Speaker #0Bienvenue dans des fleurs et des pastèques, le podcast où on parle vrai. Parfois doux, parfois cash, mais toujours sincère. Un peu comme une pastèque. Ici on déconstruit, on comprend, on explore, on ose. On se relève avec subtilité et grâce, sans artifices. So, c'est parti ! Bonjour à toi, j'espère que tu vas bien, j'espère que tu passes une très belle journée, que tu vas passer une belle journée, si jamais t'écoutes le podcast au moment où je l'ai envoyé à 6h45 ce mercredi 2 juillet. J'espère que tu vas bien et si jamais c'est pas le cas, j'espère que ça va aller, que tu prendras le temps avec toi-même, une petite pause ou une grande pause, ce dont tu as besoin, ou même si t'as envie d'en parler avec quelqu'un, une personne de confiance, ou même à moi, tu sais que tu peux m'écrire, tu le sais j'espère. Tu peux m'écrire sur Instagram, sur WhatsApp, comme tu préfères. Tu sais que tu le peux pour pas que tu t'isoles. Donc si jamais, n'hésite pas, si jamais ça ne va pas. Et j'espère que ça ira mieux. Dans tous les cas, je suis très heureuse de te retrouver aujourd'hui. J'ai envie de te dire bienvenue dans ce nouvel épisode de Des Fleurs et des Pastèques. Aujourd'hui, j'ai vraiment envie de prendre le temps, de faire une pause. Un petit peu, tu vois, dans le contenu purement thématique que je propose à chaque fois. Et j'aimerais te parler un peu plus de moi. de mon parcours, de ma posture en tant qu'accompagnante, en tant qu'accompagnante ou accompagnatrice. Je ne sais pas quel terme utiliser pour le coup. Et surtout, j'aimerais te partager finalement ce que moi je vois, ce que je ressens dans mon travail, les profils que j'accompagne depuis maintenant déjà 4 ans. Parce que oui, ce samedi 5 juillet, ça va faire 4 ans que j'ai démarré cette belle aventure. Et j'espère que toi, tu te sentiras touchée ou reconnue dans ce que je vais te partager. Et surtout, si jamais c'est le cas, n'hésite pas, encore une fois, à me le faire savoir, mais reste jusqu'à la fin, parce que je prendrai le temps de répondre à quelques questions que vous m'avez posées en sondage il y a quelques jours. C'est vrai que j'avais fait un sondage, je ne sais plus quand, je crois que c'était ce week-end. Moi, la temporalité, parfois je suis perdue. Mais j'avais fait un sondage justement en vous expliquant que j'allais faire un épisode sur mon parcours, mon métier. Donc j'en ai eu et j'en ai sélectionné. Donc je répondrai à ces questions à la fin de l'épisode. Mais pour commencer, j'aimerais te partager mon parcours et ma posture. Donc déjà, si tu ne le sais pas, moi c'est Sandhya là. J'ai commencé ce métier il y a déjà 4 ans. C'est fou hein, ça va tellement vite. Et aujourd'hui j'ai 26 ans, donc j'ai commencé à mes 22 ans. Et pas par hasard. Parce que oui, c'était déjà un cheminement personnel, presque viscéral pour le coup. Et si jamais tu ne le sais pas encore, j'ai moi-même été confrontée à des blessures profondes, à des remises en question, des remises en question très intenses. Ce qui m'a poussée à me former, à me choisir, à m'accompagner et à comprendre. Et le terme comprendre est crucial dans mon métier. D'ailleurs, si tu veux en savoir plus sur mon histoire, n'hésite pas à écouter le premier épisode que j'ai fait. Ça remonte au 26 février, c'est la date à laquelle j'ai démarré ce podcast. Donc si jamais tu veux en savoir plus, n'hésite pas, comme ça, peut-être que ça va t'apporter de la clarté sur qui je suis. Mais aujourd'hui, donc, je suis accompagnante ou accompagnatrice en estime de soi. Mais en réalité, ce que je fais, ça va au-delà de la confiance en soi et de l'estime de soi. Même si c'est vrai que dans mon compte Insta, sur ma biographie en tout cas, j'ai mis en avant que j'aide les femmes à reconstruire, à développer, à gagner leur confiance en soi, en estime. En fait, ça c'est la conséquence. Ce sont des conséquences. En fait, pour m'expliquer, ce qui m'intéresse c'est pourquoi. Pourquoi en fait, aujourd'hui, ta confiance en toi... où ton estime de toi-même a été fragilisée ou est fragilisée ? Qu'est-ce qui fait que ça n'est pas solide ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi ? Pourquoi cette femme ou cet homme ne croit plus en lui ? Pourquoi est-ce qu'elle s'est oubliée ? Pourquoi est-ce qu'il se sent toujours illégitime ? Pourquoi elle s'accroche à des relations qui la font souffrir ? Qu'est-ce qui s'est passé dans son histoire, dans sa construction personnelle ? Et c'est là que, pour le coup, la psychanalyse a pris une grande place dans mon approche. Ça a pris une place essentielle. Et je sais que pour certains, peut-être que ça ne vous plaît pas trop, chose que je peux comprendre. Mais d'un autre côté, moi je prends ce qui est bon à prendre parce que j'ai besoin de comprendre l'origine, le sens, le vécu émotionnel. Parce que oui, ce que je propose, c'est un accompagnement profond qui va toucher à l'enfance, à l'enfant antérieur, aux blessures non digérées, aux schémas qu'on répète malgré soi. Pourquoi je fais ça ? Parce que, encore une fois, La conséquence de la fragilité de l'estime de soi et la confiance en soi, c'est en lien avec tout ça. Parce que... Tu peux trouver des astuces, et même sur mon compte, tu peux trouver des astuces sur comment développer ta confiance en toi et ton estime de toi maintenant. Il y aura des choses. Et même sur Instagram, sur les réseaux sociaux, tu peux trouver sur Internet, tu peux trouver dans les bouquins, tu peux trouver. Il n'y a pas de problème. Et c'est super. C'est super qu'il y en a, parce que du coup, ça nous permet de céder soi-même déjà maintenant. Mais momentanément. C'est temporel. C'est ici et maintenant. Ce n'est pas durable. Pourquoi je dis ça ? Parce que, regarde. Prenons l'exemple avec les affirmations positives. Imaginons, là tu ne te sens pas trop capable de faire cette activité. Ok, là tu ressasses, tu ressasses, tu ressasses. Et là en fait tu vas devant le miroir et tu vas appliquer ce qu'on appelle l'affirmation positive et te dire je suis capable, je suis capable. Ok, tu te regardes dans le miroir, je suis capable. Et ça va t'aider, et ça va te booster, et ça va te faire du bien. Parce que oui, ça fait du bien, c'est comme un conditionnement. Tu vas te... conditionner à penser que tu es capable. Ce qui est vrai, tu vois, ça va t'aider. Et pour le coup, ça m'aide. Je le fais aussi. Sauf que quand c'est pas profond, quand c'est pas sincère, en fait, on retourne dans nos travers. C'est ça le risque. Donc les astuces égales court terme. Tu vois ce que je veux dire ? Je ne veux pas minimiser le travail que proposent justement les créateurs ou les bouquins ou le développement personnel, parce que moi-même je suis dedans. Attention ! je suis moi-même dedans, mais il faut faire attention aussi, parce que parfois ça peut être hyper frustrant. Se dire que je suis capable, ça va nous aider maintenant, peut-être la journée entière, peut-être la semaine entière, peut-être même le mois. Mais il y a le fond encore, il y a encore les croyances, il y a l'ancrage, il y a les schémas qui se répètent, il y a les blessures qui ne sont pas digérées, tu vois ? D'où l'importance donc pour moi d'aller chercher pourquoi. Pourquoi aujourd'hui tu penses comme ça ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Et ça te permettra finalement de te regarder. De t'autoriser à te comprendre parce que plus tu te comprendras, plus tu lâcheras prise. Et tu lâcheras prise sur des choses qui ne t'appartiennent pas. Parce que beaucoup de tes blessures non digérées, beaucoup de tes schémas que tu répètes, en fait, en réalité, ce n'est pas toi. C'est les événements de ta vie. C'est les personnes qui sont venues dans ta vie et qui ont finalement, inconsciemment, involontairement, marqué ta vie ainsi. Ok ? Je ne sais pas si tu me suis, mais pour le coup, c'est ma vision. Donc pour te partager les personnes avec qui je travaille, les profils en tout cas, et peut-être que tu te reconnaîtras, j'ai envie de te dire que ce sont souvent des femmes, parfois des hommes oui, j'ai déjà accompagné des hommes, en l'occurrence deux, et je suis d'ailleurs en train d'en accompagner un, Chris si tu passes par là, bonjour. Mais donc pour te partager les profils avec qui je travaille, généralement il y en a qui ont grandi dans des environnements où la sécurité émotionnelle n'était pas une évidence. En fait elles ont appris à se méfier. A anticiper, à plaire pour ne pas déranger. Tu sais, la volonté de, ok, je m'adapte, je vais faire ça, parce que je n'ai pas envie de te déranger. Je n'ai pas envie de te rajouter quelque chose, un poids supplémentaire. Je vois que c'est déjà assez dans ta viste, assez difficile pour toi. Et bien moi, de mon côté, j'ai envie d'être irréprochable pour ne pas te déranger. Et peut-être que comme ça, tu vas m'aimer. Elles ont aussi appris à trop contrôler, trop trop contrôler, tout pour ne pas être abandonnée. Il y en a d'autres aussi qui portent beaucoup en elles une blessure d'abandon. Par exemple un papa ou une maman absent, instable ou simplement émotionnellement indisponible. Et ça, ça, ça laisse un vide. Une peur profonde d'être quittée, remplacée, oubliée par les personnes nouvelles qui vont venir dans ta vie. Il y a aussi la blessure du rejet. Elle est souvent plus discrète mais pour le coup elle est tout aussi douloureuse. Tu sais quand on t'a dit tu es trop sensible, tu es trop différente, ah tu n'es pas assez, tu n'es pas comme il faut, tu n'es pas comme je voudrais que tu sois. Il faut être la fille qui doit se conformer, qui doit se taire, qui doit s'adapter. Ça en fait, qu'est-ce que ça crée ? Du rejet. Parce que tu n'as pas le droit d'être toi. Il faut que tu sois comme ça sinon je ne vais pas t'aimer et je vais te rejeter. Donc il y a aussi ce type de profil avec qui je travaille. Il y a également certaines personnes qui viennent avec une blessure de dignité ou de trahison. Elles ont vécu des humiliations, des infidélités, des manipulations, des manipulations au point où elles n'arrivaient même plus à penser par elles-mêmes tellement elles étaient dedans. Et elles ont donné leur cœur à des personnes qui n'étaient pas prêtes à les accueillir et qui ont fait n'importe quoi. Donc, blessure de dignité ou de trahison. Il y a aussi beaucoup qui sont aînés, donc l'aîné de la famille, qui est devenu la p... petite adulte trop tôt. Tu vois ce que je veux dire ? Elles ont dû se responsabiliser, porter leur famille sur leurs épaules. Petites, hein ? Parfois élever leurs frères et sœurs, tu vois, les autres enfants. Et aujourd'hui, elles sont tellement fortes qu'elles ont peur d'être vulnérables et elles sont épuisées. Il y a aussi d'autres qui souffrent d'un effacement de soi. Ça c'est assez complexe, mais elles ne savent même plus ce qu'elles veulent, tellement elles ont donné leur vie aux autres. Elles ont organisé leur vie autour des attentes des autres. Elles ont appris à dire oui, même quand leur cœur... Crier non. Est-ce que ça t'est déjà arrivé ? De vouloir dire non, mais tu dis oui. Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi tu t'effaces ? Pourquoi tu t'annules ? Pour plaire ? Pourquoi ? Et ça, ça m'intéresse justement. Ensuite, il y a aussi certaines qui vivent un sentiment de perdition constant. C'est-à-dire qu'elles ne savent plus qui elles sont. Elles ont perdu leur repère, leur ancrage, et pour le coup, cherchent désespérément un endroit, ou même une personne, où se déposer sans être jugée. Et pour terminer, sinon la liste va être longue et je pourrais continuer pour le coup, mais pour terminer, beaucoup, beaucoup ont une relation très complexe avec leur père. Oui, parfois le père était absent physiquement, mais parfois ce père était aussi présent physiquement que absent émotionnellement. Ou dur, ou critique, ou autoritaire, instable, et parfois pour le coup carrément destructeur. Et ça pour le coup, ça a façonné le rapport au masculin, à l'amour. à la valeur, à leur valeur. Leur valeur. Donc c'est très difficile de se sentir pleinement libre, d'être soi dans les relations, parce que rien qu'avec leur propre père, elles n'avaient pas le droit. Et je parle du père, mais ça peut aussi arriver avec leur mère. Ok ? Donc si tu t'es reconnu, déjà sache que ce n'est pas un hasard. Et je veux que tu saches aussi une autre chose. Non, s'il te plaît, non, tu n'es pas trop sensible, ou trop fragile, fais-moi confiance. Tu es juste une personne qui a survécu avec les moyens qu'elle avait. Et maintenant, il est temps pour toi de te reconstruire autrement. Parce que ces blessures-là ne t'appartiennent pas. Elles ne t'appartiennent pas. Ces blessures-là ont été créées et je ne veux pas blâmer, attention, je ne veux pas blâmer, c'est juste pour te comprendre, pour comprendre que tu as le droit de te sortir de ce schéma et de ce mal-être, mais ces blessures ont été créées involontairement, inconsciemment, par des personnes qui finalement, elles-mêmes, étaient blessées. Elles ont fait avec les moyens qu'ils avaient. C'est vrai. Mais tu n'as pas à mériter ça. Le but c'est de comprendre, mais le but c'est aussi de comprendre que oui, ok, je comprends, ça explique, mais ça ne justifie pas que tu continues le même schéma. Ok ? Donc il est temps pour toi aussi de t'en sortir. Là maintenant j'aimerais te faire un petit partage sur ce qui me guide, moi. Pourquoi je fais ça, qu'est-ce qui compte pour moi dans ce métier, parce que je pense que ça se sent, j'ai une profonde conviction dans ce que je dis. parce que c'est vraiment ce que je veux faire et pour le coup c'est assez incroyable parce que je ne savais pas du tout que j'allais finir par être thérapeute, accompagnante et futur psychanalyste. Mais pour le coup ça résonne tellement et ce qui me guide du coup pour venir à la réponse, en fait c'est l'intégrité, la sincérité et la transparence. Déjà dans mes relations proches, j'incarne ça, ces valeurs telles que encore une fois, l'intégrité, la sincérité, la transparence, mais dans mon travail également. Parce que pour moi c'est la même chose. Parce qu'avec moi, il n'y a pas de masque à porter. Et justement, je t'invite à enlever aussi celui que tu te mets devant le monde. Parce que c'est seulement dans l'authenticité que tu peux évoluer, que tu peux guérir. Et d'ailleurs, en parlant d'authenticité, pour moi c'est la chose la plus importante. J'ai envie que tu te sentes bien avec moi et j'ai envie de me sentir bien avec toi. C'est d'ailleurs pour ça que le processus, avant d'arriver à un accompagnement avec moi, il y a quelques étapes. C'est-à-dire, on échange un petit peu par message, ensuite on fait un premier rendez-vous, ensuite si je vois que tu es vraiment prête à te choisir, et que moi, je suis aussi la bonne personne pour t'aider, on poursuit. On poursuit le processus. Mais ça ne veut pas dire qu'on l'a encore entamé. C'est-à-dire qu'on va faire un deuxième rendez-vous où là, je vais te présenter un accompagnement en rapport avec tout ce que tu m'as partagé. Et de là, toi, tu me diras si oui, ok, tu es vraiment prête à te choisir. Donc tu vois, le processus est fait que tu puisses te sentir bien avec moi, mais moi aussi, je puisse me sentir bien avec toi. Parce que c'est cette relation, c'est le lien qui va faire que tu pourras évoluer aussi. Sincèrement. Donc oui, j'utilise des méthodes, c'est vrai, mais pas non plus des méthodes préfabriquées. Quelles sont les méthodes pour le coup ? Tu vas rigoler. Mais c'est quoi ? C'est la parole, c'est la symbolisation, tu vois. C'est l'exploration de l'inconscient à travers ce que je vais faire moi de mon côté en tant qu'experte. Justement, je vais analyser, je vais comprendre ton inconscient. À travers aussi la reformulation, à travers aussi la visualisation par moment. Même si je ne suis pas experte en visualisation, mais j'y crois. Mais surtout ce qui aide c'est l'écoute et le lien comme je l'ai dit, le lien. Parce que c'est la relation thérapeutique en elle-même qui va faire que tu vas te sentir bien. Dans la finalité. C'est pour ça que je fais en sorte que tu puisses te sentir bien avec moi. Ok ? Que toi tu puisses te sentir bien avec moi. Mais aussi que tu puisses me choisir. Et que moi je puisse te choisir. Ensemble. Tu vois comme une vraie relation. Comme je te l'ai dit dans mes relations. Pour moi ça c'est important. L'intégrité, la sincérité, la transparence. De se dire les choses. De comprendre. De relativiser. De prendre le recul. De dézoomer. Et donc forcément dans mon travail c'est exactement ce que je fais. Et d'ailleurs. en parlant des personnes avec qui j'ai travaillé j'ai accompagné plus de 125 femmes à l'heure actuelle et aussi deux hommes comme je l'ai dit j'ai également accompagné deux hommes notamment Alexandre et Chris en ce moment et je pense à Sophie à Oksana à Laurelie, à Edwina à Anne-René, à Juliette qui m'ont bouleversée évidemment à leur manière parce qu'en fait elles sont venues à moi brisées et aujourd'hui elle elle brille et tu peux pas t'imaginer à quel point ça me fait tellement plaisir de les voir briller aujourd'hui j'ai parlé avec shamina qui célèbre son anniversaire ce 1er juillet je lui ai envoyé un message ce matin et elle m'a dit qu'elle qu'elle va faire des choses pour elle pour se faire plaisir pour s'honorer aujourd'hui pour se célébrer et il ya aussi d'autres qui sont qui sont venus parce qu'elle voulait se libérer d'héritage familiaux qui les étouffait et pour le coup je n'oublierai jamais Non, je n'oublie pas les personnes avec qui je travaille. Je pourrais les citer, mais encore une fois, ça risque d'être lent. Mais je peux essayer. Mais je peux essayer. Alors, ça risque d'être lent. Mais je peux justement remercier Oksana, Sophie. Alors, il y a eu plusieurs Sophie. Mais je pense à Sophie, une des premières avec qui j'ai travaillé. À Ilam, à Morane, à Yamina, à Ophélie. Je pense à Sandra, à Céleste. Céleste qui avait gagné un concours et qui avait travaillé avec moi à travers ce concours. Je pense à Laïka. Toutes ces personnes-là font partie de ma première année où je me suis lancée. Je pense aussi à Jennifer, je pense également à Elena, à Anne-René comme je l'ai dit, à Emile, à Natacha, à Iris, à Mayline, à Clémence, à Razika. Ce qui est fou, c'est que j'ai accompagné pendant la même période, trois Ingrid au même moment. Trois Ingrid différentes, mais elles s'appelaient toutes les trois Ingrid, c'était assez curieux. Je pense aussi à Clémentine, à Marthe, à Jennifer, à Laziza, à Titi, à Béatrice. A Farida, Farida qui justement m'a recommandé son conjoint qui s'appelle Alexandre avec qui j'ai travaillé à la fin de l'année 2024, pardon. Je pense à Manon, à Priscillia, Priscillia que j'ai vu évoluer, qui est devenue maman encore, qui était déjà maman mais qui a aussi eu un deuxième enfant. Je pense à Sarah Valentina qui vient de l'Italie. Je pense à Whitney, à Alicia, à Julienne, à Julienne qui est en Guadeloupe, à Abkaria, à Sandra. à Sada, à Turca, à Gwendoline, à Aurélie, à Anne-Laure, à Marilène, à Laura, à Sophie encore, Sophie de Suisse, à Laurélie, encore une autre, à Anna de Paris, à Julia de Paris, Alexia de Grenoble, Fanny, Sabrina, Delphine, Nora, Dorianne de Lyon, Mélanie du Sud, Mamitiana, oh là là, c'est tellement, tellement, ça me fait tellement chaud au cœur là, j'ai presque les larmes aux yeux, je pense à Mahoua, à Julie qui est de Paris, qui m'a posé une question, et d'ailleurs j'y répondrai juste après. Je pense à Sujita, je pense à Barbara, à Marie-Audile de Canada, à Alice, Marie-Jeanne, à Jennifer, Jennifer que j'ai eu la chance de rencontrer, je pense à Vanisha, à Belinda, je pense à Diane qui s'est lancée en tant qu'entrepreneuse dans le matcha, je pense à Stéphanie, je pense à Malika, à Audrey, Audrey que j'ai eu la chance encore une fois, on a partagé un petit moment aussi, privilégié toutes les deux au téléphone. Je pense aussi à Angélica de La Réunion, je pense à Zahoud Zahra, à Véronique. à Chloé, à Vidji, à Sophie, une autre. Je pense à Jennifer, une autre. Je pense à Lina, à Priya, à Masiata. Je pense aussi à Marina. Marina qui est devenue une personne importante, sincèrement. Je pense à Sabrina, je pense à Malika, à Nina, à Venu Kaini, à Lucie, à Mariana, à Dunia. Dunia qui est revenue vers moi, avec qui j'ai déjà entamé un processus. Mais avec qui j'ai encore quelques séances et c'est génial. Je pense à Nadege qui m'a invitée à son mariage. pour la fin du mois d'août, je pense à Noémie, je pense à Isabelle que j'ai croisée il n'y a pas longtemps à Intermarché, je pense à Camélia qui est allée en Australie, qui s'est lancée dans cette aventure de d'un, qui est maman solo, je pense à Agalia, je pense à Coralie, je pense à Alexandre du coup, le chéri de Farida, je pense à Anisha avec qui justement je viens d'avoir une séance, je pense à Justine de Lyon avec qui j'ai fait un atelier, je pense à Benita, je pense à Marion, à Sarah. C'est incroyable, je pense à Caroline, à Marie-Muriel, Marie-Muriel, oh là là, incroyable, ces moments partagés, je pense à Odile, je pense à Myriam, à Chalini, à Karsana, Karsana qui m'a recommandé une de ses amies avec qui je travaille qui s'appelle Farah, je pense à Sherazan, je pense à Laetitia, je pense à Anan, à Marion, à Alice, à Shamina comme je le disais, avec qui on a échangé ce matin pour son anniversaire, je pense également à Kevlana, je pense à Margot, je pense à Fatana, je pense à Siao du sud je pense à Daphné, je pense à Sharifa je pense à Émilie qui est une guerrière je pense à Clara qui souhaite se lancer en tant que yoguiste je pense à Samira, cette femme est incroyable je pense à Jenissa je pense à Aurélie et je pense pour le futur à Touva Léa, Julia et Patricia les futures personnes avec qui je vais travailler très prochainement oui ça me tenait à coeur de citer tous ces prénoms parce que en fait C'est pas grand chose de citer ces présents parce que c'est la moindre des choses. C'est la moindre des choses de vous dire merci. Je vous remercie toutes parce que oui, vous m'avez fait confiance. Vous m'avez choisi dans ce processus de réconciliation, de guérison. Et aujourd'hui, vous brillez grâce à vous. C'est tout à votre honneur. Mais vous m'avez choisi et je ne vous en remercierai jamais assez. Et d'ailleurs, je remercie déjà les prochaines personnes avec qui je vais travailler. J'ai déjà hâte. J'ai déjà hâte. Donc merci beaucoup. Et oui, comme je l'ai dit, j'ai accompagné deux hommes. Et pour le coup, j'ai été un petit peu... J'avais des appréhensions. Parce que c'était nouveau, je ne savais pas trop comment m'y prendre. Mais en fait, je me suis vite rendu compte que les hommes ont aussi besoin d'espace pour ressentir, pour exprimer, pour s'exprimer, pour comprendre. Parce que déjà, eux aussi sont prisonniers de croyances comme « Sois fort, ne pleure pas, sois un homme » . Mais en fait, avant tout, ce sont juste des humains. Et qu'est-ce que c'est courageux, qu'est-ce que c'est courageux de se choisir. Donc bravo à vous deux, bravo, sincèrement. Maintenant j'aimerais te partager quelques conseils qui sont essentiels. Des conseils que j'applique moi et que j'aimerais te partager, et peut-être que ça te permettra de réfléchir aussi, pour toi. Mais le premier conseil que moi j'applique, c'est d'être... Peut-être que tu le vois arriver, peut-être que tu le vois arriver à 6000%, mais c'est d'être sincère, d'être sincère constamment. Même si ça fait mal, il faut dire la vérité. Il y a évidemment des manières de dire les choses, et heureusement pour ça, il y a des outils tels que la communication assertive, la communication non-violente, mais être sincère. C'est un cadeau, pour soi et pour le monde. La deuxième chose que j'aimerais dire, c'est ne minimise pas ce que tu ressens. Parce que ce que tu ressens est réel. Il y a une origine, comme je l'ai expliqué. Et il mérite d'être entendu. Et c'est toi qui décides si oui ou non, tu veux regarder ce que ton corps... T'envoie comme message. J'aimerais aussi te partager de cesser de te suradapter. Parce que oui, tu as le droit d'exister sans plaire à tout le monde. Si t'as envie de faire ce métier, fais-le pour toi. Parce que t'as envie de le faire, on est d'accord. Si t'as envie d'acheter ces baskets, achète-le. Alors, demande-toi, est-ce que tu vas acheter ces baskets pour toi ? Ou pour montrer aux autres que tu as ces baskets ? Tu vois, nuance. Mais fais les choses pour toi. Et dernier conseil, commence à te choisir. Sincèrement, c'est le plus beau cadeau que tu puisses t'offrir. Regarde, regarde ce que ça offre. La libération, la révélation. C'est peut-être des clichés, mais c'est tellement vrai. Quand je vois, justement, ce dont vous êtes capable, je me dis, mais waouh, c'est incroyable. Donc, toi aussi, t'as le droit et tu peux te choisir. Ça va être le meilleur cadeau que tu puisses t'offrir. La libération, l'épanouissement, la sérénité durable. Donc maintenant, je vais juste faire une petite pause, parce que j'ai soif. Donc, je vais aller boire de l'eau et ensuite, je vais répondre aux questions. Et j'arrive. Donc, maintenant que je me suis hydratée et que je me sens mieux... Je vais répondre à quelques questions qui m'ont été posées justement suite au sondage que j'avais fait par rapport à cet épisode. Et on va commencer avec la question Est-ce que tu n'as pas la sensation d'être parfois surmenée dans ton emploi du temps, entre ta vie privée et ta vie professionnelle ? Alors, il y a des périodes où oui, je me sens surmenée, c'est-à-dire que parfois il y a tellement de choses à gérer en une fois que du coup, je me sens surmenée, mais pour le coup, je m'en tiens responsable. C'est-à-dire, pourquoi je me sens surmenée pour le coup ? Alors là, tu vas me dire, oh là là, elle est relou à toujours se demander, mais pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Ouais, mais c'est vrai, il faut savoir se poser les questions et regarder la vérité. Pourquoi je me sens surmenée ? Mais peut-être que j'ai pas bien géré mon opé du temps, tout simplement. De mon côté, je ne dis pas que tout le monde fonctionne de la même manière, mais je prends la question pour moi, personnellement. Donc oui, il y a des périodes où je me sens surmenée, parce qu'entre les séances de consultation avec le podcast maintenant, depuis février, Plus le fait de cultiver les réseaux sociaux parce que oui j'en ai fait une priorité, parce que oui c'est une responsabilité. Je m'en tiens responsable. Vous avez décidé de me faire confiance en me suivant, à moi de vous satisfaire tout simplement. Tout simplement. Donc, avec les réseaux sociaux, plus ma vie personnelle. Donc, ma vie personnelle, elle ressemble à quoi ? Il y a ce qui me plaît dans ma petite vie. Il y a mon couple. Il y a mon sport. Le sport prend beaucoup de place dans mes journées. Mais en même temps, j'adore. Donc, c'est trop bien. Parfois, je m'en parle. Il y a des jours où je n'ai pas envie de faire du sport. Non, non, non. Je n'ai pas envie. Mais bon, je priorise quand même. Il y a la famille, les amis et le repos. Le repos. Le fait de se reposer de plusieurs manières. Attention, il n'y a pas que le dodo. Il y a aussi le fait de se requinquer en faisant des activités. Tu vois, la randonnée, aller au marché. J'adore aller au marché. Même si mon marché ici est un peu petit. Mais bon, c'est déjà ça. Donc, il y a des choses que je fais. Donc, comment je fais pour gérer tout ça ? Pour mettre tout ça en une journée ? Bah, ce n'est pas possible. Tu ne peux pas tout faire en une journée. Voilà, ça c'est dit. Donc, qu'est-ce que je fais ? Déjà, ce que je fais, c'est que je prends mon carnet d'objectifs mensuels. parce que j'en ai un. Et, en fait, je planifie. Je planifie mon mois. Je l'ai fait hier justement. Je me suis posée devant mon ventilateur tellement il faisait chaud. Et j'ai pris mon petit carnet avec un petit café. Et j'ai pris 15 minutes. 15 minutes pour explorer. Ok. Qu'est-ce que j'ai envie de faire en ce mois de juillet ? En prenant en compte aussi, justement, le fait qu'il y aura des moments où j'aurais envie de relâcher, un peu plus style. Tu vas prendre le temps parce que c'est l'été. Et que j'ai juste envie aussi de profiter du soleil. Il y aura des anniversaires. Avec ce mois de juin, je vais avoir pas mal d'anniversaires de mes proches, donc prioriser ça et ça et ça. Donc je prends le temps de regarder ce que je peux faire pour moi et pour mes proches, et aussi bien sûr mon travail, durant ce mois. Une fois que ça c'est fait, et que tout ça a été catégorisé, donc qu'est-ce que je veux pour ma santé, qu'est-ce que je veux pour mes relations, qu'est-ce que je veux pour mon travail. Donc mon travail c'est quoi ? C'est les consultations, c'est la création de contenu, et c'est les études de psychanalyse. Et ensuite, bien sûr, il y a les autres domaines tels que les loisirs, la spiritualité, les finances. Donc tout ça, je les catégorise et je me demande mais qu'est-ce que je veux en fonction de tout ça ? Une fois que c'est fait, maintenant que c'est noté, qu'est-ce que je fais ? C'est bien beau de noter tout ça, mais maintenant il faut agir. Ensuite, je prends mon carnet d'agenda hebdomadaire. Et ensuite, je me dis, bon, ok, cette semaine, qu'est-ce que je fais ? Parce qu'en une journée, je ne peux pas tout faire. Il y a des jours où je vais prioriser le travail et peut-être moins le couple. il y aura d'autres jours où je vais prioriser le couple et moins le travail. C'est normal en fonction de ma disponibilité. Mais c'est vrai qu'en semaine, le travail passe avant. C'est normal. Mais ça ne veut pas dire que je mets une croix sur les autres domaines de ma vie. Pas du tout. Typiquement, aujourd'hui j'ai du travail. Aujourd'hui, je fais ce podcast. Il est exactement 14h34. Je pense que j'ai commencé à 13h45. Ouais, c'est ça. Et je vais continuer. Ensuite, je vais faire une petite pause très rapidement. Ensuite, je vais faire le montage. Et ensuite, je vais aller à la salle. Et ensuite, j'ai une séance. Donc, tu vois, j'essaie d'intégrer comme je peux. tout ce que j'ai à faire en une journée, mais en sachant que je ne peux pas tout faire dans une journée. Donc, à moi de gérer mon emploi du temps en priorisant les tâches. Donc, voilà un peu pour ma réponse qui, déjà, est super longue. Donc, si je réponds à toutes les questions, on n'en aura pas fini, mais c'est pas grave. Je suis là pour ça. Deuxième question. Pourquoi tu as eu envie d'accompagner les personnes ? Bon, alors, je ne sais pas si j'ai répondu à la question tout au long de tout ce que j'ai pu dire déjà maintenant, parce que je sais quel est le bénéfice de se choisir. Rien qu'avec moi. Ma propre histoire. En fait, on se libère. On se libère, on est dans le détachement, mais un détachement sain. On a toujours foi, on a toujours confiance, mais on se priorise. Et le sentiment d'être sereine, ça n'a pas de prix. Le sentiment d'être libre, d'être soi, de ne pas avoir peur du ridicule même, ça fait du bien. Donc le fait de goûter à ce plaisir au quotidien, parce que je m'autorise à me choisir, j'ai juste envie que vous aussi... Que toi aussi tu puisses sentir ça. Et ça commence par là. Mais tout en prenant en compte que oui, on n'a pas tous et toutes la même histoire, le même cheminement, le même vécu. Donc je suis prête à aider toute personne qui a envie de se faire aider. Donc je suis prête. Ça fait partie de mes responsabilités, ça fait partie de mes convictions. Donc pourquoi ? Parce que j'ai envie que tu puisses te sentir bien et que tu le mérites. C'est ça qui me drive. Aussi simple que ça. Ensuite, est-ce que tu faisais un autre métier ? ou études avant ? Alors oui, du coup, avant je faisais des études de commerce et marketing. Rien à voir. Mais pour le coup, ça m'a quand même apporté des notions, par exemple pour les réseaux sociaux, où c'est cool. Mais d'un autre côté, c'était pas fait pour moi et de toute façon, j'ai toujours été dravée par la vie, mais surtout par ce que les autres faisaient. Donc je suivais pas mes envies et en plus je ne savais pas ce que c'était d'avoir des envies. Je faisais juste les choses de façon un petit peu pilote automatique, comme je l'ai expliqué durant l'épisode 1. Donc si jamais tu n'as pas encore écouté l'épisode numéro 1... N'hésite pas à le faire, j'en parle un petit peu plus justement. Ensuite, trois conseils à quelqu'un qui se lance dans l'accompagnement. Pourquoi tu le fais ? Pourquoi tu le fais ? C'est la chose la plus importante. Pourquoi tu le fais ? Parce qu'en fait c'est ça qui va te permettre de tenir sur la durée, tu vois ? C'est pas quelque chose qu'il faut faire parce que c'est tendance, ou parce que c'est beau, ou parce que c'est flatteur, ou que ça va t'apporter à toi plus qu'aux autres, non. C'est un métier où il faut être là pour l'autre, il faut être présent, il faut être entier, il faut se donner. C'est normal, parce que tu le choisis, c'est un choix. Donc si tu choisis ce métier, pourquoi tu le fais ? Ensuite, deuxième conseil, je pourrais te dire, c'est d'être fidèle à toi. Incarne la vérité, incarne la sincérité, comme je l'ai dit. Finalement, je te donne des conseils que j'ai déjà donnés, pardon, mais comme c'est important pour moi, je me répète. Et un troisième conseil, qu'est-ce que je pourrais te dire ? Fais-toi plaisir, kiffe ! Si t'as envie de le faire, fais-le. Si pour toi ça t'anime, ça te drive, fais-le. Fais-toi plaisir, n'oublie pas de t'amuser dans le processus. Parce que c'est toi qui le choisis. C'est ton choix, donc amuse-toi. Je dis ça, mais même pour moi aussi, parce que parfois j'oublie de m'amuser. Voilà pour les trois conseils. Ensuite, on va enchaîner. Comment vois-tu ton avenir professionnel ? Très bonne question. Penses-tu faire ça toute ta vie ? La réponse est oui. J'aimerais faire ça toute ma vie, j'aimerais vraiment faire ça toute ma vie. Et qu'est-ce que je pense de mon avenir professionnel ? Alors déjà, moi j'aimerais accompagner plus loin, dans des établissements, dans le réel, dans le vivant aussi. Alors déjà là, c'est super parce que ça se passe très bien et il y a vraiment cette connexion et cette flexibilité que j'apprécie énormément. Mais moi j'aimerais vraiment intervenir dans des établissements comme je disais, dans des établissements tels que des écoles, des écoles où il y a des enfants. pour les montrer l'importance de se choisir, de ne pas subir ses émotions, mais de se regarder, de se comprendre. J'aimerais intervenir dans des orphelinats, j'aimerais intervenir dans des hôpitaux, aussi pour le personnel que pour les patients. J'aimerais intervenir là où il y a un besoin, parce que je pense que tout le monde mérite de se sentir bien. Je ne dis pas que je vais aider tout le monde, je ne dis pas que c'est ce que je veux, mais là où je peux, je le ferai. Donc, c'est pour ça aussi que je me forme en psychanalyse, parce que je souhaite développer aussi mon savoir, vraiment construire ma voix aussi, et développer mes outils, comme j'ai dit, pour pouvoir aller encore plus loin, encore plus loin. Donc, voilà l'idée, voilà ma vision, et aussi avoir mon cabinet. Ça serait super. Ensuite, quel bagage tu avais quand tu t'es lancée ? Ce que tu fais est rayonnant, je trouve. Merci beaucoup. Alors, quel bagage ? Ça dépend la question. Alors pour le bagage émotionnel, normalement, si jamais tu as écouté l'épisode numéro 1, t'en sauras plus. Pour moi, je pense que le meilleur diplôme qu'on puisse avoir, c'est le diplôme de la vie, des expériences, de ce qu'on a vécu et de ce qu'on en tire. Mais en termes de bagage plutôt professionnel, donc moi-même, je me suis faite accompagner. J'ai été formée aussi par Paul Pironnet, une personne qui est beaucoup dans justement l'inconscient, qui travaille aussi sur ça. Ensuite de mon côté, là en ce moment je travaille sur la psychanalyse, après de l'autre côté j'ai été très intéressée par le def perso et la psychologie et avec l'expérience j'en suis là. Donc voilà pour les bagages un peu plus professionnels et pour ce qui est émotionnel, encore une fois si jamais c'est pas fait, je t'invite vraiment à écouter l'épisode numéro 1, comme ça ça t'aidera à avoir un petit peu plus de visibilité sur moi. Ensuite, arrives-tu à appliquer tes propres conseils à toi-même ? Alors l'idée c'est que oui, quand même, oui j'essaye au maximum. Mais surtout en fait, les conseils que je partage, alors c'est des conseils que pour moi j'applique déjà, sinon je ne le donnerais pas, je ne me sentirais pas légitime, je me sentirais un petit peu frustrée et mal à l'aise de le faire et je pense que ça se sentirait. Donc chaque chose que je partage, il y a une résonance, personnelle, émotionnelle, mais aussi il y a une réalité. Donc je fais en sorte de les incarner, je ne dis pas que c'est toujours facile, que c'est toujours simple, mais de toute façon pour moi c'est la chose la plus importante, d'être vrai. dans le processus. Ensuite, qu'est-ce qui te passionne à travers ce métier ? Qu'est-ce qui me passionne ? C'est vrai que c'est des questions simples, mais pour le coup, j'arrive pas à trouver la réponse, parce qu'il y en a tellement des choses. Mais ce qui me passionne, c'est le lien, je pense. C'est le lien, c'est la capacité à se choisir, à se voir évoluer, à s'honorer, à briller, mais surtout à se défaire justement de ces schémas, de ces loyautés invisibles qui finalement nous empêchent d'être pleinement nous. De se séparer de ces blessures qui ne sont pas nous, qui sont biaisées, tu vois, qui font qu'on est biaisé par la vie. Et c'est ça qui est beau, c'est très beau, c'est fascinant, c'est beau, c'est magique. Donc voilà ce qui me passionne pour le coup. Ensuite, pas de question, tu es une femme inspirante. Merci beaucoup, c'est très gentil. Ensuite, il y a une autre question. Penses-tu que les personnes qui accompagnent l'humain à travers des métiers comme le tien cherchent inconsciemment à s'aider eux-mêmes ? Alors, ma réponse, c'est oui. Je pense qu'il y a aussi cette notion où il y a ce lien, on est aussi dans la compréhension de l'autre, mais aussi la compréhension de soi. Donc il y a un peu ce mélange. Mais d'un autre côté, J'ai envie de dire que pour ma part, quand je fais ce travail-là, avec les personnes avec qui je travaille, en individuel, en one-one, je suis là pour vous, pour toi, pas pour moi, pour toi. Et je le dis d'ailleurs souvent, je ne suis pas là pour moi et tu n'es pas là pour moi, tu n'es pas là pour t'adapter à moi, je m'adapte à toi, parce que c'est comme ça que je vois les choses. parce que si tu décides de me faire confiance dans mon véhicule, il est de ma responsabilité de te faire sortir de... finalement cet ancrage, tu vois, ces schémas répétés. Donc je suis là pour toi et bien sûr évidemment moi comme c'est quelque chose qui me passionne je le fais aussi pour moi parce que ça me passionne mais je préfère utiliser ce besoin de façon à ce que tu puisses te sentir bien à la fin. Donc ça te sert tout comme moi ça me sert. J'espère que c'est assez clair comme réponses, je ne sais pas. Mais l'idée c'est que toi tu puisses te sentir bien avec moi et que à travers justement ce besoin pour moi de faire ce métier, eh bien on puisse évoluer. Voilà. Ensuite, ma question est trop longue mais du coup, comment tu fais pour ne pas t'attacher ou t'impliquer émotionnellement dans les histoires de tes patients ou patientes ? Je ne sais pas comment formuler ma question en plus, mais comment tu ne laisses pas nos histoires t'impacter ? Une très belle question. Alors, ce qui est assez curieux pour une belle sensible comme moi... Parce que faut me voir, moi pendant les films, pendant les bouquins, j'ai des émotions, je suis déchaînée. Quand il y a une scène qui m'énerve, je suis déchaînée. Quand il y a une scène qui m'attrise, je suis oh my god, faut me voir. Mais quand il s'agit de mes séances, là je suis avec toi pour toi. Je ne suis pas là pour moi, je ne suis pas là pour évacuer mes émotions. Et oui, parfois, ça me prend. Mais donc, qu'est-ce que je fais ? J'ai des choses de mon côté, comme le sport. Le sport, ça m'aide. Et d'ailleurs, je pense que tout le monde devrait faire du sport. pouvoir se défouler, peu importe le métier qu'on exerce. Parce que oui, ce métier, ce n'est pas un métier facile. Mais de toute façon, ce n'est pas du tout ce que je recherche. Je ne cherche pas la facilité. Je cherche la bonté, la vérité, la justesse. Et donc, quand je suis là, avec vous, avec toi, et que j'entends certaines choses qui ne sont pas toujours évidentes, je ne pense pas à moi, je pense à toi, pour que toi, tu puisses te libérer de ce que tu retiens. Tu vois, cette sensation de gorge nouée, et bien moi, mon but, c'est que ça, ça cesse. Et donc, je suis prête à... tout écouter, à tout entendre. Et d'ailleurs, c'est pour ça que je fais ce métier. Donc oui, parfois, il peut arriver des moments où je peux être touchée, mais c'est normal parce que je suis juste un être humain, comme vous, qui ressent des choses. Mais ce qui est incroyable et fascinant, c'est que j'ai quand même cette distance. Je garde la distance, je suis là pour vous, tu es là pour toi. Et le fait est que je garde ça en tête, je ne suis pas impliquée. Oui, je suis parfois touchée, mais je ne suis pas impliquée. Tu vois, je suis engagée, oui. Je suis avec toi, oui. Je suis là pour toi aussi, mais je ne suis pas impliquée. Voilà, à travers la distance. J'espère que c'est plus ou moins clair. Et pour finir, je vais répondre à une dernière question qui me demande justement, j'aimerais bien que tu parles de comment tu gères tes mauvaises périodes quand tu ne vas pas bien. Qu'est-ce que tu fais dans tes moments de doute ? Qu'est-ce que tu fais ? Comment tu continues à avancer vers tes objectifs ? Alors, bien évidemment que j'ai des moments de doute. C'est normal, la vie c'est des hauts et c'est des bas. Mais d'ailleurs c'est quelque chose que je promets aussi en accompagnement. Mon objectif c'est que tu puisses aussi gérer les bas. Parce que c'est pas en faisant un accompagnement que tu n'auras plus de bas, que tu n'auras plus de difficultés, que tu n'auras plus de peur. Bien sûr, la peur fait partie de l'humain. C'est normal. Et donc l'objectif c'est que tu puisses ne pas retourner dans tes travers et subir tes peurs, mais justement les regarder, les comprendre. Et ce que je te partage ici, te concernant, c'est la même chose pour moi. Quand j'ai une période difficile, je ne me braque pas ou je ne subis pas. Oui, je prends le temps. Je prends le temps de ressentir ma tristesse, ma colère, ma déception, ma frustration. Je prends le temps parce que pour moi, c'est un signal, parce que chaque émotion nous manifeste quelque chose. Mais évidemment, je vais faire en sorte de l'entendre, de la regarder, de l'explorer de façon saine pour moi et aussi les autres, mon entourage. mais une fois que c'est fait Et bien je regarde pourquoi, pourquoi je suis déçue, pourquoi je suis frustrée, avant de chercher la solution. Parce que parfois chercher une solution, c'est peut-être même aussi minimiser finalement mon ressenti. Non, je veux juste prendre le temps. Pourquoi je suis frustrée ? Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi je me sens rejetée et pourquoi je le prends autant à cœur ? Et une fois que j'ai fait ce processus de compréhension, de considération vis-à-vis de moi-même, et bien là je serai prête à mettre des choses en place pour pouvoir trouver des solutions. Donc voilà pour les difficultés. Je sais que c'est un peu facile à dire, mais en décortiquant un petit peu comme ça, ça nous aide, ça aide, en tout cas moi ça m'aide, je prends le temps. En fait, si tu veux... Je ne l'ai pas encore partagé ce conseil, mais je le partage tout le temps en plus. Je ne fais pas semblant. Ça ne va pas, ça ne va pas. Je prends le temps. De façon évidemment saine et bienveillante pour moi et les autres. Mais je prends le temps. Et ensuite, une fois que ça c'est fait, je suis prête à faire le nécessaire. Pour ne pas subir. Parce que pour moi, c'est ça la véritable confiance en soi. C'est pas quand c'est tout beau, tout rose. Non. C'est comment je gère une difficulté. Comment je gère une critique. Comment je gère mes doutes, mes craintes, mes peurs. Comment ça se passe. Et une fois que j'arrive à faire ça, là je te garantis que je sais que je m'estime, que je sais que j'ai confiance en moi, que peu importe la difficulté de la situation, je sais en fait que je ne vais pas me laisser tomber. Et c'est exactement ce que je veux et ce que je voudrais pour toi qui m'écoute. Donc, si tu es arrivé jusqu'ici, je te remercie sincèrement du fond du cœur, vraiment merci beaucoup. J'espère que mes mots ont trouvé une résonance quelque part en toi. Et évidemment, évidemment... tu n'es pas obligé de porter ce qui ne t'appartient pas. Tu peux te séparer de ces blessures, de ces schémas, de ces loyautés invisibles, encore une fois, qui t'empêchent d'être pleinement toi. Et quand je dis te séparer, oui, évidemment, tu ne vas pas oublier. Et ce n'est pas le but, ça fait partie de ton chapitre. C'est comme un livre. Tu veux, et tu dois lire d'ailleurs, le chapitre numéro 1 pour pouvoir poursuivre, tu vois, arriver au chapitre 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. Mais à un moment donné, il faut aussi tourner la page pour arriver. au chapitre 3. Donc, est-ce que tu es prête ? Est-ce que tu es prête à faire le nécessaire pour toi ? A te choisir ? Est-ce que tu es prête à ne plus tolérer l'intolérable ? A ne plus accepter l'inacceptable ? Demande-toi, j'ai une question pour toi qui est intéressante, demande-toi par rapport à ce que tu vis maintenant, la maintenant-té, peu importe ce que c'est, demande-toi si jamais ça devait se répéter encore au bout de 6 mois, 1 an, 2 ans, est-ce que tu serais heureuse à ce moment-là ? Qu'est-ce que tu penserais de toi si ta situation ne change pas au bout de 6 mois, 1 an, 2 ans ? Est-ce que tu te sentirais bien, sereine, entière, pleinement toi ? Si la réponse est oui, et bien continue ce que tu fais. Par contre si la réponse est non, tu sais ce qu'il te reste à faire. Donc tu peux commencer aujourd'hui, même doucement. Tu peux commencer aujourd'hui à te choisir. Et ce podcast n'est qu'un point de départ. Je ne compte pas m'arrêter là. Je te l'ai déjà dit, je ne compte pas m'arrêter là. Je continue à me former en psychanalyse. à développer mes outils, à construire ma voix, et je veux accompagner plus loin. Comme je l'ai dit, avec toi, en accompagnement, en séance, en suivi, plus tard dans des établissements, dans le réel. Parce que oui, la souffrance, elle se soigne, si et seulement si tu décides de l'entendre, et de te regarder dans ton cœur, dans ton corps. Ok ? Donc merci beaucoup à toi de m'avoir écoutée, merci beaucoup d'être là, et si tu veux cheminer avec moi, Sache que je ne lâche jamais la main de celles et ceux qui osent se choisir. Garantie. Tu peux le demander à toutes les personnes avec qui j'ai travaillé. Garantie. Je ne laisse jamais tomber. Sinon je ne ferai pas ce métier. Voilà. Dans tous les cas, toi et moi on se retrouve dans un nouvel épisode la semaine d'après. Pas la semaine prochaine mais celle d'après. Et moi, je t'embrasse bien fort. Merci encore une fois de me faire confiance, de m'écouter. Merci à vous aussi. qui ont décidé de se choisir à travers mon accompagnement. Et merci à toi si jamais tu comptes te lancer avec moi. Je te dis à très vite. Et n'oublie pas, tu mérites des fleurs et des pastèques. Gros bisous, c'était SanjaMath.