qu'il change. N'y allez pas pour qu'il change. Allez-y pour changer votre perception, vous. pour changer le récepteur. Et si l'émetteur change aussi, ce sera tant mieux. Mais allez-y d'abord pour changer votre perception. Et en mettant des images sur les sons, en mettant des images sur les bruits que vous entendez, vous allez amorcer quelque chose de complètement différent. La semaine dernière, je suis aujourd'hui dans un appartement à Bordeaux. J'y suis depuis quelques semaines, deux mois à peu près. Et je ne pensais pas rester. aussi longtemps. Donc moi en général, je vais toujours au devant des voisins quand j'aménage dans un lieu, assez facilement. Et là, j'avais rencontré les voisins du palier, mais je n'avais pas pris le temps, je n'avais pas pris le soin d'aller rencontrer les voisins des étages au-dessus ou en dessous. Alors je suis à proximité de la porte d'entrée et donc j'entends les allées venues dans l'immeuble, j'entends la porte qui claque. La semaine dernière, il y a eu une voisine qui a organisé un genre de fête des voisins. Et on s'est tous retrouvés, alors tout le monde n'était pas là, mais on s'est retrouvés à quelques-uns. Il y avait environ 20 appartements dans l'immeuble et on devait être à peu près une petite dizaine à se retrouver. Dizaine de foyers. Et donc on a fait connaissance. Et j'ai découvert non pas des sons, non pas des bruits, mais des humains tout simplement, des êtres humains. qui sont là avec des histoires, avec des sourires, avec chacun sur sa fréquence, chacun sur son énergie, mais des humains. Et donc aujourd'hui, quand j'entends la porte qui claque ou quand j'entends effectivement des allées-venues dans la cage d'escalier, je reconnais au pas, je reconnais à la voix, je sais qui passe dans l'entrée, ce n'est pas juste une porte qui claque, c'est la vie qui s'invite, c'est la vie qui entre et qui sort de l'immeuble. Et ça, ça change tout, c'est vraiment une question de perception. On a vu pendant la Covid qu'on était vraiment capable de créer ce lien entre voisins, qu'on était capable d'une belle solidarité aussi, et que le vivre ensemble pouvait prendre un sens différent. Donc je vous invite vraiment à continuer de nourrir ce lien et cette vision-là. Alors il ne s'agit pas de se créer une vision bisounours, je sais que ce n'est pas toujours facile le vivre ensemble justement, et que les voisins, on ne les a pas toujours choisis. Mais si vous communiquez, et si vous changez de perception, alors vous vous ouvrez vraiment à des relations différentes. Et en changeant votre perception, vous pouvez aussi ouvrir votre mental vers d'autres perspectives. Plutôt que de penser que vos voisins sont systématiquement une source de problèmes, une source de nuisances, mettez-vous dans la perspective, mettez-vous dans l'énergie. d'imaginer ce que vous pouvez créer de joli avec vos voisins. Vos voisins, peut-être qu'ils ont un impact dans votre environnement sonore, mais ils peuvent aussi être une ressource à plein de moments pour vous. Ça peut être tout simplement sur des prêts d'outils, ça peut être sur de la garde d'enfants, ça peut être une entraide du quotidien en permanence. Mais imaginez aussi que vos voisins, ça pourrait être des amis. Ah, c'est pas rare ça ! de rencontrer, de faire des rencontres peut-être que ça vous est arrivé dans votre vie donc allez chercher ça pour changer la perception que vous avez aussi de l'étiquette voisin et si vos voisins étaient des amis et si parmi vos voisins il y avait des amis potentiels et encore mieux, si parmi vos voisins il y avait un ou une amoureuse potentielle ça aussi ça arrive peut-être que dans votre immeuble là, ou cette personne qui met sa machine à laver un peu tard le soir finalement c'est la personne que vous avez envie de rencontrer pour une vie amoureuse, je ne sais pas, à vous décrire cette histoire-là. Mais imaginez aussi, votre voisin peut aussi être un partenaire professionnel, peut être un employeur, peut être un futur collègue. Donc il y a tout ce potentiel-là parmi vos voisins, c'est tout ce potentiel aussi d'humanité. Et si vous changez votre perception, alors vos voisins changeront également. Et puis si c'est vraiment trop compliqué, si vraiment vous avez tout essayé, si vous avez changé votre perception mais que vous vous rendez compte qu'à cet endroit-là, vraiment ce n'est pas adapté pour vous et que l'environnement sonore ne vous correspond pas, alors oui parfois un déménagement peut être requis. Mais à ce moment-là vous allez l'aborder complètement différemment, vous ne serez pas dans la fuite. Ce sera un choix et ce ne sera pas parce que vous fuyez des voisins mais parce que vous aurez défini que L'environnement sonore dans lequel vous êtes ne correspond pas à ce dont vous avez besoin. Et vous pourrez aussi considérer que vos voisins actuels, ceux qui ont généré les nuisances sonores, vous auront permis de faire plus de clarté sur l'environnement dont vous avez besoin pour vous sentir bien. Parce que parfois, on a besoin d'un certain environnement à un instant T de notre vie, et puis quelques années après, ce n'est pas du tout le même environnement sonore dont on a besoin. Donc, vos voisins actuels vous permettent de faire aussi. de la clarté là-dessus. Voilà mes amis ce que je voulais partager avec vous. J'espère que vous y avez trouvé de la valeur et que ça vous a permis de ramener un petit peu de douceur aussi dans vos relations de voisinage. La semaine prochaine, on continuera bien sûr de parler de votre maison. Mais avant ça, je vous invite à me rejoindre pour un événement spécial et complètement offert qui aura lieu en ligne du 4 au 7 juillet 2023. Alors pendant 4 jours, je vais vous partager en direct tous mes conseils pour vous aider à trouver la maison de vos rêves et on parlera aussi des voisins bien sûr, comment choisir votre prochaine maison en tenant compte du voisinage comment tisser du lien avec eux dès le début et quel est l'environnement sonore qui vous correspond vraiment aujourd'hui alors si vous voulez qu'on regarde, qu'on explore toutes ces questions ensemble inscrivez-vous dès maintenant, c'est du 4 au 7 juillet 2023, on va se retrouver tous les jours C'est sur Zoom et donc c'est sur inscription. Le lien d'inscription est sous cet épisode. Et puis, si vous avez envie de découvrir la suite de ce podcast, je vous invite à vous abonner également. N'hésitez pas aussi à m'écrire pour me partager, vous aussi, vos expériences, vos témoignages, votre vécu, vos histoires de maison, vos histoires de voisins. Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine. D'ici là, prenez soin de vous et prenez soin de votre maison.