Speaker #0Bienvenue dans des fleurs et des pastèques, le podcast où on parle vrai. Parfois doux, parfois cash, mais toujours sincère. Un peu comme une pastèque. Ici, on déconstruit, on comprend, on explore, on ose. On se relève avec subtilité et grâce, sans artifice. So, c'est parti ! Hello, j'espère que tu vas bien, j'espère que tu es heureuse de pouvoir passer ce moment avec moi, toutes les deux. Je t'inviterais à, pour le coup, ne pas optimiser ton temps. J'en ai parlé avec Daphné ce matin, on était en séance ensemble, et justement on parlait du sujet du temps, de l'optimisation, qu'on nous insiste un petit peu à faire plusieurs choses en même temps, et que d'ailleurs on glorifie cet aspect-là. En soi, il n'y a pas de mal, mais... C'est vrai qu'à force de tout le temps vouloir optimiser du temps, à faire plusieurs choses en même temps, on n'est pas trop dans le moment présent. On n'est pas très ancré, on n'est pas très présent, on n'est pas dans la lenteur. Ce qui fait qu'on n'est pas très concentré sur ce qu'on fait actuellement. Donc pour le coup, j'ai quand même envie de te proposer de juste t'asseoir, écouter ce podcast de façon intentionnelle. Parce que j'imagine que si tu l'as cliqué, c'est parce que tu sais. probablement à quoi ressemble une vie sans estime de soi. Et justement, peut-être que dans ces mots, dans les mots que je vais choisir aujourd'hui, tu vas te reconnaître. Ou peut-être que ça a été la toi d'avant qui avait cette attitude, cette façon d'être. Mais vraiment, je t'invite vraiment à ne rien faire autre que d'écouter ce podcast-là. Donc si tu n'as pas le temps, eh bien reviens, reviens un peu plus tard et tu prendras le temps de façon... intentionnelle. Ça sera cool, ça changera. Et de mon côté, bon, je suis un peu malade. J'avoue, je suis un peu malade. Je crois que j'ai attrapé froid hier. En même temps, je faisais ma petite séance de sport. J'étais très, très, très, voilà, transpirante. Bon, c'est pas très, très chic, mais j'étais assez transpirante. Et évidemment, je sors juste avec un pull. Juste après ma séance de sport. Donc évidemment, j'ai pris un petit coup de froid. Donc là, je suis pas mal enrhumée, j'espère que ça s'entendra pas trop, mais si c'est le cas, j'en suis vraiment navrée. J'espère que ça va pas enlever la beauté de la qualité de mon micro, mais bon, on va faire avec. Mais quoi qu'il en soit, même si je suis malade, je suis très contente de te retrouver pour cet épisode qui est quand même particulièrement profond, encore une fois, pour changer. Je pense que tu l'as remarqué, peut-être que tu l'as remarqué avec les... Épisode dernier. Je cherche vraiment à être très spontanée dans mes propos, vraiment propre à moi, authentique, naturelle. C'est-à-dire que je n'ai pas trop de notes. L'année dernière, j'avais vraiment une structure, je suivais vraiment une direction. Évidemment, là, je sais ce que je veux dire et ce que j'aimerais dire, mais je tiens à ce que ça soit très naturel et spontané. Donc, on va bien voir ce que ça va donner. Aujourd'hui j'aimerais te parler d'une femme, une femme que tu connais, peut-être que c'est toi, peut-être qu'elle te ressemble, peut-être que c'est quelqu'un d'autre, peu importe. Mais je pense que si tu as cliqué encore une fois sur cet épisode, peut-être sans le savoir, c'est toi. Et je vais te raconter son histoire, une histoire qui pour le coup, non, n'est pas forcément spectaculaire, ni inspirante, ni dramatique, au sens où on peut l'imaginer. Mais une histoire un peu ordinaire. Une histoire qui se vit, qui se vit de l'intérieur. Une histoire silencieuse. Et si tu écoutes cet épisode jusqu'au bout, je t'invite simplement à faire une chose. Ne pas te juger. Juste écouter et voir ce que ça fait en toi. Donc pas de pression et on y va. Donc, cette femme, c'est quelqu'un qui se lève tôt. C'est une personne qui fait ce qu'il faut. Elle pense à tout. Elle anticipe tout, elle contrôle, elle gère. Elle pense même aux autres, à ce que les autres doivent faire. Elle prépare les repas, elle répond aux messages. Elle fait son travail sérieusement, même si au fond, elle n'a pas tous les jours envie. Elle n'a pas tous les jours envie de se lever pour ce travail, mais elle y va. C'est quelqu'un de fiable. On peut compter sur elle. Donc, avec tout ce que je viens de dire, évidemment... de l'extérieur en soi. qui ne cloche. On pourrait même dire que c'est quelqu'un qui s'en sort plutôt bien. Elle a sa vie, elle a sa famille, elle a sa structure, elle sait ce qu'il faut faire, quoi faire, quand faire. Donc, on peut dire qu'elle s'en sort. Mais à l'intérieur, il y a autre chose. Autre chose qu'on ne voit pas, qui n'est pas palpable, mais en réalité, elle doute. Elle doute beaucoup. Souvent. Même quand ça va. Et parfois, encore plus qu'on ne sait pas. Elle peut se dire que, mais mon dieu, là ça va, quand est-ce que ça va me tomber dessus ? Tu vois ? Elle se demande si aussi elle en fait assez. Si elle est assez. Si elle mérite vraiment ce qu'elle a aujourd'hui. C'est une personne qui s'excuse souvent. Qui s'excuse peut-être d'être trop, ou peut-être même de ne pas être assez. Assez selon elle, à la hauteur. Ou selon les autres. Peut-être pas assez... De prendre sa place, d'avoir des besoins, ou peut-être des limites. Elle s'excuse pour ça. C'est peut-être quelqu'un aussi qui dit, voilà, ça va, ça va, alors qu'au fond, en fait, ça ne va pas vraiment. Donc, elle encaisse, elle relativise, elle se dit que d'autres ont pire. Voilà, c'est une phrase que j'entends souvent en accompagnement, mais oui, il y a pire dans la vie. Malgré ça, elle continue. Mais si je t'en parle, c'est pas juste pour exposer ce qui se passe. parce que peut-être que justement dans mes propos tu te retrouves dans ce que je dis, mais c'est pour aussi te montrer ce qui se passe vraiment et quel impact cette vie, cette façon d'être avec soi-même peut avoir dans les autres aspects de notre vie. Dans les relations par exemple. Justement une personne qui ne dit rien, qui doute, qui encaisse, souvent dans les relations elle va s'adapter, elle va beaucoup s'adapter. Elle a peur du conflit, peur des désaccords. Elle sent aussi beaucoup quand l'autre est distant. Et donc qu'est-ce qui se passe ? Parce que l'autre est distant, parce que l'autre a décidé d'être peut-être distant, elle va chercher ce qu'elle, elle a fait de mal. Est-ce qu'elle a fait un pas de plus ? Puis un autre, tu vois. C'est aussi le type de personne qui tolère des choses qui lui font mal. Alors qu'elle a mal, elle a mal, mais elle tolère. Elle tolère peut-être le traitement de silence de son conjoint, de son compagne, ou de son ami, ou de son père. Elle tolère des remarques, des remarques déplacées parfois. de son patron, de sa collègue. Elle peut tolérer des manques aussi, alors qu'au fond, elle en a des besoins. Mais elle ne le dit pas, parce qu'elle se dit, oui, peut-être que j'exagère, peut-être que je demande trop. Au fond, elle aimerait être reconnue, mais elle n'est pas reconnue pour ce qu'elle fait. Et donc, parfois, elle va faire plus, pour avoir un petit peu plus. Mais même quand elle fait plus, elle ne reçoit pas. Et tu vois, tout ça, elle le tolère. Et ce n'est pas parce qu'elle l'aime, ça, pas du tout, mais parce qu'elle a appris Que pour être aimée, il fallait faire des efforts. Il fallait faire des efforts. Comprendre. Comprendre l'autre. Avoir de l'empathie pour l'autre. Faut s'y pardonner, tu vois. Et elle, faut qu'elle attende. Dans sa vie, elle doit attendre. C'est le genre de personne aussi qui a peut-être peur du conflit. Peur du conflit comme je disais, pas parce qu'elle n'a rien à dire. Non, elle a des choses à dire mais elle a peur. Peur parce que si elle dit quelque chose, elle peut peut-être perdre la relation. ou peut-être que... Encore une fois, elle en demande trop. Ou peut-être que justement, les gens ne sont pas habitués à ce qu'elle s'exprime. Donc, bon allez, on ne va pas s'exprimer. On va se faire petite. On ne va rien dire. On va faire comme si tout allait bien. Mais au fond, ça ne va pas. Et qu'est-ce qui se passe ? Elle se fatigue encore. Encore et encore et encore. Et qu'est-ce qui se passe dans la vraie vie ? Parce qu'elle ne dit rien, peut-être qu'elle a mal. Elle a mal au dos, mal à la tête, souvent. Donc, le corps va parler à sa place. Tu vois ? Et quand je te dis que le corps... parle ! C'est vrai, c'est vrai, je pense que toi-même tu l'as déjà vécu, quand tu ne vas pas bien, ou quand tu as envie de dire quelque chose, mais que tu ne peux pas dire, tu as la gorge nouée, tu as le ventre, tu as un poids dans le ventre, ou tu as étrangement un torticolis qui arrive. Donc ça c'est justement le corps, le corps qui commence à parler. Fatigue chronique, tension, boule au ventre, des soupirs aussi, des soupirs répétés sans s'en rendre compte. Donc, Elle, elle peut peut-être se dire, bon bah allez là, stop, j'ai juste besoin d'un peu de vacances, un peu de repos, allez un petit week-end de plus. Mais, même quand elle se pose, il y a quelque chose qui reste tendu à l'intérieur. Comme si elle n'arrivait jamais vraiment à se déposer. Comme si, c'était dur. Et aussi, tu sais, même quand elle se dépose, même quand elle se repose, et bah là, parfois, étrangement, c'est là qu'elle tombe malade. C'est là que, pour une fois, elle décide de se poser, et bah elle peut tomber malade. Parce que le corps lâche, le corps décide de hoquer. Là ça y est, enfin tu te poses, ben voilà, voilà. Je lâche, moi aussi je lâche et je te montre ce que toi tu as encaissé. Je ne dis pas ça pour que tu culpabilises, attention, si jamais c'est ton cas, mais aussi pour te montrer la réalité de ce que c'est de tolérer. Le point le plus difficile, et qu'on ne voit pas forcément, c'est pas forcément ce qu'elle vit. J'ai envie de dire c'est ce qu'elle ne vit pas. C'est-à-dire quand elle ne s'écoute pas vraiment. Elle ne se demande plus ce qu'elle ressent profondément. Donc elle avance. Elle avance en pilote automatique. Tu vois, tac, tac, tac. Parce qu'elle a appris encore, il faut à tenir. À tenir, à tenir, il faut tenir, il faut tenir, et il faut même contenir. Et ça, justement, ça ne crée pas de lien avec soi. Ça ne s'incite pas à se rencontrer. Justement, on force à tenir. Et plus tu forces à tenir, plus on force à tenir, plus elle, elle force à tenir. plus elle se perd. Tu comprends ? Donc, le problème, généralement, avec ce genre de femmes, de personnes qui tiennent, qui tiennent, tiennent, tiennent, qui tolèrent, qui tolèrent, qui ne se sont pas forcément considérées, qui ne se sont pas forcément reconnues, et qui vont tout faire pour l'être, tellement elles vont tout faire, elles vont s'épuiser, se fatiguer, se suradapter, s'oublier, s'oublier dans une vie, dans sa vie. C'est dur. Donc, le problème n'est pas qu'elle manque de force, parce que, justement, ce que je viens de dire, il faut beaucoup de force pour tolérer. Et justement, d'ailleurs, on peut même l'entendre, on peut même entendre des gens dire à ce genre de personnes, à ce genre de femmes, moi-même, on me l'a déjà dit, mais Zandiana, est-ce que tu es forte ? Tu ne dis rien. Waouh, est-ce que tu es forte ? Tu engaisses. Mais oui, donc, la force, elle est là. Donc, ce n'est pas le problème. Le problème n'est pas le manque de force. Ce n'est pas non plus le manque de courage. Et ce n'est pas non plus le fait qu'elle ne soit pas assez. Le problème, encore une fois, c'est qu'elle s'est oubliée dans le processus. Et c'est ce qu'on appelle, nous, souvent, le manque de confiance. Alors qu'en réalité, c'est juste, encore une fois, un manque de lien avec soi. C'est très important ce que je viens de dire. On parle de manque de confiance, on parle de manque d'estime. Mais qu'est-ce que c'est le manque de confiance et le manque d'estime ? C'est en réalité un manque de lien avec soi. Si tu as un lien avec toi-même, si tu te regardes, te considères, te comprends, prends le temps de ressentir, il y a un lien, on est d'accord. Mais comme tu ne le fais pas, parce qu'il faut tolérer, il faut être forte, il faut avancer, pilote automatique, il faut faire, faire, faire, performer, être efficace. Quand est-ce que tu as le lien ? C'est comme un couple. Imaginons un couple. Imaginons toi. Toi, tu es en couple, tu as un partenaire, une partenaire. Et en fait, vous faites des choses. Tac, tac, tac, vous faites, vous faites. Vous faites ce qu'il faut, le travail, le ménage, les tâches, etc. Vous faites, faites, il n'y a aucun souci, tout est presque irréprochable. Tu vois ? Mais vous ne prenez pas le temps de vous regarder, de vous écouter, de ressentir ce que l'autre peut ressentir, de vous comprendre, de vous considérer, d'avoir des moments, des moments de lien. Mais elle est où la relation ? Oui, vous êtes performant, oui, vous êtes peut-être exemplaire, mais il est où le lien dans la relation ? Et est-ce que toi, toi qui m'as dans tes oreilles, est-ce que tu aimerais une relation comme celle-ci ? Celle où vous êtes à deux, vous faites ce qu'il faut faire, vous êtes irréprochable, irréprochable, exemplaire, tout ce que vous voulez, mais il n'y a pas de lien. A quoi bon être en couple ? Ok, oui, peut-être c'est ton partenaire d'entreprise, j'en sais rien. Super, là oui, ça peut fonctionner. Mais même en entreprise, j'ai envie de dire, il faut du lien. Quand même ! Bon, donc, est-ce que t'aimerais une relation comme celle-ci ? Donc, il existe une autre façon de vivre. Une autre façon que de tenir, que de contenir, que d'être presque parfaite, idéaliste. Enfin, idéalisée, pardon. Une façon plus juste, plus respectueuse, plus alignée, plus sincère envers soi, plus simple, naturelle, où il y a du lien. où il y a de la sérénité, durablement. Ça ne sera pas parfait, ça n'est pas parfait d'ailleurs. Une personne qui a de l'estime pour soi, sa vie n'est pas parfaite. Sa vie n'est pas moins dure. Non, sa vie elle est juste telle qu'elle est, mais c'est le fait qu'elle se considère qui fait que la vie qu'elle va mener sera un peu plus simple. Je ne dis pas forcément facile parce qu'en réalité... C'est pas facile, peu importe ce qu'on vit. Mais ça sera plus simple. Parce que justement, elle sait qu'elle est là. Parce qu'elle a le lien avec elle-même. Et pour y accéder, encore une fois, il ne s'agit pas d'en faire plus. Non, non, non, non, non. T'en as déjà assez fait. Mais il s'agit de comprendre. Mais pas que. Comprendre, c'est bien. Comprendre, c'est important. J'en ai parlé dans un de mes carousels, justement, il n'y a pas longtemps. C'est super de comprendre. Ça permet de... de relativiser, de prendre du recul, de remettre les puzzles là où il faut. Mais il faut ressentir aussi. Il faut ressentir pour sortir ce que tu as contenu toutes ces années. Il y a un exemple que j'aime beaucoup donner en séance. C'est l'exemple de la bouteille de coca. Disons qu'on est tous cette bouteille. Et à chaque événement difficile, il y a des secousses. Et je pense que tu vois ce que c'est de secouer une bouteille de coca. Elle va s'exploser. C'est le risque parce qu'il y a beaucoup de gaz. Donc imaginons, à chaque événement, tu te fais secouer. Et encore, et encore, et encore. Et en fait, toi, parce que tu as peur de ressentir, parce qu'on t'a pas appris comment il fallait ressentir, à être en sécurité avec toi-même, à être en sécurité avec tes émotions, tu préfères encore plus fermer la bouteille. Parce que c'est comme ça qu'il faut se protéger. Il faut contenir, il faut être fort. Qu'est-ce qui va se passer avec ce coca ? Rien de bon. soit tu vas imploser, soit tu vas exploser. à un moment donné. Donc, qu'est-ce qu'il faut faire ? Progressivement ouvrir la bouteille. Et oui, ça fait peur, et je comprends que ça puisse faire peur. Mais ce n'est pas impossible. Ok ? Donc, si ce que je viens de décrire te parle, si tu t'es reconnu, même un peu, alors déjà, sache que tu n'es absolument pas seul. Vraiment pas. Et c'est pour cette raison que... que j'écris un cahier d'exercice offert. Oui, offert. J'y ai mis du temps, pas mal de temps. C'est un workbook, un workbook autour des trois piliers de l'estime de soi. Pour que tu puisses vraiment mettre des mots sur ce que toi tu vis, comprendre ce que tu vis, mais aussi commencer à te retrouver à ton rythme. Il n'y a pas de pression parce que, pour moi, il n'y a pas une façon de faire unique. Une méthode, un protocole qui va vraiment t'aider pour aller mieux. Non, c'est plus un espace pour te rencontrer. Et c'est pour ça que j'ai créé ce cahier d'exercice, ce workbook offert pour que toi tu puisses t'accorder cet espace. Ok ? Donc tu peux trouver le lien en dessous, en dessous de la description de l'épisode. Si tu ne le trouves pas, il est disponible sur Instagram. Ok ? Donc tu peux y aller. Et vraiment, si tu sens que ce n'est pas le moment, mais que tu es quand même là, j'ai quand même envie de te dire que fais-toi confiance dans le processus que tu as envie d'entreprendre. Peu importe lequel c'est, peu importe avec qui c'est, mais tu as le droit de recevoir une main tendue. Et moi, je suis là. Je suis là, j'ai confiance en toi, j'ai confiance en nous, parce que déjà, ça fait des années que je fais ce métier, et je suis... extrêmement dévouée, impliquée dans ce que je fais. Et surtout, je sais qu'à partir du moment où tu décides de me faire confiance, eh bien, on pourra avancer ensemble. Correctement. Donc, franchement, n'hésite surtout pas à regarder ce workbook. Il est offert. Il y a pas mal de choses. Des choses qui vont te parler, qui vont peut-être te bousculer. Mais évidemment, on est là pour ça. Encore une fois, j'ai confiance en toi. Parce que si tu es là aujourd'hui, c'est qu'au fond de toi, tu as envie d'une amélioration. Tu as envie d'un mieux-être. Tu n'es pas là pour rien. Donc c'est le signe. Et peut-être que ce que tu vis, ce n'est pas un problème tout de suite à corriger. Mais peut-être un appel à te regarder, à t'écouter. Et peut-être que même sans le savoir, tu es déjà en train de le faire. Là maintenant, tu es déjà en train de faire le premier pas. Et pour ça je suis fière de toi Je suis fière de toi parce que je sais que c'est pas facile. Ok ? Merci à toi d'avoir pris le temps d'écouter cet épisode. Que ça soit au calme, que ça soit avec toi-même. Et merci aussi pour ta confiance. Je t'attends de l'autre côté. J'ai hâte que tu prennes le temps de regarder ce cahier d'exercice. J'ai mis tout mon cœur, sincèrement, tout mon cœur. J'ai mis mon expérience. J'ai mis l'expérience aussi des femmes avec qui je travaille. Et surtout... Mon intention principale, c'est que tu puisses t'autoriser à ressentir dans un espace où tu te sentiras en sécurité. C'est le plus important, ok ? Que tu puisses te sentir en sécurité dans ce processus, ok ? Toi et moi, si on ne se voit pas de l'autre côté, on se retrouve probablement dans deux semaines, dans un prochain épisode. Je ne sais pas de quoi je vais parler. Et d'ailleurs, encore aujourd'hui, au moment où je m'enregistre, maintenant je le sais, évidemment, je viens de faire l'épisode. Mais juste avant, je ne savais pas de quoi j'allais parler. Et c'est ce que j'ai envie. Je n'ai pas trop envie de calculer. Je n'ai pas trop envie d'anticiper. Mais par contre, si toi tu as envie que je traite un sujet en particulier, si tu as envie que je réponde à des questions, si tu veux que je réponde à des problématiques, ou je ne sais pas, des conseils, n'hésite pas à me recommander tes idées. Je suis totalement preneuse. Parce que pour moi, le mieux c'est de toujours répondre à tes questions. Donc n'hésite pas. Et avec tout ça, Je te dis à dans deux semaines et n'oublie pas, tu mérites des fleurs et des pastèques. Gros bisous !