Laurent GuittonBonjour, le sujet ne traite pas des images de la Mort, mais d'une pratique centrale en vue du trépas: les fondation de messes perpétuelles pour les âmes des défunts. On peut d'ailleurs établir une relation entre ces achats de messes et les Danses macabres. En effet, les Danses macabres montrent le lien quasi-charnel entre les vivants et les trépassés. Et en ce sens, ce thème iconographique peut être perçu comme une invitation à la solidarité entre les générations successives, donc à inciter les descendants à assurer le paiement des messes pour leurs ancêtres. On le sait, les Danses macabres insistent aussi sur l'égalité des êtres humains face à la mort, la mort biologique, quel que soit leur statut social et leur honorabilité. Est-à-dire que les membres de la société chrétienne sont égaux pour trouver des messes. Ou pour le dire plus précisément, assiste-t-on à une diffusion massive des fondations dans la société à l'époque de la figuration des Danses macabres, c'est-à-dire au XVe et XVIe siècle ? Le terme de démocratisation, utilisé par Jacques Chiffoleau, est-il vraiment adapté, adéquat ? Jusqu'où ces pratiques impulsent-elles la pyramide sociale ? Quel est le profil sociologique des fondateurs ? Et par ailleurs, observe-t-on des phénomènes de concurrence entre les instances ecclésiales ou plutôt une complémentarité aux yeux des fondateurs ? Enfin, quelles sont les logiques sociales à l'œuvre dans la fondation perpétuelle ? Pour tenter de répondre à ce questionnement, nous allons nous rendre en Haute-Bretagne, à Dinan. précisément une ville commerçante d'environ 5000 habitants à cette époque, 15e-17e siècle, dans l'évêché de Saint-Malo. Alors pourquoi le choix de ce laboratoire ? Eh bien parce que Dinan dispose de sources suffisamment riches et variées pour mener une étude globale du phénomène des fondations de messes. En effet, subsiste, représenté est un extraordinaire obituaire, qui a été compilé en 1527 à la demande de la fabrique Saint-Sauveur de Dinan,l'une des deux paroisses de la ville. Donc nous avons cet objet assez exceptionnel, même exceptionnel en France, et par ailleurs, nous avons, comme partout dans les villes du Moyen-Âge , un polycentrisme religieux qui a permis de produire une documentation qui permet d'évaluer le phénomène dans les différentes institutions ecclésiales. Donc vous avez deux paroisses, Saint Sauveur et Saint Malo de Dinan, mais aussi quatre couvents mendiants, les franciscains, les dominicains, les claristes, qui s'installent à la fin du XVe siècle, et un hôpital trinitaire. On a justement deux hôpitaux, les trinitaires et l'hôpital Notre-Dame de l'hôtelerie. Il faut y ajouter une dizaine de confrèries de métiers, outre une confrérie de prêtres, de chapelains, et plusieurs chapelles intramuros et dans les feux. Donc voici toutes les institutions ecclésiales qui ont pu produire une documentation sur les fondations de messes. Cependant, pour enrichir les données prosopographiques et biographiques sur les images de cette époque, il a été nécessaire de dépouiller parallèlement de nombreuses sources disponibles sur Dinan au XVe et XVIe siècles, d'ailleurs quelle que soit leur nature. On va analyser le profil sociologique de ces fondateurs d'abord dans la paroisse Saint-Sauveur-de Dinan. A Saint-Sauveur-de Dinan, le recensement des actes entre 1400 et 1560 aboutit à un total de plus de 450 fondations de messes perpétuelles. Et en ramenant ce chiffre à une moyenne par cohortes, on aboutit à plus d'une soixantaine de fondations par génération paroissien pour environ 650 feux dans la paroisse. Ce chiffre est d'ailleurs confirmé par un cahier de paiement des chapelains, des chapelains qui assuraient les messes et qui étaient payés pour cela en 1588, qui recense 490 fondations qui sont effectivement cédées. Autrement dit, cela donne un ordre de grandeur autour de 10% de fondateurs. En somme, à chaque génération, un adulte ou un couple de sur dix fait partie du milieu des fondateurs dans la paroisse Saint-Sauveur. Fonder une messe n'est donc pas un geste commun et est réservé à une minorité, même s'il est vrai qu'on note un accroissement des fondations dans les années 1460, ce qui est le cas d'ailleurs dans d'autres villes au-delà de nous. Alors il reste évidemment à cerner la composition de ce milieu social, afin d'évaluer jusqu'où les fondateurs se situent dans la pyramide sociale. Comme vous le voyez sur ce tableau, on se rend compte que les prêtres, le clergé séculiers de la ville est présent à hauteur de 15% des fondations. Mais évidemment, il faut tenir compte de leur nombre proportionnellement restreint dans la population totale. Il y a environ une cinquantaine de clercs séculiers qui représentent 1% de la population. Mais ils sont à l'origine d'une fondation sur 7, qui d'ailleurs est corroborée par d'autres exemples de villes comme Rouen, où le clergé investit en nombre dans les fondations de messe. Alors ce sont plutôt des dignitaires locaux, des doyens, des curés, un official, qui sont fondateurs dans la paroisse. Deuxième niveau, les nobles. C'est un groupe restraint à 5%. Ils viennent de la ville et de quelques paroisses voisines, mais ils n'apparaissent dans la paroisse qu'à la fin du XVème siècle. Ce sont plutôt des petits nobles, avec des revenus situés entre 10 et 50 livres par an. Les bourgeois de la ville, troisième ligne, sont de très loin les plus nombreux. Alors, on recense des détenteurs d'office, d'office militaire, de finance, de justice, des officiers qui sont au service des ducs de Bretagne, puis ensuite des rois. Parmi les professions libérales, on compte de nombreux notaires, à côté de rares médecins et des banquiers. Enfin, les négociants et les marchands sont proportionnellement nombreux, aussi bien parmi les détenteurs d'étal à la cohue local que dans le groupe plus restreint des grands commerçants au rayonnement international. En revanche, parmi ces bourgeois, le nombre des artisans est très faible, on en trouve très peu parmi les fondateurs de Saint-Sauveur. Je vous mets ces deux illustrations de l'église de Saint-Sauveur du XIXe siècle parce que sur ces deux illustrations, on remarque la présence des femmes. Et évidemment, il faut tenir compte dans cette analyse de la place des femmes dans les fondations de messe. Eh bien, on observe que le ratio homme-femme est de 55-45. Et donc, si l'on met à part le clergé fondateur, les femmes représentent exactement la moitié des fondations natives de messe à Saint-Sauveur. Cette parité n'est pas une règle générale. Si on compare avec d'autres paroisses urbaines comme à Caen, où le taux est de 70 en 14 ans. Alors il ne faudrait pas y voir une spécificité juridique de la Bretagne, ni une particularité de la ville de Dinan, puisqu'une grande partie de ces femmes fondent en compagnie de leur mari, tandis que certaines qui fondent seules sont autorisées légalement par leur mari. Mais beaucoup d'autres fondent seules, sans leur mari, et pas seulement des veuves. Ainsi, le genre n'est pas un déterminant décisif dans le geste de fonder des messes, sachant qu'on y retrouve des nobles dames comme des boutiques. Enfin, il faut préciser, pour terminer sur ce tableau des fondateurs de Saint-Sauveur, qu'un certain nombre de ces fondateurs n'ont pas pu être identifiés socialement. On a leur nom, on ne sait pas quelle est leur fonction, et cela représente à peu près une fondation sur sept. Ils restent anonyme. Alors, je ne prends qu'un seul exemple. En 1488, un certain Alain Lasnier demande une messe annuelle en échange de 5 sous par an. 5 sous, c'est l'équivalent de deux journées de travail pour un ouvrier maçon sur le chantier de l'église, alors en construction. Ainsi, au cours de ces deux siècles, la participation aux prières pour les morts devient donc un geste accessible à une part de plus en plus large de la société urbaine, tout genre confondu. D'autant plus que le prix des messes, en théorie, le prix des messes reste stable sur le temps long. Si vous preniez les plus grandes fondations, 52 messes hautes par an, et c'est encore plus vrai pour les petites fondations, moins coûteuses, il y a une relative stabilité des prix, quasiment pas d'inflation des fondations à cette époque, au XVe et XVIe siècles. Pour autant, avec 10% de fondateurs, il serait abusif de parler de démocratisation dans le cadre paroissial. Mais alors, qu'en est-il à l'échelle de la ville entière ? Nous allons donc voir les autres institutions écléssiales dinanaises. Il convient de prendre en compte ces autres structures d'accueil des défunts pour savoir si l'on observe un élargissement dans la pratique des fondations grâce à ces institutions ou si les fondateurs appartiennent encore aux mêmes élites. Je passerai vite sur les hôpitaux car ils attirent essentiellement une clientèle restreinte et souvent huppée . Je prends l'exemple de la famille Brecel qui a fondé l'hôpital des Trinitaires ou alors les familles qui payent pour avoir le statut de donnés, c'est-à-dire entrer dans un hôpital comme un hôpital de l'hôtellerie , afin de jouir d'une sorte de retraite dorée. Avec les ordres mendiants, on entre dans un autre monde. Pour les couvents mendiants de Dinan, franciscains et dominicains, nous connaissons, grâce à leur nécrologie, une cinquantaine de fondations antérieures à 1574, qui montrent d'ailleurs une plus grande attraction des dominicains que des franciscains. Et là, une ligne de fracture, de démarcation apparaît nettement. Les mendiants obtiennent plus de fondations de nobles que de roturiers. Je rappelle qu'à Saint-Sauveur, c'est 80% de bourgeois et seulement 5% de nobles, même si chez les dominicains on tendait à l'équilibre entre nobles et roturiers. Par ailleurs, une distinction est visible au sein de ces fondateurs nobles. La noblesse ancienne, bien ancrée dans ses possessions seigneuriales et disposant de revenus confortables, prédomine chez les mendiants, avec une aire d'attraction géographique plus large que pour les nobles dans la paroisse de Saint-Sauveur. On observe certes des cas de familles qui choisissent dans les deux structures paroissiales et mendiantes, par exemple la famille Sarcel, qui fondent à six reprises dans la paroisse Saint-Sauveur pendant un siècle. Tandis que l'un des membres de la famille choisit d'aller chez les franciscains, peut-être sous l'influence de sa femme. Ces cas sont rares. La plupart des familles donnent l'exclusivité au mendiants. Il faut savoir que la célébration d'une messe chez les pères mendiants est 50% plus chère que dans une paroisse. Donc ce prix supérieur des messes chez les mendiants et la plus grande proportion de fondations, de grandes fondations avec de nombreuses messes, explique sans doute la prééminence de familles fortunées,issue de cette noblesse environnante de la bourgeoisie et des notables dinanais. Finalement, les ordres mendiants et les paroisses ne s'adressent pas tout à fait à la même clientèle de fondations. Il faut prendre en compte aussi à Dinan la présence d'une confrérie de prêtres. Cette confrérie des prêtres et des chapelains de Dinan, dont on conserve les statuts et les comptes, datant des premières années du XVIe siècle, cette confrérie est ouverte aux laïcs, mais à condition de payer un prix d'adhésion très élevé. Et donc le profil social de ces fondateurs laïcs est clair. On ne retrouve par exemple aucun des 130 artisans de la ville que j'ai pu recenser entre 1480 et 1550. Donc aucun artiste. En revanche, on retrouve les deux seuls banquiers identifiés, quatre épouses de marchands, deux médecins sur sept connus dans la ville. Les dirigeants de la ville sont aussi présents, un procureur des bourgeois, deux miseurs et un receveur ordinaire. Cette confrérie est donc le domaine réservé de la haute bourgeoisie dinanaise. C'est un instrument de reconnaissance, d'une respectabilité sociale aux yeux de tous. Pour autant, la confrérie ne concurrente pas la paroisse quand aux demandes de messes, puisque beaucoup de ses confrères et consœurs laïcs n'hésitent pas à investir personnellement aussi dans la paroisse, quand ça n'a pas été fait déjà par un membre de la famille. Donc, les couvents mendiants , les hôpitaux, cette confrérie sacerdotale, restent l'apanage d'une élite locale, de grands bourgeois dinanais. Dans ces conditions, seules les confréries de métier offrent une ouverture sociale à la pratique des fondations. On le sait, les confréries de métier se multiplient au dernier siècle du Moyen-Âge, et c'est le cas à Dinant qui en compte au moins une dizaine. Les artisans du marteau de la confrérie du Saint-Éloi avaient la garantie de bénéficier de funérailles honorables et de profiter d'une messe annuelle pour leur âme. Le tout pour une somme modeste, qui ne dépassait pas un sou par an. On se rappelle qu'à Saint-Sauveur, cette même messe aurait valu 5 fois plus. La diffusion de cette pratique dans le cadre professionnel se fait donc au moindre coût pour la plupart des confrères. Cela permet donc à des strates urbaines moyennes, voire modestes de la ville, d'obtenir une garantie suffisante, face aux incertitudes du sort de l'âme. En toute logique, ces artisans achetaient rarement des messes en apparence. Mais ces suffrages dans la confrérie se faisaient dans le cadre d'une intégration à un collectif. Ce ne sont pas des fondations individualisées pouvant relever une stratégie de distinction sociale. Il faut être un certain Perrotin Carro, boucher du duc en 1467 et "garde et gouverneur des halles et cohues de la ville", pour avoir les moyens de financer une chapelle, la chapelle saint Julien, à la périphérie de la ville, et il fondait une chapellenie de deux messes hebdomadaires qui plus est à un prix un peu supérieur aux tarifs pratiqués dans la paroisse. Donc cet exemple confirme qu'une logique de communauté de métier prévalait sur l'identité paroissiale. Nous allons voir maintenant, donc, et à profondeur l'idée, sur laquelle fonder des messes est un signe extérieur de distinction sociale, mais aussi d'intégration. L'acte de fonder vise à mettre en valeur l'individu en même temps que sa famille au sein du corps social. Les fondations comportent une part d'ostentation et de distinction au sein de la communauté paroissiale et urbaine. Il est une forme supplémentaire d'affirmation,d'une notabilité locale. Certains fondateurs prévoient des messes par anticipation, en fondant à un âge moyen, en espérant bénéficier de leur vivant des fondations, parfois pendant plusieurs décennies. C'est le cas de Robin Guyon, qui est fondateur en 1413 à Saint-Sauveur et qui est encore vivant en 1440, et qui est connu comme receveur général du Domaine de Dinan. Or, ces fondations de messes faisaient l'objet d'une annonce publique. A la messe dominicale lors du prône, on annonçait le nom de ceux qui allaient bénéficier d'une messe. Et le jour de la célébration, ou les jours de la célébration, une volée de cloches de l'église annonçait publiquement la célébration de cette messe. Cette fonction publicitaire de la fondation va dans le sens d'une affirmation d'une identité sociale. Au souci des âmes, se joint la préoccupation des notables de démontrer leur position éminente dans la collectivité. De nombreux fondateurs apparaissent en effet comme faisant partie de la notabilité urbaine, ce qui les obligeait à assumer certaines charges au sein de la paroisse ou de la ville. Par exemple, j'ai pu compter que un trésorier de Saint-Sauveur sur cinq est fondateur de messe. Mais c'est une famille de trésoriers sur deux qui est impliqué. Joue sans doute ici l'idée d'un retour sur investissement pour consolider son capital social, donc sa réputation et son honorabilité. Cette quête de visibilité dans le cadre de l'église paroissiale a incité certaines "familles nouvelles" à s'adonner aussi à cette pratique pieuse socialement valorisée. Ainsi, des non-dinanais ont réussi socialement et se sont intégrés dans la société locale. Je vais prendre l'exemple d'un certain Jean May, qui a connu une belle réussite sociale. C'est un marchand de Saint-Malo, qui s'est installé à Dinan vers 1430. Il devient un homme important, c'est lui qui héberge les archives de la ville en 1460. Son épouse fonde une chapellenie, une fondation très importante.Puis leur fille et son époux, lui-même issus d'une vieille famille de notables de la ville, fondent à leur tour un obit de 20 messe. De même, le parcours de certains immigrés venus de régions voisines au cours du XVe siècle, et dont les familles feront souche dans la ville pour certaines, et sont même prospères, montrent que la démonstration de la réussite économique et sociale passe aussi par un investissement dans les fondations pieuses. Ainsi, le normand Jean de Ligili connaît une intégration rapide dans le courant du XVe siècle comme notaire. Un de ses fils devient noble et sa fille Jeanne fonde trois obits en 30 ans. Plus largement, on assiste à un renouvellement des familles de fondateurs dans la paroisse Saint-Sauveur à partir du second quart du XVIe siècle. Un compte de fabrique de 15145 montre que trois familles sur quatre de fondateurs portent un nom inconnu dans la ville jusqu'alors, dans la documentation en tout cas, ce qui prouve que l'intégration sociale passe aussi par un investissement dans l'au-delà. Alors, vous retrouverez bien sûr des développements plus larges de cette analyse dans les articles qui sont publiés dans le congrès, mais aussi dans cet ouvrage qui est sorti en 2021 à l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. Donc pour conclure, il apparaît que le cas de Dinan montre le développement de la pratique des fondations de messes pour les défunts et son élargissement social au cours des XVe et XVIe siècles. Mais c'est un élargissement tout relatif. Il faut attendre les années 1460 pour un accroissement significatif du nombre de fondations et leur total ne dépasse guère 10% des paroissiens. Et donc, ce n'est le plus souvent que par l'adhésion à des confréries de métier que les strates sociales moins favorisées de la société ont pu bénéficier des vertus propitiatoires des messes, mais par des célébrations collectives. Il convient donc de relativiser l'ampleur de la distribution des pratiques. La fondation de messe perpétuelle n'était tout simplement pas financièrement accessible à la majorité des dinanais. Les messes post-mortelles constituent donc un marqueur signifiant des inégalités économiques. Bien plus, il faut insister sur la logique de distinction sociale à l'œuvre dans l'acte de fondation, permettant aux élites de renforcer leur visibilité et d'affirmer leur statut, tout en restant dans un entre-soi favorisé par le polycentrisme religieux . C'est à cet échelon social que des formes de compétition purent même se développer dans le choix des intercesseurs, entre les couvents mendiants, la confrérie, les prêtres et donc les paroisses. Et pour finir, je voudrais revenir donc au parallèle, exquisé en introduction entre les Danses macabres et les fondations de messes. Alors que ces peintures insistent sur l'égalité des individus face à la mort, les fondateurs de messes, on l'a vu, cherchent pour leur part à se différencier de leurs voisins, ici-bas, en vue de l'au-delà. Quant aux indigents et aux autres mendiants présents dans ces farandoles macabres, et bien, ils sont sans conteste les grands perdants de ce foisonnement de messes pour les défunts Les aumônes charitables pour les pauvres du Christ se réduisent,à mesure que les couvents mendiants, les hôpitaux et les paroisses attirent la fortune des fondateurs, si les individus sont montrés égaux face à la mort, il n'est donc pas sûr qu'ils le soient dans l'histoire du salut. Je vous remercie.