Speaker #0Hello, bienvenue dans le Cercle Serenity, le podcast qui vous accompagne au cœur de votre transformation intérieure. Vous entrez dans un espace d'exploration, on va apprendre à traverser le stress, les doutes, les peurs, les conditionnements pour avancer vers plus de clarté, de confiance et bien sûr de sérénité. Je suis Adila, coach en bien-être émotionnel spécialisé dans la gestion du stress. J'accompagne les personnes pour réaliser leur projet de cœur. puissent retrouver un bien-être, de la sérénité en les libérant des blocages impulsions pour activer leur potentiel. Pour moi, le bien-être émotionnel, c'est quoi ? C'est apprendre à gérer son stress, mais c'est surtout, avant tout, je dirais, mieux se comprendre. Moi, c'est vraiment, ce qui m'a aidée énormément, c'est de mieux me comprendre, comprendre pourquoi je stressais, comment je stressais, dans quel genre de situation, pourquoi je vivais certains schémas répétitifs Etc... toutes ces questions que je me posais, finalement, à un moment, j'ai eu des réponses. Mais c'est surtout, au-delà des réponses, c'était surtout comment vivre bien. En fait, tout simplement, comment je peux ne plus avoir de charge mentale, être tout le temps dans le brouillard, à faire dix mille choses et aller un peu dans tous les sens et finalement, ne rien concrétiser. Et ça, ça a été mon énergie pendant des années, où je ne me priorisais pas. où je n'arrivais pas à m'affirmer. Pourtant, j'imaginais le contraire. Et c'est pour ça que j'ai envie de vous partager aujourd'hui le pouvoir de savoir dire non. N-O-N, oui. Peut-être que certains d'entre vous ont cette même problématique, vivent la même chose. Moi, ça fait des années. Alors aujourd'hui, j'arrive à m'affirmer. Sinon, je n'aurais pas fait cet épisode. Alors, je ne dis pas que tout le temps, je dis non. tout le temps. En tout cas, aujourd'hui, je prends le temps avant de répondre. Alors qu'avant, c'était « oui » . « Oui, oui, bien sûr, je ne savais même pas de quoi il s'agissait, j'étais déjà embarquée dans le… ça y est, oui, oui. » Mais pourquoi ce comportement ? En fait, si on fait une rétrospective, souvent quand on a ce comportement-là, c'est qu'on a envie d'être bien vu. Il y a aussi peut-être ce côté où on aime faire plaisir. Être au service des autres, est-ce que c'est nous rendre service à nous finalement ? Qu'est-ce qu'on gagne là-dedans ? Moi, je dirais de la charge mentale. On n'a plus l'énergie pour nous puisqu'on est éparpillé, on est au service des autres. C'est exactement ce qui se passe. Il faut dire les mots comme ils sont. C'est exactement ça. Et ça devient une charge anxiogène. Oui, si moi je passe mon temps à dire oui à tout le monde, mais après le temps, déjà on sait bien que le temps passe vite. Mais quel temps me reste-t-il ? Pas grand-chose. Et puis, le peu de temps qui me reste, moi, mon énergie, elle est complètement down. Et comment je peux m'occuper de moi, concrétiser des projets, faire des choses, travailler, etc. C'est impossible. On tire sur la corde. Et puis, finalement, jusqu'à un moment, après, on va arriver en dépression. Et moi, c'est exactement mon fonctionnement. Et ça... Ça montrait bien finalement quand on n'arrive pas à dire non, c'est que tu n'arrives pas à t'affirmer, poser tes limites. Savoir peut-être que tu ne sais pas quels sont tes besoins. On les connaît, il y a les besoins vitaux, etc. Mais c'est quoi tes besoins ? C'est quoi tes valeurs ? C'est quoi tes rêves, tes ambitions ? De quoi tu as envie ? Eh bien, le fait peut-être de ne pas savoir tout ça, de ne pas t'affirmer, eh bien... systématiquement tu vas dire oui oui à tout sans même y réfléchir et c'est après coup tu te dis mais mon dieu là je comment je fais pour m'en sortir à moi je me rappelle des périodes où je disais tellement oui à tout le monde alors bien sûr quand c'est la famille c'est des choses importantes mais en fait ça n'en finit jamais en fait ça s'arrête jamais parce qu'à chaque fois on va te demander service parce qu'on sait que tu vas dire oui donc tout le temps tu te retrouves dans des situations où tu te dis après coup mais mon dieu mais c'est pas possible et souvent les gens ils tirent sur la corde ben oui et ce fameux proverbe quand on dit bah voilà tu Tu donnes ça, finalement les gens prennent le bras. Oui, c'est exactement ça. Alors moi, depuis quelques années, maintenant aujourd'hui ça va beaucoup mieux, c'est que j'ai décidé d'acter. Je me suis dit, mais ce n'est pas possible. Je voyais autour de moi des gens qui disaient non. Je me disais, mais comment ils font ? C'est grave de se dire, mais comment ils font ? Comment ils font pour dire non ? Puis moi, le pire, c'est que moi je n'osais pas demander des choses parce que j'avais ce truc de dire non, alors que moi je disais oui. Oui, mais on fonctionne des fois. Il n'y a rien de logique des fois dans nos comportements. Ce sont des systèmes de croyances, de conditionnements que nous avons créés durant l'influence. Ce besoin peut-être de reconnaissance, besoin d'être aimé, besoin d'être reconnu. Et du coup, qu'est-ce qui va se passer inconsciemment ? On a construit un schéma mental qui fait que du coup, on est au service des autres. Et puis, quelque part, le fait de rendre service en attente, quelque part, le fait de se dire « Ah bah oui, c'est vrai qu'elle est super, elle est gentille. » Je me rappelle tous les compliments que j'ai eus à chaque fois. « Ah là là, purée, heureusement que tu étais là. » « Dis donc, on peut toujours compter sur toi. » Miii ! Ok, très bien, mais après ? Moi, j'étais crevée, j'étais fatiguée, je ne le disais pas ça. Je n'en pouvais plus, je n'avais plus. En fait, il n'y avait même plus de limite parce que ça ne s'arrêtait jamais. Et comme je disais, c'est une charge anxiogène. Donc, quand on n'arrive pas à dire non, c'est qu'on n'arrive pas à s'affirmer. Et moi, je vous ai dit que ça a été mon défi parce que j'en avais marre d'être dispo tout le temps pour tout le monde. Et du coup, moi, à la fin, je me retrouvais sans rien faire avec tout le monde. plus d'énergie, plus rien à faire. Et donc, j'ai trouvé ça intéressant, puisque du coup, maintenant que j'arrive à dire non, à me positionner, il y a le après. Vous savez, moi ce que j'ai fait, si vous voulez, je peux vous partager quelques exercices qui m'ont aidée. Quand je voyais les gens autour de moi qui disaient non, je me disais, ah ouais, quand même, putain, ils disent non et tout. Puis j'observais, je me disais, ok, très bien. Puis du coup, je me disais, ouais, ça serait bien que j'apprenne à dire non. Donc, qu'est-ce que j'ai fait ? Je me suis entraînée. Alors, j'étais en train de me mettre dans un scénario, parce que souvent, on connaît les personnes, ce sont souvent les mêmes personnes qui vous réclament tout le temps des services, des machins. Et donc, je me suis dit, ben voilà, imagine, elle te demande un truc, vas-y, essaie de dire non. Impossible, impossible. Ça sort de ma bouche alors que la personne n'était pas là. J'étais juste en train de visualiser la scène. Et je me suis dit, ouh là Bon, je me suis dit, c'est, j'arrive. pas à dire non, ça ne sortait pas de ma bouche. Donc, je me suis mise devant un miroir et je n'ai pas arrêté de regarder en face de moi et me dire, maintenant, tu vas dire non. Et puis, je disais non, non. Alors, voilà, au début, j'étais agressée, je n'arrivais pas. Mais en fait, déjà, le fait déjà de pouvoir sortir le non, alors déjà, c'était difficile. Progressivement, voilà, donc, j'étais là. Et puis, je me suis dit, allez, maintenant que tu arrives à le sortir, ça sort enfin. Maintenant, tu vas essayer de dire non. Donc mon défi c'était de pouvoir dire non aux sollicitations et je sais qu'il y en avait beaucoup. Et je me rappelle, je n'ai pas réussi la première fois et la deuxième fois, ni la troisième fois. Et puis je me suis dit mais zut, ce n'est pas possible. Et c'est là que je me dis, mais en comptant, mais mon Dieu, combien de fois on me demande quoi. Et là, un jour, je ne sais pas, il y a quelqu'un qui m'a demandé un truc, mais j'étais énervée. Là, j'étais vraiment énervée. Il y a des gens que vous n'avez même pas envie. Vous savez quand ils vont vous demander. Et puis du coup, j'étais là. Et en fait, j'ai sorti. Il y avait du monde, je me rappelle. Et j'ai sorti un homme, mais alors agressif, comme jamais. Et je me suis dit, et tout le monde m'a regardé en me disant, mais ça va ? Ouais, non, mais tu n'es pas obligé de dire oui. Et puis, je me rappelle encore de cette phrase qui revient. Voilà, cette phrase. Tu n'es pas obligé de dire oui. C'est vrai, en fait. On n'est pas obligé de dire oui. Mais c'est comme si pour moi... C'était l'inverse. Tu ne peux pas dire non. Et peut-être c'est ça que tu traverses. Alors entraîne-toi, entraîne-toi. Tu verras que ça deviendra un automatisme. Oui, la première fois peut-être que tu le diras agressif, mais tu l'auras sorti de ta bouche et tu seras contente. Et là, à partir de là, quand j'ai eu cette réponse en me disant « Non mais tu n'es pas obligé de dire oui » , je me suis dit « Waouh, ah oui, c'est vrai » . Donc j'ai eu cette prise de conscience. Et à partir de là, alors je ne vous cache pas, Merci. Je n'ai pas réussi à dire non à tout le monde, mais j'ai commencé ce travail et donc j'étais fière. Ça a mis du temps, mais il y avait des fois, je disais non. Mais le pire, après le non, puisque l'étape d'après, qu'est-ce qui se passe ? En fait, excusez-moi, je rigole. C'est qu'en fait, on a besoin de se justifier, mon Dieu. Vous savez, vous dites non, c'est comme si ça sort. Oui, non, mais tu sais, je travaille énormément, je fais pas mal d'heures. Et puis tu sais, là, il y a... Il y a un tel qui est malade, donc je dois m'occuper de ci. En fait, on cherche, c'est pas une excuse, mais 36 000 excuses. C'est pour ça que je rigolais. Alors peut-être que vous allez aussi vous reconnaître. Et puis moi, j'étais là pour vous dire. Et en fait, c'était un roman, un roman d'excuses, de romans, de machins. Les gens en avaient marre. Ils disaient non, mais c'est bon et tout. Alors il y a les plus vicieux qui vont vous dire, oui, mais bon, c'est pas aujourd'hui, c'est pas maintenant. On peut le faire la semaine prochaine ou dans un mois ou le mois prochain. Et là vous vous dites, mais finalement j'ai perdu toute mon énergie à sortir toutes les excuses possibles, en plus réelles. J'ai déjà ça à faire à faire parce que c'est vrai. Mais en fait, cette deuxième étape, c'était apprendre à ne pas se justifier. celle-là, je ne vous cache pas qu'elle est moins facile aussi, mais je peux vous dire qu'elle est salvatrice. Quand vous arrivez à dire non, là je vous le dis non de façon exagérée, quand vous arrivez à dire non, et en fait, là, j'arrive même pas à le dire naturellement, mais en fait, le nom, il devient beaucoup plus fluide. En fait, c'est comme si vous disiez un oui, en fait. Je ne sais pas comment vous expliquer, je ne sais pas si vous voyez ce dont je parle. En fait, il vient... tellement naturellement que même la personne, elle n'a pas compris tout de suite en fait. Ah ouais, non. Ah ouais, non. Bah ouais, mais non. Et là, maintenant, alors moi, je suis arrivée à une étape où maintenant, je dis, bah non, flemme. Je rêvais de dire ça. Non, mais vous vous rendez compte ? De m'entendre dire ça, je ne sais pas si pour vous ça résonne, mais je rêvais de dire ça. Je me rappelle, je ne suis plus sur des réseaux, je voyais ça, non, mais flemme, flemme. Bon, là, j'exagère. Je me disais, mais je rêve de dire ça normalement. Bah ouais, d'une, je dois dire non. Deux, je n'ai pas à me justifier parce que c'est horrible se justifier. Parce qu'en plus, on perd de l'énergie parce qu'on dit non, c'est pour se positionner. Mais si en plus je dois me justifier, alors là, c'est encore un autre niveau. Mais le fait de dire non, flemme. Et puis basta. Je ne vous cache pas, j'ai fait, d'ailleurs c'est récent, c'est trop génial. Normal. En fait, ça n'appartient qu'à la personne finalement. Des fois, on a peur des réactions, on culpabilise. Oui, mais la vie, elle passe, le temps passe. Ce temps que vous n'utilisez pas pour vous. Moi, j'aime beaucoup cette image. Souvent, on dit, vous savez, s'il y a un accident d'avion, il y a une dépressurisation, etc. Vous avez les enfants, qu'est-ce que vous faites ? Vous n'allez pas mettre le masque aux enfants d'abord. Vous allez d'abord vous mettre à vous que... Si vous le mettez d'abord à vos enfants, qu'est-ce qui va se passer ? Vous risquez de tomber dans les pommes. Qui va s'occuper des enfants ? Qui va leur mettre le masque ? Qui va leur parler ? Qui va les sécuriser ? Qui va… ? Ben non, il n'y a personne. Donc, la personne la plus importante d'abord, c'est soi. À partir du moment où j'ai mis le masque à oxygène, là, j'ai la lucidité, là, je respire. Et puis là, bien sûr, je donne tout de suite après à mes enfants l'oxygène et je peux aider. Mais dans le cas contraire, en fait, ça ne fonctionne pas. Mais on ne s'en rend pas compte. C'est pour ça que j'aime beaucoup cet exemple-là. Et donc, c'est pour moi, en fait, à partir du moment où j'ai décidé de savoir dire non, en fait, c'était pour moi, c'était comme une nécessité vitale. Pour moi, c'est une nécessité vitale au bien-être. Parce qu'à partir du moment où vous dites non, etc., vous n'imaginez pas le temps que vous gagnez. Alors bien sûr, quand c'est des choses importantes, quand c'est la famille, c'est des trucs... Ah, mais non, quand même, il ne faut pas exagérer. Mais je suis sûre que si vous faites la rétrospective, ou même vous pensez peut-être à la semaine dernière, ces derniers jours et tout, combien de fois vous vouliez dire non, mais vous n'avez pas osé le dire. Et en fait, c'est pour ça que c'est important, parce que c'est là qu'on se rend compte finalement que de faire ça, au-delà de l'affirmation de soi, c'est aussi se respecter soi-même. Et du coup, de se donner de la valeur. Parce que vous avez remarqué, quand vous rendez service à tout le monde, etc. Moi, je peux vous dire que je vous allais vous demander, parce que moi aussi, j'avais ce truc aussi, je n'osais pas demander. Maintenant, ça va beaucoup mieux. Mais je peux vous dire que quand vous passez ce cap, mais alors, je peux vous dire qu'il y en a plein qui ne se gênent pas pour vous dire non. Mais alors, alors que, en plus, vous le savez, vous avez rendu service, alors ce n'est pas, oui, quelque part, c'est donnant, donnant, oui, parce que quelque part, en rendant service, moi, je me dis, j'aimerais bien, moi, jour, qu'on me rende service. C'est tout simplement. vraiment, moi les fois où je demande, c'est vraiment parce que voilà, je ne le fais pas systématiquement en fait, je le fais vraiment quand je ressens le besoin je me dis tiens, ça serait pas mal quand même parce que j'ai toujours compté que sur moi-même et le fait de demander, vous verrez tout le monde ne dit pas non et tout le monde ne dit pas oui, pardon, et du coup en fait finalement, de se positionner c'est aussi s'affirmer et aussi se donner cette valeur, tout le monde n'est pas pareil alors pour retrouver pour moi son équilibre émotionnel, ce bien-être, c'est de dire, savoir dire non. Et peut-être pour vous aider dans cette culpabilité, parce que moi j'avais aussi beaucoup cette culpabilité de dire non, en fait, quand vous dites non aux autres, c'est comme si vous disiez oui à vous. Et ça, c'est pas important, forcément. Franchement, quand vous pensez à ça, c'est exactement un peu cette image avec le masque. D'abord, on se donne l'oxygène à soi-même si on a envie de faire quelque chose d'important. Si nos enfants comptent, on va d'abord se ré... Enfin... on va d'abord se prioriser. Puisque c'est là, c'est là qu'il est important. Finalement, qui est essentiel. Et ça montre aussi que je peux faire preuve de fermeté. La fermeté, pendant longtemps, pour moi, c'était associé à l'autorité, etc. Mais non, je peux dire un nom ferme, pour moi, qui est définitif. Alors, bien sûr, il ne faut pas craquer. Il y a aussi ce truc d'il ne faut pas craquer à la fin, parce qu'il y en a qui vont essayer de vous travailler, etc. Mais en fait, quel apprentissage sur soi ? Mais quel apprentissage ? Non. Moi, j'ai appris à dire non. Voilà, vous voyez, je dis non, là, je le dis normalement. Ben non, c'est non. Il n'y a pas besoin de se justifier, comme je vous le disais. C'est vraiment, pour moi, se donner aussi de l'importance, du respect, puisque les autres, souvent on attend des autres le respect. Un bon comportement, mais tout passe par soi. Et c'est ça que j'avais envie de partager aujourd'hui, que savoir dire non, c'est salvateur. C'est un apprentissage. Et en plus, ça vous montre que, en fait, quand ce n'est pas bon pour vous, vous savez très bien que ce n'est pas bon. pour vous de dire oui à tout. Et ce que je pourrais dire aussi, c'est que mon équilibre, à moi, à vous, en fait, c'est à vous d'en prendre conscience que toutes ces petites actions que vous allez faire, d'apprendre à vous dire non, à vous affirmer, à vous positionner, à mettre des limites, vous n'allez pas... Ah là là, quelle fierté ! quelle fierté vous allez ressentir juste après. Et c'est votre responsabilité. C'est cool quelque part parce que ça veut dire que vous pouvez agir là-dessus. Ça veut dire que ce n'est pas les autres. C'est vous qui allez décider. Finalement, vous le savez, ce qui est bon pour vous. Et si vous ne le savez pas, vous allez expérimenter comme moi. Moi, il y a plein de choses que je ne savais pas qui étaient bonnes ou pas bonnes. Il faut bien aller les expérimenter. Et pour moi, savoir dire non, c'est très important pour son bien-être émotionnel. Alors, n'hésitez pas à me partager à qui vous allez dire non aujourd'hui et surtout combien de fois vous allez réussir à dire non. Et bien sûr, quand vous serez habitué à dire non, à vous affirmer, à vous positionner, je suis sûre que tu vas être surprise. Chacun d'entre vous va être surpris ou surprise du nombre de fois. Amusez-vous à compter le nombre de fois. On vous demande, surtout quand vous avez l'habitude de faire cet acte charitable, nombre de fois, où vous allez dire non, vous allez être fiers. Et puis là, vous allez dire, ah ouais, quand même, parce qu'on ne se rend pas compte. On ne se rend pas compte parce qu'on n'a pas encore cette prise de conscience. Alors, arrête d'en faire trop. Tu verras que c'est un repos mental gagné et un bien-être assuré. Grâce à ça. juste C3, ce mot, N-O-N. Alors n'hésite pas à me partager. Merci d'avoir écouté cet épisode. Je t'invite à t'abonner ou à mettre un avis sur ta plateforme préférée d'écoute. Si tu es stressé en ce moment et que tu vas passer le permis de conduire, je t'invite à découvrir le programme Serenity Drive. Tu trouveras le lien dans la description. Et si c'est un autre réservoir que le permis, je fais aussi... des accompagnements personnalisés, n'hésitez pas à me joindre par mail. Je vous dis à la prochaine pour un prochain épisode.