Speaker #0Ton business ne décolle pas aujourd'hui, c'est pas parce que tu manques de compétences, c'est pas parce que l'algorithme des réseaux sociaux te déteste, et c'est pas parce que tu penses que ton marché en fait il est saturé. C'est simplement parce qu'il y a un truc très précis que tu refuses de regarder en face. Et dans cet épisode, je vais te dire exactement quoi. Ça ne va certainement pas te plaire, ni te rassurer, par contre ça va te faire avancer. Dans ton business, ça va te faire évoluer. La majorité des entrepreneurs que j'accompagne dans mes programmes d'accompagnement, que ce soit création d'entreprise ou accélération business, mais plus particulièrement en accélération business, ils savent très bien en fait ce qui ne va pas dans leur business. Ils savent que leur offre est bancale parce qu'ils ne l'ont pas construite en parlant et en analysant avec leur cible, mais juste parce qu'ils se sont dit que ça pouvait être une bonne idée de lancer cette offre, ou alors d'interroger Chad GPT pour la construction d'une offre, pour l'analyse de cibles, ou encore de se souvenir de son ancien réseau, de ses anciens clients, etc. Mais certainement pas en allant faire une étude et une analyse actuelle de leur cible, de ce qu'elle a besoin maintenant et pas il y a un an, deux ans, parce qu'en fait, on sait tous que le marché évolue, le business évolue. On a énormément d'évolutions technologiques comme l'intelligence artificielle par exemple qui évolue tous les mois, il y a autre chose, tous les jours il y a presque autre chose. Et donc du coup, ils sont complètement bloqués dans une offre qu'ils ont mal construite. Ils savent aussi que leurs prix sont trop bas et donc qu'ils attirent la mauvaise cible, comme par exemple les clients chiants ou les clients pauvres, parfois même les deux. Et ils savent qu'ils parlent à tout le monde et du coup, ils n'attirent personne. Ils savent très bien qu'ils n'ont pas assez de conversations commerciales, d'échanges commerciaux avec leurs cibles. Mais le truc, c'est qu'en fait, ils préfèrent faire autre chose. Comme par exemple, optimiser leur notion, refaire leur site internet pour la quatrième fois et déplacer une virgule de leur site internet, de leur page d'accueil pendant quatre heures durant, poster un contenu. de valeur sur LinkedIn ou je ne sais pas quel autre réseau social, créer un nouveau lit de maniettes incroyable, mettre trois jours, quatre jours, cinq jours à le faire, alors qu'il n'y a personne qui va le télécharger, chercher par exemple le bon outil d'automatisation, mais en fait, pour automatiser quoi au final ? Des process qu'ils n'ont jamais utilisés ? Bref, le problème de tout ça, dans la majorité des cas, ce n'est pas l'ignorance d'une connaissance en business, bisous aujourd'hui, avec tout le contenu qui circule sur les réseaux, que ce soit podcast, chaîne YouTube, LinkedIn, Instagram, TikTok, tu ne peux pas dire en fait que tu ne savais pas forcément. Si tu ne savais pas, c'est que tu n'étais pas sur les réseaux et ça c'est quand même difficile en 2026 de dire que tu n'avais pas de réseaux sociaux. Ce n'est pas non plus une ignorance en fait d'une méthode de comment faire les choses en fait dans le bon ordre pour avoir un business qui marche, avec lequel ils peuvent en vivre. Ce n'est pas forcément non plus de savoir exactement ce qu'il faut faire pour ton business, etc. En fait, dans la majeure partie des cas, c'est de la stratégie d'évitement. Et en fait, cette stratégie-là, c'est celle qui est la plus répandue chez les entrepreneurs qui stagnent ou qui n'y arrivent pas. Ce n'est pas qu'ils ne savent pas quoi faire, c'est qu'ils ne veulent pas faire ce qu'ils savent qu'ils doivent faire. Genre, tu sais que ton canal d'acquisition client, c'est la prospection. Tu le sais, en fait. Mais tu ne le fais pas. Et tu préfères t'intéresser à 20 000 outils en ligne de prise de rendez-vous pour avoir le meilleur des outils du marché entre Canembly, Cal.com et je ne sais pas quel autre outil, au lieu d'aller prospecter et d'aller chercher des clients. Si tu me découvres sur cet épisode, je suis une style diplômée d'expertise comptable. J'ai passé plus de 10-15 ans dans la profession d'expert comptable et depuis plus de 3 ans maintenant, j'accompagne les solopreneurs et les freelances à lancer un business rentable. à trouver leur premier client ou à structurer leur activité pour booster leur chiffre d'affaires s'ils ont déjà créé leur entreprise. Ce que je vais dire dans cet épisode, c'est ce que je répète quasi systématiquement dans mes accompagnements individuels avec mes clients. Si je te pose la question maintenant, là, tout de suite, qu'est-ce qui empêche ton business de décoller ? Et que tu me réponds, en fait, je ne sais pas trop, alors je suis désolée, mais je ne vais pas forcément te croire. Et je vais te dire pourquoi je ne te crois pas. Parce qu'en fait, dans mes accompagnements individuels que j'ai dans mon programme d'accélération de business, quand je pose cette question à un entrepreneur, au... tout premier rendez-vous quand il on-board dans mon programme d'accélération business. Il y a toujours un silence en réponse à cette question. Un petit silence un peu gêné. C'est pas très confortable. Et puis la personne, elle finit par lâcher un truc du genre « Je pense que c'est mon positionnement » ou bien « Je ne suis pas sûre de mon offre » ou bien « Je n'arrive pas à vendre » . En fait, ils savent très bien ce qui ne va pas. Et je pense que toi aussi, tu sais. Tu sais très bien que ton offre, elle est floue, que quand on te demande mais tu fais quoi exactement, tu mets trois minutes à répondre et à la fin la personne en fait elle comprend toujours pas. Tu sais très bien que ton positionnement, il est beaucoup trop large, que tu veux parler à tout le monde, que tu veux pas te fermer de porte, sauf que en parlant à tout le monde, ben en fait tu parles à personne. Et tu sais que du coup ton message en fait, il est pas clair. Parce qu'il n'est pas ciblé correctement. Tu sais très bien que sur ton site, tes posts, ta bio sur les réseaux sociaux, il y a trop de mots, trop de concepts et pas assez de « voilà concrètement en fait ce que je fais pour toi » . Et tu sais que tu n'oses pas vendre non plus vraiment que tu envoies des devis en te disant « pourvu qu'ils disent oui » . Au lieu de mener en fait un vrai rendez-vous de vente que tu ne relances jamais tes prospects parce que En fait, au fond, tu te dis, c'est bon, il va finir par m'appeler ou m'envoyer un mail, il me l'a dit. Et que tu mets aussi des prix trop bas parce que tu as peur qu'on te dise non. Tu as peur du rejet, en fait, et tu sais tout ça. Mais assumer tout ça, ça veut dire agir. Et agir, c'est risquer, en fait. Passer à l'action, ça te présente un risque, donc tu as encore peur. Et ne pas savoir, c'est confortable. Assumer, c'est flippant. C'est exactement ce qu'a vécu Sophie, une d'affectionnalisée, que j'ai accompagnée l'année dernière. Quand elle est venue me voir en octobre 2025, elle me disait « je ne comprends pas pourquoi ça ne marche pas, parce que je fais tout bien, tout comme il faut, etc. Mais j'ai vraiment l'impression que mon marché est saturé, qu'il y a absolument trop de monde et que du coup je ne vais pas y arriver. » Au bout de 20 minutes de discussion, elle m'a dit « en fait, je sais que mon offre n'est pas claire, que j'ai quatre prestations différentes. Et je n'arrive pas à expliquer simplement ce que je fais. Elle le savait, en fait. Et elle le savait depuis des mois. Et ce n'était pas une question de « il y a trop de monde sur ton marché » , en fait. Mais simplement, elle n'avait pas voulu l'assumer parce que ça voulait dire qu'il fallait tout reconstruire. Il fallait tout revoir, tout refaire, supprimer des trucs, trancher. Et donc, ce qu'on a fait, c'est qu'on a bossé ensemble. Elle a gardé une seule offre sur toutes ces offres qu'elle avait sorties. Une offre packagée à 3 500 euros. plus de la partie. d'affects externalisés ou du coup, elle vend des journées d'externalisation. Et ce qui s'est passé, c'est qu'un mois après, même pas, elle avait déjà signé trois clients sur cette nouvelle offre qu'on avait gardée. Et pas parce qu'elle avait appris quelque chose de nouveau, mais parce qu'en réalité, elle avait enfin « assumé » ce qu'elle savait déjà. Et maintenant, la vraie question, c'est pourquoi tu évites ? Pourquoi tu continues à faire des trucs qui ne servent à rien ? Plutôt que de t'attaquer en fait au vrai problème. Pourquoi tu continues à faire tout ça comme ça ? La réponse, elle n'est pas compliquée. C'est juste qu'elle est inconfortable. La première raison à tout ça, c'est la peur de se tromper. En fait, le truc, c'est que si tu tranches, tu choisis un positionnement précis, une offre claire, un prix qui est assumé, que tu vas devoir assumer, et que ça ne marche pas, ça veut dire en fait que c'était le mauvais choix et que t'as merdé. Qu'à quelque part, t'as fait tout ça pour rien en fait. Et ça... C'est dur à encaisser. C'est vrai, c'est la réalité, c'est dur à encaisser. De se dire que, en fait, t'as quand même tout changé, t'as quand même tout reconstruit et que ça marche toujours pas et qu'il va encore falloir continuer. Mais tant que tu restes flou, tu peux toujours te dire, ben, c'est pas que mon offre, en fait, elle est mauvaise, c'est que j'ai pas encore trouvé le bon angle. C'est confortable. Le truc, c'est que c'est faux. Mais c'est confortable. La deuxième raison, c'est la peur de te fermer des portes. Là, tu te dis, si je me niche, je vais perdre des clients. Alors ça, c'est la phrase que j'entends à peu près chez tous mes clients que j'accompagne en accélération business. Et c'est la phrase en fait la plus fausse. Je ne dis pas qu'il faut toujours se nicher. Ce n'est pas vrai non plus. Mais par contre, il y a un moment donné, il faut effectivement le faire en fonction de ton marché, ton industrie, ta cible, etc. Et ce que tu ne comprends pas, c'est qu'en fait, tu ne te fermes pas des portes en te nichant, mais simplement tu ouvres la bonne porte. c'est pas pareil. Et la bonne porte, c'est celle où il y a des gens qui veulent vraiment ce que tu proposes et qui sont prêts à payer pour ça. Et tu fermes la porte à toutes les personnes qui ne seront jamais tes clients. Donc, quand tu es flou au niveau de ton positionnement, au niveau de ta niche, tu reçois des demandes de gens qui veulent voir, des touristes, des gens qui vont comparer ton offre avec d'autres, et ça c'est des touristes pauvres, ou bien qui vont réfléchir, donc des gens qui sont... pas mûres pour bosser avec toi. Mais quand tu es clair sur ton positionnement, sur qui tu cibles, sur ce que tu vends et sur comment tu le vends, tu vas recevoir des demandes de gens qui vont te dire « c'est exactement ce qu'il me faut » . Quand est-ce qu'on commence ? La troisième raison, c'est la peur de décevoir. Et pose-toi la question de décevoir qui en fait ? Tes parents qui ne comprennent pas ton métier, je te rassure, moi les miens, ils ne comprennent toujours pas ce que je fais. Et ça fait trois ans que je le fais. Et c'était beaucoup plus confortable de dire Merci. Ma fille est expert comptable plutôt que ma fille... Bah, je sais pas. Tu vas de se voir aussi qui ? Tes anciens collègues qui trouvent que, en fait, t'as fait un choix risqué de quitter ton CDI, tout ça parce qu'eux, ils transfèrent leur propre peur, en fait, sur toi, parce qu'eux, ils auraient vraiment la trouille de quitter leur CDI. Ou bien ton conjoint qui aimerait bien que tu ramènes un salaire stable et que, enfin, tu puisses devenir aussi riche qu'on le dit lorsqu'on lance, en fait, un business, parce que c'est... connue de tout le monde. Quand on lance un business, on devient riche à millions d'un coup le premier jour. En fait, tu portes le poids des attentes des autres sur tes épaules. Et du coup, tu ne veux pas annoncer un truc et finalement ne pas y arriver. Donc, tu restes vague. Comme ça, il n'y a personne vraiment qui peut te juger sur des résultats précis et tu es tranquille. Tu ne te mouilles pas en fait. Quatrième raison, c'est la peur d'être jugée. Si Merci. Tu te dis que si tu te positionnes comme expert dans ton domaine, etc., les gens, ils vont te demander des comptes. Ils vont vérifier si c'est légitime. Oui, c'est vrai. Et alors, est-ce que tu préfères rester dans l'ombre toute ta vie pour ne pas être jugé, mais ne jamais avoir de business et ne jamais vivre de ton activité, avec toujours cette épée de Damoclès au-dessus de la tête ? Quand est-ce que je vais devoir retrouver un job salarié pour avoir une sécurité financière ? Parce que le jugement, en fait, il vient... avec la visibilité. Et la visibilité, elle vient avec le business. Et l'expertise, la légitimité, elle vient avec l'expérience que tu as via du business. Et tu ne peux pas avoir, en fait, l'un sans l'autre. La cinquième raison, c'est la peur de découvrir que ça ne marche pas. C'est peut-être, en fait, la peur la plus profonde qu'on a tous à quelque part en nous. Moi aussi, je l'ai. Mais tant que tu n'essayes pas vraiment, en fait, tu peux garder l'espoir que si je m'y mettais sérieusement, ça marcherait. Mais si tu t'y mets vraiment à fond, avec une offre claire, avec un positionnement précis, avec des prix qui sont assumés, et que ça marche pas, ça veut dire quoi en fait de toi ? Que t'es pas fait pour ça ? Que t'as pas le talent ? T'as pas les compétences ? Cette peur-là en fait en réalité elle te paralyse. Alors du coup tu préfères en fait rester dans une espèce de zone grise, où tu navigues en fait dedans. avec un business qui avance un peu doucement, qui prend son temps, et de temps en temps tu fais une vente, ou deux. Mais en réalité ça décolle en fait jamais vraiment. Et je vais te dire quelque chose d'important, mais un business qui est flou, où tu restes tout le temps en fait dans cette espèce de zone grise, ben en fait c'est rarement un manque de stratégie. C'est effectivement une stratégie, et c'est la stratégie de l'évitement en fait. La stratégie pour pas échouer trop vite, pour garder l'illusion que ça va finir par marcher. pour ne pas te sentir rejetée, pour ne pas avoir peur. Maintenant, je veux te montrer justement ce que ça te coûte vraiment de rester dans cette espèce de zone grise. Parce qu'en réalité, ça te coûte plus que ça te rapporte. Parce que tu te dis peut-être, oui, mais au moins, je ne prends pas de risque. Sauf que c'est faux, en réalité. Tu prends un risque énorme. Le risque, justement, de l'usure. Le premier coup que ça va engendrer, c'est le temps. Chaque mois que tu passes à optimiser des trucs qui ne changent rien dans ton business, en fait, c'est un mois où tu aurais pu tester une vraie hypothèse business, où tu aurais pu tester une offre, tu aurais pu tester un contenu, une manière de communiquer, de marketer, peu importe. C'est un mois où tu aurais pu faire une vraie offre, parler à de vrais prospects, faire des ventes. Moi, je vois des entrepreneurs qui passent six mois à peaufiner un site internet. Six mois. Et qui viennent me voir au bout d'un moment et qui me disent « Lucille, maintenant, je suis vraiment dans la merde parce qu'en vrai, mes indemnités de chômage vont arriver à terme. Je n'ai pas d'économie de côté et je ne sais pas comment faire. Il me reste un mois, deux mois, trois mois devant moi pour avoir des clients. » En fait, je ne peux même pas répondre à cette urgence-là parce que moi, trois mois, oui, bien souvent, j'ai des résultats dans mes programmes d'accélération business avant la fin des trois mois. Mais en réalité, je ne peux jamais le garantir en fait parce que je ne sais pas comment est faite la personne. Je ne sais pas ce qu'elle est capable de faire, capable de produire, comment elle est capable d'agir. Donc en fait, je ne peux pas répondre à des urgences comme ça en réalité. En vrai, il n'y a personne qui peut répondre à ce type d'urgence-là. Et donc, quand tu passes six mois à peaufiner ton site Internet, regarde le nombre de conversations, d'échanges commerciaux que tu aurais pu avoir en six mois avec des prospects. Combien de non, justement, de rejet de prospects, t'aurais appris plein de trucs. Combien de oui, en fait, t'aurais donné de la trésorerie. Combien de oui ou de non t'aurais donné de l'expérience, un meilleur marketing, une meilleure communication. et du nouveau business. Tu vois là, j'ai reçu un message, juste avant d'enregistrer cette vidéo, d'une de mes clientes que j'accompagne en accélération business. Et qui me dit, je vais te le lire, Lucille, besoin de partager ça avec toi. Petit lit d'un dirigeant qui a répondu cet après-midi à l'offre de service que j'ai envoyé hier soir à une demande qu'il avait publiée le 23 janvier sur la plateforme de mise en relation dont j'ai dû te parler. Je ne sais pas où ça va aller, mais ça me donne la patate. Ça en fait, c'est hyper important. Je veux dire... Quand tu passes six mois à modifier ton site internet, à faire plein de trucs qui servent à rien, à revoir tout ton Notion, et je suis la première à le faire, je suis la première à me dire, bon ben le lundi matin, je préfère démarrer ma semaine en refaisant tout mon Notion qui est déjà hyper bien organisé et tout automatisé, plutôt que d'aller faire des demandes de connexion sur LinkedIn et échanger avec des vrais gens. Mais en fait, le truc, c'est que quand tu fais ça, tu perds les opportunités business, et surtout, tu perds beaucoup plus de temps que d'argent, on va le voir justement. Après, c'est le deuxième coup. C'est de l'énergie mentale. Quand t'es dans le flou, ton cerveau va tourner en boucle. T'as à peu près 47 tiroirs ouverts dans ta tête en permanence. T'arrives pas à te concentrer parce que tu sais pas sur quoi te concentrer. T'es dispersé et la dispersion, ça épuise. C'est une fatigue mentale, un truc de fou. Ça épuise bien plus qu'un travail intense, qu'une séance de deep work par exemple, sur quelque chose qui est archi clair. Le troisième coup que ça va engendrer, c'est la confiance qui s'érode. Chaque semaine qui va passer sans résultat dans ton business, c'est un petit coup qui est porté à ton mental, à ton moral et à ta confiance en toi. Tu commences à te demander si tu es vraiment faible pour ça, si tu as ce qu'il faut, si tu n'aurais pas dû rester salarié, si tu n'es pas finalement nul en business. Et cette érosion, elle est vicieuse. parce qu'en plus de ça, tu vas avoir... cette espèce de syndrome de la comparaison qu'on a à peu près tous quand on est entrepreneur. Tu vas voir un concurrent qui poste sur les réseaux que lui, il a fait des millions et des millions de chiffres d'affaires, qu'il a des tonnes de clients, qu'il est full en termes de rendez-vous, qu'il ne peut plus accueillir personne, etc. Et toi, tu dis, en fait, je suis nulle. Je suis une merde, je ne vaux rien, personne ne veut de moi, etc. Et tu vois, justement, cette érosion, en fait, elle est hyper vicieuse parce qu'elle va se faire vraiment très lentement. Tu t'en rends pas compte en fait, elle va s'installer en toi sans que tu le saches et un jour tu te réveilles, en fait t'as plus envie de rien et tu sais pas ce que tu veux en réalité, tu sais pas quoi faire, t'es paumé parce que continuer ton business alors qu'il ne marche pas et qu'il t'épuise, t'en as plus envie. Mais retourner au salariat, t'en as plus envie non plus. Le quatrième coup, ça va être la fatigue chronique, mais pas la fatigue physique, ça va être la fatigue, cette espèce de fatigue d'incertitude. fatigue mentale, la fatigue de ne pas savoir si ça va marcher, de se lever chaque matin en se demandant est-ce que je fais les bonnes actions, est-ce que je fais les bonnes choses, est-ce que je suis à ma place, est-ce que je dois vraiment continuer ? Cette fatigue-là, elle te ronge, elle impacte ta vie perso, elle va impacter ton couple, elle va impacter ta vie de famille, ta santé. Le cinquième coup, c'est évidemment l'argent, le chiffre d'affaires qui stagne, bien sûr. Parce qu'en fait, un business qui est flou... malheureusement, ça ne convertit pas. De toute façon, tu le vois, c'est dans cette situation. Ça attire des curieux et malheureusement pas des acheteurs. Ça va générer des « je vais réfléchir » et pas des « quand est-ce qu'on signe ? » Et le pire dans tout ça, c'est que ce que tu ne vois pas, c'est que l'inaction déguisée, elle te coûte plus cher que l'erreur que tu vas assumer et que tu vas essayer de réparer. Et parce que te planter en ayant essayé un truc clair, Ça donne en fait de l'information, ça donne de la data. Ça va te dire que, ben ok, c'était pas ça, c'était pas vers là où je devais aller et je dois corriger en fait. Mais rester flou en faisant semblant d'avancer, en postant plein de stories sur Instagram, en disant que, ben voilà, aujourd'hui t'as une super vie, t'as une super journée, etc. Ben en fait, ça donne rien quoi. Il y a zéro apprentissage, il y a zéro progression, il y a juste en fait de l'usure qui s'installe en fait petit à petit en toi. Alors maintenant, on fait quoi ? Concrètement, je vais te dire en fait ce qui fait vraiment décoller un business et c'est clairement pas ce que tu crois. Un business en fait ne décolle jamais quand on attend d'être sûr. Il décolle quand on commence à trancher, à faire des choix et à passer à l'action. La première vérité que tu dois accepter, c'est que choisir, c'est renoncer. Et c'est obligatoire. Tu ne peux pas avoir un positionnement clair sans renoncer à des trucs. Tu ne peux pas avoir une offre qui provoque un effet « waouh » chez tes prospects. la fameuse offre irrésistible dont Ormosi... Les entrepreneurs américains parlent sans supprimer des prestations. Tu ne peux pas avoir un message impactant sans éliminer des mots dans ton discours. Tu ne peux pas justement choisir sans renoncer. Choisir, ça fait mal, mais en fait, c'est le prix à payer. Dans mes accompagnements de mon programme d'accélération business, la première chose qu'on fait avec mes clients une fois qu'on a fait le diagnostic chirurgical de leur business, c'est supprimer. On fait du ménage. On supprime des cibles, on supprime des messages, des canaux d'acquisition. On simplifie tout. Et à chaque fois, ils me disent « mais ça me fait bizarre de retirer des trucs » . Je leur fais même supprimer des abonnés sur LinkedIn parce que justement, c'est de l'hygiène business. Et c'est justement pour ça qu'en fait, tu vas décoller parce que tu vas te focus sur une seule chose et tu vas la poncer jusqu'au bout. La deuxième vérité que tu dois entendre, c'est que la clarté... elle précède toujours la croissance. Toujours. Moi, je n'ai jamais vu un business décoller dans le flou. Absolument jamais. Ou alors, ça, c'est juste une question de chance, mais tu ne peux pas remettre ton avenir et celui de ton business entre les mains de la chance. Tous les entrepreneurs qui réussissent, ils ont une chose en commun. Tu comprends en 10 secondes ce qu'ils font et pour qui ils le font. Et ça, justement, cette clarté, ce concret, ça se travaille. Ce n'est pas un don, en fait. C'est... vraiment une méthode de travail, une décision qui suivit, en fait, justement, d'un travail. J'ai accompagné Thomas à un coach sportif. Dans mon programme d'accélération business, il avait, en fait, une offre de coaching bien-être holistique. En fait, personne ne comprenait ce que ça voulait dire et même moi, en fait, aujourd'hui, je ne comprends toujours pas ce que ça veut dire. En fait, on a bossé ensemble et, justement, je l'ai aidé, en fait, à trancher. Et du coup, on est passé de coaching sportif holistique à j'aide les cadres de 40-50 ans à perdre 10 kilos en 3 mois sans régime restrictif. Voilà, ça, c'était la proposition de valeur. Point. En deux mois, il avait un pipe de prospects, parce que les gens comprenaient enfin ce qu'il faisait et qu'ils savaient exactement qui il allait cibler. C'est exactement ce que j'ai construit avec Nolan et Inès, qui sont eux aussi coachs sportifs en devenir dans mon programme de création d'entreprise. Ils ont deux offres claires pour deux cibles dont chacun va s'occuper. Et le résultat, en fait, c'est qu'ils ont pu faire du bêta testing payant sur des offres. Le truc du bêta testing, pour aller tester ton offre, tester ton parcours client, tester ta communication, ton marketing, voir si tous les livrables sont OK, s'il y a de l'expérience client, si tout le monde est satisfait et tout ça, en général, on dit toujours de le faire en mode gratuit. Parce que c'est ce qui fonctionne le mieux, c'est ce qui est le plus rapide. Eux, en fait, ils ont eu du bêta testing en payant. T'imagines ! La troisième vérité que tu dois entendre, c'est que l'action imparfaite, elle vaut toujours mieux qu'une stratégie. brillante, mais qui n'est pas exécutée. Donc, arrête de chercher le plan parfait. Il n'y a pas de plan parfait. Il y a des hypothèses qu'on va aller tester. Il y a des trucs qui marchent, il y a des trucs qui ne marchent pas, et on va ajuster. Les entrepreneurs qui réussissent, ce n'est pas ceux qui ont forcément la meilleure stratégie au départ, c'est ceux qui testent le plus vite possible et qui récoltent le plus de feedback. le plus d'expérience terrain, qui ajuste le plus souvent. Ton site, s'il n'est pas parfait, franchement, on s'en fout, lance-le. Alors, sauf quand tu vends du premium, ou que tu es une industrie où il y a énormément de monde avec des sites moches, là, il faut faire un site quand même qui soit au moins beau et qui convertisse. Si ton offre, elle n'est pas optimale, franchement, on s'en fout, il faut juste qu'elle soit fonctionnelle, ben en fait, propose-la et vas-y, vends-la. Ton pitch de vente... Alors, je n'aime pas trop dire pitch de vente, mais ton discours commercial, il est un peu bancal. Ce n'est pas grave, on s'en fout. Fais des rendez-vous, en fait. Parce que l'imperfection, justement, elle bat l'immobilité à chaque fois. Parce que c'est ça qui va te permettre d'avoir de l'expérience, de t'améliorer de jour en jour et de générer plus de business ensuite. C'est un cercle vertueux. Alors, je vais te donner un exercice maintenant à faire. C'est un exercice, en fait, miroir. c'est ce que j'appelle l'exercice miroir C'est un exercice qui est simple, mais qui est par contre très inconfortable. C'est normal en fait qu'il soit inconfortable, parce que si c'était confortable, tu l'aurais déjà fait de toute façon. Donc, prends un papier ou t'ouvres une note sur ton iPhone ou ton smartphone, et tu réponds à ces trois questions de manière extrêmement honnête. La première, c'est qu'est-ce que je fais, qu'est-ce que je sais qui ne marche pas, mais que je continue à faire quand même. Peut-être que c'est ton offre. Peut-être... que c'est ta façon de prospecter. Peut-être que c'est tes prix, peut-être que c'est ta façon de communiquer sur les réseaux, peut-être que c'est ton message sur LinkedIn ou ta bio qui ne convertit pas ou ta bannière de couverture, je n'en sais rien. Mais en fait, si tu sais ce que c'est, écris-le. Question numéro 2, qu'est-ce que j'évite de décider depuis des mois ? Il y a une décision que tu repousses, un truc que tu sais que tu devrais faire mais que tu ne fais pas parce que c'est trop inconfortable. Un choix que tu n'arrives pas à trancher, c'est quoi ? Écris-le. Question numéro 3, si je devais simplifier mon business de 50%, qu'est-ce que je garderais ? Imagine que demain, tu dois virer la moitié de ce que tu fais, la moitié de tes offres, la moitié de tes canaux d'acquisition clients, la moitié de tes projets business. Qu'est-ce que tu gardes ? La réponse à cette question, c'est probablement, même pas probablement, je pense que c'est certainement ce sur quoi tu devrais te concentrer en premier. Le reste, en fait, ça ne fait que meubler ton quotidien d'entrepreneur. Pour résumer cet épisode, ton business, il décolle pas parce que, en fait, tu refuses de regarder la vérité en face. Tu sais ce qui marche pas, tu sais que tu devrais changer, mais tu préfères en fait éviter parce que l'évitement, en fait, ça a un coût, du temps, de l'énergie, de la confiance, du chiffre d'affaires et le fait de se mouiller en fait un peu et à un moment donné de porter la responsabilité de choses qui ne fonctionnent pas. Ce qui fait décoller un business, c'est pas plus de stratégie, c'est plus de clarté. C'est plus de décision, plus d'action imparfaite. Choisir, c'est renoncer. Le fait que tout soit clair dans ton business, que tout soit clair dans ta tête, je peux te dire qu'en fait, ça fait vraiment la différence. Et ce que tu dois aussi retenir, c'est que l'action bat toujours la réflexion. Tu vois, par rapport à ça, moi, je le vois très souvent dans mes programmes d'accompagnement, que ce soit en création d'entreprise ou en accélération business, parce qu'évidemment qu'on va faire des choses qui sont... extrêmement inconfortable. Évidemment qu'il va falloir que tu prennes ton courage à deux mains pour faire des choses qui ne te font pas spécialement plaisir. Évidemment que pour devoir analyser ta cible, tu vas devoir aller parler avec des vrais gens et pas juste balancer un questionnaire et attendre que les réponses tombent toutes seules. Tu vas devoir passer à l'action. C'est là où tu te rends compte, et où moi je me rends compte, que beaucoup de mes clients, en tout cas certains qui... veulent rester dans ce confort, en fait, sont constamment dans la réflexion. Sont constamment, en fait, à me dire, ah mais finalement, j'ai réfléchi et je pense que je vais faire ça comme ça, etc. Et deux jours après, c'est pareil. Ah mais finalement, j'ai réfléchi et en fait, je pense que je vais le faire plutôt à cet endroit-là et à ce moment-là. En fait, c'est une espèce de réflexion procrastinatrice, tu vois. Et ça, c'est vraiment délétère, en fait, pour le passage à l'action. Mais du coup, le problème, c'est qu'en fait... t'avances pas dans cette histoire. T'avanceras jamais. Alors qu'il y a un moment donné, ouais, il faut y aller en mode un peu comme ça warrior, quoi. En mode, je dois y aller et en fait je prends mon armure et j'y vais, quoi qu'il arrive en business, c'est un peu ça. Tu enfiles ton armure un peu tous les matins et tu pars en combat et tu pars au combat contre tes propres peurs, contre ta procrastination avancée, parfois. J'avoue que Moi aussi, je procrastine beaucoup. Mais le truc, c'est que si tu n'agis pas, en fait, tu n'avances pas. C'est aussi simple que ça. Si tu as besoin d'aide pour faire ce travail de clarification, pour trancher sur ton positionnement, sur ton offre, sur tes prix, sur ton business, pour te structurer, tu as deux options aujourd'hui qui s'ouvrent à toi. Il y a le pack business, si tu veux avancer en autonomie avec tous mes outils, toutes mes méthodes, tous mes conseils concrets. ou bien tu as l'accompagnement individuel auquel tu peux candidater, que ce soit en création d'entreprise ou en accélération business, si tu veux qu'on bosse ensemble directement sur ton activité entrepreneuriale, que tu sois déjà entrepreneur ou que tu veuilles lancer un business. Le lien, il est dans la description. 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