Speaker #0Il y a un truc qui me bute avec les réseaux sociaux, c'est qu'en fait on a réussi à faire croire aux entrepreneurs que créer du contenu était devenu une stratégie d'acquisition client à part entière, qu'il ne fallait absolument pas coupler avec une autre. Par exemple, ça va être de créer votre compte sur LinkedIn, de poster trois fois par semaine, de mettre des hooks dans vos publications, ça le vaut aussi pour Instagram et pour TikTok. de raconter des histoires, de faire des carousels, de faire du contenu vraiment diversifié. Et normalement, quelque part entre votre 17e et votre 22e post, il y a des clients qui apparaissent spontanément dans vos messages privés avec leur carte bancaire à la main et qui vous disent « Non mais moi je veux acheter, je veux acheter » . Ben en fait, non, pas du tout. Malheureusement, c'est absolument pas du tout comme ça que ça se passe parce que sinon je passerais ma vie à créer des comptes LinkedIn, Instagram et TikTok dans tous les sens. J'en ouvrirais 15 par jour, je posterais dessus et j'attends... On attendrait tranquillement que l'argent tombe. Sauf qu'un business, ça ne marche pas comme ça. Et je vois cinq erreurs revenir tout le temps chez les entrepreneurs qui veulent vendre grâce aux réseaux sociaux. Et aujourd'hui, je vais vous les démonter une par une et vous démontrer que c'est pas du tout comme ça que ça marche. Parce qu'en plus, le problème de ces erreurs, c'est qu'elles vous font perdre un temps phénoménal. Et quand vous lancez votre business, que vous essayez d'en vivre, Le temps, c'est probablement l'une des ressources que vous avez le moins. envie de gaspiller. L'erreur numéro 1, c'est d'attendre que les clients d'une audience qui n'existent pas. En fait, celle-là, elle est fantastique. C'est que vous avez 200 abonnés sur vos réseaux. Je sais pas, ça peut être sur Insta ou bien ça peut être sur LinkedIn, peu importe. Vous postez trois fois par semaine et au bout d'un mois, vous vous demandez mais pourquoi j'ai aucun client qui vient de mon compte ? Bah en fait, frérot, parce que vous avez 200 abonnés déjà. Et dans les 200 abonnés, il y a probablement votre mère, vos potes, vos anciens collègues, des gens qui font exactement le même métier que vous, des recruteurs, des commerciaux qui veulent vous vendre un CRM. Et dedans, il y a aussi Philippe, que vous ne connaissez absolument pas, mais qui like tous vos posts depuis six mois. Donc en fait, dans les faits, votre marché réellement adressable dans votre audience à l'intérieur de ces 200 abonnés, il est peut-être de 30 personnes, peut-être même de 50 en fait. Et sur ces 50 personnes, la question c'est... combien ont besoin de votre offre maintenant ? Combien ont le budget ? Combien vous connaissent suffisamment pour vous faire confiance et pour acheter ? Combien de personnes sont-elles prêtes à acheter ? En fait, je ne sais pas si vous comprenez en fait le problème, mais les réseaux sociaux, ça fonctionne en fait avec un entonnoir, c'est-à-dire que tout en haut vous avez des gens qui vous voient et ensuite vous avez ceux qui commencent à vous connaître et puis il y a ceux qui s'intéressent vraiment à ce que vous racontez. Et puis enfin, ceux qui ont effectivement le problème que vous résolvez. Et... Tout à la fin, vous avez ce qu'ils envisagent d'acheter et ensuite ce qui deviennent vos clients. Donc si vous mettez 200 personnes en haut de l'entonnoir, en fait, vous n'allez pas en récupérer 190 en bas. Ça n'existe pas. Même avec le meilleur contenu du monde. C'est pour ça qu'on dit que les taux de conversion sur les réseaux sociaux par rapport aux audiences, elles sont de 1 à 2% à peu près. Même si vous avez une page de vente absolument... incroyable. Et même avec le hook que Kevin, expert LinkedIn depuis 12 jours, vous a conseillé de mettre. C'est d'ailleurs là qu'il faut faire la différence entre deux choses. C'est l'audience et le marché. Parce qu'en fait, votre marché, il peut être gigantesque, mais si personne dans ce marché ne sait que vous existez pour votre business, aujourd'hui, en fait, ça vaut zéro. Donc, votre premier travail, c'est d'augmenter le nombre de personnes qualifiées qui rentrent dans votre univers. Et ça, ça ne veut pas forcément dire poster davantage. Ça veut aussi vouloir dire Commenter intelligemment, c'est chez des personnes qui sont suivies par votre cible, faire des collaborations, participer à des événements, faire du networking, aller parler directement à des prospects en message privé, créer des partenariats, faire de la prospection, bref, créer du contact, créer du lien. Parce qu'en fait, les réseaux sociaux, c'est un très bon canal d'acquisition qui donne des résultats à long terme. Mais le problème, c'est que quand vous démarrez avec une audience minuscule, vous ne pouvez pas construire toute votre survie financière, entre guillemets, là-dessus. Sinon, vous allez vous retrouver malheureusement à publier énormément pour très très peu de résultats. Et c'est typiquement au bout de quatre mois que vous allez dire, « Mais LinkedIn, ça ne marche pas dans mon secteur » ou « Instagram, ça ne marche pas pour moi » . Peut-être que simplement, il n'y a personne qui savait que vous existiez. L'erreur numéro deux, c'est de vendre à une cible que vous n'avez jamais rencontrée. Ça, je pense que c'est probablement l'une des pires. Parce qu'en fait, après, les gens me disent « je ne comprends pas, mais mon contenu, il n'engage pas » . Oui, quand tu regardes le contenu, évidemment que ça n'engage pas, c'est imbouffable, c'est générique, c'est lisse, ça parle à tout le monde, donc ça parle à personne. Et en fait, la raison derrière tout ça, elle est extrêmement simple, c'est que la personne qui crée le contenu, elle n'a jamais parlé avec les gens à qui elle essaye de vendre, jamais. Elle a créé son personnage sur un joli petit document Word, elle a écrit « Sophie, 38 ans, mariée, deux enfants, qui aime le yoga et boit du thé matcha » . Super, maintenant, explique-moi. en quoi ça va t'aider à lui vendre ton logiciel de gestion. C'est impossible en fait. En fait, il y a un bon contenu, il ne vient pas d'une jolie fiche qu'on a fait sur son client idéal, sur son persona. Ça va venir en fait de conversations, de vraies conversations avec des vrais prospects à qui tout simplement vous ne voulez pas vendre pour le moment, mais tout simplement que vous voulez connaître en fait, apprendre à connaître. Et votre client, il va vous dire... des phrases que vous, vous devez réutiliser dans votre contenu. Il va vous dire par exemple « Je ne sais pas par où commencer. J'ai l'impression de perdre du temps. » J'ai peur de prospecter, j'ai beaucoup de visibilité, mais ça ne se transforme jamais en client. Plein de choses, en fait. Et ça, c'est du contenu, en fait, ce que vous allez réutiliser pour votre création de contenu. Parce que quand votre futur client va tomber sur votre poste et lire exactement la phrase qui se répète tous les jours dans sa tête, il va se dire « Ah bah putain, c'est moi ! » Et donc là, vous captez en fait directement son attention. C'est d'ailleurs pour ça que j'ai trouvé toujours assez absurde tous les conseils du style « Voici les 17 meilleurs hooks pour LinkedIn » , etc. En fait, si ça vous donne l'illusion que vous allez créer du bon comportement, mais en réalité, non. En fait, le meilleur hook, c'est celui qui va faire dire à votre cible c'est exactement mon problème. Et ça, vous ne pouvez pas savoir exactement son problème si vous n'avez jamais parlé avec cette personne-là. C'est assez logique, c'est du bon sens. Et le truc, c'est qu'en fait, on ne va pas deviner. Alors oui, vous allez pouvoir faire des études de marché, lire des avis, analyser, je ne sais pas, tout le contenu Reddit possible et inimaginable, regarder ce que racontent vos concurrents utilisés de chat GPT, tout ça, c'est très bien en fait. mais je... Le fait est que parler des humains, c'est ce qui marche encore le mieux. Donc vraiment, je vous invite en fait à aller récupérer tout ça parce qu'il y a une différence entre ce que les gens déclarent dans une étude par exemple et la manière dont ils le racontent spontanément quand vous les faites parler pendant je ne sais pas 15, 20, 30 minutes en fait. C'est là où vous récupérez vraiment toute votre source d'informations. L'erreur numéro 3, c'est croire qu'avec une bonne page de vente, ça va vendre. Alors attention ! Je ne dis pas qu'une bonne page de vente, ce n'est pas important. Bien au contraire, c'est hyper important. Évidemment, si votre page est incompréhensible, que votre offre est expliquée avec les pieds, il n'y a personne qui va comprendre ce que vous vendez, ni combien ça coûte. C'est archi compliqué. Il y a un truc qui se passe avant. C'est le trafic. Bon sang de bonsoir. J'ai l'impression d'être une boomer quand je dis ça. Parce qu'en fait, il n'y a personne... Si personne ne visite votre page... En fait, votre page de vente, elle peut être la meilleure du monde. Elle peut avoir gagné le prix Nobel de la meilleure page de vente de je ne sais pas quoi. Ça ne changera rien. Zéro fois zéro, ça fait toujours encore zéro. Donc, voilà. Et là, pour le coup, je vois tellement d'entrepreneurs qui passent des semaines à optimiser leur page de vente. Ils changent la couleur du bouton, de l'appel à l'action. Ils changent le titre. Ils mettent un autre truc. Ils mettent une petite icône. Enfin, bref, ils changent trois mots. Ils rajoutent une FAQ. Enfin, voilà. Mais en fait, s'il y a 12 personnes qui ont visité la page dans le mois, ce n'est pas le bouton, en fait, le problème. Le problème, c'est qu'il n'y a personne. En fait, c'est le trafic. Et ça, c'est une règle qu'il faut retenir. Donc, avant d'optimiser la conversion, on va d'abord regarder le volume parce qu'un taux de conversion, il ne veut rien dire tout seul. Imaginez que vous faites une vente. Sur 10 visiteurs, vous avez 10 % de conversion. OK. Et là, vous pouvez me dire, un page, elle cartonne. Oui, mais d'accord, mais sauf que votre chiffre d'affaires, il dépend toujours d'une vente. Donc... À l'inverse, vous pouvez avoir 1% de taux de conversion sur 10 000 visiteurs. Ça fait 100 ventes. Là, vous voyez bien qu'en fait, le raisonnement, il n'est pas du tout le même. Donc, avant de refaire votre site pour la huitième fois, demandez-vous combien de personnes voient votre offre chaque semaine, combien visitent votre page, d'où est-ce qu'elle vient, est-ce que le trafic est qualifié. Là, vous avez des outils pour justement vous aider dans tout ce questionnement. Ça va être déjà de mettre des liens traqués pour commencer, pour surveiller les taux de clics. quand, d'où ils viennent, etc. Et de mettre aussi des outils tels que Microsoft Clarity qui vous scanne les zones de chaleur. C'est-à-dire que ça va vous reprendre la visite de votre page par une personne qui est dessus, par un visiteur. Et ça va scanner tout ce qu'il aura regardé, où est-ce qu'il s'est arrêté, etc. La solution, très souvent, elle n'est pas d'améliorer la page. La solution, très souvent, elle est d'envoyer davantage de bonnes personnes dessus. Si tant est qu'on ait les bonnes fondations, parce que si on envoie des personnes sur une mauvaise page de vente, parce qu'on a une offre qui n'est pas claire, parce qu'on ne connaît pas sa cible, parce que si, parce que ça, en fait, ça ne servira à rien. Erreur numéro 4, ça va être d'optimiser le parcours client avant d'avoir des clients. Bon, alors là, franchement, je vous avouerai un truc, c'est que je ne comprends pas cette obsession. J'ai moi aussi une obsession pour l'optimisation. En revanche, l'optimisation... On doit être obsédé dessus quand on a déjà des résultats. J'ai vu des entrepreneurs, et j'en ai dans mon programme d'accélération business par exemple, qui me disent « Non, mais il faut absolument qu'on optimise le parcours client. » Mais qu'est-ce que tu veux optimiser en fait ? Tu n'as déjà pas de client. Donc vas-y, on n'optimise rien du tout à ce stade. On va se concentrer sur de l'acquisition. Donc arrêtez de vouloir optimiser votre CRM, vos automatisations. faire un espace collaboratif avec vos clients sur Notion, le truc qui va vous prendre un mois et qui va vous prendre la tête tellement c'est compliqué, de mettre des dossiers de drive dans tous les sens, à qui vous allez donner les droits d'accès à vos clients, etc. Alors que vous avez trois clients par an. Mais pourquoi vous faites ça en fait ? Parce que le problème prioritaire de votre business... Il est en fait devenu, mon onboarding n'est pas suffisamment automatisé. Mais non, la réalité, c'est que votre problème, c'est que vous n'avez pas assez de clients. Donc, on va déjà commencer par résoudre cette problématique-là avant de travailler sur de l'optimisation, ce qui est, vous le savez maintenant, vous me voyez venir, ce qui est quand même vachement plus confortable. au lieu de travailler sur ce qui est important et donc très inconfortable. Parce que configurer un CRM, c'est hyper confortable. Prospecter, ça l'est beaucoup moins. Créer un joli espace client, c'est hyper confortable. Mais contacter 20 prospects, ça l'est beaucoup moins. Et ainsi de suite. Donc en fait, inconsciemment, vous allez naturellement vers des tâches qui vous donnent l'impression de travailler sans trop vous exposer au rejet. Et le problème, c'est que ces tâches-là en fait, elle ne génère aucun chiffre d'affaires. Donc, au lieu de commencer à vouloir améliorer l'expérience, commencez déjà par attirer des personnes sur votre page de vente, sur votre offre, etc. Parce qu'en fait, vos premiers clients vont probablement vous montrer les erreurs de votre parcours client que vous aviez imaginé dans votre tête et qui étaient peut-être complètement à côté de la plaque. On ne peut pas optimiser un parcours client si en face on n'a pas du retour terrain. Parce que peut-être que votre questionnaire est trop long, peut-être qu'il ne comprenait rien à votre espace Notion, peut-être qu'il préfère recevoir un mail plutôt que de recevoir 25 000 messages WhatsApp, etc. Mais le problème, en fait, c'est que tout ça, vous ne pouvez pas l'optimiser si en face vous n'avez pas du retour terrain. Et le retour terrain, c'est quoi ? C'est d'avoir des clients. Donc, concentrez-vous sur votre acquisition client. L'erreur numéro 5 et la dernière, c'est d'écouter tout le monde, sauf ses propres chiffres. Alors là, je dois dire que les réseaux sociaux, Internet, etc., c'est devenu absolument extraordinaire pour ça. C'est qu'il y a toujours quelqu'un pour vous dire, non mais il faut publier cinq fois par semaine. Et puis il y a quelqu'un d'autre qui va vous dire, non mais surtout pas en fait, il faut publier deux fois maximum. Et après c'est, ouais mais les carousels ils marchent mieux. Et après c'est, non mais les carousels en fait ils sont morts depuis le nouvel algorithme depuis février 2026. Et après c'est, non mais faites des vidéos en fait. et ensuite c'est « Ouais, non, mais en fait, la vidéo, ça marche plus. » Non, mais arrêtez, en fait. On va tous devenir soit complètement débiles, soit complètement schizophrènes. Parce qu'en fait, le problème de tous ces conseils-là, c'est qu'ils sont donnés sans contexte. Peut-être que, oui, publier cinq fois par semaine, ça va marcher pour une personne. Et peut-être que publier, en fait, tout simplement une fois par semaine, ça va marcher pour vous. Peut-être que l'audience d'un créateur de contenu, c'est les carousels. Mais peut-être qu'en fait, la vôtre, elle n'en a rien à foutre, en fait, des carousels, tout simplement. Peut-être que... des postes storytelling, ça va marcher pour quelqu'un qui n'est pas du tout dans votre niche ou quoi que ce soit. Et peut-être que vous, ça va être des postes ultra techniques. Vous voulez savoir comment on tranche ces problématiques-là ? On va les trancher avec des chiffres, c'est tout. On va tester, on va mesurer, on va analyser et on va recommencer. Et c'est là que je trouve qu'il y a beaucoup d'entrepreneurs qui utilisent très mal les réseaux sociaux. C'est qu'ils vont regarder les likes, ils vont éventuellement regarder les impressions. Et en fait, c'est fini. Alors que moi, ce qui m'intéresse, en fait, c'est est-ce que mon audience, en fait, elle augmente ? Qui est-ce qui me suit, en fait ? Est-ce que ce sont les bonnes personnes ? Il y a quel contenu, en fait, qui va générer des visites sur mon profil, sur mon lien en bio ? Il y a quel contenu qui va générer des conversations en message privé ? Il y a quel contenu qui va générer des prospects ? Il y a quel contenu qui va générer des ventes, en fait ? Et là, vous allez parfois avoir des surprises. Moi, je peux vous dire que j'ai des prospects dans mes messages privés sur LinkedIn. qui n'ont jamais liké un seul de mes posts. Jamais liké. J'ai des clients de mes programmes de création d'entreprise ou d'accélération business qui n'ont jamais interagi avec un seul de mes posts LinkedIn, qui n'ont jamais écouté un seul de mes épisodes de podcast. Jamais. Et pourtant, ça m'a généré des ventes. Et pourtant, ça m'a généré des prospects, des conversations, etc. C'est là que vous allez avoir des surprises, en fait, parce qu'un post qui fait 150 000 impressions, il peut ne générer strictement aucun client. Et un poste qui fait 3000 impressions, il peut en générer peut-être 3. Lequel c'est le meilleur en fait ? Alors, celui-là à 150 000 impressions, il est bon pour l'ego, ça c'est clair. En même temps, je peux pas vous en vouloir en fait d'avoir justement ce besoin de faire des impressions, etc. Parce que moi aussi je l'ai. Parce qu'à quelque part, c'est la reconnaissance qu'on a avec toutes ces heures qu'on passe à créer du contenu. On se dit, ouais quand même... C'est quand même bien d'avoir des impressions et tout. Moi, j'ai fait 70 000 impressions sur LinkedIn la semaine dernière. Je vous avouerais que ça a flatté mon égo, c'est sûr, parce que je me dis, au moins, je ne me fais pas chier à faire tout ça pour rien. Mais en réalité... Ce qu'il faut regarder, c'est en fait le chiffre d'affaires, ce qui est signé en fait. Et moi personnellement, ce que j'ai sur mon compte bancaire, il m'intéresse quand même beaucoup plus à terme que mon égo. Donc arrêtez de copier aveuglément ce que font les autres et observez, inspirez-vous, ça c'est indispensable. Moi aussi je le fais, je m'inspire aussi de créateurs de contenu qui font du très très bon contenu et je me dis quand j'interagis avec. Je me dis, punaise, ça, je pourrais aussi en parler parce que ma cible, elle a cette problématique-là, etc. Et donc, ça fait des super postes. Mais attention, on s'inspire, on ne copie pas. Et vous testez. Et derrière, en fait, vous regardez vos données. Parce qu'un business, c'est en fait un système avec votre cible, votre offre, votre positionnement, vos prix, votre personnalité, votre audience, etc. Donc, évidemment que les résultats obtenus par quelqu'un d'autre ne sont pas... automatiquement reproductible chez vous. Et je voudrais terminer cet épisode avec un dernier point, probablement le plus important, c'est par pitié, arrêtez de croire que quand vous allez poster le jour 1, vous allez avoir des clients le jour 2. Les réseaux sociaux, c'est un investissement long terme. En fait, c'est un actif, c'est pour ça qu'on dit que c'est un actif, c'est un actif qui produit du résultat à long terme, même si les postes, en fait, ils tournent à court terme. En fait, c'est un actif où vous allez construire progressivement votre visibilité, votre crédibilité. Vous allez construire de la confiance, vous allez construire votre audience, une réputation et tout ça. Tout ça, ça prend du temps. J'ai pratiquement 15 000 abonnés sur LinkedIn. Ça fait deux ans que je publie tous les jours, minimum cinq fois par semaine. Donc en fait, c'est pour vous dire que ça prend énormément de temps. Et ça prend beaucoup plus de temps. que ce que certaines personnes, elles essayent en fait de vous faire vendre. Tout ça pourquoi ? Pour vous vendre en fait une formation sur le réseau social en lui-même. Donc si votre business, il vient de démarrer et que vous avez besoin de chiffres d'affaires maintenant, vous ne pouvez pas vous contenter de publier et d'attendre. En attendant que votre contenu commence à convertir, il y a plein d'autres choses à faire, comme par exemple prospecter, faire du networking, créer des partenariats, demander des recommandations, participer à des events, contacter directement des prospects. Bref, en fait, aller vers des gens. Et progressivement, si vous faites bien votre job, en fait, il va se passer un truc très, très intéressant. C'est qu'au début, vous allez chercher des clients et petit à petit, grâce à votre visibilité et à votre contenu, vos clients, en fait, ils commencent à venir vers vous. C'est là que les réseaux sociaux deviennent vraiment puissants parce qu'en fait, ils ont remplacé ce système d'attraction, ce système de prospection. Ils ont remplacé en fait une partie de votre vente. Mais parce qu'ils ont créé un système dans lequel il y a une partie de la vente qui commence avant même que vous ne parliez avec votre prospect. La personne, en fait, elle vous connaît, elle sait ce que vous pensez, elle connaît votre expertise, elle comprend votre approche, elle vous fait, en fait, déjà un petit peu confiance. Et là, votre travail de commercial, il devient beaucoup plus facile parce qu'en fait, il est allégé, parce que votre contenu, en fait, il fait le job. Mais pour en arriver là, il va falloir passer par l'étape de construction. Avant d'avoir une maison hyper habitable, super belle, de pouvoir vous prendre un bain dans la plus belle des salles de bain. Il va falloir en fait commencer par faire du terrassement dans votre baraque. En fait, c'est exactement comme ça que ça se passe sur les réseaux sociaux. Donc si vous publiez aujourd'hui sur LinkedIn, Instagram ou ailleurs et que vous vous demandez pourquoi est-ce que personne n'achète, regardez votre business dans cet ordre-là. Premièrement, est-ce que suffisamment de personnes me voient ? Deuxièmement, est-ce que ce sont les bonnes personnes qui me voient ? Trois, est-ce que vous comprenez réellement leurs problèmes ? Quatre, est-ce que votre offre, elle répond ? à ces problèmes ? Cinq, est-ce que suffisamment de personnes voient mon offre ? Six, est-ce que vous mesurez ce qui fonctionne réellement ? Et seulement après, vous optimisez tout le reste. Parce qu'en fait, un business, c'est assez simple finalement, c'est des gens, un problème, une solution, du trafic, de la conversion, des ventes et les chiffres pour savoir où ça merde. Tout simplement, le reste, en fait, c'est souvent un truc pour un peu meubler quoi. Finalement, c'est pas plus que ça. Si cet épisode, il vous a aider. N'hésitez pas à le liker, le partager, le commenter et à mettre une note 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée et notamment Spotify et Apple Podcast. Quant à moi, je vous dis à très vite.