Speaker #0Hello, bienvenue dans le Cercle Sérénité, le podcast qui vous accompagne au cœur de votre transformation intérieure. Vous entrez dans un espace d'exploration où on va apprendre à traverser le stress, les doutes, les peurs, les conditionnements pour avancer vers plus de clarté, de confiance et bien sûr, ici l'ennemi. Dans cette première saison, je vais vous parler de permis de vendre. On va voir ensemble l'apprentissage, le stress, les blocages auxquels peut-être vous êtes confrontés, les croyances, l'échec, les traumas, l'autosabotage. Je suis Adila, votre coach en diamètre émotionnel spécialisé en gestion du stress. Et oui, à travers mes expériences personnelles et mes accompagnements, je vous partage des clés, des prises de conscience et des outils concrets pour tenir ravi avec douceur et authenticité. Hello ! Je suis ravie de vous retrouver. Je suis heureuse aujourd'hui de revenir dans le podcast. Et oui, peut-être que tu l'as remarqué, il y a eu un long silence. Et quelque part, ce silence n'était pas vraiment une pause puisqu'il y a eu beaucoup de choses qui se sont passées, qui m'ont bouleversée. Pour moi, ça a été un temps de vérité, un peu comme un temps de réveil où en fait, c'est comme si la vie m'avait obligée à m'arrêter et pour que je puisse enfin, je dirais, m'écouter. 2025, pour moi, était l'année de la désillusion à la fois de la désillusion, et de la lucidité. Je ne sais pas comment vous avez traversé 2025, en tout cas moi ça a été vraiment quelque chose d'assez, je dirais de très intense. C'était, je percevais cette année 2025 un peu comme tout le monde, voilà on fait notre vie etc. Et pour moi quelque part c'est comme si tout ce que je croyais bon pour moi depuis des années jusqu'en 2025 s'est fissuré. Donc j'ai eu beaucoup de conflits, notamment dans mon couple, de trahison, de mensonges, de relations autour de moi qui finalement n'étaient pas de l'amour. Il y avait bien sûr des mots, des phrases blessants, des comportements qui finalement me faisaient douter au fond de moi, mais je me laissais porter quand même. Je me disais non, mais ça ira mieux. J'étais plus concentrée sur... sur mes clients, sur ma famille, sur finalement autre chose. Et en fait la vie m'a bousculée. Parce qu'à un moment je me suis dit, à plusieurs moments, mais là c'était vraiment... En fait je ne pouvais pas passer au-delà de pourquoi est-ce que j'accepte ça ? Et donc commencer des questions, de remise en question, d'introspection. Et je me disais, mais est-ce que je reste parce que j'accepte, je reste dans une relation par loyauté, par habitude ? Et puis m'est venue la peur d'être seule. Et puis ça a un petit peu tilté, je dirais. Il y a eu quelque chose. Donc j'ai interrogé au niveau de mon inconscient. Et puis j'ai commencé à ressentir de l'émotion. Et puis alors là, quand le corps parle, là c'est... Comme on dit, c'est clair, c'est limpide. Et oui, en fait j'avais la peur d'être seule. Et donc ça pouvait expliquer bien sûr le fait d'accepter des relations pour ne pas être seule, même si ce sont des relations, en général au début ça se passe plutôt bien, mais au fur et à mesure on se dit « ah tiens, peut-être qu'on cherche des excuses pour la personne » . Et pour revenir à cette peur, peur d'être seule en fait, je n'aurais pas pensé... parce qu'il y avait quelque chose de contradictoire. C'est que j'aimais bien être seule. J'aime bien mes moments de solitude, j'apprécie de bouquiner, de me poser des questions, d'écouter de la musique et tous ces moments, moi je trouvais que c'était bon pour moi, ça me nourrissait. En fait, ce que je faisais inconsciemment, c'était la solitude intérieure face à face avec moi-même. C'est vrai que souvent, j'avais beaucoup de sollicitations et du coup, même des fois quand j'avais envie d'être seule, tout le temps il se passait un truc où je me retrouvais plus avec des personnes, voilà, tout le temps invitées, des fois je ne voulais pas et puis bon, vous voyez, des fois les personnes ainsi, je me dis oui, c'est vrai puisque moi j'aime bien, je suis plutôt casanière. quelque part, inconsciemment, c'est comme si le vide que je tentais de remplir en laissant entrer toutes ces personnes dans ma vie. Et c'était là la vraie question, c'était : Je ne me demandais pas si elles étaient bonnes juste pour moi, ces personnes-là, ces relations-là. Donc comme je disais, chacun est comme il est, puis voilà, on passe à autre chose. Et en fait, je me suis rendue compte qu'il n'y a quelque part pas tout le monde pour nous. Et quelque part, il n'y a pas des bonnes ou de mauvaises personnes. Les personnes, en fait, sont là pour nos réveils. Ce que j'ai réalisé aussi, c'est quand on ne se choisit pas, on finit par s'éteindre. Ce que j'ai compris pour moi qui était essentiel, c'est que quand on reste dans la peur d'être seule, bien sûr qui est inconsciente, on accepte l'inacceptable, on ne vit plus et on survit. On sacrifie ses besoins, on se trahit, on se fait petite, petit, et on se dévalorise finalement sans s'en rendre compte. Et au fur et à mesure, on commence à s'éteindre. De toute façon, on le sent un peu, on a moins d'énergie, on est souvent fatigué parce qu'on est beaucoup au service des autres, on est là pour tout le monde, etc. Puis le peu de temps qui reste, on est fatigué, même si on peut avoir beaucoup d'énergie, au bout d'un moment, on s'éteint. Et moi, avant, je pensais que le fait de se reposer, d'être fatigué, etc., c'est comme si j'étais à l'encontre de moi-même, de ma personnalité. vulnérabilité qui est sur tous les fronts. Et je pensais que c'était cette vulnérabilité, pour moi, je l'associe à de la faiblesse. Bien sûr, c'était une construction mentale qui s'est faite il y a très longtemps quand j'étais petite. Et ce qu'on oublie en fait quand on est là pour tout le monde et que finalement on est au service des autres et non pour soi, on se dit que notre vie quand même, elle commence par nous. Et se prioriser aussi, j'avais aussi cette notion d'être égoïste. Alors que pas du tout. Mais se prioriser en fait ça devient vital. Et en fait c'est ce que je ne faisais pas. Ou alors je le faisais un moment et puis après c'était ouf. Je revenais dans mes anciens schémas, bah non c'est pas possible. Je ressentais de la culpabilité. Et en fait quelque part c'est à nous d'avoir, de nous poser les bonnes questions. De faire une pause pour nous dire mais... pour avoir cette prise de conscience de dire mais bon un moment si les autres me mènent tout le temps à faire ceci, à faire cela, j'ai aussi mon mot à dire quelque part. C'est à nous de dire stop en fait et pas d'attendre que, c'est ce qui m'est arrivé plusieurs fois, c'est d'attendre que le corps lâche, qu'on soit fatigué, qu'on soit malade etc. Et si nous on ne le fait pas de notre propre chef, c'est le corps qui va parler un moment. Et malheureusement après on se retrouve dans une situation de... de burn-out. Puis après, c'est très difficile de se relever. Et en fait, c'est pour notre salut quelque part. On n'a pas à avoir de culpabilité en se choisissant. Des fois, ça peut être une décision difficile parce que si on est habitué à être au service des autres, à être toujours là, la personne qui rend service, etc., parce que quelque part, si on ne On ne répond pas à la sollicitation, c'était comme si en fait on est une mauvaise personne alors que pas du tout. C'est une décision salvatrice et c'est comme je disais une décision de survie. Et en fait, ce que je disais tout à l'heure, il n'y a pas de bonne ou de mauvaise personne et il n'y a que des rencontres qui finalement sont révélatrices. je me suis posé ces questions, c'est : est-ce que je veux encore de cette personne dans ma vie ? Je ne l'ai pas fait. De toute façon j'avais fait pas mal le ménage donc il y en avait quasiment pas. En tout cas, les personnes qui restaient un moment, en fait c'était : est-ce que cette personne... Je veux encore de cette personne dans ma vie. Alors ce n'est pas égoïste mais c'est juste pour voir si cette connexion n'était pas parce que J'avais besoin d'avoir des personnes autour de moi, j'avais besoin de cette connexion et finalement j'ai accepté l'inacceptable. Parce que par exemple dans mon cas, moi j'ai toujours été seule face à des responsabilités très jeunes et donc moi j'étais une personne qui ne faisait pas confiance. Et autour de moi quand j'étais jeune, je voyais des filles dans ma classe, les meilleurs amis qui se retrouvaient après l'école etc. Moi je ne savais pas ce que c'était d'avoir une meilleure amie. Et au bout, quelques années après quand je... je suis devenue ado. En fait, je me suis dit : « Mais ce serait bien quand même que tu aies une bonne amie, j'ai de bons contacts avec les gens. » Mais moi, je mettais toujours une sorte de barrière. Je me disais parce que quelque part, j'avais peur d'être trahi. Et du coup, finalement, je me suis dit : « Vas-y, essaye de de... d'avoir des meilleurs amis. Donc c'est ce que j'ai fait à mon détriment, comme je n'avais jamais créé de relation de meilleure amie. Je ne savais pas ce que c'était vraiment une meilleure amie. Donc pour moi c'était voilà : on se voit, on partage des choses ensemble etc. Et puis, des fois quand il se passait des choses qui ne me plaisaient pas, bon je disais : "Bon bah c'est pas grave, de toute façon on est meilleur ami et puis il faut... Il faut accepter quelque part parce que voilà c'est ma meilleure amie." Et pendant des années ça a été comme ça et finalement j'ai fonctionné comme ça jusqu'au moment où bien sûr Il y a eu de la trahison parce que je raisonnais ça en moi. J'avais tellement peur d'être trahi que finalement, j'étais trahi au bout d'un moment. Et finalement, cette construction que j'ai faite, cette relation que je crée avec ces personnes-là qui étaient mes meilleures amies, en fait, j'acceptais tout. Jusqu'au moment où il fallait que ça aille très, très, très, très loin pour que je coupe la relation. Et finalement, je reproduisais toujours ce cycle-là. Et la deuxième question c'était : "Est-ce que je peux plutôt me choisir moi ? " Moi, c'est quoi une meilleure amie pour moi ? En fait, c'est une sorte de nouvelle construction. Et c'est ça en fait aujourd'hui qui vient à moi. C'est finalement : "Ok j'ai peur d'être seule, ça je l'ai travaillé." C'est maintenant mais finalement : "Qu'est-ce qui je veux autour de moi ? Quel environnement je veux puisque moi j'ai connu l'environnement toxique ? " J'ai vécu avec cet environnement parce que pour moi, quelque part, c'était normal. Dans ma référence de vie, c'était un peu ça puisque dans ma famille, c'était des relations toxiques. Donc, c'était beaucoup de conflits. Donc finalement, j'accepte, c'était ma famille qui vivait comme ça, donc je l'avais accepté. Et donc finalement, dans mes relations que je créais, il y avait toujours quelque part ce besoin. Ce n'est pas ce besoin, c'est comme s'il fallait que je retrouve quelque chose de connu. parce qu'on n'a pas une référence de vie. Et donc du coup, pour moi, ma construction familiale c'était ça. Donc quelque part, quand j'allais chercher, quand je n'allais pas chercher mais en fait quand je créais des relations, c'est ce qui se passait, c'était toujours du conflit etc. et j'essayais de temporiser comme je le faisais chez moi. Et ce silence, j'en ai profité énormément pour tout remanier. Donc j'ai trié, rangé chez moi. J'ai viré tout ce que je ne voulais plus. Je me suis retrouvée à jeter des choses. En fait, j'avais besoin de faire de l'espace. Comme j'en avais fait dans ma tête, dans mon esprit, j'avais besoin de faire un sort de risette chez moi aussi. Et donc, ça m'a fait énormément de bien. Et donc, j'ai eu besoin de ce temps finalement pour quelque part me sentir mieux, pour avoir cette clarté, savoir ce que je voulais aujourd'hui. Et donc... dans mes intentions, c'était voilà, même si je n'ai pas d'amis, et bien j'en veux. Je veux de nouvelles relations des amis qui me correspondent en lien avec mes valeurs. En fait, je me suis rendue compte que toutes les personnes que je connaissais depuis des années qui étaient mon passé, en fait, on n'avait pas les mêmes valeurs. Et je m'en suis rendue compte après, ça ne pouvait pas me matcher finalement, donc c'était supporter des choses parce que mon système de croyance, de pensée, le système de fonctionnement était comme ça, donc j'acceptais des choses qui n'étaient pas acceptables normalement, parce que je ne posais pas mes limites, parce que je ne me respectais pas, etc. Et donc ce silence pour moi, ça a été comme cet espace de transformation. Je continue à me former, j'ai fait une formation pour le scan et ça m'a énormément aidée pour moi pour comprendre aussi mes blocages inconscients, voir mon énergie, voir ce qu'il y a les pas, les défis, etc. Donc cette cartographie elle m'a permis de mieux me comprendre, comprendre nos ressources, nos défis, notre énergie et notre fonctionnement profond. Et j'ai continué aussi une autre formation pour justement déprogrammer les peurs. Et ça aussi, ça m'a permis bien sûr de dégommer cette peur d'être seule, pas mal d'autres peurs d'ailleurs, je n'ai pas la liste mais alors... En quelques jours de formation, on a pu en dégommer pas mal. Et du coup, cette technique est très rapide. Ce que ces formations m'ont appris, c'était pourquoi attendre ? Parce que c'est comme si, quelque part avant, j'attendais le bon moment. J'attendais ceci, cela pour avancer dans la vie. Je me disais, peut-être que j'ai besoin encore de ça pour avancer, pour ceci, etc. Et là, je me suis dit, en fait non ! Pourquoi attendre ? La vie passe, les jours passent, les mois passent, les années passent. On est déjà en 2026, moi je n'ai pas vu Je peux vous dire que ces six mois, je ne les ai pas vus passer. Et pourquoi continuer à tourner en rond quand on peut aller droit au but ? J'ai eu cette prise de conscience pour moi qui était essentielle. Parce qu'avant j'étais dans ce truc où il faut en faire beaucoup, beaucoup pour les autres. C'était beaucoup pour les autres. Il fallait toujours en faire trop. Et du coup toute mon énergie, elle était dans le trop. Alors qu'en fait aujourd'hui, je me sens un peu décalée par rapport à ça. C'est normal quand on travaille en profondeur. un espace qui est tellement ouvert, c'est comme si aujourd'hui il n'y avait plus de limites. Vas-y, fais ce que tu as à faire parce que les peurs qu'on avait ne sont plus là, etc. Et j'ai cette notion de less is more. En fait, c'est ça. C'est comme un peu quand quelqu'un... Quand on se maquille par exemple et qu'on ne paraît pas maquillé. C'est-à-dire que moins on en fait et moins ça se voit. Alors qu'il y a des fois, quand on ne sait pas se maquiller, on voit une personne qui est maquillée à outrance, ça ne fait pas joli, ça fait... C'est "too much" en fait. Alors que quand on est maquillé d'une certaine manière qui paraît naturelle, c'est un peu comme la coiffure etc... Bah tout de suite c'est différent. Tout de suite c'est beaucoup plus smart, c'est beaucoup plus joli, ça passe partout. C'est... On révèle un peu par exemple le teint de la personne etc... Et aujourd'hui c'est un peu... En fait c'est ça que j'ai intégré dans mon quotidien. Ce que je peux dire aussi, c'est que mon défi de 2026, c'était vraiment cet équilibre émotionnel. Avant, je ne savais pas ce que c'était, j'étais toujours en régulation de mon système nerveux, des hauts, des bas, des hauts, de bas... Et puis j'avais toujours tendance à prendre énormément sur moi, à prendre toutes les responsabilités de toutes les personnes qui étaient autour de moi. Et je me suis rendue compte aussi que En fait, on peut dire non. J'ai appris aujourd'hui, depuis quelque temps, à dire non sans me justifier. Alors déjà, je ne vous dis pas le temps que j'ai mis pour apprendre à dire non. En fait, quand on dit non, c'est un oui pour soi. Moi, j'ai toujours trouvé ça difficile. Je me suis entraînée toute seule devant mon miroir à dire non, Au début, c'était agressif, etc. J'ai appris à le dire d'une certaine manière maintenant et faire preuve de fermeté. Ben non, c'est non. Et aujourd'hui je le fais sans me justifier parce que souvent quand on a du mal à dire non, oui mais tu sais ben là je suis pas dispo, ben en fait j'ai des trucs à faire, ben en fait non. Aujourd'hui je dis non, ben voilà moi ça m'arrange pas etc, j'ai la flemme, je veux pas ceci cela, ben en fait pourquoi dire oui ? Ou pourquoi se justifier si on arrive à dire non ? Ben non, en fait quand je dis non aux autres, parce que c'est un oui pour moi. Donc, Si vous avez des problèmes à dire non, donc entraînez-vous à dire non de manière naturelle. Au début, ça ne va pas l'être. Et progressivement intégrer ce non. Je peux vous dire que c'est un travail incroyable sur soi de le dire sans vous justifier. Alors au début, ça fait bizarre, mais vous allez voir que les réactions autour de nous, elles sont incroyables. Et c'est là en fait que j'ai eu une personne qui m'avait invité... pour aller à un truc et puis finalement au dernier moment elle voulait changer de jour. Puis moi je... Au moment où je commence à faire... Ben en fait non ça m'arrange pas parce que je suis en formation, puis après j'ai fait... Je commence à effacer puis je lui dis ben en fait... Ben en fait je lui dis ben non je peux pas tel jour au lieu de tel jour. Et puis la réaction derrière oh là là ! Elle a été... Elle est virulente ! Je ne m'attendais pas à genre... à devoir me justifier. La personne a voulu que je me justifie pourquoi je ne voulais pas changer. Et là, j'ai trouvé ça incroyable et je me suis dit c'est fou comment les personnes peuvent réagir en fait à notre affirmation de soi. Et c'est ça en fait la conclusion de cet épisode, c'est qu'aujourd'hui je pense vraiment que j'ai appris, en tout cas que je suis sur ce chemin de l'affirmation de soi. Et ça, c'est franchement incroyable parce que c'est incroyable pour votre équilibre parce que souvent quand on n'arrive pas à dire non et qu'on se sent gêné etc que la personne insiste et tout mais après comme on n'est pas bien prêt mais pourquoi se sentir pas bien culpabilisé etc en disant mais merde pourquoi je lui ai dit oui mais alors là du coup ça m'arrange pas va falloir que je fasse mais en fait non faut dire non tout simplement apprendre à dire non en fait c'est se respecter c'est aussi se donner cette valeur et est aussi ce que je peux dire aussi c'est que le repos est aussi important que l'action et C'est comme si maintenant que je comprenais comment je fonctionne, avec cette notion de repos et action pour avoir cet équilibre émotionnel et surtout énergétique. Comment doser mon effort ? Avant j'étais tout le temps dans l'effort, et puis aujourd'hui, non. C'est comme si mon corps et mon mental étaient en symbiose, ce rapport corps et mental. Et en fait, on est plus à l'écoute de ses émotions, de ses besoins, et c'est faire preuve de bienveillance envers soi-même. En fait, on écoute son propre rythme. Et aujourd'hui, je suis contente parce que du coup, je ne suis plus dans cette action de la compatibilité. Toujours à vouloir en faire beaucoup, être sur tous les fronts, etc. Et c'était ça en fait que j'avais envie de vous partager aujourd'hui par rapport à ces six mois en fait. Parce que oui, c'est vrai que ça fait six mois entre années de désillusion et finalement de lucidité. Et ce chemin m'a permis en fait de... d'avoir une vision plus claire sur comment je veux être en fait, de penser aujourd'hui. Avant, je ne pensais pas que je pouvais être de telle manière. Aujourd'hui, j'ai le choix en fait. C'est comme si c'était ouvert pour moi. Avant, quand je voyais des personnes, je me disais « Ah purée, c'est incroyable ! » Elle dit les choses comme elle pense, elle fait ce qu'elle a envie, etc. Et puis, c'est comme si pour moi, ça n'était pas possible. Et aujourd'hui, je me rends compte qu'en fait, tout est ouvert. En fait, on peut faire ce qu'on a envie de faire. » Le plus important, c'est bien sûr de connaître ses besoins, de reconnaître ses valeurs, ses limites. Et tout ça va faire que du coup, on va s'affirmer plus et en se connaissant, on va découvrir que quand on n'est plus bloqué par toutes ces peurs qui sont là, tous nos doutes, etc., qu'en fait, on peut avancer sans être freiné et finalement devenir acteur, actrice de sa vie. On ne peut pas changer le passé, mais on peut changer le lien qu'on a, ce lien émotionnel où toutes ces mémoires qui peuvent malheureusement nous empêcher d'avancer dans notre vie, de réaliser nos projets de cœur. Et pour vous dire que grâce aux autres, par leur comportement, ça nous pousse à nous réveiller, à nous éveiller, à nous poser les vraies questions et surtout à reprendre notre pouvoir. Je vous propose six questions. pour commencer 2026 autrement ? Comme une boussole, moi c'est ces questions que je me suis posées cette année. C'est qu'est-ce que je veux vraiment ? Voilà, même si c'est fou, ne vous limitez pas. Des fois c'est souvent dans les choses simples qu'on retrouve des choses qu'on a envie de faire. Qu'est-ce qui me fait vibrer profondément ? Si je n'avais ni peur, ni limite, ni contrainte, que choisirais-je de faire ? Qu'est-ce que je ferais si je n'avais pas toutes ces limitations ? Ça c'est intéressant. On se rend compte qu'on répond plus facilement ou alors même que peut-être quelque part on ne va pas pouvoir répondre parce qu'on va se dire non mais ce n'est pas possible. Si je n'avais pas telle peur, peur d'échouer, peur de réussir, peur de faire des erreurs, peur de ne pas être à la hauteur, etc., Et du coup, cette question, elle pousse vraiment à quelque part vous dire, peut-être qu'il y a un bénéfice secondaire à ce que je reste dans mes peurs pour ne pas que j'avance pour réaliser ce fameux projet de cœur. Ensuite, qu'est-ce qui me manque à ma vie pour me sentir pleinement épanouie ? J'aime beaucoup cette question. Si je n'avais rien à prouver à personne, que ferais-je ? Ça aussi, j'aime beaucoup cette question parce que souvent... inconsciemment, on a besoin de prouver aux personnes qui nous entourent des choses. Mais si je n'avais rien à prouver, peut-être que je ferais plein de choses. This is the question. Quels sont mes rêves ? Mes buts ultimes ? Et n'ayez pas de limite là-dedans. Voilà, essaye d'y répondre. Honnêtement, prends le temps. Moi, je n'ai pas terminé de répondre à ces questions. D'ailleurs, j'étais en train de chercher... mes petites feuilles où j'avais noté tout ça et je n'ai pas répondu tout. Moi, c'était : qu'est-ce qui fait vibrer ? C'est vraiment la connexion aux autres, c'est vraiment aider les personnes pour qu'elles s'élèvent, qu'elles accomplissent leurs rêves. Si je n'avais pas de limites, j'incarnerais pleinement la personne alignée que je suis qui réalise qu'en fait rien n'est impossible. Et que nous avons le choix finalement, même si nous pensons ne pas l'avoir, nous l'avons. Mais nous sommes dans nos peurs, dans nos doutes, dans nos croyances, dans nos conditionnements, les mémoires, les traumatismes, etc., qui font que Dieu est avec nous. On pense qu'on n'a pas le choix, comme aussi les loyautés familiales. Ouh là là ! Ça, mon Dieu, qu'est-ce que j'ai pu en travailler ? Qu'est-ce qui me manque à ma vie pour être pleinement émanouie ? En fait, c'était de ne pas trop... Avant, j'étais beaucoup dans la réflexion et beaucoup moins dans l'action. Je dirais que j'étais à 80% dans la réflexion et 20% d'action. Et en fait, passer à l'action sans se poser de questions. En plus, ça rime. Voilà. Passer à l'action. Vaut mieux quelque chose qui est fait que pas fait. finalement, même si ce n'est pas fait comme vous l'imaginiez. Alors travaillez votre côté perfectionné si c'est le cas. Mais en fait, qu'est-ce qu'on peut être fier d'avoir fait quelque chose ? Mais des fois, il ne faut pas se poser de questions. Allez, un, deux, trois, go, j'y vais, je le fais et c'est tout. Voilà. Et après, je peux vous dire qu'on est fiers. Et je suis en tout cas ravie de vous retrouver, pouvoir refaire des épisodes, vous partager un petit peu tout ce qu'on peut traverser, tout ce que je peux traverser qui peut vous aider. Pour moi c'est un nouveau départ, j'ai vraiment envie d'avoir cette... Alors bien sûr que c'était de part, je suis partie du permis de conduire, du stress du permis de conduire, mais c'est vraiment de travailler en profondeur comment je peux enlever les peurs, comment je peux... mieux gérer mes émotions, ce stress qui vient, etc. Comment réguler mon système nerveux pour que finalement le système de survie ne soit pas activé ? Moi je peux vous dire qu'en travaillant énormément sur les mémoires, en tout cas les peurs que vous avez qui ont été déclenchées par un événement traumatique, ça aide à se libérer de tout ça et finalement à pouvoir être beaucoup plus libre dans ses choix, beaucoup plus libre dans ses actions et surtout dans la réalisation. Si tu es en ce moment dans une période de remise en question, sachant une chose que c'est pas une fin. C'est souvent le début de ta vraie vie. En tout cas, moi, c'est comme ça et je le vois. Merci d'être là. Merci d'écouter. Et surtout, choisis-toi. Merci d'avoir écouté cet épisode. Et si aujourd'hui, tu as du mal à gérer tes peurs, que tu es envahi, complètement bloqué, je t'invite à découvrir Serine Outil Drive pour passer ton permis avec plus de sérénité. Si en revanche... tu passes un examen, que ce soit le bac ou une thèse, un concours ou tout simplement tes examens qui te stressent t'as du mal à retrouver confiance en toi tu perds tes capacités tu n'arrêtes plus à te concentrer etc et bien je propose aussi des séances flash individuelles pour pouvoir justement te libérer de tes peurs et retrouver enfin confiance en toi, que tu ne sois plus bloqué parce qu'ils t'empêchent d'avancer donc n'hésite pas à me laisser un avis ou un coeur ça fait une énorme différence A très bientôt pour un prochain épisode mardi !