- Speaker #0
Bienvenue chez Cerveau Puissant, le podcast des phrases qui réveillent. Un espace où l'on parle de ce qui façonne une vie, des peurs qu'on dépasse, des mots qui sauvent, des chocs qui révèlent, des valeurs qui tiennent debout. Chaque semaine, je vais chercher la phrase fondatrice d'une personnalité, une phrase qui a construit, brisé, transformé ou sauvé. Parce que certaines paroles deviennent une boussole, parce que tout commence par une crise de conscience, parce que chacun porte en lui une lumière en attente. Et j'ai la chance d'être soutenue pour ce podcast par l'agence de communication SIRF. Bienvenue chez Tavoputant. Aujourd'hui, je reçois Christelle Albaret, notre experte en santé mentale. Bienvenue Christelle.
- Speaker #1
Merci à toi, je suis contente qu'on refasse aujourd'hui un nouveau sujet ensemble.
- Speaker #0
Exactement, le nouveau sujet aujourd'hui, c'est... Nous avons choisi de parler de pourquoi nous avons tant de mal à nous sentir à notre place.
- Speaker #1
Oui. La question de la place, c'est un vrai, vrai, vrai sujet. parce qu'on a tous envie d'habiter une place, mais parfois, on ne sait pas laquelle. On a tendance à passer une grande partie de notre vie à habiter la place qu'on pense qu'on attend de nous, celle qu'on a construite pour nous, mais ce n'est pas forcément celle dans laquelle on se sent bien.
- Speaker #0
Alors, comment déjà on peut reconnaître qu'on n'est pas à notre juste place ?
- Speaker #1
Je pense qu'en réalité, ça prend du temps à conscientiser. Mais on en a, j'ai envie de dire, les signaux en avant-coure-up. Une des premières choses qu'on peut se dire, c'est quand on a l'impression qu'on se rétrécit, quand on a l'impression qu'on est obligé de forcer, quand on n'a plus la motivation, quand on a ce sentiment d'être dissocié de soi. On fait le job, mais en fait... On a du mal à vraiment être alignés avec ça.
- Speaker #0
C'est vrai qu'on entend beaucoup de gens qui sont heureux de leur position dans leur vie professionnelle, mais qui rentrent chez eux et effectivement, vidés, fatigués, à se demander pourquoi ils font vraiment ça. Et c'est vrai que moi, j'aurais tendance, souvent quand j'entends des personnes me raconter ce quotidien, à dire « Ok, en fait, ce n'est pas que ce que tu fais est bien ou mal, c'est que tu n'es pas à ta place celle qui te convient. »
- Speaker #1
Oui, et puis ce qu'il faut savoir, c'est que déjà, habiter sa place, c'est la première chose à laquelle on pense dans la notion de place, on pense souvent aux pros. C'est-à-dire, je suis là parce que j'ai fait ces études-là, parce que j'ai voulu faire plaisir à mes parents, ou parce que j'ai suivi le mouvement, et je me rends compte qu'on est là, qu'est-ce qu'on fout là ? Ça arrive un jour, on se dit, moi qui ai une vie par exemple, je me dis honnêtement, à un moment je me dis, mais qu'est-ce que je fous là ? Et là, d'un seul coup, tu as un déclic. Mais on n'a pas forcément toujours ces déclics de cette façon-là. Et il y a aussi la vie personnelle, l'environnement. C'est tout un écosystème. Mais ce qu'il faut savoir, c'est qu'on peut très bien, pendant 10 ans, 15 ans, 20 ans, être bien et se dire quasiment du jour au lendemain, très vite se dire, en fait, non, là, ça ne fait plus sens.
- Speaker #0
exemple concret, par exemple et un peu triste mais on est marié on a des enfants, on a une jolie vie de famille et puis effectivement au bout d'un moment c'est ce qu'on appelait avant la crise de la quarantaine qui existe, qui est bien réel, à un moment l'homme ou la femme se dit en fait non, là ça ne me convient plus. Toi, qu'est-ce que tu recommandes si on a ce moment-là qui nous arrive ?
- Speaker #1
La première chose que je recommande c'est de prendre un temps pour poser ce qui j'ai une astuce pour ça Je suis en confiné. Celle-ci, normalement, je la garde que lorsque je suis avec mes patients. Trois questions. Celles-ci, elles sont fondamentales. On arrive, je suis à une période de vie, je ne sais plus où j'en suis, que ce soit pro, perso ou autre, d'accord ? Mais on peut même faire ce bilan-là toutes les semaines pour soi. Première chose, ok, aujourd'hui, dans ce que je vis, qu'est-ce qui me plaît ? Ce que j'aime. Deuxième chose, dans ma vie aujourd'hui, qu'est-ce que j'ai appris ? Et puis, troisième question, qu'est-ce qui m'a manqué ? Tu te poses ces trois questions-là, ça te permet vraiment, mais de façon très sain, de structurer, de donner de la matière à ce que tu ressens. Parce que c'est souvent dur, on ressent les choses, on est là en attendant cette réertif, mais on a du mal à se projeter. Quand tu dis, ok, qu'est-ce qui m'a, qu'est-ce que j'ai aimé jusqu'à présent, dans ce chapitre-là de vie par exemple, qu'est-ce que j'ai aimé ? Tu vas mettre les choses qui en fait sont... importantes pour toi. Mets peut-être des petits signes verts. C'est intéressant parce que tu vas les emmener avec toi. Demain, tu sais que ces choses-là, elles auront encore de l'importance pour toi. Ce que j'ai appris, ma prise de conscience Ce qui m'a manqué, c'est mes besoins. C'est des choses qui sont frustrantes aujourd'hui dans ma vie, manquantes, c'est des camences. Et aujourd'hui, c'est des besoins que je vais devoir développer dans ma vie. Et ça, quand tu questionnes ta place, quand tu sais que c'est inconfortable, mais que tu ne veux pas être dans quelque chose de réactif que tu pourrais regretter après, ça te permet de te poser. Si c'est une situation de couple, je le dis, l'idéal en entreprenant une thérapie de couple, C'est que ça permet vraiment d'avoir une personne tierce qui permet déjà de poser l'émotion, de la réguler pour chacun et de poser les questions qui permettent d'aller à l'étape d'après. Sans être dans le conflit, mais dans la thérapie de couple, ça permet, plutôt que d'être à nouveau en train de se faire des reproches, de se mettre ensemble dans la même direction pour essayer de comprendre ce qui se joue.
- Speaker #0
Oui, mais ce qui est vrai, c'est que ce soit pro-perso, dans une situation, il y a beaucoup d'éléments qu'on peut puiser en nous. Il y a beaucoup de solutions qu'on peut créer en nous. Il faut aussi un peu de patience. Et donc, il y a plein de choses qui peuvent se jouer si on est capable de faire une vraie introspection sur nous. Amé. Plutôt que de dire le job, le boss, le conjoint.
- Speaker #1
Oui, et puis dans ce travail d'introspection, c'est ce que je te disais tout à l'heure, ce qui a fait sens pendant un temps, ce qui m'a nourrie, il y a un moment où moi, j'ai évolué et en fait, je vais avoir besoin. D'autres choses. Et donc, on va avoir envie d'habiter peut-être une place différente. Quelqu'un qui est, par exemple, tu pourrais même prendre un sportif qui est énormément dans la performance, puis un jour, il ne va plus avoir envie d'être dans la performance, il va peut-être avoir envie d'être dans la transmission, dans le partage. C'est des tranches de vie. Mais ce n'est pas une question d'âge. C'est vraiment une question de chapitre de vie. Après, est-ce que tu ne mettrais pas aussi un warning ?
- Speaker #0
à faire le pas de côté. C'est-à-dire que changer de vie ne suffit pas forcément à être réellement alignée.
- Speaker #1
Ah oui, 100% d'accord.
- Speaker #0
Est-ce que tu peux quand même nous expliquer pourquoi... Oui, il y a plein de fois qu'on dit l'herbe est plus verte ailleurs, je vais changer de pays, changer de job, je vais quitter mon truc. Et en fait, parfois, voilà.
- Speaker #1
Est-ce que tu prenais cette expression qui dit tu sais pourquoi l'herbe est plus verte ailleurs ? Non. À ce qu'il y pleut. J'aime beaucoup. Oui, j'aime. J'ai eu cette citation il y a très longtemps, des années. Elle m'a marquée à vie. On l'est fait. Après, derrière cette boutade, changer de place, juste changer de place parfois, il faut se demander, est-ce qu'on n'est pas en train de fuir ? D'accord, dis-moi, ok. Je vais à la 10 000 km. Tu pars à 10 000 km. Mais tu sais une chose, tes problèmes, ils partent avec toi. C'est pas pareil quand on part en vacances, parce qu'on sait que c'est quelque chose qui est défini dans le temps. Il y a un début, il y a une fin. Donc je dis, ok, je mets ça. Une pause. Voilà, je mets dans le coffre ici et je reprends en rentrant. Quand tu, vraiment, par exemple, tu vas t'espatrier où tu veux, tes problèmes, ils vont te suivre. Parce qu'on va avoir des schémas de reproduction. Ce qu'on n'a pas réussi à traiter, ce qu'on n'a pas mis les mots dessus, vont ressurgir par des situations différentes. Donc, oui, et c'est là où il faut se demander à nouveau, ok, je veux changer, mais je ne sais pas, je veux changer pourquoi. Pourquoi je veux changer ? C'est qu'est-ce qui aujourd'hui en fait me met dans la difficulté, me met dans la douleur, me met dans l'inconfort ? En quoi ça parle de moi ? Est-ce qu'il y a des nœuds qui sont ceux du passé que je n'ai peut-être pas encore traités ? J'avais mis des bons pansements dessus. Mais aujourd'hui, il est temps peut-être de les regarder. Et on peut faire. J'aime beaucoup dans les... Dans les transitions de vie, pour les personnes qui se questionnent sur les périodes de transition de vie, il y a le docteur Forêt qui a fait un super livre, il y a des années de ça, sur les périodes de transition que je recommande. En plus, dedans, il y a plein de questions qui permettent de cheminer. Et des fois, on fait des petites transitions, des mini-transitions suffisent, c'est ce qu'on appelle faire un petit recadrage de vie. Et des fois, on fait des grandes transitions.
- Speaker #0
Une petite transition, par exemple, c'est tu te motives pour aller courir un minute.
- Speaker #1
Ça, c'est même pas une petite transition,
- Speaker #0
ça. Non, mais t'as quelqu'un qui n'est pas sportif et qui dit ça y est,
- Speaker #1
t'as des femmes. Ça, c'est pas des... Je dirais pas que c'est des transitions. Ça, je pense que c'est des remotivations pour obtenir un objectif. C'est pas la même chose que des transitions pour, comment dire, aller vers un autre chemin. Après, oui, tu peux dire, ça peut être, j'ai envie de réhabiter ma place autrement, c'est-à-dire être dans... Je me rends compte que le corps que j'habite n'est plus celui que je voudrais. Je me suis rendu compte que je n'ai pas pris soin de lui. Ok. Là, on est dans une transition vis-à-vis de soi. On se dit maintenant, je vais être au service de ce corps qui me permet de faire tout ce que je voudrais. Et là, c'est OK. Est-ce qu'on peut parler de la différence entre réussir et se reconnaître soi-même ? La différence entre réussir et se reconnaître soi-même, on peut faire cette différence. Réussir, c'est quoi réussir ? Réussir, réussir, une chose c'est réussir sa vie ou réussir dans la vie. OK ? Elle n'est pas des notes sans sens cette phrase, il faut vraiment régulièrement, parce qu'on l'entend tous, mais en fait elle résonne comme quelque chose qui est une musique de fond mais que tu n'écoutes plus vraiment. Et c'est aussi cette question, qu'est-ce que je suis en train de faire en ce moment dans ma vie ? J'y viens pour parler de se reconnaître. réussir ma vie souvent c'est en fonction de ce que je pense que la société, mes parents mon couple où mon éducation, mes croyances font que c'est ce qu'il faut que je fasse pour que ma vie soit à l'attendu. Mais je ne me suis pas reconnue forcément là-dedans, pas forcément. Et réussir ma vie, là, on change d'ombre. Je vais me reconnaître moi par rapport à... Je vais peut-être faire un pas de côté par rapport à ce que, jusqu'à présent, j'ai toujours pensé qui était important, auquel, par exemple... Ok, je pensais qu'il fallait un statut, une reconnaissance professionnelle, un diplôme important, des gens dans ma vie qui sont des gens importants, qui sont un statut important. Ok, mais je dis donc que ça, c'est ce que je croyais. Donc, j'y suis. J'ai réussi ma vie. Maintenant, il n'y a rien qui résonne, je n'ai rien. Ça arrive beaucoup. On a ce qu'on appelle les rechutes après des réussites. On n'en parle pas suffisamment. Pourquoi il y a telles rechutes ? Parce qu'en fait, je pensais que c'est l'endroit où je pourrais me reconnaître. Et en fait, il ne se passe rien. Ça, c'est terrible. Si tu as passé 40 ans à essayer de bosser là-dessus. Donc, se reconnaître, c'est d'abord prendre le temps de se dire, ok, dans ce cheminement, pas à pas, au fur et à mesure, on fait un point étape. On peut prendre cette question tout à l'heure, est-ce que j'aime ce que je vis ? Qu'est-ce que j'ai appris de ces derniers temps ? Et comment ça résonne ? Qu'est-ce qui me manque ? Et ce qui fait que, pas à pas, on apprend à se reconnaître en fonction de nos étapes de vie.
- Speaker #0
C'est une bonne méthode. J'espère que ceux qui nous écoutent peuvent l'appliquer au quotidien.
- Speaker #1
Je vais lire leurs commentaires. Vous le testez, vous me dites que...
- Speaker #0
C'est une bonne manière de... Tu fais ça au quotidien et tu peux t'évaluer toi-même sur en quel degré tu es, d'acceptation de toi et d'envie... Où tu as envie d'aller et est-ce que vraiment tu es à ta place ou tu n'es pas à ta place. Alors souvent aussi dans le concept d'être à sa place ou pas à sa place, il y a cette peur. En fait, nous sommes l'être humain et tout le temps bloqué par sa peur. La peur de décevoir. Est-ce que tu peux nous en parler ? Qu'est-ce que ça veut dire la peur de décevoir ? Pourquoi est-ce qu'elle est quasiment valable, je crois, pour tout le monde ? Et parfois, tu sens qu'il y a des gens qui sont passés un peu au-delà de cette peur. Comment on fait pour la passer ?
- Speaker #1
C'est intéressant cette question de la peur de décevoir, parce que dans la peur de décevoir, décevoir qui ? Décevoir comment ? Décevoir quoi ? derrière la peur de décevoir, en fait, la peur de décevoir, c'est une peur, ce que j'appelle moi, secondaire. En dessous, il y a une peur privée. Si je dis quoi, qu'est-ce qui se passe ? Je serai moins aimée, je ne serai plus reconnue, je n'aurai plus de place. Donc, peur de l'abandon, peur du rejet et peur de ne pas être aimée. Donc, on retrouve toujours les peurs matrices. Pourquoi il y a autant cette peur-là ? C'est que derrière le rejet ou l'abandon, il faut comprendre qu'il y a une structure biologique derrière ça. Parce que si je ressens la peur du rejet ou de l'abandon, derrière, j'ai peur d'être en danger. Mais c'est biologique, ce n'est même pas psychologique. Des études ont montré qu'en fait, c'est biologique. Donc, on est constamment dans cette quête de l'appartenance.
- Speaker #0
Oui, en fait, c'est vrai que moi, par exemple, je n'ai pas vraiment peur de décevoir. Mais il m'arrive d'avoir des peurs et tu as raison. En fait, je n'arrive pas vraiment à les expliquer. Et en fait, j'ai le sentiment que c'est plus viscéral et que c'est plus...
- Speaker #1
C'est pour ça que je te parle de biologie. On ne met pas, nous, les mots dessus, mais c'est ce qui joue. Et en effet, peur de décevoir, on peut aussi ajouter à ça que chacun met une sorte d'attente standard, une attente par défaut. Je pense que ce qu'on attend par défaut de moi, c'est ça. Donc, si je suis à ce standard, c'est OK. Si je ne suis pas à ce standard, je me sens en danger.
- Speaker #0
et puis il y a aussi la question de l'ego Pour moi, tu vois, si tu déçois, c'est en fait que l'autre ne valide pas ton concept, ton idée. Et toi, tu te dis, ah bon, mais... Enfin, tu vois, c'est ton égo qui en prend un coup en disant, mais pourquoi tu ne trouves pas cette idée ? Alors, j'ai travaillé dessus, ça m'a pris du temps. Alors, ça agace ça,
- Speaker #1
en fait, parfois, de décevoir. Je pense qu'il y a un cheminement à mettre en place. Parce que si on est constamment dans la période de décevoir, tout le monde et n'importe qui, en fait, la seule personne que tu vas décevoir au final parce que tu veux répondre à tout le monde, c'est toi. Donc, la déception de l'autre, j'ai envie de te dire, ça lui appartient. Tant pis, si les décevants, ça lui appartient. Moi, personnellement, ça va. Et c'est ce qu'il faut se dire. Je joue avec ça, mais c'est de la réalité. C'est-à-dire, OK, j'ai peur de décevoir. Mais de décevoir qui ? C'est qui ? Mon père, ma mère, tout le monde, les autres ? Et pourquoi je dis précisément ça ? Toi, par exemple, si tu penses à un projet, mentalement, ne le dis pas forcément, mais pense mentalement à quelque chose, dis... J'aurais peur de se voir telle personne. Pense à cette personne. Qu'est-ce qu'elle représente pour toi ? Si je dis, ok, moi j'ai peur de désouvoir mon père. Mon père qui est parti parce qu'à cet endroit-là, je voudrais lui montrer même de là-haut que... Mais en fait, on est en train de parler du lien, de la façon dont on a envie d'être aimé. D'accord, mais je pense que derrière, fais-y un mot en fait, derrière tout ça. Est-ce que mon père, ma mère ou mes enfants... il m'aime pour ce que je fais, il m'aime pour ce que je fais ou pour ce que je suis, ils avaient deux. Donc, il faut se remettre quand même sur des vrais stands-bas.
- Speaker #0
Moi, je suis à bonne école de toutes les manières et à tes côtés. Moi, je n'ai pas peur de décevoir. Je pense qu'effectivement, la peur n'écarte pas le danger. Ça, c'est quelque chose que je dis tout le temps. Bien au contraire, je pense que plus on a peur, plus on attire des zones troubles. Et puis, je pense qu'il faut y aller, du test and learn, savoir aussi qu'en échouant, on apprend beaucoup plus qu'en réussissant. Et tu l'as dit, on en fera ce sujet. C'est que je crois qu'il faut aussi parler de que quand on a réussi sa vie dans sa vie, si on n'a pas bien travaillé sur soi, forcément, le moment n'est plus au haut.
- Speaker #1
C'est un vrai sujet de transition. Je pense qu'il faudra vraiment qu'on passe un sujet là-dessus sur ce que j'appelle la pré-réussite, quand on est très en haut et qu'on n'y a pas le fait qu'on a... On a coché toutes les cases. Qu'est-ce qui se joue ?
- Speaker #0
Écoute, moi, est-ce que tu as quelque chose à rajouter sur le sujet de pourquoi on a tant de mal à se sentir à notre place ? Et d'être une recommandation.
- Speaker #1
Alors, la question de la place, si je donne une recommandation, c'est habiter sa place, c'est habiter sa vie. Et c'est donc, notre vie, c'est plein d'épisodes, plein de chapitres. Donc, il faut apprendre, pour bien habiter sa place. à clôturer des chapitres pour en ouvrir des nouveaux. Et ça nous permet, en fait, de s'habiter pleinement en se donnant plein d'options. En fait, habiter sa place, c'est remplir sa vie de choses qui font sens, tout simplement. Mais aussi, drainer ce qui prend la place, d'accord ? Et qui ne permet pas d'habiter cette nouvelle place qu'on aurait envie d'explorer. C'est d'exploration. la vie. Donc habiter sa place et explorer. Parfois, on en change. Merci Christelle pour toutes ces... Cette belle conversation.
- Speaker #0
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