Speaker #0Bienvenue dans des fleurs et des pastèques, le podcast où on parle vrai. Parfois doux, parfois cash, mais toujours sincère. Un peu comme une pastèque. Ici on déconstruit, on comprend, on explore, on ose. On se relève avec subtilité et grâce, sans artifices. So, c'est parti ! Notre peur la plus profonde n'est pas que nous ne soyons pas à la hauteur. Notre peur la plus profonde est que nous possédions un pouvoir immense. C'est notre lumière, pas notre obscurité qui nous effraie le plus. Bon, j'avoue, je commence étrangement par rapport aux autres épisodes, mais elle est incroyable cette phrase. Si jamais tu ne l'as pas comprise, n'hésite pas à la réécouter, parce que cette phrase, elle dit tout. C'est celle de Marianne Williamson. Et c'est pas terminé, donc je continue. Ce déprécié ne sert jamais le monde, non. ça ne sert jamais le monde. Ce n'est pas une attitude éclairée de se faire plus petit qu'on est dans l'espoir de rassurer les autres. Nous sommes tous conçus pour briller comme les enfants. Et si nous laissons notre propre lumière briller, nous donnons inconsciemment aux autres la permission d'en faire autant. Et si nous nous libérons de notre propre peur, et bien notre présence suffit à libérer les autres. Incroyable, non ? Incroyable cette phrase. Enfin, ce paragraphe. Laisse-moi te poser une question, un peu directe. Et si ce qui te freinait depuis tout ce temps, ce n'était pas la peur d'échouer, mais celle de réussir ? Parce que réussir, c'est être vu, c'est s'exposer, c'est sortir du lot. Et ça, ça, ça fait peur. Pas parce que c'est mal, mais parce que c'est nouveau, c'est inconnu, c'est un peu fragile. Et peut-être que toi, tu rêves d'oser, peut-être que tu sais que tu es faite pour plus. Mais à chaque fois que ça se rapproche, qu'est-ce que tu fais ? Bah tu fuis, tu ralentis, tu t'auto-sabotes même. Et si en fait depuis tout ce temps tu n'avais pas peur d'échouer, mais peur de ce que ta réussite pourrait provoquer autour de toi ou en toi. Alors, donc, comme tu le comprends bien, on va parler de ce sujet aujourd'hui, de la peur de réussir. Parce qu'on parle souvent de la peur d'échouer, mais il y a une peur encore plus profonde, plus insidieuse. La peur de réussir. Parce que réussir, c'est quitter le connu, c'est briller, c'est prendre de la place. Et c'est potentiellement, oui oui oui, je vais le dire, c'est potentiellement décevoir, c'est potentiellement déranger, faire des jaloux, perdre certains liens. Et tout ça, ton inconscient le sent bien avant toi. C'est pour ça que tu as peur. Et en fait, si tu n'étais pas bouclé parce que tu n'es pas capable, mais parce que tu as peur d'être immensément capable, tu vois ? Retournons à la situation, essayons de comprendre. Donc justement, aujourd'hui, on va plonger dans cette peur de réussir. On va évidemment, comme d'habitude, la décortiquer. On va comprendre ses racines, ses déguisements, ses stratégies même. Et je vais aussi te bousculer un peu, j'avoue. Aujourd'hui, là, je vais être un peu frontale, te rappeler que te cacher, c'est aussi un choix. Oui, oui, oui, oui, oui, oui. Et que ce choix, forcément, il y a des conséquences. Donc c'est parti. Alors, on va commencer à décrypter un petit peu avec la loupe psychanalytique, comme d'habitude, parce que j'adore ça. On va comprendre pourquoi il y a cette peur de réussir. Dans l'inconscient, la réussite peut être vécue comme une transgression. Je ne sais pas si tu vois ce que ça veut dire, mais vraiment une limite franchie. C'est-à-dire que, par exemple, tu dépasses un seuil que personne dans ta famille n'a peut-être jamais encore franchi. Ou peut-être que tu vas gagner plus que ton papa. Ou peut-être que tu vas vivre plus librement que ta maman. Ou peut-être que tu montres une audace qu'on t'a appris à censurer, tu vois ? Par exemple... Je vais donner l'exemple de Camille, une des clientes aussi que j'ai accompagnée. Elle n'arrivait jamais à maintenir le cap de son activité. Et en fait, on a essayé de creuser et on a vu qu'à chaque lancement, elle tombait malade. Ou oubliée même de communiquer. Oubliée entre guillemets. Et en fait, derrière ça, il y avait la peur de briser l'équilibre familial. Parce qu'elle m'a dit un jour, et oui je vous assure, elle m'a dit que si je réussis, et bien mon p... père va se sentir encore plus minable. Et c'est là que l'autosabotage devient vraiment une forme de fidélité invisible. C'est exactement ça. C'est une fidélité invisible. Parce que dans certains dans certaines familles, pardon, il existe des loyautés invisibles, des règles souvent inconscientes. Et pour le coup, ça, ça peut prendre la forme de croyances profondes, de croyances aussi limitantes. Par exemple, peut-être que t'en as un. Euh... Par exemple, chez nous, on ne fait pas des longues études. Chez nous, les femmes doivent rester discrètes. Chez nous, l'argent, c'est sale. L'argent, c'est dangereux. Chez nous, être trop heureux, c'est se moquer des autres. Tu vois ? Peut-être que toi aussi tu as des croyances ainsi. Et donc en fait on va se limiter. On va se limiter alors qu'on a un certain potentiel. Réussir peut devenir une transgression de ces croyances à nous. Un franchissement de frontières implicites. C'est-à-dire que tu sors du cadre. Tu vas rompre cet équilibre. Tu vas désobéir. Il n'y a pas longtemps, je scrollais parce que oui ça m'arrive. Je scrollais sur Instagram. Et je suis tombée sur un contenu d'une femme qui disait quelque chose de très pertinent, qui est un peu bousculant aussi, mais très pertinent. Elle disait, désobéissez le plus vite, le plus tôt possible à vos parents. Pourquoi ? Parce qu'en fait, alors pas qu'elle incite à désobéir, attention, mais un peu quand même, dans le sens où ça va vous permettre à vous de prendre cette place. Parce que dès lors que vous le faites, forcément, ça va créer une forme d'habitude. C'est plus facile à dire qu'à faire, j'entends, on va en discuter davantage, mais je trouvais ça intéressant parce que beaucoup de nos peurs sont liées à ce qu'on a été conditionné, à été éduqué. Voilà, ça c'était juste une petite parenthèse. Ensuite, réussir c'est aussi se confronter à une forme d'expansion qui nous fait peur. Oui, par exemple, tu ne te reconnaîtras plus parce que tu vas sortir de ce cadre, tu vas entrer dans une version de toi que tu ne contrôles pas encore. Et c'est là que l'ego, il est là, ça le fait paniquer. Il préfère la sécurité, il préfère le connu, le rationnel. Parce que réussir, c'est faire exploser les codes, c'est faire exploser les plafonds, c'est s'autoriser à croire qu'on mérite plus. Et ça, déjà, pour la société, c'est pas bien. Alors que, bref. Mais, forcément, c'est plus de risque. C'est plus de risque. C'est-à-dire, et si on m'attaque ? Et si je tombe ? Et si on me jalouse ? Et si je perds tout ? En fait, l'inconscient dans tout ça préfère un échec maîtrisé à une réussite incertaine. Et bam, voilà, ça c'est vrai. L'inconscient préfère un échec maîtrisé à une réussite incertaine. Ce moment où tu veux réussir, justement, il y a un peu un conflit, tu vois, une dualité en toi. Avec, je veux rester en sécurité et en fait non, je veux réussir. Ça, ça crée clairement une ambivalence inconsciente, c'est très très fort là. parce qu'encore une fois Réussir, c'est prendre de la place, c'est être visible, donc potentiellement être critiqué, jalousé, rejeté, et nous on a peur d'être rejeté pour qui on est. C'est se différencier, donc risquer d'être seul. C'est avoir quelque chose à perdre, donc s'exposer à la chute. Donc l'inconscient préfère souvent un échec familier, prévisé, maîtrisé, à une réussite incertaine, brillante, mais instable. Ça fait un peu mal, j'avoue que... Quand j'ai étudié ce sujet, j'ai eu pas mal de déclics. Donc ouais, c'est pas mal. Ensuite, il y a également la peur de la grandeur. En psychanalyse, on sait que le sujet humain ne craint pas seulement de l'échec. Ça, c'est vrai. Il va aussi craindre parfois de sa propre force. On dit sa propre puissance. J'avoue que c'est des termes un peu foufous, mais c'est le cas. Et en fait, dans d'autres endroits, dans certaines écoles... On va parler donc de la peur de réussite. Mais on peut parfois aussi reformuler ça comme la peur de se transformer, la peur de devenir. Parce que réussir, c'est encore une fois éclater le plafond de verre. Donc, remettre en question ces croyances limitantes, c'est se détacher de certaines fidélités inconscientes. C'est-à-dire, les fidélités, en termes de fidélité, on parle donc de croyances, croyances familiales, croyances sociétales, croyances relationnelles, bref. C'est aussi, encore une fois, affronter l'angoisse du vide. Qui suis-je si je ne suis plus celle ou celui qui galère ? Comment va-t-on me percevoir si je ne suis pas celle-là ou celui-ci ? Et une réussite n'est pas une victoire. Non, c'est une mue. Et comme toute mue, forcément, c'est douloureux. Elle est douloureuse. Et tu dois laisser derrière toi une partie de toi-même, que tu le veuilles ou non. C'est comme ça, mais justement, je comprends, ça fait peur. En fait, il faut laisser cette partie de soi qui, celle qui ne méritait pas, celle qui ne savait pas faire, celle qui n'était pas assez. Et cette désidentification est nécessaire à évoluer. Mais je comprends encore une fois, elle fait peur. Alors inconsciemment, qu'est-ce que tu vas faire ? Tu peux freiner, freiner ton élan. T'as envie, t'as envie mais procrastination. Ou tu vas diluer ton message, ou tu vas même tomber malade. Oui, Parce que l'inconscient est fort. Ou tu vas même oublier entre guillemets de répondre à une opportunité. parce que tellement la peur elle est là. Ou tu peux même te saboter de manière très subtile, encore. Et ça c'est quand même très fascinant, ce que l'humain est capable de faire. En tout cas ce qui est sûr, c'est que j'ai envie de te dire que se cacher c'est rester aimé. C'est s'assurer qu'on restera aimé. Donc ça veut dire qu'il faut que tu te caches pour qu'on t'aime. Rends-toi compte de ce que je suis en train de dire. Parce qu'une part de nous croit que réussir, c'est être rejeté. Que si tu rayonnes trop, tu vas déranger. Que si tu gagnes, d'autres vont perdre. que si tu t'affirmes tu vas être seule. Mais j'ai envie de te dire, pose-toi la question. Ok, tu te caches pour être aimée. Donc déjà, tu joues un rôle. Mais est-ce qu'en toute sincérité tu es heureuse comme ça ? Est-ce que tu es heureuse en te cachant ? Parce que parfois te diminuer ne crée pas de lien. Non, pas de connexion, il n'y a rien. Ça t'abîme même. Et parfois se cacher, c'est même un acte égoïste. Oui, j'ose le dire, c'est étrange, j'avoue, mais c'est même égoïste tu es égoïste permet moi de te le dire tu es égoïste tu es perso bon je vais m'arrêter j'abuse un peu c'est exactement ce que je disais ce matin à clara en séance d'ailleurs si tu passes par là un gros coucou donc je disais oui c'est un acte égoïste parce que étrangement tu choisis de garder ta lumière pour toi dans ta tête dans ton imaginaire alors qu'elle pourrait tellement inspiré réveillé donner de la force à d'autres personnes qui vont te regarder Des petites filles, des petits garçons. T'imagines ? Et tu préfères rester là dans un coin. À attendre que la vie passe. Alors que t'as un potentiel et toi-même tu le sais. Juste par peur que certaines ne t'aiment pas. Que certaines ne te considèrent pas. Mais s'ils ne peuvent plus te considérer parce que tu es toi-même. Mais est-ce que la relation était vraie, authentique, sincère ? Bah non. Maintenant j'aimerais te parler des trois visages de la peur de réussir. Il y a déjà la culpabilité. Alors, je m'explique. Assez souvent, ça m'est arrivé de me poser des questions dans le style « Bah, qui suis-je moi pour avoir plus que ma sœur ? » Ou « Pour être plus libre que ma mère ne l'a jamais été. Mais pour qui je me prends ? » Tu vois ? En fait là, c'est une forme de peur et c'est clairement transgénérationnel. En fait, tu n'as pas... peur de réussir, tu as peur que ta réussite fasse mal. Et donc, tu t'auto-censures. Tu ralentis. Tu t'excuses même d'être heureuse. Et là, en fait, j'ai envie de te dire que ta souffrance ne soulage personne. C'est pas parce que tu souffres que ça fait du bien aux autres ou ça les soulage. Et si ça devait, mais mon Dieu, laisse tomber. Et ta culpabilité n'est pas une preuve d'amour non plus. Non. Non, non, non. Mais en tout cas... Il y a cette vérité. Ensuite, bien sûr, il fallait que j'en parle aujourd'hui, il y a le syndrome de l'imposteur. Tu dis que tu ne mérites pas, que tu n'as rien de spécial, et donc que la réussite était un peu une erreur, ou un malentendu, ou une chance. Mais là, c'est un syndrome de l'imposteur. C'est souvent un système de protection, un mécanisme de défense, encore une fois. Une stratégie de survie pour ne pas être vue, tu vois. Parce que si je suis, entre guillemets, pas légitime, alors je n'ai pas à m'exposer, tu vois. Non, non, non, je prends de la distance. Mais cette sensation, c'est une sensation de ne pas mériter sa place, encore une fois. Même quand tout prouve le contraire. Tu réussis, on te félicite, mais à l'intérieur tu doutes. Oh non, j'ai eu de la chance. Oh non, ils vont finir par découvrir que je ne suis pas légitime. Oh non, je fais semblant, je ne suis pas la hauteur. Mais là, c'est pas un manque de compétence. C'est un conflit intérieur entre ce que tu es réellement et ce que tu crois. devenir ou ce que tu dois être. Ok ? Et d'où ça vient tout ça ? On le sait, ça vient souvent de l'enfance. Pression de réussir, comparaison constante, amour conditionnel. Tu vaux quelque chose si et seulement si tu réussis ça. Donc amour conditionnel. Alors tu deviens excellente mais jamais rassurée. Tu vas porter un masque, tu vas jouer un rôle. Tu vois ? Ensuite, j'aimerais te parler du confort de l'échec. Et oui, le confort de l'échec. C'est très étrange, mais c'est vrai. Parce que quand je rate, je sais comment gérer. Bah oui, je sais comment gérer. C'est le confort. Parce que je préfère l'échec à la réussite. Parce que la réussite, ça me dépasse. C'est hyper paradoxal, j'avoue, c'est hyper paradoxal, mais vrai. En fait, tu préfères le connu qui fait mal que l'inconnu qui t'ouvre. Donc, tu choisis l'échec safe, tu vois, le safe safe, plutôt que le succès risqué. Pourquoi ? Parce que justement, c'est en réussissant que tu changes de fréquence, tu changes de dynamique. Et tu dois incarner une autre posture et ça, ça fait flipper. Ça fait peur parce que c'est de l'inconnu, on ne nous a pas appris à réussir vraiment, à croquer la vie, à prendre de la place, à s'affirmer, donc ça fait peur. Et c'est vertigineux. Donc, le confort de l'échec. Tu comprends ? Donc, maintenant que j'ai été assez frontale, parlons maintenant des outils. Parce que c'est quand même très important. Des outils qui vont t'aider à t'en libérer, qui vont t'aider à justement pouvoir t'exposer, prendre de la place. de plus en plus. Donc déjà, première chose, je t'invite vraiment, et si ce n'est pas déjà le cas, depuis tous ces épisodes, franchement, n'hésite pas à le faire maintenant, prends-toi un carnet dédié à de l'introspection, le travail sur soi, et écris cette question. À qui suis-je encore fidèle en me retenant ? À qui suis-je encore fidèle en me retenant ? Je le répète. Et franchement, laisse sortir tous les noms. Vas-y, n'aie pas peur. Et d'ailleurs, parle aussi de toutes tes peurs. Et tu verras qu'en fait, ce n'est pas ta peur. Non, ce n'est pas ta peur. C'est souvent une peur éridée, une loyauté inconsciente. Ensuite, deuxième outil, remets la lumière à sa place. Parce que réussir, ce n'est pas trop. Ce n'est pas voler la vedette. Et non, ta lumière n'éteint pas celle des autres. Elle les invite à briller. Ceux et celles qui ont envie d'être éclairés. Il y en a qui n'en ont pas envie. Et bah... Tant pis, c'est tout. Et tu n'as pas à t'excuser de réussir. Et si on te fait croire le contraire, franchement, c'est pas de l'amour. Non, non, non. C'était de la peur. De la peur déguisée. D'accord ? Bon. Ensuite, il y a également le fait de célébrer tes petites victoires. Oui, oui, oui, oui, oui. Ça, je le dis trop souvent peut-être, mais bon. Je ressasse, mais c'est toujours bien les rappels. Vas-y, célèbre tes victoires. Même publiquement. Et alors ? Vas-y, fais-le ! Pas pour plaire, pas pour te vanter, mais juste pour t'entraîner, à t'exposer, sans te trahir. Si t'as envie de faire ce truc-là, de poster ta photo, bah fais-le. Si t'as envie de dire que t'es fière de toi, d'avoir accompli quelque chose, bah fais-le. Même partage, partage tes avancées, peu importe lesquelles, même si elles sont entre guillemets petites, ok ? Parce que c'est en t'exposant que tu vas reprendre ton droit d'exister pleinement. C'est à toi de le faire, c'est de ta responsabilité. Ok ? Donc pour apporter une petite conclusion à ce podcast, à cet épisode 11, réussir peut être vécu comme une transgression inconsciente. Surtout si elle revient à dépasser ce qu'on aime ou à sortir du système familial. Ok ? L'autosabotage devient alors une fidélité invisible. Et donc c'est pour ça que faire un travail sur soi, se comprendre, se regarder en face, comprendre nos... nos mécanismes, nos conditionnements, nos croyances, etc. permet de libérer le sujet de cette culpabilité implicite. Pour qu'il puisse, justement, réussir sans se trahir. Ok ? Donc je t'invite à le faire. Je t'invite à le faire, à faire ce travail. Et si tu as envie de faire ce travail avec moi, tu sais que tu le peux. Et ça me ferait trop plaisir. Et je serais honorée de pouvoir t'accompagner vers cette évidence. Donc n'hésite pas à me contacter, à me faire un message, à m'écrire sur Instagram. Si tu as envie de travailler sur toi parce que tu as... T'as tout ça qui a résonné en toi, n'hésite pas. Et on en discutera, t'as rien à perdre. Donc tu n'as pas peur d'échouer, ne l'oublie pas. Tu as juste peur que ta réussite te change, que ta réussite fasse mal aux autres. Mais laisse-moi te rappeler encore une dernière chose, ta réussite ne te trahit pas. Elle révèle ce que tu caches depuis toujours. Et c'est de ta responsabilité, c'est ta lumière. Ta lumière est une responsabilité. Pas un fardeau. Et aujourd'hui, tu peux choisir de ne plus attendre. Tu peux choisir de ne plus t'excuser d'exister. Brie ! Brie ! Ce n'est pas voler la place de quelqu'un. On a tous le droit. Elle a le droit, il a le droit, nous avons tous le droit. Et toi aussi t'as le droit. Ok ? Donc prends cette place. Et si t'as envie de commencer quelque part, pour te comprendre, pour travailler sur toi, pour vraiment te réconcilier avec toi-même, afin que ça soit sur le long terme, bah tu sais ce qu'il te reste à faire. Tu peux m'écrire. Avec grand joie. En tout cas, merci beaucoup d'avoir été là. Merci d'avoir écouté ce 11e podcast. J'espère que ça vous a plu. J'espère que ça t'a plu. Si c'est le cas, n'hésite pas à me le faire savoir en commentaire. En mettant un 5 étoiles, ça m'aide énormément à en faire d'autres. Et même à me faire des petits retours, que ça soit sur Insta ou WhatsApp. Et je te dis à la semaine d'après. Donc pas mercredi prochain, mais la semaine d'après. Pour le prochain épisode, où on parlera d'un sujet très large. Pour le coup, ça sera différent de moi. Donc si vous avez d'ailleurs des questions... à mon sujet, sur mon parcours, sur qui je suis, peu importe, ça peut être sur tout et n'importe quoi, n'hésitez pas à me les poser d'avance, comme ça je pourrai y répondre lors d'un podcast. Prenez bien soin de vous, merci beaucoup pour votre grande confiance, ça me fait bien plaisir, ça me fait chaud au cœur. Et n'oubliez pas, vous méritez des fleurs et des pastèques ! Gros bisous !