Speaker #0Bienvenue dans des fleurs et des pastèques, le podcast où on parle vrai. Parfois doux, parfois cash, mais toujours sincère. Un peu comme une pastèque. Ici, on déconstruit, on comprend, on explore, on ose. On se relève avec subtilité et grâce, sans artifice. So, c'est parti ! Bonjour à toutes, bonjour à tous, bonjour à toi, j'espère que tu vas bien, j'espère que ton mois de décembre se passe comme tu te souhaites, si jamais ça ne va pas trop, j'espère que tu prends le temps pour toi d'accueillir tes émotions, de prendre ce temps-là pour te comprendre, pour te reposer sincèrement, et si ça va bien, je suis contente que ça aille pour toi, je suis contente que tu entreprends des choses. Déjà, ne serait-ce que écouter cet épisode, c'est déjà un énorme pas parce que j'avoue que mes épisodes sont quand même très profonds. Puis c'est vraiment mon but, c'est de t'apporter que quand tu prends le temps d'écouter mes épisodes, c'est pas une perte de temps, très clairement, mais justement un bénéfice pour toi, que ça t'apporterait réellement quelque chose, ne serait-ce qu'un apaisement, une compréhension, une prise de recul, de la clarté, même des outils. Donc si c'est le cas, je suis très ravie, et si c'est le cas, n'hésite pas à me le dire, ça me fera toujours plaisir d'avoir un petit peu ton retour. Et au-delà de ça, bah oui, j'espère que tu vas bien. De mon côté, ça va bien. Aujourd'hui, on est le 15 décembre quand j'enregistre cet épisode. J'ai essayé de l'enregistrer la semaine dernière, mais bon, ça a un peu flopé, j'avoue. Donc je réitère aujourd'hui. Et normalement, si tu m'écoutes, on est le mercredi 17 décembre. Et qu'est-ce que je peux dire d'autre ? Oui, donc le travail continue. Si jamais tu as envie de faire une consultation avec moi, il reste encore un petit peu de temps cette semaine-là. Parce que samedi 20, je pars dans le Nord pour célébrer les fêtes de fin d'année en famille. Dans un premier temps, on sera dans le Nord avec la famille de mon conjoint. pour les fêtes de Noël, et ensuite pour la fin d'année, nouvelle année, je serai un petit peu avec ma mère et ma soeur, puis ensuite en couple pour fêter la nouvelle année. Voilà de mon côté, j'espère que toi aussi les fêtes s'approchent correctement et que tu as hâte. Si ce n'est pas le cas, cet épisode tombe bien, ça te permettra de prendre ce recul-là, de prendre un petit peu de temps pour toi, de faire un petit point avec toi-même. Et donc c'est parti, j'ai envie de te dire. Donc aujourd'hui j'ai vraiment envie de te parler d'un sujet... dont on parle clairement beaucoup, c'est vrai. C'est vrai qu'on en parle beaucoup. Donc c'est pour ça que j'étais un petit peu... Bon, est-ce que j'en parle ? Mais c'est vrai que mon approche, vraiment, et encore une fois, c'est vraiment pas pour me jeter des fleurs, pas du tout, hein. L'idée de mes épisodes, c'est d'apporter de la profondeur, une vision plus psychanalytique, plus psychologique également. Donc c'est pour ça que je prends le temps aussi de faire ces épisodes-là, pour que ça t'apporte vraiment. Donc oui, on en parle beaucoup, mais j'avoue, un petit peu de façon presque un petit peu magique. flou aussi, un peu idéalisé, on ne sait pas trop comment s'y prendre. Donc quel est ce sujet ? L'aura, ok ? Comme tu l'as vu au titre. L'aura, la sécurité intérieure et évidemment on va aborder le sujet de l'équilibre entre énergie masculine et féminine. Je tiens à remercier Jamila et Camille pour l'idée de cet épisode parce que c'est vrai qu'en séance, on a pas mal abordé ce sujet et donc je les ai promis à toutes les deux d'en faire un épisode et donc si vous passez par là... Je suis ravie. Donc, on dit parfois d'une personne, elle dégage quelque chose, il y a quelque chose, une présence. On se sent bien avec elle, on se sent bien avec elle, à côté d'elle. Mais rarement on va se demander d'où ça vient vraiment. Et c'est justement dans cet épisode que j'ai envie de te proposer une autre lecture de l'aura. Une lecture plus psychanalytique, plus incarnée et plus vraie, pour t'apporter vraiment un oeil plus concret. Je vais te parler de pourquoi certaines personnes semblent plus rayonnantes, lumineuses, sans effort. Pourquoi d'autres, pourtant très compétentes, sensibles, intelligentes, se sentent souvent étouffées, contractées, effacées à l'intérieur. Je vais également te parler du lien entre la sécurité et l'insécurité affective, donc l'état d'alerte. Et de la manière dont l'énergie masculine et l'énergie féminine s'organisent dans le psychisme. Évidemment, encore une fois, comment trouver une aura plus stable, plus douce, plus magnétique sans se forcer ? Donc des outils, ok ? Je vais aussi te partager une part de mon histoire pour t'illustrer mes propos. Donc ce qui s'est passé en moi en termes d'insécurité, comment pendant longtemps mon aura a été un peu façonné par la vigilance, le contrôle, la peur de perdre. Donc si tu écoutes cet épisode, déjà bravo. Si tu l'écoutes jusqu'au bout, et bien encore triple bravo. Et sache que tu vas repartir avec plusieurs choses, et je préfère te le dire déjà maintenant. Tu vas comprendre. Comment tu fonctionnes à l'intérieur, en tout cas tu auras plus de recul, tu vas avoir aussi une relecture de ta sensibilité, et évidemment des clés, des clés pour t'appuyer intérieurement. Donc quand j'entends, qu'est-ce que j'entends par clé, des rituels, des tips, et évidemment pour aussi t'aider à traverser les faits, sans que tu te suradaptes, ni t'oublier, ok ? Donc commençons, commençons avec l'aura, très simple. Je vais simplifier mes propos. Parce qu'on pourrait croire que l'aura, c'est quelque chose que l'on a ou que l'on n'a pas forcément. Mais en réalité, ce n'est pas une caractéristique figée. Ça se travaille. Et ça qui est chouette. Parce que tout se travaille. Et donc, l'aura, c'est l'expression extérieure de notre monde interne. C'est ce que tu ressens à l'intérieur, tu l'émanes à l'extérieur. D'accord ? Donc un peu cette notion de... De congruence, dont j'aime bien parler. J'aime bien parler d'alignement, de congruence. Ce que je ressens à l'intérieur, j'arrive à l'émaner à l'extérieur. Je ne fais qu'une avec ce que je suis à l'intérieur et à l'extérieur. Et en psychanalyse d'ailleurs, on ne parle pas forcément d'aura. On parle plus de sécurité interne. C'est pour ça que je parle aussi de cette façon de sécurité. On parle de gestion de l'angoisse. On parle vraiment de l'état de soi, du moi. Mais évidemment, on parle exactement de la même chose. Parce qu'une personne qui se sent intérieurement en sécurité, c'est une personne qui respire, qui respire plus lentement. Évidemment, on respire tous, mais cette personne-là, elle respire plus lentement. Elle occupe l'espace sans le forcer. Elle parle avec une voix posée. Elle dégage une présence stable. Elle est ancrée, solide, réfléchie, mais en même temps présente, lumineuse. Et en l'inverse, une personne en insécurité, ça peut être une personne qui est très performante, très responsable, très organisée, et en soi tu me diras bah c'est bien. Mais à l'intérieur, en fait son système nerveux est en état d'alerte. Et qu'est-ce que j'entends par état d'alerte ? C'est juste justement cette notion de pilote automatique, j'en avais parlé au tout premier épisode, tout premier, ça y est, ça remonte. Mais intérieurement son système nerveux est en état d'alerte. Et cet état d'alerte, même silencieux, Ça se sent, ça se sent. Peut-être que tu as quelqu'un autour de toi, ou même toi, justement. Tu es peut-être une personne qui est très responsable, performante, organisée. Tu sais où tu vas, mais peut-être qu'à l'intérieur de toi, tu te sens. Tu ne te sens pas en sécurité, pas calme. Tu te sens un peu effacée, peut-être même étouffée, tu vois. Et non, l'aura n'est pas ce que vous montrez. L'aura, c'est l'état dans lequel ton corps et ton psychisme y vivent. à deux. Donc c'est pour ça que je tiens vraiment à aborder le sujet de façon un peu plus concret et pour ça je vais t'illustrer mes propos avec mon histoire. Donc comme tu le sais, ou si tu ne le sais pas, j'ai perdu mon père quand j'étais encore très jeune, j'avais 13 ans, et un décès parental évidemment ça ne crée pas seulement du chagrin, ça crée beaucoup de choses, notamment une fracture profonde dans le sentiment de sécurité. Parce que pour nous, pour un enfant Pour un adolescent, peu importe. La figure parentale, paternelle, maternelle, évidemment, c'est notre appui pour se sentir en sécurité. Et quand il n'est plus là, ou quand elle n'est plus là, il y a quelque chose qui se passe chez l'enfant. On peut se dire, le lien peut disparaître à tout moment. Ce qui existe aujourd'hui peut ne plus exister demain. Et donc ça veut dire que je ne suis pas totalement en sécurité dans ce monde. Et à partir de là... Même quand, allez, la relation a été compliquée, peut-être ambivalente, douloureuse pour certains, le parent reste un pilier psychique. Et après sa mort, après le décès d'un père ou d'une mère, pour un enfant, sans en avoir conscience, son corps va rentrer dans un état d'hypervigilance. En tout cas, ça a été mon cas. Je suis rentrée vraiment dans ce truc de, oui, je suis hyper attentive, hyper responsable, hyper sérieuse, hyper contrôlante intérieurement. Pas parce que je voulais l'être, attention, évidemment, si je pouvais, je n'aurais pas. choisis d'être comme ça. Mais c'est parce que juste mon système psychique essaie de prévenir une nouvelle perte, une nouvelle insécurité. Et donc quand la perte n'est pas intégrée, le corps prend le relais, le corps se met en état d'alerte. Pilote automatique, j'en ai parlé justement dans l'épisode 1. Donc qu'est ce qui se passe à travers là ? C'est là que justement l'énergie masculine est souvent valorisée. Agir, structurer, décider, tenir, avancer. Évidemment c'est essentiel, c'est une énergie qui est complètement essentielle pour chacun. Quand on parle d'énergie masculine et d'énergie féminine, évidemment on ne parle pas de genre. C'est pas l'objectif et c'est pas ça du tout. Mais donc l'énergie masculine, comme je l'ai dit, c'est souvent vraiment cette notion d'agir, de structurer, de l'idée, de décider, d'avancer, de tenir, d'organiser, etc. Mais chez les personnes qui ont vécu des pertes, ou pas forcément des pertes, mais ne serait-ce que de l'instabilité affective, une absence affective, émotionnelle d'un parent, des séparations peut-être parfois trop tôt, des parents peut-être aussi insécurisants, évidemment, à partir de là, comme tu le comprends, l'énergie masculine devient souvent une défense. Et dans mon cas, mon énergie masculine s'est surdéveloppée. Et la raison, elle est simple. Il fallait que je tienne. Il fallait que je tienne émotionnellement. Il fallait que je tienne psychiquement. Il fallait que je tienne pour que, justement, je n'ai pas à m'effondrer. Donc je suis devenue autonome, mature, très tôt, très tôt, responsable, fiable. On pouvait compter sur moi. Mais à l'intérieur, il n'y avait pas beaucoup d'espace pour le lâcher prise, pour la vulnérabilité, pour le fait de recevoir, la réceptivité, même la dépendance saine. Et oui, petite parenthèse, la dépendance saine, ça existe. C'est vrai que dans les... Dans les bouquins ou les réseaux sociaux, on n'en parle pas souvent. On parle beaucoup de cette notion d'indépendance, mais j'ai envie de vous dire qu'on a tous besoin d'être entourés, d'humains. Donc la dépendance saine, c'est quelque chose qui existe et qui est bien. Je pourrais en parler dans un prochain épisode en 2026, si c'est quelque chose qui t'intéresse. N'hésite pas à me le faire savoir, ça pourra beaucoup t'aider aussi. Ça m'a beaucoup aidé aussi dans le fait de lâcher prise sur cette notion d'indépendance. Bon, parenthèse fermée. Donc oui, pour en revenir sur l'énergie masculine, Il fallait que je tienne. J'avais pas le choix aussi. Je pensais ne pas avoir le choix, mais c'est vrai que j'avais pas le choix non plus parce que c'était dur. C'était dur. Non seulement il y a eu le décès, mais il y a eu tellement de choses qui se sont enchaînées. Il y a eu l'incinération, parce que chez nous, c'est comme ça que ça se passe. En tout cas, chez les indiens. Il y a eu ensuite, quand on est revenu à la maison, la maison a été retournée, combriolée de A à Z. Donc ça aussi, effondrement. du foyer familial, il fallait déménager rapidement, il fallait changer d'école, il fallait tout faire d'un coup. Donc, je n'avais pas le choix que d'embrasser mes émotions, il fallait que je tienne. Émotionnellement, il fallait tenir, contenir même, et pas s'effondrer. Donc, qu'est-ce qui se passe ? Je me contiens, je suis contractée, je m'étouffe. Et peut-être que c'est ton cas. Peut-être qu'aujourd'hui, oui, tu avances. C'est bien, t'avances parce que tu fais des choses. Tu y réfléchis, tu y organisais, et justement tu fais ça pour ne pas t'effondrer. Mais à l'intérieur, est-ce que tu te sens en sécurité ? Est-ce que tu as vraiment l'impression de pouvoir accueillir ? Parce que, encore une fois, une aura en état de protection, oui ça peut impressionner, parce que moi je me souviens, on me faisait des commentaires, on me disait, parce que moi je me souviens, je me souviens on me disait « Mais Sanjana, c'est super ! Avec tout ce que vous avez vécu, t'arrives à tenir ! » Bravo ! Tu peux être fière de toi, tu ne t'effondres pas, c'est bien, continue. Évidemment c'est impressionnant, t'es courageuse, ton père il serait fier de toi. Mais au fond, pas moi, je ne me sentais pas bien, je ne me sentais pas, encore une fois, en sécurité. Donc c'est là que l'énergie féminine et la question de la sécurité, enfin, arrivent. Donc qu'est-ce que déjà l'énergie féminine ? Psychiquement, c'est pas qu'une question de douceur. Évidemment, il y a de la douceur. extérieures, mais c'est vraiment une question de réceptivité, réceptivité interne. Donc, qu'est-ce que j'entends par là ? C'est ta capacité à recevoir, la capacité à faire confiance, faire confiance dans le lien, la capacité d'accepter, de la dépendance saine. Oui, de la dépendance saine, comme je l'ai dit, je pourrais en parler dans un prochain épisode. C'est aussi ta capacité à être affectée, sans te dissoudre, te dire que j'ai le droit, j'ai le droit de sentir mes émotions, de ressentir, de les accueillir, sans forcément me dissoudre. Le problème, c'est que le psychisme a appris que le lien peut se rompre. Encore une fois, comme je l'ai dit en début d'épisode, on apprend très tôt, pour certains enfants, que le lien peut se rompre. Et donc, qu'est-ce qui se passe ? On devient méfiant face à cette position. Parce que s'ouvrir, ça devient risqué. Recevoir devient dangereux. Lâcher prise, ça devient menaçant. On a peur de ça. Non, on ne veut pas, on ne veut pas. Et donc, qu'est-ce qui se passe avec l'énergie féminine ? Eh bien, forcément, elle se rétracte. On devient juste fonctionnelle, efficace, performante. mais moins magnétique. Je me souviens, quand je suis arrivée en France, j'étais pas magnétique. J'étais là, je faisais mes trucs, je gérais. Oui, j'étais seule, mais je gérais. Je faisais mes choix, etc. Je rencontrais du monde et ça se passait plutôt bien. Mais j'étais pas vraiment là. J'étais pas vraiment ancrée, magnétique. Parce que mon aura, il s'est fermé. Et l'aura se ferme quand le féminin se met en retrait. Et le féminin ne revient que quand la sécurité revient. C'est lié. La sécurité et l'énergie féminine sont complètement liées. Plus tu te sentiras en sécurité avec ton intérieur, plus tu seras dans le féminin, le lâcher prise. Ok ? Donc, ce qui a transformé pour moi mon aura, ce n'est pas un travail juste pour rayonner. Non, non, non. On est encore dans le faire. C'est un travail pour me sentir plus en sécurité intérieurement. J'ai compris que mon contrôle, c'était pas mauvais, mais c'était une tentative de protection. Que ma rigidité, c'était une trace. Mon sérieux, peut-être même une armure. Alors j'ai commencé à m'écouter. À écouter davantage mon corps. À comprendre ce qu'il voulait. À me comprendre, c'était pas facile. C'était pas du tout facile, mais je l'ai fait. J'ai commencé aussi à ralentir volontairement. Alors franchement, c'était pas du tout évident pour moi qui n'aimais pas ralentir. J'ai eu beaucoup de difficultés, mais je l'ai fait, volontairement. Aussi accepter de ne pas tout maîtriser. Je sais que c'est facile à dire, mais avec le travail, avec la prise de recul, avec la compréhension de soi, la réconciliation, c'est possible. J'ai créé aussi des espaces où je n'avais rien à prouver. C'est important ça, rien à prouver. On n'est pas dans le faire. Et j'ai développé une voix intérieure plus douce. Donc petit à petit, quelque chose s'est relâché, forcément. Je me suis sentie plus en sécurité. Mon corps s'est détendu. Je respirais de façon plus ancrée, plus approfondie. Mon regard aussi, je me suis adoucie. Ma présence également, elle s'est, je ne sais pas, élargie. Et vraiment, la notion du regard, je vous promets, avant, mon regard était froid, était méfiant, n'était pas du tout comme maintenant. J'avais un regard de... En fait... Faut que je me protège, quoi. Je suis pas dans la douceur. Donc quand l'aura change, qu'est-ce qu'il se passe ? On a un peu un effet secondaire de la sécurité. Et ça, franchement, ça fait du bien. Donc si tu es là, si cet épisode te parle, j'aimerais que tu te poses quelques questions. Comme ça, ça t'aidera toi aussi à t'observer. À observer ce qui se passe en toi, chez toi. Première question, demande-toi si tu es souvent en état d'anticipation. Ok ? Est-ce que tu as du mal à te reposer vraiment ? Surtout sans culpabiliser. Est-ce que tu te sens en sécurité quand tu lâches le contrôle ? Qu'est-ce qui se passe quand il n'y a plus de contrôle de ta part ? Est-ce que tu as l'impression que tu dois tenir en performance ? Que si tu tiens, il y a tout qui lâche, s'effondre ? Si oui, évidemment ce n'est pas un défaut. Encore une fois, ici ce n'est pas un défaut. Encore une fois, c'est un mécanisme. Un mécanisme pour te protéger. C'est une adaptation. Et là, comme tu l'as compris, le travail n'est pas, l'objectif en tout cas pardon, du travail n'est pas de devenir plus lumineuse, plus rayonnante. Non, non, non, non. Parce qu'on a l'impression que quand il y a quelqu'un qui a une aura développée, c'est parce qu'elle est juste lumineuse. Non, ça vient de la sécurité, de devenir plus sécure. Je ne sais pas si c'était français mais je pense que tu as compris. Donc qu'est-ce que tu peux faire ? Surtout pour ces périodes de fête, j'aimerais te partager quelques... Quelques rituels, allez. Chaque matin, si tu veux, mets ta main sur le cœur. Et respire. Respire lentement. La lenteur, c'est important. Et dis-toi que tu es en sécurité ici et maintenant. Je sais que peut-être au fond de toi, tu ne le crois pas vraiment. Et si ce n'est pas le cas, j'espère que ce sera le cas un jour. Et surtout, si tu as envie que ce soit le cas un jour, tu sais ce que tu peux faire. Tu as juste à m'écrire. Et j'ai la solution. pour que toi tu puisses te sentir apaisé, calme. Lâcher prise, dans la douceur, dans la confiance, dans la sérénité. Et pour de vrai, durablement. Mais même si ce n'est pas le cas aujourd'hui, même si je ne suis pas totalement convaincue des conseils que je te donne, parce que c'est comme un peu être dans la frustration, tu vois, ce n'est pas vrai. Au fond, si tu ne sens pas en sécurité, je n'ai pas non plus envie de te donner des conseils pour que tu te mentes à toi-même. Non. Mais donc, le conseil qui pourra vraiment t'aider aujourd'hui, C'est de juste respirer. Déjà commence par respirer. Prends ce temps-là de respirer. Et dis-toi... volontairement, oui, que tu es en sécurité ici et maintenant. Parce que c'est le cas. Si tu ne prends pas ton passé, on compte. Et si tu ne prends pas tes anticipations, on compte. Tes appréhensions du futur. Est-ce que tu es en insécurité ? Je pense que la réponse, c'est non. Donc oui, tu es en sécurité ici et maintenant. Ensuite, deuxième rituel. Avant chaque engagement, demande-toi, est-ce que j'ai l'énergie ? émotionnel pour ça. Si la réponse est oui, et bien go. Et si la réponse est non, ben peut-être que t'as le droit de juste accepter de dire non. Parce que dire non, c'est aussi parfois dire oui à ta stabilité, ok ? Et pour le soir, lumière douce, lenteur, contact avec ta peau. Déjà, qu'est-ce que j'entends par lumière douce ? Évite, si tu peux, d'utiliser tes grandes sources de lumière. Par exemple, ta lumière du plafond, là. Évite. Mets ta petite lumière de table de chevet. Si tu n'as pas une lumière de table de chevet, prends une bougie ou deux et détends-toi. Ça aide déjà à se détendre. La lenteur. Prends le temps. Vas-y doucement. En fait, même si c'est assez étrange, le simple fait d'aller doucement, de prendre le temps, t'aide à juste ressentir, à être dans le lâcher-prise aussi. Pour ce qui est du contact avec la peau, forcément, tu es dans la douceur. Tu es dans la compassion avec toi-même. Et quand je parle de contact avec la peau, c'est-à-dire par exemple quand tu fais ta petite skincare du soir, ou quand tu prends ta douche, au lieu de te précipiter là, prends le temps. Prends le temps. Et si tu n'as pas le temps, et bien crée le temps. Parce qu'on a tous le temps pour scroller un petit peu. I know, je le sais. Et bien prends le temps. Même si c'est juste 2-3 minutes de plus sous la douche, prends le temps de juste y aller doucement. La lenteur, ok ? Quand tu te savonnes, pas de te frotter comme une folle, mais prends le temps, ok ? Et le silence. Le silence ! En fait, le corps doit comprendre qu'il peut se reposer. Parfois, il a l'impression qu'il ne peut pas parce qu'il y a tellement de choses à faire. Mais si tu t'efforces un petit peu, oui, volontairement, de mettre des choses en place telles que le silence, il comprendra qu'il peut se reposer. Donc prends ce temps, ok ? Ça aide déjà. Je sais que ce sont des conseils qui ne sont pas forcément durables dans le temps, mais c'est déjà des conseils qui pourront t'aider maintenant, ok ? Surtout pour là, les occasions de fêtes, il y a beaucoup de choses à faire, etc. Prends le temps, ok ? Chaque matin, encore une fois, dis-toi que tu es en sécurité. Et le soir, prends le temps avec toi-même. La lenteur, le silence et repose-toi. Ça fait toujours du bien. Et si tu veux aller plus loin, tu le sais, tu peux le faire, tu as le droit. de prendre soin de toi, tu as le droit de demander l'aide. Beaucoup de femmes, je le sais, ont peur de demander de l'aide, ont peur de me demander de l'aide, alors qu'on a déjà eu un processus d'accompagnement. Je suis là pour ça. Je suis là avec vous, je suis là avec toi, pleinement. Sinon, je ne ferai pas ces épisodes, promis. Donc, tu l'as compris, t'en auras. Ce n'est pas quelque chose à fabriquer, alors que nous, on veut recevoir, on veut ressentir, on veut accueillir. Ok ? Donc non. Ce n'est pas quelque chose à fabriquer, ce n'est pas un masque, ce n'est pas une performance. C'est juste le reflet de ton monde intérieur, ici à l'intérieur. Et quand ce monde devient plus sûr, plus stable, plus serein, eh bien, la lumière revient naturellement. Donc si cet épisode a résonné en toi, ça peut être que ton système n'a plus besoin de se battre. Et ça, c'est une bonne nouvelle. Donc merci à toi, merci pour ton écoute, merci pour ta présence. Tu le sais, on se retrouve bientôt, dans deux semaines, pour le dernier épisode de l'année 2025. J'ai hâte, ça sera un épisode sur le fait de faire un bilan avec soi et d'attaquer la nouvelle année correctement. Ok ? Et évidemment, comme tu le sais, ça ne sera pas des conseils bateaux, non. Évidemment, mon but n'est pas de cracher sur les conseils bateaux, non, non, non, non, non. Mais de t'apporter vraiment de la profondeur, de la vérité, quelque chose qui marche sur le long terme. Donc si tu as envie, n'hésite pas, ça sera disponible le 31 décembre. j'ai déjà hâte de le faire, je le fais dans les prochains jours avant mon départ pour les fêtes de Noël mais d'ici là, prends soin de toi prends vraiment soin de toi, si t'as envie de faire une dernière séance avec moi, tu peux cette semaine là, j'ai de la place, c'est un peu limité mais j'ai de la place, comme tu l'as vu en story sur Instagram tu peux me solliciter, et puis d'ici là moi je te souhaite de belles journées profite bien, profite bien avec toi-même si tu as de la famille autour de toi profite bien avec ta famille si tu n'es pas entouré pour ces fêtes-là. Je comprends. Je comprends que ce ne soit pas toujours facile. Mais c'est aussi le moment peut-être pour te retrouver. Pour te retrouver vraiment. Courage à vous, courage à toi. Merci encore d'avoir été là. Et évidemment, souviens-toi, tu mérites des fleurs et des pastèques. Gros bisous.