- Speaker #0
Bienvenue chez Cerveau Puissant, le podcast des phrases qui réveillent, un espace où l'on parle de ce qui façonne une vie, des peurs qu'on dépasse, des mots qui sauvent, des chocs qui révèlent, des valeurs qui tiennent debout. Chaque semaine, je vais chercher la phrase fondatrice d'une personnalité, une phrase qui a construit, brisé, transformé ou sauvé. Parce que certaines paroles deviennent des boussoles, parce que tout commence par une prise de conscience, parce que chacun porte en lui une lumière en attente. Et j'ai la chance d'être soutenue pour ce podcast par l'agence de communication Surf. Et si le moment où tout s'effondre était en réalité le moment où tout commence vraiment ? Il y a des hommes qui construisent des empires, des chiffres, des sociétés, des milliards sous gestion. Des hommes pour qui le succès semble être une seconde nature. Olivier Gouin est l'un d'eux. Fondateur de 1-2-3, investissement manager, cofondateur d'October, l'une des plus grandes plateformes de financement des PME en Europe. Il a passé 20 ans... à bâtir, lever, investir, scaler. En décembre 2020, Olivier Gouin apprend qu'il est atteint de la sclérose latérale amyotrophique, la maladie de Charcot. Une maladie neurodégénérative, incurable, qui s'attaque progressivement au corps tout en laissant l'esprit intact. Ce diagnostic, il aurait pu le vivre comme une fin. Beaucoup l'auraient vécu comme une fin. Lui, il l'a vécu comme une question, une question radicale, du genre de celle qu'on n'ose pas se poser tant qu'on est occupé à construire, à performer, à avancer. À quoi sert ce que je fais ? Pourquoi est-ce que je me lève le matin ? Qu'est-ce que je veux vraiment laisser derrière moi ? Et c'est là que le parcours d'Olivier devient vraiment intéressant. Parce qu'au lieu de ralentir, au lieu de se replier, il a choisi de se transformer. de mettre sa notoriété, son énergie, son temps qui compte désormais différemment au service de la recherche, de la conscience collective, de ceux qui traversent la même épreuve dans l'ombre. Au fil de ces années de maladie, il a en quelque sorte mené une deuxième vie. Documentaire, livre, association, levée de fonds pour l'Institut du cerveau, il est devenu, malgré la maladie, ou peut-être grâce à elle, une voix, une présence, un homme qui a fait de la contrainte ultime un espace de transformation plutôt qu'un mur. Et ça, ça demande une force intérieure immense. Dans cet épisode, on va parler de sens, de résilience, de rapport au temps, à la mort, à l'héritage. De ce que le succès ne protège pas et de ce qu'on découvre sur soi-même quand on n'a plus le luxe de se mentir. Olivier Gouin, merci d'être avec nous sur Cerveau Puissant. Alors, je vais expliquer un peu le concept. tu as déjà enregistré, tu as une IA qui reproduit ta voix. Et donc, je vais te poser des questions et c'est ton IA qui a le même son que ta propre voix qui va répondre. C'est un concept extraordinaire que tu as inventé. Alors aujourd'hui, quelles sont les valeurs qui te tiennent debout au Lilé ?
- Speaker #1
Tiens debout, ce sont des valeurs très simples, mais devenues vitales. D'abord, la vérité. Dire les choses telles qu'elles sont. sans les embellir ni les dramatiser. La vérité libère de beaucoup de peurs inutiles. Ensuite, le lien, les autres, la relation, ce qui circule entre nous quand on prend le temps d'être vraiment là. C'est sans doute ce qui m'a le plus surpris. Plus le corps se fragilise, plus le lien devient central. Il y a aussi l'utilité, me sentir encore utile, Pas malgré la maladie, mais parfois grâce à elle. Transformer ce qui m'arrive en quelque chose qui dépasse ma propre histoire. Et puis la joie, au sens presque militant du terme. Pas l'euphorie. La joie comme une décision intérieure. Continuer à regarder la beauté, à rire quand c'est possible, à savourer l'instant. Enfin, l'espérance. Pas une espérance naïve ou magique, une espérance active, ferme à part, avancée, même sans garantie sur le résultat. Ce sont ces valeurs-là qui, aujourd'hui, m'aident à rester debout.
- Speaker #0
Merci Olivier. Quelle leçon de vie de t'écouter. En tout cas, merci vraiment. Je pense que c'est un épisode très important pour tous les gens dans leur quotidien. Alors, parmi ces valeurs, laquelle est devenue non négociable ?
- Speaker #1
Sans hésiter, le lien. Tout le reste peut vaciller, se transformer, se réorganiser. Le lien, lui, est devenu non négociable. Le lien avec ceux que j'aime. Le lien avec ceux qui m'accompagnent. Le lien avec ceux que je ne connais pas encore, mais que cette histoire relie malgré tout. Quand le corps lâche, Quand le futur se rétrécit, il reste ça, être en relation. Ne pas s'isoler, ne pas se fermer. Continuez à dire « je suis là et tu comptes » . C'est le lien qui donne du sens au combat, au projet, aux mots. Sans lui, tout devient abstrait. Avec lui, même l'épreuve reste vivante.
- Speaker #0
Alors, effectivement, cette épreuve t'a tout changé. On le voit déjà dans la manière dont tu t'extrimes. Est-ce qu'il y a une valeur que tu pensais avant essentielle et qui aujourd'hui ne l'est plus du tout ?
- Speaker #1
Oui. Avant la maladie, je pensais que la performance était une valeur centrale. Faire plus, aller plus vite, réussir, enchaîner les projets, cocher les objectifs. J'ai longtemps vécu dans ce rythme. Comme beaucoup d'entrepreneurs, j'étais convaincu que la valeur d'une vie se mesurait en partie à ce qu'on accomplit. La maladie de Charcot a profondément déplacé ce regard. Aujourd'hui, je ne crois plus que la performance soit l'essentiel. Elle peut être utile, stimulante, parfois même nécessaire, mais elle n'est pas le cœur.
- Speaker #0
Alors, qu'est-ce qui, en revanche en toi, n'a pas bougé malgré toutes ces épreuves ?
- Speaker #1
Je crois que mon enthousiasme n'a pas bougé. La maladie a transformé beaucoup de choses. Mon corps, mon rythme, mon quotidien. Elle a imposé des limites que je n'avais jamais imaginées. Mais au fond de moi, il y a quelque chose qui est resté intact. L'envie de croire que demain peut être beau. Je suis toujours curieux. Toujours émerveillé par les rencontres. toujours animée par l'envie de construire, de lancer des projets, de rassembler des gens. Simplement, l'énergie ne passe plus par les mêmes chemins. Avant, elle passait par l'action, l'entrepreneuriat, les entreprises. Aujourd'hui, elle passe par l'engagement pour la recherche, par les invincibles, par les projets autour d'Invincibles ET ou d'Invincibles Voice. Au fond, La maladie n'a pas éteint la flamme, elle l'a déplacée. Et je crois que c'est cela qui m'aide à avancer. Garder la capacité de m'enthousiasmer, même au milieu de l'épreuve. Parce que l'enthousiasme, c'est une forme de résistance à la fatalité.
- Speaker #0
Oui, alors c'est très impressionnant parce que moi, j'ai la chance de te rencontrer. Et tu es effectivement un être extrêmement lumineux. Tu souris. Non, mais c'est vrai depuis que je viens de te rencontrer. Donc ça, on ne pourra pas le voir forcément en nous écoutant. Mais je témoigne, c'est impressionnant l'énergie, cette lumière et cet enthousiasme qui se dégage de toi. Merci mille fois. Qu'est-ce qui constitue aujourd'hui, toi, ton point d'ancrage intérieur ?
- Speaker #1
Aujourd'hui, mon point d'ancrage intérieur, ce sont les liens humains. Ma famille d'abord, ma femme, mes enfants. Leur présence donne une profondeur très particulière à chaque journée. Quand la maladie réduit le champ du possible, l'amour devient une boussole très simple. On sait immédiatement ce qui compte. Il y a aussi l'engagement. Me battre pour la recherche, pour les patients, pour que la maladie de Charcot ne soit plus une fatalité. Cet engagement donne du sens à l'épreuve. Il transforme quelque chose de très personnel en énergie collective. Et puis il y a une forme d'acceptation lucide. Je ne lutte pas contre la réalité de la maladie, mais je refuse qu'elle définisse entièrement ma vie. J'essaie simplement d'habiter le présent du mieux possible. Au fond, mon ancrage tient en trois choses simples. L'amour, le sens et le moment présent. Quand ces trois-là sont là, tout le reste devient secondaire.
- Speaker #0
Wow, t'écouter, c'est mieux qu'aller à la messe. On devrait t'écouter tous les jours quand on se réveille. Est-ce qu'il y a une phrase qui t'accompagne justement pour t'aider depuis plusieurs années ?
- Speaker #1
Oui, une phrase simple m'accompagne depuis plusieurs années. La fragilité n'est pas une faiblesse. La maladie m'a appris que ce qui nous rend humains n'est pas notre invincibilité, mais notre capacité à transformer la fragilité. En force, en lien et en sens.
- Speaker #0
Et une phrase que tu te répètes dans les moments quand c'est dur, dans les moments les plus difficiles ?
- Speaker #1
Dans les moments plus difficiles, je me répète souvent « vis intensément » .
- Speaker #0
Et pour ne pas céder à la peur, quelle phrase t'accompagne ?
- Speaker #1
Une phrase très simple « la peur n'empêche pas le danger, mais elle empêche de vivre » .
- Speaker #0
Alors tu sais que c'est quand même ma phrase depuis que j'ai 15 ans. La peur n'égare pas le danger. Donc, tu vois, on a ça en commun. C'est drôle, hein ? Une phrase que tu n'aurais pas comprise avant et que la maladie t'a permis de mieux comprendre.
- Speaker #1
Une phrase que je n'aurais pas comprise avant. Ce matin, un jour de plus. Avant la maladie, cela m'aurait semblé banal. Aujourd'hui, je mesure la chance immense que représente simplement un jour de plus.
- Speaker #0
Penses-tu que les épreuves... ont un sens ou qu'on leur en donne un pour nous aider à tenir ?
- Speaker #1
Je ne suis pas sûr que les épreuves aient un sens en elles-mêmes. En revanche, je crois profondément que nous pouvons leur en donner un. C'est peut-être même l'une des grandes forces humaines. Transformer une épreuve en engagement, en amour, en solidarité. La maladie de Charcot n'a rien de juste ni de logique. Mais si elle peut servir à accélérer la recherche, à rapprocher des gens, à changer le regard sur le handicap, alors oui, on lui aura donné un sens.
- Speaker #0
Comment fais-tu la paix avec ce qui ne dépend plus de toi ?
- Speaker #1
J'essaie d'accepter qu'il y a des choses sur lesquelles je n'ai plus de prise. La maladie m'a appris une forme d'humilité. Je ne peux pas tout contrôler. En revanche... Je peux encore choisir mon attitude. Alors j'essaie de mettre mon énergie là où elle peut être utile. Dans l'amour de mes proches, dans l'engagement pour la recherche, dans les projets qui donnent du sens. Faire la paix, ce n'est pas renoncer. C'est cesser de lutter contre l'inévitable pour mieux agir là où l'on peut encore agir.
- Speaker #0
Oui, parce que ce qui est vrai, ce qui est impressionnant, c'est que... Tout ce que tu fais dans ton quotidien, justement, effectivement, comme tu le dis, pour cette cause. Et moi, j'ai eu du temps à pouvoir t'acquérir à cette interview tellement tu cours partout. Mais c'est vrai que c'est impressionnant et c'est important de dire que tout ça, en fait, dans ton quotidien, est vraiment dédié à la cause. Alors, où trouves-tu la force quand la logique ne suffit plus ?
- Speaker #1
Quand la logique ne suffit plus, je la trouve dans les autres, dans ma famille, dans les amis. Dans tous ceux qui m'écrivent, dans les malades qui se battent eux aussi, leur courage crée une énergie collective qui dépasse largement la mienne. Et puis je la trouve dans le sens. Me dire que ce combat peut aider la recherche, accélérer les choses pour les patients qui viendront après. Quand la logique s'arrête, le cœur prend le relais.
- Speaker #0
Et alors qu'est-ce qui t'empêche ? Parce que je pense qu'il y a des gens qui vont t'écouter, qui vont te voir et qui vont se dire mais... Comment ? Est-ce qu'il est de temps en temps en colère ? Qu'est-ce qui t'empêche de ne pas basculer dans la révolte ?
- Speaker #1
Je pourrais facilement me dire que c'est injuste. Et d'une certaine manière, ça l'est. Mais rester dans la révolte ne change rien à la maladie. Cela ne fait que voler de l'énergie et du temps.
- Speaker #0
Maintenant, on va parler de liberté intérieure. Comment rester sujet de sa vie ? quand le corps nous impose des limites.
- Speaker #1
La maladie impose des limites physiques, c'est vrai. Mais elle ne décide pas de tout. Je ne peux plus faire beaucoup de choses. En revanche, je peux encore choisir le sens que je donne à mes journées, les combats que je mène, les projets que je porte. Rester sujet de sa vie, c'est peut-être simplement cela. Ne pas laisser la maladie écrire toute l'histoire.
- Speaker #0
Oui, c'est incroyable à quel point tu restes... extrêmement dignes, et c'est ça qui est impressionnant et admirable. Pour toi, qu'est-ce que la dignité ?
- Speaker #1
Pour moi, la dignité, c'est rester pleinement humain, quelles que soient les limites du corps. Ce n'est pas le fait de pouvoir tout faire seul, ce n'est pas aller aux toilettes seul, s'habiller seul ou manger seul. La maladie peut enlever cela. La dignité, c'est pouvoir continuer à aimer, à décider, à être regardé comme une personne entière. C'est quand la maladie n'efface pas la personne que l'on est.
- Speaker #0
Oui, alors justement, là, tu parles de ton quotidien. Et donc, comment tu préserves, toi, ton quotidien ?
- Speaker #1
En restant acteur de sa vie, autant que possible. Même quand la maladie impose beaucoup d'aide, il reste toujours des espaces de choix. Décider, exprimer ce que l'on veut, continuer à participer aux décisions qui nous concernent. Et puis la dignité se préserve aussi dans le regard des autres, quand on vous parle normalement, quand on vous écoute, quand on ne vous réduit pas à votre maladie. Au fond, la dignité se cultive chaque jour par des choses simples, le respect, la parole et la relation.
- Speaker #0
C'est dingue, on a l'impression aussi effectivement que... Les épreuves nous transforment tellement l'être humain et on le voit avec toi et évidemment avec tous les gens qui sont touchés par des choses extrêmement graves. À quel moment, toi, tu as vraiment compris que la puissance pouvait prendre une autre forme ?
- Speaker #1
Je l'ai compris le jour où mon corps a commencé à me lâcher. Avant, la puissance était pour moi liée à l'action, à l'énergie, à la capacité de faire, d'entreprendre, d'aller vite. La maladie m'a montré qu'elle pouvait prendre une autre forme, une puissance plus silencieuse, mais peut-être plus profonde.
- Speaker #0
Alors là, maintenant, on va parler de ton rapport au temps et des décisions. Comment justement ce rapport au temps a changé ta manière de décider ?
- Speaker #1
Le rapport au temps a tout changé. Avant, je pensais souvent à long terme. On remet facilement les choses à plus tard quand on croit avoir beaucoup de temps devant soi. La maladie m'a appris que le temps est précieux. Alors mes décisions sont devenues plus simples. Je privilégie ce qui a du sens, les personnes que j'aime, les projets utiles. En quelque sorte, le temps court rend les décisions plus claires.
- Speaker #0
Alors, on voit que tu as... énormément d'énergie, mais comment est-ce que tu choisis ce à quoi tu donnes ton énergie ?
- Speaker #1
Je me pose une question très simple. Est-ce que je vais prendre du plaisir ? Avec la maladie, l'énergie devient précieuse. Alors j'essaie de la consacrer aux choses qui me donnent de la joie. Les moments avec ceux que j'aime, les projets utiles. les rencontres qui comptent vraiment. Quand il y a du plaisir et du sens, je sais que mon énergie est bien placée.
- Speaker #0
Merci à nouveau de nous autoriser ce temps si précieux et on fera en sorte qu'il sert vraiment à quelque chose. Ça, je n'en doute pas une seule seconde. Et alors, qu'est-ce que tu refuses en revanche aujourd'hui ?
- Speaker #1
Aujourd'hui, je refuse surtout de perdre du temps avec ce qui n'a pas de sens. La maladie rend le temps très précieux. Alors j'essaie d'éviter les faux semblants, les conflits inutiles, les obligations qui ne m'apportent ni joie, ni utilité.
- Speaker #0
Quelle leçon de vie ! Moi je vais essayer maintenant d'appliquer tout ce que tu dis religieusement. Maintenant on va parler de transmission et d'essentiel. Là aujourd'hui, ou avec toutes tes actions, quelle valeur tu aimerais transmettre avant tout ?
- Speaker #1
La valeur que j'aimerais transmettre avant tout, c'est l'enthousiasme. Cette capacité à croire que quelque chose de beau peut encore arriver. À se lever le matin avec l'envie de vivre, de construire, de rencontrer. L'enthousiasme n'est pas de la naïveté. C'est une forme de courage face à l'incertitude.
- Speaker #0
Et alors, quelle idée tu aimerais voir sur ta propre vie ?
- Speaker #1
J'aimerais que survive l'idée que la fragilité n'est pas une faiblesse. qu'une épreuve peut révéler le meilleur de l'humain, la solidarité, la créativité, l'amour. Si cette idée continue à inspirer quelques personnes à vivre plus intensément et à se soutenir davantage, Alors, ce sera déjà beaucoup.
- Speaker #0
Alors moi, j'en parle souvent dans mes témoignages et mes podcasts. J'avais une grand-mère, Manon, catholique, très fervente, et qui me répétait à longueur de journée, le Seigneur ne t'envoie jamais des preuves que tu ne peux pas surmonter. Et donc, j'ai vraiment grandi. Et c'est vrai que toi, tu en es vraiment la preuve aujourd'hui. Et beaucoup de gens que j'interview dans le podcast démontrent cette résilience et cette foi en la vie impressionnante. Quelle phrase tu as envie de laisser aujourd'hui à ceux et celles qui nous écoutent ?
- Speaker #1
J'aimerais leur laisser une phrase très simple. La vie est fragile, alors vivons-la intensément.
- Speaker #0
Merci beaucoup pour cette phrase magnifique. Et si tu devais résumer ton chemin en une phrase ?
- Speaker #1
Je pourrais reprendre cette phrase de Camus, qui m'accompagne beaucoup. Au milieu de l'hiver, j'apprenais... enfin qu'il y avait en moi un été invincible. C'est une phrase qui résume assez bien mon chemin aujourd'hui.
- Speaker #0
C'est magnifique. Et d'ailleurs, maintenant, ton engagement, enfin, ton association s'appelle Invincible. On la voit là sur ton bracelet. Tu fais énormément d'actions auprès d'Invincible. Récemment, tu as fait un énorme partenariat avec ETAM également. Et donc, c'est vrai qu'on comprend encore mieux maintenant pourquoi tout ça s'appelle Invincible avec cette Manigistresse de Camus. Alors, je te posais toutes ces questions parce que chez nous, chez SavoPuissance, ce qu'on aime justement, c'est ces phrases qui nous aident à tenir. Donc, tu nous en as donné énormément. Merci mille fois. Pour terminer cet échange passionnant, est-ce que tu pourrais nous partager ce que toi, tu sais avec certitude aujourd'hui ?
- Speaker #1
Je sais désormais avec certitude que la vie est une surprise. On croit souvent pouvoir tout prévoir, tout organiser. Et puis la vie nous rappelle qu'elle est imprévisible. Alors autant l'accueillir telle qu'elle vient et essayer d'en faire quelque chose de beau.
- Speaker #0
Merci en tout cas Olivier pour ce témoignage impressionnant. Et surtout, je crois que c'est une leçon de vie qu'on doit tous appuyer. On ne doit pas forcément attendre qu'il nous arrive quelque chose de grave dans notre vie pour pouvoir réaliser toutes les valeurs et tous les principes de bonheur que tu viens de nous rappeler. Évidemment, je rappelle à tous ceux qui nous écoutent et qui nous regardent qu'on peut aller sur ta page Instagram, que tu m'as cliqué, que c'est toi qui l'animais tout seul. Je suis à nouveau complètement impressionnée. Il y a aussi tous tes engagements. Donc, s'il y a des personnes qui souhaitent se rapprocher de toi ou de tes combats, qu'ils n'hésitent pas à te contacter sur les réseaux, c'est toi qui réponds en personne. Merci mille fois, Olivier. J'étais ravie de t'avoir aujourd'hui. Si tu as aimé ce podcast, abonne-toi pour ne rien manquer des prochains épisodes. Soutenir Cerveau Puissant et suivre toutes les actualités, les échanges à venir et le contenu que je prépare pour continuer à nourrir ce qui fait vraiment la différence.