- Speaker #0
Pourquoi est-ce si difficile de croiser, d'écouter, de s'inspirer de ceux qu'on ne connaît pas ? Pourtant, tant de femmes et d'hommes inconnus portent en eux des histoires puissantes, capables de résonner en nous et de nous transformer. Hello, moi c'est Laure, passionnée par ces récits de vie et par cette quête de sens qui anime tant de personnes aujourd'hui. Alors non, je ne suis pas une experte, mais une exploratrice. guidé par ces rencontres qui me font tant vibrer. C'est l'envie de créer du lien au-delà des cercles habituels qui a donné naissance à Cap vers toi. Un podcast où je pars à la rencontre de celles et ceux qui ont vécu un moment de bascule, cet instant clé qui nous pousse à choisir, ou pas, de changer de trajectoire pour se réveiller ou se révéler. Alors, cap ou pas cap, de te laisser inspirer par ces âmes que tu n'aurais peut-être jamais croisées autrement. Es-tu prêt pour la rencontre du jour ? C'est parti... Comment trouver ma place dans ce monde quand on se sent différente depuis toujours ? Une question vertigineuse, inconfortable parfois, mais essentielle. Dans l'épisode précédent, nous avions découvert Pierre, qui nous partageait sa quête intérieure et comment il a réussi à se reconnecter à sa nature profonde pour devenir celui qu'il est vraiment. Aujourd'hui, nous partons à la rencontre de Magali, qui nous emmène... sur un autre versant de cette même montagne, une femme qui depuis l'enfance se sent différente, une femme qui a osé quitter, perdre, expérimenter pour mieux se retrouver. Kinésiologue profondément ancrée et connectée à l'invisible, Magali incarne une spiritualité libre, vivante, incarnée. Elle nous partage sa vision du monde, de la vie, de la mort. Elle nous parle d'un moment charnière, une rencontre avec une chamane où elle a compris qu'elle pouvait être tout et son contraire. Et si toi aussi tu pouvais arrêter de choisir entre tes parts et si tu te donnais la permission d'être multiple, complète et unifiée. Cet épisode est une invitation à te relier à ta vérité, à faire enfin la paix avec toutes tes facettes. Alors bonjour Magalie, bienvenue dans Cap vers toi.
- Speaker #1
Bonjour Laure.
- Speaker #0
Je suis vraiment très touchée de t'accueillir aujourd'hui Magalie, d'abord parce que tu es une amie chère à mon cœur, une présence précieuse dans ma vie et puis parce que, soyons honnêtes, si j'en suis là aujourd'hui à ce micro, c'est en grande partie grâce à toi. Tu m'as ouvert des chemin, proposer des expériences qui m'ont réveillé quelque chose de profond en moi, qui m'ont amenée à découvrir qui je suis vraiment. Je le dis souvent en riant, mais c'est vrai, tu es mon guide incarné. Et au-delà de notre lien, c'est ta manière d'habiter le monde qui m'inspire profondément. Tu es la preuve vivante qu'une autre spiritualité est possible, une spiritualité libre, ancrée, vibrante. Et dans le monde d'aujourd'hui, Je crois que c'est essentiel de montrer qu'il existe d'autres façons de se relier, d'œuvrer et de contribuer à un monde meilleur. Alors merci infiniment d'avoir accepté mon invitation. J'aime bien commencer l'épisode... avec cette question. Comment tu te sens là, ici et maintenant ?
- Speaker #1
Alors, comment je me sens là, ici et maintenant ? Touchée. Touchée, je ne m'attendais pas à ce que tu déposes tous ces mots. J'ai tout le corps qui vibre. Oui, je suis touchée par ce que tu déposes. de là. Donc, merci beaucoup pour tous ces mots et merci beaucoup pour cette invitation.
- Speaker #0
Merci infiniment à toi. Donc, avant de plonger ensemble dans ton histoire, j'ai aussi envie de te poser cette question toute simple. Si tu devais te présenter sans parler de ton métier, tu dirais quoi ?
- Speaker #1
Je dirais que je suis un être humain en chemin qui tente de s'éveiller, de comprendre, de grandir, un être humain en chemin.
- Speaker #0
Ok. Dans cet épisode, nous allons parler de spiritualité. Peux-tu nous donner ta définition de ce mot ?
- Speaker #1
La spiritualité, pour moi, c'est plus une manière d'être. La spiritualité, c'est être relié à plus grand que nous. C'est le ramener dans le quotidien, dans quelque chose qui est très incarné finalement, parce que notre âme a quand même décidé de revenir sur Terre pour faire une expérience. Donc c'est en lien très avec le corps. Moi, je me suis éloignée des représentations. On n'est pas obligé d'avoir un tambour, d'avoir des plumes. J'ai appris à voir qu'il y a certaines personnes qui n'ont pas cette conscience-là. mais qui sont très spirituelles parce qu'ils sont en lien avec la nature, ils sont en lien avec les cycles de la nature. Nos grands-parents, moi dans les campagnes landaises, étaient finalement très spirituels parce qu'ils étaient en lien avec la terre, ils étaient en lien avec les marées, ils étaient en lien avec le rythme lunaire. Ils remerciaient, ils faisaient des offrandes, il y avait des célébrations au niveau des sabbats, ils le faisaient assez spontanément parce qu'ils vibraient au rythme de la nature. Donc, pour moi, la spiritualité, elle passe déjà dans le corps. Elle passe dans la matière. Et ça, j'ai aussi beaucoup appris. C'est une manière d'être et de voir le monde et d'habiter le monde.
- Speaker #0
Est-ce que du coup, Magali, petite, enfant, était déjà connectée à cette spiritualité ?
- Speaker #1
Alors, ouais, je pense que j'ai toujours été connectée. Je ressentais, je voyais, je me suis toujours beaucoup, beaucoup posée de questions. Je voyais bien que j'avais un autre regard. Comme si je regardais mon univers familial et plus large avec pas la bonne paire de lunettes. Je voyais qu'il y avait quelque chose qui était quand même très, très différent. Et que j'ai essayé. J'ai essayé d'adopter leur paire de lunettes. mais en main d'ennemi je... Je me suis un petit peu, je pense, oubliée dans ce que j'étais.
- Speaker #0
Donc si je comprends, c'est que Magali petite avait déjà une vision beaucoup plus large sur la vie. Et du coup, comment elle évoluait dans sa famille ? Est-ce que Magali avait sa place dans sa famille avec cette spiritualité-là ?
- Speaker #1
Alors, avec cette spiritualité là pas forcément parce qu'il n'y avait pas cette ouverture là donc je me suis retrouvée comme beaucoup dans une famille qui n'avait pas forcément ce regard là donc j'ai pas pu du coup être accompagnée puisque même en fait je pense qu'il n'y avait pas cette ouverture d'esprit je crois que vraiment depuis petit Je capte quelque chose d'autre. Et depuis petite, je cherche à mettre du sens sur cette traversée, du sens à ce qu'on fout globalement. Mais vraiment depuis, je pense, vraiment petite. Bon voilà, je n'avais pas forcément les réponses. Donc du coup, ça a été assez difficile de voir le ressenti qu'il y avait quelque chose. Et en même temps, personne ne m'a apporté ces réponses ou cet éclairage sur ce quelque chose. Donc du coup, on se dit, ok, je vais essayer de prendre ce qu'on me propose pour le coup. Parce qu'a priori, c'est comme ça que ça fonctionne. Mais en même temps, ça me demandait de lâcher quelque chose qui faisait aussi partie de moi. Voilà, des ressentis et des besoins et des envies. Et puis voilà, et puis j'ai grandi comme ça. Comme si on n'avait pas mis la graine dans le bon terreau. C'est pas que le terreau n'était pas bon, c'est pas que la graine n'était pas bonne. C'est juste que ça ne collait peut-être pas. Et en même temps, j'ai choisi ce terreau. Je pense que mon âme a choisi aussi cette famille. Elle a choisi de venir s'incarner. Elle a choisi de venir guérir certaines choses. Donc je pense que finalement, le terreau était très, très bon pour venir expérimenter ce que j'avais besoin d'expérimenter. mais par contre du coup , il y a plein de fois où je me suis sentie un peu perdue. Qu'est-ce que je fous là ?
- Speaker #0
Et comment la petite Magali a continué à évoluer dans ce monde où tu te sentais différente ? Avec cette question qui restait en suspens, qu'est-ce que je fous là ?
- Speaker #1
J'ai essayé. J'ai essayé de trouver ma place avec les codes qu'on me donnait. Et encore une fois, c'est pas qu'ils n'étaient pas bons, c'est qu'ils m'ont transmis avec leur manière de voir le monde. Donc j'ai essayé, je pense. Souvent en décalage. Souvent en décalage avec les personnes de mon âge. Je me suis souvent dit, mais c'est pas possible, on m'a échangé la maternité, ça c'est quelque chose qui revenait souvent. Bon, comment elle a fait ? Elle a essayé de faire de son mieux et elle a essayé d'adopter les codes, la petite Magali qu'on lui proposait. Parce que bon, il ne faut pas oublier que le plus gros stress de l'humain, c'est de ne pas faire partie du clan. Donc voilà, j'ai essayé. J'ai essayé de faire partie du clan avec les codes qu'on me donnait, qui ne collaient pas forcément parce qu'en fait, je m'éloignais d'une part de moi, je pense, mais ça je l'ai compris quand même bien plus tard. Mais voilà. elle a essayé. Elle a essayé de faire partie d'eux, elle a essayé de prendre ces codes-là, de jouer avec et de voir ce que ça faisait.
- Speaker #0
Est-ce que tu arrivais à te réfugier dans ton monde ? Qu'est-ce que tu faisais pour ça ?
- Speaker #1
Alors moi, mon refuge, très clairement, c'était aller faire des cabanes dans la petite forêt derrière chez mes grands-parents. C'était d'aller jouer avec les grenouilles dans le fossé à côté de la route. C'était d'aller pêcher avec mon frère, d'aller pêcher avec mon père. Moi, vraiment, mon refuge, c'est clair, ça a été la nature et les animaux. J'ai toujours eu des Ausha. Et alors, gros refuge, c'était chez mes grands-parents quand même. Voilà, gros, gros refuge auprès de ma grand-mère, surtout ma grand-mère maternelle.
- Speaker #0
Tu as parlé tout à l'heure de codes qui n'étaient pas les tiens. Un d'eux, c'était la religion. Alors, jeune, on l'expérimente avec le catéchisme. Comment en as-tu vécu cette expérience ?
- Speaker #1
Voilà, famille un peu tradie, donc j'ai été baptisée et j'ai fait du coup le catéchisme. je mettais beaucoup le bazar au catéchisme parce que c'est pareil on essayait de me transmettre des choses et j'ai toujours été un peu rebelle quand même je sais pas quel âge j'avais au catéchisme on est petit mais moi je n'y croyais pas en fait je faisais que poser des questions oui mais oui mais oui mais oui mais sauf qu'on répondait pas à mes questions parce qu'on essayait on essayait de pour moi de avec mes mots d'adulte maintenant de me transmettre une forme de dogme pour moi pour moi il y avait quelque chose de plus grand et pour moi la religion était déjà peut-être enfermante voilà ça c'est ma vérité Et j'ai mis le gros, gros, gros bazar au catéchisme. Donc, ben voilà, j'ai fait ma première communion parce que ça se faisait comme ça. Mon frère est même devenu enfant de cœur. Donc, ben moi, j'ai suivi dans les rails, dans ce qu'on me proposait, dans les codes qu'on me proposait. Donc, j'ai passé ma première communion. Mais en fait, j'ai mis le gros, gros, gros bazar. Et ma mère, je me souviens, elle m'a dit, ben écoute, si tu dois faire les autres communions pour avoir les cadeaux, en fait, c'est non. Mais sauf qu'en fait, je pense qu'elle a essayé de faire un peu de chantage. Mais moi, les cadeaux, en fait, je m'en moquais. donc je lui dis ok On arrête là alors Donc j'ai arrêté, j'ai arrêté juste après ma première communion privée, parce que ça n'avait pas de sens. Et d'ailleurs, j'ai eu une grosse colère, moi, contre l'Église pendant longtemps. Je pense que ça doit venir de mes vies d'avant, quand on m'a brûlée sur un bûcher. Donc ça, ça a été un autre travail pour moi, qui a bien avancé, qui n'est peut-être pas terminé encore. Mais ça a été de ne pas me connecter à l'Église. Pour moi, l'Église, la religion, c'est ce que l'homme en a fait, mais à me connecter à plus haut.
- Speaker #0
Tu te définis comme une enfant rebelle, mais en même temps, comment un adulte réagirait face à la non-réponse à des questions que l'on se pose ? J'imagine l'enfant dans l'incompréhension, ça doit être terrible. Quand on grandit, toutes les questions que l'on se pose sont décuplées. Comment ça se passe pour toi ?
- Speaker #1
Comment ça se passe pour moi, ado ? Je pense que je suis perdue dans le cosmos. C'est comme si je n'avais pas de phare. J'ai pas la lumière au bout du tunnel quoi. J'aurais eu besoin je pense d'un guide à ce moment-là de quelqu'un où sa vision du monde vient me réconforter ou vient juste me faire dire ah bah super je suis pas toute seule. Bon ça j'ai pas trop. encore que j'ai quand même un espace de parole, un peu de communication avec mon parrain, qui est mon cousin. Mais bon, voilà, j'ai pas forcément de référent. Donc j'essaye encore des manières d'être dans le monde. Je réponds un peu à des codes sociaux, je fais un peu de basket. A plus tard. je fais un peu de voler, mais je vois que c'est difficile de prendre ma place partout j'essaye, mais c'est pas du tout naturel, je vois qu'avec les gens de mon âge ça passe pas non plus, d'ailleurs très rapidement 15 ans et demi, j'ai un chéri qui a 7 ans de plus que moi, j'ai quand même ce besoin à un moment donné de m'ouvrir à quelque chose de plus ouvert, je sais pas quoi, mais j'essaye de chercher l'adolescence c'est aussi le moment quand même où on se détache un peu de ce qu'on nous a apporté, de la vision des codes, des parents de tous les enregistrements qui nous ont légués donc en même temps je pense que par loyauté je les garde et en même temps j'ai ce truc à l'intérieur de moi qui a envie de tout faire péter mais j'y vais pas non plus parce que dans tous les cas j'ai pas d'autre choix que d'être là pour le moment, j'habite un petit village j'ai pas accès à la culture, j'ai pas de mobilette y'a pas le bus donc en fait voilà j'attends que ça se passe, j'essaye je continue à essayer, je pense que enfin je continue à essayer, je crois qu'il y a un moment où je me suis retirée quand même un petit peu pas une forme de dépression non plus mais je pense qu'à un moment donné je me suis un petit peu retirée alors là le collège, je pense au collège
- Speaker #0
pour le coup c'est pareil quoi le collège bon voilà on est perdu dans le cosmos et est ce que tu as un exemple précis ou là tu t'es dit mais qu'est ce que je fous dans ce monde l'exemple précis que j'ai hélas et je pense que ça doit être vers 11 ans 12 ans je
- Speaker #1
me vois pleurer tous les jours je me vois pleurer tous les jours je me vois assise dans la salle de bain avec ma mère qui me demande qu'est ce qui se passe voilà moi je pense que c'était à ce moment là mais pas de non pas d'exemple plus particuliers, si ce n'est être là, essayer de faire partie de groupe. Parce qu'en fait, j'ai toujours fait partie des groupes. Par contre, j'avais des copines. Mais en même temps, j'étais là, mais je n'étais pas là. Mais ça n'avait pas de sens. Donc, je n'ai jamais été la petite fille qui était toute seule dans son coin. J'ai plein de cousins. On est sept en tout. On a toujours joué ensemble. J'avais mes copines au collège. J'avais mes copines au volet. Je n'étais pas la petite fille qui était exclue. mais par contre en fait j'étais là mais j'étais pas là quoi.
- Speaker #0
Oui parce que finalement tu essayais.
- Speaker #1
Mais j'essayais, j'essayais, j'essayais.
- Speaker #0
T'expérimentais plein de choses, tu trouvais pas forcément ce qui te correspondait totalement mais du coup tu essayais, t'avançais.
- Speaker #1
Ouais et puis j'ai pris les codes aussi de mon frère, Rugbyman, voilà donc j'y trouvais plein de choses aussi, j'y ai trouvé des familles mais mais c'est pareil, ça venait nourrir une part de moi, toujours pareil parce que forcément ça faisait quand même partie de moi certaines choses Et en même temps, il y avait toute une autre partie qui n'était pas du tout nourrie. Elle était là avec un grand écho à l'intérieur. Il y a quelqu'un ? Oh yeah ! S'il vous plaît !
- Speaker #0
Et puis un jour, je crois que tu avais 17 ans, il y a eu une rupture forte. Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Speaker #1
17 ans et demi, j'ai mon bac. Je pars juste après faire une année de prépa. Je ne savais pas si je voulais être assistante sociale ou d'XP à ce moment-là. Et je pars un an à Pau faire une préparation au concours. Bon, j'ai un appart de 17 mètres carrés, en fait là je reviens jamais parce que là j'ai goûté à l'ouverture vers le monde extérieur en fait. Donc j'ai pu commencer un peu à composer ma vie. Bon j'ai pas eu les concours, donc par contre j'ai passé une année de bringue, une année de découverte. À ce moment-là j'avais un chéri sur Salis, il se reconnaîtra. Et là j'ai découvert une famille, une autre famille avec d'autres fonctionnements, avec beaucoup d'ouverture. Pas forcément spirituelle mais une grosse ouverture. Et puis voilà j'ai commencé à découvrir le monde quoi. Partir à Paris en week-end, Ciao ! Donc voilà, je me suis ouverte au monde. Et déjà, c'était comme une bouffée d'oxygène déjà pour moi. Et puis j'ai pas eu mes concours, et là, il fallait bosser, donc je suis partie ramasser les asperges. Et j'ai rencontré une dame qui était préparatrice en pharmacie, et qui m'a dit « mais pourquoi tu fais pas ça ? » Parce que là, moi, le gros gain pour moi, le plus important, c'était de garder cette liberté, cette ouverture vers le monde. et donc surtout de ne pas rentrer chez moi finalement. Donc je me suis dit, pourquoi pas ? Elle m'a parlé de, tu vas gagner tant la première année, tant la seconde année. Je me suis dit, si ça, ça pourrait ressembler au début de la liberté et de l'autonomie. Donc voilà, je n'avais pas mon permis. J'ai trouvé une pharmacie à Dax. Donc j'ai démarré en septembre, j'ai pris un petit studio à côté de la pharmacie, j'ai eu mon permis en décembre, mais par contre je ne suis pas revenue. Et là ça a été le début des rencontres, des expériences, de la liberté. Déjà, ça avait déjà beaucoup plus de sens. Je n'y ai pas forcément ramené tout ce qui était spiritualité, à ce moment-là, j'ai 17 ans et demi, 18 ans, 18 ans et demi, mais j'y ramène beaucoup, j'expérimente, je découvre, je commence à voyager, je prends vite mon envol, je trouve d'autres petits boulots, Et je commence à me faire des petits week-ends à droite à gauche, des petits trips. Et là, je me dis, ça commence à ressembler à quelque chose de cool. Donc, voilà.
- Speaker #0
OK, donc là, très clairement, tu goûtes à la liberté. Tu découvres le monde. C'est pour toi comme une bouffée d'oxygène. Ça y est, tu reprends ta respiration. Mais du coup, pendant cette période, comment tu te reconnectes à cette part de toi plus spirituelle qui a longtemps été délaissée ?
- Speaker #1
Donc là, je pense que cette part de moi-là, elle n'est pas... du coup forcément nourri. Mais en fait, je nourris tellement l'autre, en fait, par de l'aventure, par des voyages, par des découvertes, par une forme de liberté plus,
- Speaker #0
plus, plus,
- Speaker #1
qu'en fait, déjà, ça donne du sens. Il y a un autre goût, quoi. Pour moi, il y a moins de souffrance. Parce que il y a une part de moi, on va dire la part un peu incarnée, qui est libre et qui peut découvrir. C'est comme si pendant longtemps, j'avais regardé le monde par le trou de la serrure, mais c'est OK, en fait, je n'avais pas d'autre manière. on ne m'a pas proposé autre chose et ils n'auraient pas pu. Et que là, en fait, ça y est, allez go, j'ai 17 ans et demi, 18 ans, j'ouvre la porte et je commence à aller me balader. Donc déjà, ça va mieux. Bon, je pars un peu dans les extrêmes, dans le besoin de bouger, de découvrir. Je fais vraiment rapidement plein, plein de choses. Et c'est ma manière à moi de me sentir en vie et finalement d'essayer de prendre ma place. J'essaye quoi. Est-ce que j'aime la tarte au citron ou la tarte à la fraise ? Moi, j'ai goûté les deux en fait.
- Speaker #0
moins donc j'aime les deux baissées couches continue avec les deux quoi voilà j'ai expérimenté voilà là j'étais pas limité quoi donc là en fait là tu nourris cette part de toi ancré qui a besoin de liberté qui a besoin d'expérimenter et à quel moment tu sens que tu as envie aussi d'aller vers cette part un peu plus sacré spirituel invisible qu'est ce qui se passe dans ta vie là qui va t'amener à expérimenter aussi des choses pour venir nourrir cette part là alors je dis quand
- Speaker #1
que je l'ai mise de côté, mais oui et non, je réalise qu'aussi je faisais beaucoup de lectures. Je faisais beaucoup de lectures sur plutôt l'humain. J'avais besoin de comprendre le fonctionnement de l'humain. Et là, à force de constater qu'à ce moment-là, les lectures, elles étaient quand même très dirigées vers des humains qui n'allaient pas bien. Des témoignages d'homosexuels qui le vivaient mal, des témoignages de tétraplégiques. Donc je me suis nourrie, j'ai plutôt essayé de comprendre à ce moment-là l'humain. Et petit à petit, je me souviens quand même très jeune, j'ai passé mon premier niveau de Reiki. Je pense que de mes vie 17ans et demi, 18 ans, j'expérimente. Je fais du yoga, et je reviens beaucoup au corps, moi, quand même. Je fais beaucoup de sport, et je crois que ma spiritualité, pendant longtemps, je l'ai vécue à travers le corps, à travers les expériences du corps.
- Speaker #0
Là, tu dis que tu as expérimenté malgré toutes les choses qui viennent nourrir cette part un peu sacrée, spirituelle en toi, comme le Reiki, etc. Et est-ce que tu as nourri d'une autre manière cette part spirituelle ?
- Speaker #1
J'étais très curieuse, donc j'allais consulter à la... des kinésios. J'essayais. Moi, j'essayais. On me parlait de telles techniques. J'y allais. J'avais quand même cette envie de comprendre, cette envie de mettre du sens sur moi, sur mon histoire, mais ça depuis. toute jeune, je me suis formée en pharmacie. Donc, j'ai fait plein de formations. Je suis naturopathe. Enfin, j'ai fait plein de trucs. Et au bout d'un moment, j'ai une amie qui m'envoie un petit message pour me parler de la kinésio. Et en fait, en gros, 15 jours plus tard, il y a une école de kinésio. Il y a les portes ouvertes. J'y vais, je découvre la kinésio. Et là, je me rends compte que l'ouverture, elle y est là. Il y a une forme d'ouverture, mais en même temps, c'est hyper ancré. Donc là, je me dis OK, j'y vais. Je lâche, en gros, je fais deux ans d'école. au bout d'un an je lâche la pharmacie, je lance mon activité et puis très rapidement la vie me ramène là où je dois être. C'est à dire que mes consultants me parlent de quelqu'un qui s'est installé pas loin du cabinet, une chamane, bon ok moi je comprends pas trop mais j'ai un appel quoi. Et ça revenait, ça revenait. Puis comme j'ai mis du temps un petit peu à comprendre, une autre amie infirmière qui m'appelle pour me parler d'elle. Et là, je me dis, quand même, il y a un sujet là. Là, c'est bon, il y a un message. Vous avez un nouveau message. Je l'appelle pour prendre rendez-vous.
- Speaker #0
Est-ce que tu sais pourquoi tu y vas ? Qu'est-ce que tu voulais aller chercher ?
- Speaker #1
Je ne sais pas ce que j'allais chercher parce que je ne sais pas qui c'était. Je ne sais pas ce qu'elle faisait, mais j'allais expérimenter. Je sentais l'appel, j'y allais. J'étais déjà très, très dans l'intuition. Donc j'y allais. J'ai compris plus tard. qu'est-ce que j'allais chercher, parce qu'à partir du moment où j'ai pris rendez-vous, je pense que c'est là où ma vie a explosé. certains vont appeler ça la nuit noire de l'âme, est-ce qu'on va l'appeler comme ça ou pas, je sais pas. Mais voilà, ma vie a explosé, j'avais un chéri qui me largue la veille d'un voyage en Nouvelle-Zélande. Je me retrouve, j'ai plus d'appart, le mien est loué, je viens de lancer mon activité professionnelle, je suis plus salariée donc je peux plus prendre d'appart. Heureusement, j'ai plein d'amis autour, donc j'ai été super accompagnée. À ce moment-là, j'ai mon papa qui déclenche de nouveau un cancer, plusieurs d'ailleurs, et une amie qui se suicide. Donc là... Je me souviens dire à mes guides, temps mort, ça fait beaucoup. Ça fait beaucoup parce que j'ai plus la sécurité financière de par le salariat. J'ai plus le cocon, le port d'attache puisque j'ai plus d'appart. J'ai plus, entre guillemets, une forme de sécurité émotionnelle que j'allais chercher à ce moment-là encore un peu ailleurs puisque j'ai plus personne. Donc là, vraiment, la vie me fait expérimenter le truc où tout se casse la gueule. Qu'est-ce que tu vas faire, Nénette, maintenant ? donc c'est bien j'avais la théorie il y avait les cours en kinésio. Donc là, c'est travaux pratiques. Vas-y, montre-nous ce que tu peux faire avec tout ça. C'est super bien d'avoir compris les concepts. Mais maintenant, bienvenue dans la cour des grands. Donc là, je prends rendez-vous avec elle. Entre le moment où je prends rendez-vous avec elle, il se passe tout ça comme de par hasard. Et je me pointe à ce rendez-vous sans savoir. J'y vais juste parce que je sens l'appel. Et de suite, elle me dit « Ah là là, il y a quelqu'un qui danse avec un chapeau, avec un large sourire. » Et Hélène, là, est décédée depuis un mois, je pense. Ouais. Sachant que je crois que entre le coup de fil pour le rendez-vous et le rendez-vous, je crois qu'il y a quatre ou cinq mois d'attente à ce moment-là. Et donc là, je suis assise sur son canapé, et là je me dis, ah ouais, ça y est, on y est, quoi. Et donc, très clairement, je comprends de qui elle parle, elle me la décrit, je comprends qui c'est, et elle me passe deux ou trois messages. Ça ne pouvait être qu'Hélène. Bon, là, je vais m'effondre. Je crois que en fait, là, j'étais pas prête. En fait, oui, J'étais prête et en même temps, je n'étais pas prête. Et en même temps, ça a donné tellement de sens à tout le reste. Donc là, ça a été la grosse bascule pour moi. Et petit à petit, je sors de ce rendez-vous-là, réveillée peut-être, en pleurs, mais réveillée, vivante. Et puis, je commence avec elle en chemin. En chemin où elle fait des stages autour du féminin, elle fait des stages autour de la médecine des éléments, enfin voilà, où elle transmet. J'ai commencé en long chemin. où je suis allée nourrir cette part de moi qui... qui disait, qu'est-ce que tu fais meuf ? À quelle heure tu y vas ? Donc ça y est, là j'y étais, j'ai ouvert la porte. Et je me suis un peu enfoncée dedans en mode cul de sac. Parce que je pense que j'avais vraiment besoin d'aller expérimenter tout ça. Du coup, j'ai refait du Reiki avec elle, qui n'était pas vraiment du Reiki. Enfin, si c'était du Reiki, mais avec tellement d'autres choses. Donc voilà, je suis allée visiter tout ça. Je suis allée visiter la lune, la médecine du feu, les ancêtres, la lignée des femmes. Voilà, les trans... France avec le tambour, voilà, j'y suis allée à fond. Et ce que j'ai découvert, parce qu'à un moment donné, je pense que je suis partie dans une forme d'égo spirituel, c'est-à-dire que limite tout le reste à côté, ça n'avait pas de sens en fait. Et du coup, j'avais du mal parce qu'encore là en fait, je trouvais ma place dans un endroit, mais quand je revenais avec cette partie de moi dans un autre endroit, ça ne collait plus. Et en même temps, quand je revenais avec ma part d'incarner dans l'endroit, et en même temps, je me suis rapidement vue dans ce stage, dans ces stages-là, me dire « Ah ouais, c'est possible. » Parce qu'en fait, je voyais du coup Caro, donc la chamane, hyper connectée bien sûr, vivre sa spiritualité, l'incarner vraiment. Et à côté de ça, elle était incarnée quoi. Elle était vraiment maman, trois enfants, ça déconnait, ça faisait la fête, ça boit du rhum, ça parle de cul, la vie quoi. Et là je me suis dit, ah ouais mais j'ai peut-être pas besoin de choisir. Je sais pas quel âge j'ai là mais par contre là pour moi ça a été une vraie bascule là, où je me suis dit tu peux peut-être faire cohabiter ces deux parts de toi c'est-à-dire la Magali très incarnée qui adore quand même aller se la coller au fête à Dax et danser en mode pompe et lope et en même temps l'autre Magali qui aime faire des rituels autour du feu qui aime célébrer la pleine lune et parler à ses guides enfin je me suis dit en fait tout est possible quoi, et là je crois qu'il y a eu vraiment un top départ d'autre chose Merci. Comme si j'avais réunifié ces deux parts, plutôt que de les séparer et d'essayer de les faire exister dans des mondes qui ne collaient pas. Là, je suis vraiment passée de la dualité à l'unité, je crois, à ce moment-là.
- Speaker #0
Comme tu le dis, tu peux être tout et son contraire.
- Speaker #1
Oui, là, j'ai commencé à m'autoriser. J'ai commencé vraiment à m'autoriser à faire vivre tout ça et à l'incarner, en fait. Vraiment.
- Speaker #0
Après, j'ai continué, j'ai fait des retraites silencieuses, je suis partie au village des Prunies en Dordogne avec les moines bouddhistes. Je me suis beaucoup inspirée de Thich Nhat Hanh que j'adore, qui est un moine vietnamien. J'ai continué avec tout ça. J'ai fait plein de trucs. J'ai fait un jeûne, j'ai expérimenté plein de choses. Mais en même temps... J'étais plus dans le combat, j'étais plus dans ce truc, oui mais si je vais vers cette forme de divin, de spirituel qui fait partie de moi, je lâche l'incarné ou si j'embrasse l'incarné et je lâche le divin en fait. Je me suis dit ben non. non. Donc ça, c'était un vrai cadeau pour moi.
- Speaker #1
Comment tu as ramené du sacré dans ta vie ?
- Speaker #0
Alors, déjà, je vais commencer à raconter quelque chose. À la fin de ma formation Reiki, Caro me dit que les guides sont super contents. Et pour continuer à t'ouvrir et à faire ce que tu as besoin de faire en lien avec tout ça, il va falloir t'ancrer. Pour t'ancrer, le mieux, c'est de faire des gosses. Ok, donc moi, ça faisait partie de mon programme, mais bon, je n'avais pas vraiment prévu là. Ça, c'était début juillet. Fin août, je suis enceinte. donc super, on me ramène à de l'ancrage parce que l'information qu'on me donne c'est que pour t'ouvrir encore un peu plus, il va falloir t'ancrer et que le meilleur moyen de t'ancrer c'est faire des gosses, donc voilà j'ai mon premier loulou en mai 2019 l'expérience de dévotion la plus totale pour moi qui suis très très libre dans le mouvement, dans plein de choses ça a été à la fois une expérience très duelle à la fois magique et à la fois assez confrontante pour moi. moi. Et le Covid, et on décide d'enchaîner. Et la petite âme de ma fille nous attendait, parce qu'en fait on décide d'enchaîner le vendredi, puisqu'ils annulent les fêtes de Bayonne, à cause du confinement, et qu'on avait prévu d'attendre septembre. Donc là, on est en avril. Comme ils annulent tout dans l'été, je dis à mon homme, bon, il n'y aura rien, donc on lâche, on arrête de faire gaffe et on verra. Vendredi, ça c'était le vendredi. Le mardi, je suis enceinte, donc là je sens l'énergie froide au niveau des reins. Et là, je savais que c'était déjà là. bingo je suis déjà enceinte donc elle attendait on m'a parlé d'ancrage donc on va lui faire faire deux bébés en 18 mois comme ça on va bien la déposer bien au sol la dame donc ça n'a pas été hyper facile pour moi parce que mais parce que voilà il ya plein de choses et quand on devient maman avec deux petits bouchons il ya plein de choses que j'ai mis un petit peu de côté en mode un peu survie ma fille elle a dix mois je pense ou onze mois quand on m'invite à venir faire une expérience en haut de la dune en pleine nuit donc en mois de décembre et en faisant du yoga et un bain froid. Donc, l'expérience fait un weemoff avec un instructeur qui nous explique la respiration holotrophique. Donc là, super, parce que moi, j'y retrouve finalement un état de trance. Donc là, je me dis, intéressant tout ça. Donc, je fais mon bain froid en pleine nuit et là, je rentre en fait. Je me dis, mais là, comme si une part de moi s'était réveillée. Bon, ok, il y avait la maman, super. Enfin, déjà, j'ai de la chance, je m'épanouissais vraiment en tant que maman. Mais c'est de nouveau, j'avais un peu délaissé une part. Et là, je me dis, waouh, je me sens vivante vibrante quand tu vas te baigner dans une eau à 7 degrés, il fait 3 degrés dehors. Et en fait, j'ai commencé à me documenter, à lire des livres, à regarder des documentaires et à comprendre cette technique de Wim Hof qui est en lien avec l'hormèse. L'hormèse, c'est la sortie de zone de confort. Comment tu apprends à ton corps à sortir de sa zone de confort et finalement, petit à petit, d'élargir les limites. Et puis du coup, j'ai commencé à mettre ça en place dans mon quotidien toutes les semaines, à aller faire du débat en froid, enfin toutes les semaines en tout cas. qu'à l'hiver. Voilà, dans une eau qui est descendue sur le bassin à 7 degrés. Et ça, ça a été une manière pour moi, avec la respiration, de ramener du sacré. Enfin, on peut ramener du sacré, en fait, partout. On peut ramener du sacré en se douchant. Pour moi, le sacré, c'est mettre l'intention, c'est mettre la conscience. Le rituel, c'est un acte symbolique et créatif qu'on va relier à une intention. Donc, prendre une douche, on prend une douche, mais prendre une douche avec une intention, ça devient un rituel. Donc, on ramène du sacré. Je crois que ça, c'est important de le préciser. C'est ce que j'ai dit un petit peu au début. le... Le sacré, ce n'est pas se balader avec son tambour et ses plumes à l'oreille. En fait, on peut ramener du sacré dans tous les actes du quotidien. Ramener de la conscience. On peut faire une soupe de manière sacrée. Et c'est ça la magie. C'est lorsque l'âme agit. Et je trouve que c'est chouette d'en avoir conscience. C'est accessible à tous à partir du moment où on met un petit peu de conscience sur les choses qu'on fait, le pourquoi du comment on fait. Oui, le rituel pour moi.
- Speaker #1
Et donc ces expériences de bain froid, Voilà. ces moments-là, tu te sens totalement libre, vibrante, vivante, voilà, tu revis,
- Speaker #0
quoi. Et ça ramène au corps. Quand tu te baignes dans une Ausha 7 ou à 2, tu es nulle part ailleurs que dans le corps. Donc là, on revient à la spiritualité dans les chaussettes. Et en même temps, moi, j'y mets une intention quand je me baigne, si je suis toute seule en tout cas. Je demande à l'eau salée de venir me nettoyer. Je me connecte à l'océan, aux eaux primordiales. Je peux mettre plein d'intentions. Si j'ai le soleil, je peux... Alors, converser, c'est un grand mot, mais je peux lui parler, je peux lui demander du soutien, je peux lui demander de faire chauffer mon feu intérieur. Il y a plein de choses qui sont possibles. On peut faire un footing aussi, j'adore courir. Et là c'est pareil, c'est un moment de vie où je courais beaucoup, beaucoup moins. Je faisais beaucoup de trail avant d'avoir les enfants. Mais aller en faire un footing dans la nature en fait, respirer, mettre le corps en mouvement, se connecter, écouter, regarder, être avec les cinq sens, c'est du sacré. le corps est sacré donc à partir du moment où on revient au corps on est dans le divin ça c'est en tout cas ma manière à moi de voir le truc danser, ça peut être sacré de danser moi ça m'arrive très souvent après manger, quand je suis fatiguée au cabinet de me mettre une musique dans les oreilles et de danser toute seule du coup ça me donne une idée on pourrait inviter nos auditeurs,
- Speaker #1
nos auditrices à se poser la question quel rituel vous allez mettre en place pour mettre du sacré dans leur vie et de folie aussi pourquoi pas on peut faire les deux en même temps pourquoi choisir Aujourd'hui, tu es kinésiologue depuis plus de dix ans. J'imagine que ta pratique a évolué. Comment tu accompagnes aujourd'hui ?
- Speaker #0
Déjà, je ne sais pas si je suis kinésio. J'ai d'ailleurs enlevé l'étiquette kinésio parce que je fais des soins de la tambouille à la Magali-Lassalle et que j'ai mis du temps aussi à m'affranchir de ça. Qu'est-ce que je transmets ? Je pense que je transmets déjà ce que je vibre moi à travers mes expériences à moi, à travers mes acquisitions, à travers mes guérisons. et puis j'accompagne avec tout tout ça, quoi. J'accompagne avec l'énergie éthique, j'accompagne avec tout ce que j'ai appris en kinésio, j'accompagne aussi avec de la psychogénéalogie, j'accompagne avec beaucoup, je travaille vraiment, je suis spécialisée, entre guillemets, en tout ce qui est généalogie et mémoire périnatale. Mais en fait, voilà, comment j'accompagne, je pense que c'est une question de vibration, en fait. Les gens, ils viennent pas voir la kinésio, ils viennent voir Magali Lassalle comme d'autres personnes, hein. Et on vibre tous à une certaine fréquence, et du coup, on attire des personnes. Je pense qu'en fait, c'est eux qui me choisissent quoi et ça se fait Là aussi, c'est plus grand que moi. Je pense que ça se fait tout seul.
- Speaker #1
Magali, tu nous as partagé à quel point tu assumes aujourd'hui tes deux polarités, ta part ancrée, les pieds sur terre, et ta part sacrée, connectée à plus grand que toi. J'ai envie de te demander comment ces deux parts cohabitent dans ta vie de famille.
- Speaker #0
Ça a été rock'n'roll. Ça a été rock'n'roll. Parce que déjà, avant d'être acceptée dans la vie de famille, déjà, le cheminement, ça a été de m'accepter moi-même. Et puis, comme de par hasard, j'ai choisi un homme qui est bien ancré, qui est bien terroir, qui est bien tradit. Et c'est parfait parce qu'en fait, Caro dit toujours que la spiritualité, elle commence dans les chaussettes. Donc, moi, j'avais besoin d'ancrage. J'ai fait le super bon casting. Bon, ça a été un peu rock'n'roll du coup. Mais comment je le fais maintenant ? Je l'incarne, en fait, je le vis. C'est-à-dire que si j'ai quelqu'un qui décède, je vais allumer une bougie, je vais faire mes petits trucs. La dernière fois, il a passé la tendeuse. il m'a dit mais t'as fait une offrande parce que j'avais fait un grand mandala avec du riz, on prend la terre mais voilà lui ça y est il me voit avec mes trucs, il me pose des questions j'attends pas qu'il comprenne, j'attends pas qu'il valide il y a des choses sur lesquelles parfois je le perds et il me le dit et c'est ok et puis comment on fait on a fait des baptêmes religieux on est passé à l'église pour les enfants et en même temps on a organisé un baptême chamanique voilà pour mon grand j'ai fait un accouchement à la maternité, pour la petite J'ai fait... J'ai fait un AD, un accouchement à la maison. Et en même temps, j'avais mon tablier de visualisation. J'avais ma musique avec mes chants sacrés. Voilà, il suit quand même. Il suit, mais il a ses limites que je respecte aussi, encore une fois. Et puis en même temps, il m'a préparé mes petits smoothies avec mes morceaux de placenta. Et puis il y a des moments où je vois que je le perds lui aussi dans le cosmos. On bidouille, on rigole beaucoup quand même. Il se marre, il m'appelle la sauvage jaune, la sorcière. Mais c'est accueilli, je vois ma belle-mère. Elle m'a fait mon sac pour mon tambour. Quand elle a voulu, elle me dit « je peux te prendre le tambour ? » « Non, non, non, non, surtout pas ! » Mais voilà, j'ai été formée aussi au Tarot de Marseille. Elle m'a préparé, pareil, mes petites pochettes avec mon tapis. c'est C'est accueilli, voilà. Moi, je respecte aussi. Enfin, moi, je n'ai pas de soucis, en fait, avec les gens qui ne le sont pas. Je n'attends pas qu'on me valide. Je n'attends pas qu'on me comprenne. J'attends juste une forme de tolérance et de respect. Et ça y est, quoi. Et puis, voilà. Et puis, les enfants, ils ont papa un peu plus tradit. Et maman qui amène un autre regard. On tire des oracles. On parle au guide. On y merci. Et puis on compose, dans tous les cas, ils seront riches de tout ça. Pour moi, c'est complémentaire.
- Speaker #1
Complètement, effectivement. Ce qui est génial dans ce que tu nous racontes là, c'est qu'effectivement, on peut faire cohabiter des facettes différentes. C'est une manière aussi, chacun, de planter des graines, de faire découvrir à l'autre une autre réalité. Et puis, elle y adhère, elle n'y adhère pas. C'est être OK aussi avec ce qu'on est. Et puis, peu importe, parce que le regard des autres... amène sur nous finalement quand on est complètement aligné au cas est ce qu'on est les messages peut-être passe aussi mieux en tout cas ce que je vois là c'est une espèce de co-construction pas je sais pas oui une manière aussi d'ouvrir certaines personnes à autre chose et ça qui est génial en fait donc merci pour ça et puis j'aimerais à venir là une autre notion qui est pour moi assez importante et je trouve qu'on n'en parle pas assez. Du moins, on a une vision assez négative sur le sujet. La question du sens est omniprésente chez toi. Et tu dis une phrase qui m'a beaucoup marquée. La vie n'a pas de sens si on ne donne pas de sens à la mort. Je trouve cette phrase assez forte. Qu'est-ce qu'elle veut dire pour toi ?
- Speaker #0
Pour moi, c'est le jour où j'ai compris qu'on n'était là que de passage. La naissance pour moi et la mort, finalement, c'est la même chose, mais à sens inverse. On arrive de quelque part, on repart quelque part. et la vie entre à baisser. c'est une aventure à expérimenter. Et à partir du moment où j'ai compris, et notamment avec Hélène, mais je l'avais déjà parce que je captais des trucs, mais là, ça, c'est vraiment... Je me dis, ok, je ne suis pas folle, en fait. En tout cas, moi, ça m'a donné du sens de voir qu'il y a quelque chose après la mort, qu'on est là. Notre âme, encore une fois, elle décide d'arriver sur Terre, elle décide de faire une expérience terrestre, elle décide de venir guérir, de venir s'éveiller, de venir conscientiser, de venir changer de vibration. On n'est pas là pour jouer au ping-pong. Mais voilà, et puis l'âme, elle repart. moi j'appelle ça un retour au bercail caille. Mais du coup, voilà, la mort pour moi et de repartir vers la lumière, on l'appelle comme on veut, ça permet de donner du sens à qu'est-ce qu'on fait là. Sinon, pour moi, ça n'aurait pas de sens. Mais ça, c'est ma vérité. C'est hyper perso. Je dis toujours au cabinet garder votre capacité à discerner. Vous prenez que ce qui est bon pour vous. Moi, je ne détiens aucune vérité. Par contre, moi, je vais faire la kinésio avec ce que je suis. Donc moi, c'est des propositions. Vous validez, c'est super. Vous ne validez pas, c'est super aussi donc c'est aussi Aussi, ma manière de faire la kinésio ou les soins, c'est avec ce regard-là sur la vie, sur la mort, sur le monde. Je ne peux pas faire autrement. Pour moi, ça explique tellement de choses. Et ça m'est comme une forme de responsabilité. Ah putain, j'ai choisi tout ça. Ok, qu'est-ce que j'en fais en fait ? Il y a une forme d'engagement et de responsabilité. Sinon, on peut passer toute notre vie à subir le truc. Moi, ça m'a aidée. Et ça, ça a été une grosse bascule. C'est de me rendre compte que j'attirais tout ce qui se passait dans ma vie. J'ai pris une grosse claque. C'était en cours de kinésio. ça. J'ai pris une grosse carrière. Je me suis dit « What ? Mais qu'est-ce que tu t'es infligée jusqu'à là ? » Ok, ça, ça a été la première claque. Deuxième claque, c'est une bonne nouvelle en fait. Ça veut dire que j'ai la capacité de générer autre chose. Ok, on va aller jouer ce game-là.
- Speaker #1
C'est vrai que quand tu as cette conscience-là, moi ça m'a fait un peu la même chose quand j'ai compris que finalement, après la vie, il y avait autre chose qui se jouait. Quand tu dis qu'on est responsable de ce qui nous arrive ou on a le droit de choisir la vie que l'on veut. veut. Et en fait, du coup, moi, je trouve que c'est génial parce que du coup, la vie est un jeu.
- Speaker #0
Oui, et même avec les claques, c'est-à-dire qu'elles ne nous font pas que des super trucs. Dans le processus, on se prend des gros râteaux, on se prend des grosses claques. Il y a des vraies difficultés, quoi. Il y a des vraies choses qui font mal, quoi. Mais voilà, quand on prend la grosse claque et qu'on se dit, OK, bon, allez, j'accueille, là, j'en chie, j'ai mal. Mais voilà, et que petit à petit, on arrive à se dire, OK, mais qu'est-ce que j'en fais ? Voilà, il y a un laps, il y a des deuil, il y a des choses à faire. Ça c'est la théorie, mais dans le processus... Moi, je trouve que ça empouvoie de penser comme ça. C'est le vrai mot. Ça empouvoie. Mais bon, il y a des moments, c'est très difficile. Parce que quand on est au fond du seau et que les choses s'enchaînent et qu'on prend un coup de râteau sur coup de râteau, il y a des moments, c'est difficile de se dire « Alors, voyons, qu'est-ce que j'ai à prendre de ces heures ? » À un moment donné, c'est la merde, c'est la merde. On en chie, on en chie. Mais voilà, je trouve que de se mettre en responsable et accepter le flot, le flux et le reflux de la vie.
- Speaker #1
Tu as dit que tu étais enfin unifiée. Qu'est-ce que ça a changé pour toi d'avoir avancé sur ce chemin-là ?
- Speaker #0
J'ai le sentiment d'être en tout cas plus unifiée. Est-ce que je le suis ? Est-ce que je le serai un jour ? Je ne sais pas. Qu'est-ce que ça a en tout cas changé pour moi d'avoir avancé sur ce chemin-là déjà ? C'est que je ne suis plus en phase avec ce que je suis. Je ne suis plus en combat avec des parts de moi. En tout cas, ces deux-là, je les accepte beaucoup plus. C'est ça ma ligne, ça m'apaise. Comme si je m'étais offert la possibilité d'oser être tout ça. comme comme si je m'étais offert cette forme de liberté d'être tout ça en fait. Oui, tout est son contraire. Et de le vivre vraiment, d'oser. Et puis voilà, ça plaît, ça plaît. Et ça ne plaît pas, ça ne plaît pas. Ce n'est pas grave. Je crois qu'on est tous ultra différents. Et on a tous plein de choses à apporter à l'autre. Et le plus important, je crois que c'est juste déjà d'être à peu près en paix avec soi-même. Est-ce qu'on l'est vraiment un jour ? Je ne sais pas. C'est tout un chemin. C'est pour ça que j'ai répondu à ta question. La première, c'est qui ma Galilassa ? C'est un humain incarné qui processe. de faire de son mieux et le si possible en s'amusant par contre et puis le fait d'oser des fois on peut se rendre compte que de belles choses arrivent si on n'avait pas osé complètement préparer dire qu'on n'est pas du tout sur le bon chemin mais au moins on a tenté quoi c'est comme quand tu es dans un rond-point je tourne à droite, ah putain c'est pas du tout là qu'il fallait que j'aille en fait mais c'est pas grave, je fais demi-tour, je reprends le rond-point et je tente un autre et ça c'est une forme de liberté, ça fait du bien tu te dis que t'es pas coincée dans le cul-de-sac comment je fais ? bah non, tu fais demi-tour,
- Speaker #1
trois temps et tu repars ça c'est cool si tu regardes ton parcours avec un pas de recul qu'est-ce que tu dirais que tu es venue expérimenter dans cette vie ?
- Speaker #0
large question la dualité transformer la peur en amour Merci. Ouvrir mon cœur, gros gros débat. Le donner, le recevoir. Et il y a quand même cette phrase qui me vient, faire le chemin de la tête au cœur. Je me suis beaucoup enfermée dans la tête, avec des connaissances, du savoir. Et c'est là où je rejoins peut-être à un moment donné une forme d'ego spirituel. Et là, c'est comme si ma tête était devenue un lieu hyper sécure, parce que ça contrôle, ça sécure. Mais en fait, beaucoup trop petit, le costume devient trop petit. Et pour moi, le chemin, c'est de descendre au cœur. mais de ne pas mettre la tête de côté, parce qu'elle me sert encore à quelque chose. Mais c'est plutôt de lui dire, ok, c'est bon maintenant. On a grandi, on a appris, on peut descendre vers le cœur. Ça va le faire, on va y arriver. Ça, c'est encore un chemin. C'est encore un processus. Mais je pense que, ouais, descendre de la tête au cœur et ouvrir le cœur pour être dans une forme de disponibilité. Disponibilité à l'autre, disponibilité à soi, disponibilité à ce qui se passe. Voilà, dans le moment présent, l'émerveillement. Je pense que c'est ça, pour moi, le chemin de l'amour.
- Speaker #1
Et du coup, ma question suivante, c'était celle-ci. Aujourd'hui, qu'est-ce que tu aimerais transmettre au monde profondément ? Je crois que tu as peut-être un peu répondu, mais est-ce que tu veux rajouter quelque chose ou synthétiser ton idée ?
- Speaker #0
Qu'est-ce que je voudrais transmettre au monde profondément ? Cette notion d'âme qui choisit l'incarnation, cette notion d'âme qui choisit le corps comme véhicule pour arriver sur Terre, et une forme de... de responsabilité dans le jeu, d'empouvoirment. Et que c'est possible, oui, d'être tout et son contraire, et puis d'expérimenter. Enfin, la vie est un jeu, on n'en sortira pas vivant. C'est qui qui a dit ça ? C'est pas de moi, ça.
- Speaker #1
Et donc, du coup, attends, j'aimerais revenir parce que tu as beaucoup utilisé le mot âme. Est-ce que tu peux donner ta définition de ce mot ?
- Speaker #0
Pour moi, l'âme, c'est cette part divine qui arrive de la source, de l'univers, de là-haut, et qui décide, à un moment donné, de venir faire une expérience terrestre, et qui Merci. Il se dit, il me faut un pigeon, c'est-à-dire un corps. En tout cas, deux pigeons, papa et maman déjà pour commencer. Et puis après, qui va s'incarner dans un corps pour venir faire une expérience. Et encore une fois, la guérir. Pour moi, c'est l'expérience de l'amour. L'amour au sens large du terme.
- Speaker #1
J'aimerais aussi que tu donnes une autre définition concernant l'empouvoirement. Comment tu le définis, ce mot ?
- Speaker #0
Comment je définis l'empouvoirement ? C'est la capacité à avoir le pouvoir sur sa vie. Donc c'est la capacité d'avoir le pouvoir de créer sa vie. C'est la capacité d'oser, de choisir, de se casser la gueule, de se relever, de réessayer. Forme de liberté quand même derrière, encore une fois.
- Speaker #1
Merci. On arrive à la fin de cet épisode. Qu'est-ce que tu dirais à la petite Magali qui se sentait différente dans son petit village landais ?
- Speaker #0
Il y a la lumière au bout du tunnel, ma poule ! Non, je lui dirais... ça, je lui dirais que je l'aime fort. Je lui dirais qu'elle a sa place telle qu'elle est et qu'elle comprendra peut-être un peu plus tard, mais qu'elle est guidée, qu'elle n'est pas toute seule. Je pense que déjà, ça serait pas mal.
- Speaker #1
Ouais. Et si tu pouvais glisser une petite phrase dans l'oreille de celles et ceux qui n'osent pas encore s'unifier ou oser, tu leur dirais quoi ?
- Speaker #0
D'aller prendre rendez-vous sur Therapy's.
- Speaker #1
Magali Lassalle,
- Speaker #0
un coup de pub, on en profite ! Non, je leur dirais qu'est-ce qui risque en fait, voilà, il est où le risque d'essayer ? Mais il y a tellement de choses en fait qui fait qu'on n'ose pas. Est-ce qu'on a récupéré des dossiers en train générationnel qui nous bloquent ? Est-ce qu'on a des blessures tellement à vivre ? Prendre soin, de se faire accompagner pour aller amener de l'amour à toutes ces parts blessées et pour petit à petit se rapprocher de son essence et petit à petit déjà oser s'embrasser soi-même et se montrer au monde mais c'est tout un cheminement quoi. J'ai pas de recette, il n'y a pas de recette miracle et chaque processus est différent, chaque personne est différente, on n'arrive pas. avec la même caisse à outils on n'arrive pas dans la même famille on n'arrive pas avec les mêmes ressources on n'arrive pas avec les mêmes les mêmes couacs je dirais bon chance mais tout est possible mais tout est possible ouais j'y crois et puis ce qui sera pas très travailler dans cette vie-là, on reviendra dans une autre vie, c'est pas grave.
- Speaker #1
Merci beaucoup Magali pour ce partage si profond.
- Speaker #0
Merci à toi.
- Speaker #1
Sais-tu rajouter un petit mot de la fête ?
- Speaker #0
Pas de mot particulier, un grand merci parce que ça n'a pas été simple pour moi de venir enregistrer ce podcast. Je me suis vue dire oui, j'ai eu un appel, un ressenti. Donc voilà, comme d'habitude, j'y vais. Mais comme dans les bronzés, j'y vais, mais j'ai peur. donc voilà j'ai observé cette peur. Je l'ai accueilli et je suis quand même venue. Je crois que j'adore profondément transmettre. J'ai été gardienne d'espace sacré avec des cercles de femmes, avec des stages autour du féminin sacré. Je suis prof dans une école de kinésio. J'aime profondément la transmission, mais l'exercice de venir se déposer, pas dans un petit espace, parce que potentiellement il va y avoir des milliers et des milliers d'écoutes. Mais bien sûr ! Ça a généré beaucoup d'inconfort chez moi. Donc merci parce que à chaque sortie de zone de confort, on repousse un peu plus les limites et c'est ça qui est enrichissant aussi.
- Speaker #1
Du coup, comment tu te sens là ?
- Speaker #0
Je me sens heureuse. Je me sens vivante et vibrante. Non, je suis très contente de l'avoir fait malgré le fait que j'avais concrètement la trouille. Et ça vibre. Donc voilà, c'est cool.
- Speaker #1
Cool, merci beaucoup. Parce que moi là, je ressens combien tu nous ouvres un espace de permission, de réconciliation, de liberté intérieure. Je retiens cette idée que l'on peut être à la fois en caractère ancrée, connectée, furieuse et aimante, vivante et reliée. Et toi qui nous écoutes, qu'est-ce que ça vient toucher chez toi ? Quelle part de toi mériterait d'être réunifiée aujourd'hui ? Voilà la question que je t'invite à te poser. Nous arrivons à la fin de cet épisode. Alors, s'il t'a inspiré, partage-le autour de toi. N'hésite pas à laisser une note et un commentaire sur ta plateforme d'écoute préférée. Je te dis à très vite dans le prochain épisode de Cap vers toi. Adischatz !