Speaker #0Bienvenue dans des fleurs et des pastèques, le podcast où on parle vrai. Parfois doux, parfois cash, mais toujours sincère. Un peu comme une pastèque. Ici, on déconstruit, on comprend, on explore, on ose. On se relève avec subtilité et grâce, sans artifice. So, c'est parti ! Ça y est, c'est le dernier épisode de l'année, le dernier épisode de la première saison. Je me souviens quand j'ai commencé le podcast en février 2025, j'avais une appréhension, je me disais est-ce que je vais tenir sur la durée, je me disais est-ce que vraiment je vais y arriver, je me posais vraiment ces questions-là, pas que je doutais de ma capacité mais de mon organisation pour tout vous dire entre tout ce que j'avais à faire et tout ce que je voulais faire. Et au final, on est au 23ème épisode et je suis plutôt ravie. Et j'ai hâte de poursuivre cette aventure, parce que bien sûr, je ne vais pas m'arrêter là. L'année prochaine, on va continuer. On va continuer sur cette belle lancée, sur une deuxième saison. Et c'est l'occasion de creuser sur d'autres sujets. Et d'ailleurs, si vous avez des idées, si tu as des idées, des sujets, des problématiques même, des besoins, que tu aimerais que j'aborde en épisode, c'est vraiment le but. C'est fait pour, donc n'hésite pas. J'ai mes petites idées déjà. Je vais évidemment approfondir pas mal de sujets autour de l'estime de soi, la confiance en soi. la réconciliation avec soi-même et aussi les relations, et bien sûr d'autres sujets, parce qu'on est là aussi pour explorer d'autres points, donc j'ai déjà très hâte. Et oui, donc avant de commencer cet épisode, j'aimerais pour le coup que tu t'accorde quelque chose. Quelque chose de très simple, pas forcément compliqué, pas spectaculaire non plus, juste un instant de présence. Parce que c'est vrai qu'à chaque épisode, enfin souvent, je te propose de continuer ce que tu as commencé, et de m'écouter en même temps pour optimiser ton temps. C'est-à-dire, je ne sais pas, par exemple, si tu es en train de faire ta séance de sport, et bien, de continuer sur ta séance, ou si tu es en train de conduire en m'écoutant, ou si tu fais ton ménage en m'écoutant, si tu fais ton tri en m'écoutant, de continuer. Mais pour le coup, là j'aimerais que tu puisses respirer, que tu poses ce que tu es en train de faire, de respirer. parce que pour le coup ce podcast, en tout cas cet épisode n'est pas là pour te motiver à devenir une meilleure version de toi De toute façon, tu sais que c'est pas du tout ma vision des choses, je ne travaille pas sur cette vision de meilleure version de soi. Même si évidemment, ça donne une direction, ça donne un but. Je trouve qu'il y a quelque chose de relativement frustrant à se dire de travailler sur cet idéal de soi, quand on n'est pas encore prêt à se regarder, quand on n'est pas encore réconcilié par rapport à son passé. Même si, attention, une fois que c'est le cas, une fois qu'on est réconcilié, évidemment là, c'est très intéressant de travailler dessus. Mais bon, évidemment, je m'égare. Là, le podcast, en tout cas l'épisode... Elle est vraiment là pour t'aider à arrêter de te maltraiter au nom de l'amélioration de soi. Mais juste de te prendre tel que tu es. Juste de te regarder tel que tu es. Parce que c'est vrai que quand une année se termine, je connais beaucoup de femmes, mes patientes, et même autour de moi, dans mes proches, ma famille et moi-même, c'est vrai que ça peut m'arriver, beaucoup de femmes ne ressentent pas forcément de la gratitude. Elles ressentent de la pression, la pression d'avoir fait peut-être pas assez, ou est-ce que j'ai bien fait les choses. La pression de peut-être pas avoir correctement avancé, de pas avoir rentabilisé leur année. Et très vite, ce genre de phrase apparaît. Et on a l'impression que c'est pas grand chose. Mais bien sûr, bien sûr, parce que, évidemment, c'est pas s'estimer que de tout le temps se mettre la pression en se disant « Je devrais être plus loin que ça » . Et moi j'ai envie de dire, aujourd'hui, que ce n'est pas parce que tu pensais être ailleurs que tu es au mauvais endroit. Ce n'est pas parce que tu n'as pas coché des cases que tu as stagné. Parfois, Peut-être dans le concret, tu n'as pas avancé, tu as juste arrêté de fuir. Tu vois ce que je veux dire ? Parce que c'est vrai qu'on nous apprend, on nous a appris en tout cas à faire des bilans. Et moi la première, je vous incite à faire des bilans. Et d'ailleurs je vais t'inciter à en faire un, si ce n'est pas encore fait. Mais il y a une manière, il y a une intention particulière à en faire des bilans. Parce que oui, on nous apprend à faire des bilans et en soi il y a du bon. Mais on le fait comme on fait des bulletins de notes, tu vois. on se rend pas compte, on se met en position d'accuser face à notre propre vie. Et du coup on se dit bah j'ai pas fait ça, j'ai pas fait ça, j'ai pas réussi ça, j'ai pas fait ça cette année. Mais j'aimerais que tu me dises, depuis quand une année doit prouver ta valeur ? Depuis quand ralentir est devenu un échec ? Une année où tu t'es effondrée, où tu t'es remise en question, réajustée, c'est pas une année de perdue, qu'on soit d'accord. C'est une année qui t'a obligée à te regarder en face et c'est complètement fondatrice. parce que se regarder en face, laisse-moi te dire que c'est la chose la plus difficile à faire au monde. C'est la chose la plus courageuse à faire au monde. Parce que se regarder, c'est se regarder dans ses douleurs, accepter la vulnérabilité, accepter de comprendre certaines choses, d'arrêter de contrôler des choses qu'on tient, qu'on tient, parce qu'on veut peut-être se prouver quelque chose ou prouver quelque chose aux autres. Et ça, c'est pas du tout évident. Aussi, accepter de voir nos relations telles qu'ils sont, quand on se regarde, mais on voit aussi la vérité à travers les autres. Donc oui, c'est pas évident, c'est la chose la plus difficile à faire. C'est très difficile de se regarder. De comprendre que, mais qu'est-ce que j'ai fait de ma vie ? Qu'est-ce que j'ai fait de mon année ? Qu'est-ce que j'ai fait de moi ? Quels sont mes choix ? Est-ce que j'ai fait des choix pour moi ? Ou est-ce que, inconsciemment, j'ai fait des choix pour les autres ? Pour être aimée ? Pour être considérée peut-être ? Même si c'est petit, pour être reconnue d'une certaine manière par, je sais pas, mes parents ? Mon partenaire ? Mon collègue de travail ? Est-ce que je fais les choses pour moi ? Et quand on se pose ce genre de questions, et quand on a la réponse à ça, quand on se dit que, en fait, non, je me suis pas écoutée, je me suis pas priorisée, C'est pas évident parce qu'on se dit qu'est-ce que j'ai fait ? Est-ce que j'ai perdu du temps à être focalisé sur ce que les autres pourraient penser de moi ? Et non, j'ai envie de te dire que pas du tout, c'est pas du tout une perte de temps. C'est juste que tu savais pas faire autrement. On t'a pas appris à faire autrement. On t'a pas montré la direction. Et en soi, il n'y a pas de mal non plus à faire les choses aussi demi-mesure, attention, pour les autres. mais parce que ça viendrait de toi, justement. Si tu fais les choses parce que tu... Si tu fais les choses, pardon, pour recevoir quelque chose, là, c'est vrai que c'est pas idéal. Parce que tu es dans l'attente, tu es dans l'espoir, tu mets ton bonheur dans la main de l'autre. Que si tu fais les choses par amour, si tu fais les choses par considération personnelle, là, c'est différent. Même s'il s'agit de l'autre, là, c'est totalement différent parce que ton intention, elle est complètement différente. Tu comprends ? Mais bon, dans tous les cas, oui, je voulais te demander, depuis quand une année doit prouver ta valeur ? Et... Si t'as la réponse à ça, n'hésite pas à le noter quelque part. N'hésite pas à te le dire à toi-même. Parce que c'est essentiel. Parce que je vois souvent des femmes me dire « J'ai rien fait cette année. J'ai rien fait de spécial cette année. J'ai pas fait ce que je voulais, à la base. » Mais quand on creuse, quand on commence à discuter, on découvre beaucoup de choses. On découvre qu'elles ont survécu à une rupture. Survécu à une rupture. Mais c'est tellement difficile. Et c'est énorme. Elles ont mis fin à une relation toxique. que ce soit un partenaire, que ce soit un parent Elles ont aussi arrêté de se suradapter. Elles ont commencé à écouter leur corps. Évidemment dans le concret, c'est pas toujours palpable. Arrêter de se suradapter, arrêter de dire oui à tout, etc. C'est pas palpable. C'est un ressenti, c'est une manière de s'écouter, de se prioriser. Donc on voit pas vraiment dans la vraie vie les bénéfices. Mais bien sûr en même temps parce qu'il s'agit de soi, il s'agit de l'intérieur. Donc j'ai envie de te dire que ce que tu as vécu aujourd'hui, cette année, compte. même si ça ne se montre pas, même si les autres ne le voient pas, même si moi je ne le vois pas. Tant que toi tu le ressens, c'est le plus important. Ce qui t'a transformé intérieurement vaut plus sincèrement que ce qui impressionne extérieurement. Parce qu'impressionner les gens, oui, en soi, comme j'ai dit dans le dernier épisode où je parlais du fait qu'on impressionne les autres, c'est assez facile d'impressionner les autres parce que bah, ouais, ok, tu tiens, tu tiens, t'es courageuse. Mais au fond, qu'est-ce que tu te sens ? heureuse, est-ce que tu te sens sereine, est-ce que tu te sens en sécurité ? Ça, eux, ils ne le voient pas, il n'y a que toi qui le sais. Donc si toi, aujourd'hui, tu te sens un petit peu plus en sécurité, un petit peu plus dans le lâcher-prise, un peu plus proche de ce que tu voudrais être pour toi, évidemment que ça vaut beaucoup plus. Si tu fais partie de celles qui se sentent, justement, qui se sentent en retard, encore une fois, laisse-moi te dire, tu n'es pas en retard. Même si c'est cliché, même si tu n'as pas envie d'entendre ça, je vais te le redire, tu n'es pas en retard, tu es peut-être juste en train de te... déconditionné de quelque chose. Et ça, bien évidemment que ça prend du temps. Moi, ça m'a pris énormément de temps. Et pareil, même cette année, j'ai appris beaucoup de choses chez moi. C'est peut-être pas palpable, mais moi, je le sais. J'ai compris beaucoup de choses me concernant. J'ai compris beaucoup de choses aussi dans ma relation avec ma propre mère, mon propre père. Et à un moment donné, peut-être il y a quelques années, je n'étais pas prête à me regarder. Et là, j'étais peut-être un peu plus prête à regarder encore plus loin. Donc forcément, ça transforme. Ça déconditionne. On voit les choses sous un autre angle. Ça prend du temps. Parce que déconstruire des années de pression, des années de je dois, je dois, je dois, des années de comparaison aussi, bah ça prend du temps. Et non, et non, la lenteur n'est pas un défaut. La lenteur n'est pas un défaut quand elle t'empêche de te perdre. Et d'ailleurs, en parlant de comparaison, la comparaison, alors c'est vrai que c'est un sujet assez compliqué, mais oui c'est vrai que c'est l'un des plus gros, des plus grands voleurs de paix, de paix intérieure. Et pourtant, bah... On va la traiter souvent comme une évidence, comme quelque chose de normal, comme ouais bon, allez, on se compare. Mais quand tu te compares, est-ce que ça t'élève ou est-ce que ça t'écrase ? Encore une fois, tu me dis « Waouh, tes questions ne sont peut-être pas dingo. » Mais si, pose-toi vraiment la question et réponds-y vraiment. Est-ce que quand tu te compares, est-ce que ça t'élève ou est-ce que ça t'écrase ? Si ça t'écrase, ce n'est pas du tout un moteur. C'est juste que tu ne te compares pas à la bonne chose. C'est un signal d'alarme. Et la comparaison ne te dit pas que tu es insuffisante. Elle te dit que tu es juste déconnecté de ta propre valeur, de toi. Parce que quand tu commences à te comparer à quelqu'un d'autre, tu te compares à un mauvais paramètre on ne peut pas se comparer aux autres parce que l'autre, il a son histoire L'autre a ses croyances, l'autre a ses étapes, tu comprends ? N'a pas la même éducation, n'a pas le même vécu. Donc comment est-ce qu'on peut se permettre de se comparer à quelqu'un d'autre ? Même ta propre sœur ou même ton propre frère, même si ce sont tes frères ou sœurs, peu importe, vous n'avez pas vécu la même chose. Peut-être que vous avez vécu les mêmes événements quand vous étiez jeune, mais pas de la même manière, parce que vous n'êtes pas les mêmes. Vous n'avez pas le même niveau de sensibilité, pas le même niveau d'émotion, pas le même niveau de quoi que ce soit dans tous les cas, et c'est ça qui est bien Parce qu'on est tous complexes, on a tous notre part d'unicité. Donc la vérité c'est que quand tu te compares, tu compares ton chaos intérieur à la vitrine bien rangée de quelqu'un d'autre. Parce que tu ne sais pas ce qui se passe de l'autre côté. Tu te compares vraiment cette phrase intègre là si tu peux, tu peux même la noter. Quand tu compares ton toi-même, ton toi, ton chaos à toi, ton chaos intérieur, tu vas juste voir la vitrine de l'autre. Parce que tu ne vois pas ce qui se passe en la personne. Tu ne sais pas comment la personne vit les choses, comment elle pense, qu'est-ce qui se passe. Et évidemment, quand tu fais ça, tu te sens en dessous. C'est normal, parce que tu ne compares pas les mêmes paramètres. Donc rappelle-toi, tu ne vois jamais les doutes des autres. Tu compares ton vrai, ta vie à toi, à leur vitrine. Juste une vitrine, pas leur intérieur. Et ça, ce n'est pas juste. Ce n'est pas juste pour toi, ce n'est pas juste pour celle que tu étais, pour celle que tu veux devenir, c'est ni juste pour ton chemin. Donc si tu veux un repère un peu plus juste, il va falloir changer d'axe. Au lieu de te demander... Bye. Pourquoi elle, elle n'y arrivait pas moins ? Pourquoi lui, il arrive à faire ça alors qu'il avait réussi, mais il y arrive quand même ? Demande-toi. Demande-toi. Reste concentré sur toi. Demande-toi qu'est-ce que j'ai aujourd'hui que je n'ai pas ou que je n'avais pas avant ? Si tu réagis moins, si tu poses plus tes limites, si tu t'écoutes davantage, évidemment que tu n'as pas stagné. Tu as évolué. Tu as évolué. Même si ça ne fait pas de bruit, même si ça ne se montre pas. Donc pour 2026. j'aimerais vraiment t'inviter à arrêter une seule chose. Que tu puisses arrêter de confondre réussite et épuisement. Parce que si ta réussite te coûte, te coûte ta paix, c'est pas du tout une réussite. C'est juste une fuite déguisée. C'est pas une réussite non plus parce que tu fais ça au détriment de toi-même, de ton énergie, de qui tu es, de ta sérénité, de ton calme, de ta sécurité. Tu fais ça pour quoi ? Tu fais ça pour qui ? Donc oui, c'est une fuite. Et peut-être que 2026 n'a pas besoin d'être. plus rapide, plus performant, plus fonctionnel. Peut-être qu'elle a besoin d'être un peu plus juste. Donc se choisir, c'est vrai que j'en ai beaucoup parlé cette année, et j'en parlerai toujours parce que c'est un peu mon mantra. Se choisir, c'est une décision inconfortable. Bien sûr, je le vois, je le vis à chaque fois avec mes patientes. C'est pas facile pour elles de se choisir, mais elles y vont. Elles y vont parce que, oui, c'est une décision qui est complètement inconfortable. Parce que, encore une fois, se choisir, c'est parfois décevoir, c'est parfois ralentir. C'est demander de l'aide quand parfois l'ego préférait tenir, tenir seul encore et encore et encore, et être fonctionnel, efficace. Donc se choisir, c'est arrêter de se prouver. Et pour 2026, c'est ce que je t'invite à faire. Arrêter de te prouver, donc de choisir. Et si je propose pour la troisième année consécutive, oui, ça va être la troisième année, ce concours de début d'année, ce n'est pas par habitude. Pas du tout, c'est pas par habitude. C'est parce que je vois chaque année ce que produit un espace juste, un peu une safe place. Donc du 29 décembre au 4 janvier, Tu pourras gagner une séance individuelle de 30 minutes avec moi. Si je t'en parle, c'est parce que je sais que tu considères mes mots, que tu m'écoutes et que tu es là pour toi. Tu es là parce que tu as envie d'être là, parce que tu as envie de plus de sérénité pour toi, de plus de sécurité pour toi, de plus d'équilibre pour toi, plus d'estime pour toi, de confiance en toi. Et donc c'est pour ça que je te propose ça. 30 minutes, rien que toi et moi. Un espace où tu pourras te déposer, te déposer, c'est-à-dire déposer ce qui te pèse, par rapport à tri problématique. Que ce soit par rapport à ton passé, que ce soit par rapport à ton couple, que ce soit par rapport à toi-même, que ce soit par rapport à ton travail, par rapport à tes peurs. Que tu puisses déposer justement, qu'on puisse comprendre, prendre du recul pour remettre de la clarté là où il y a peut-être de la confusion, un sentiment de perdition. Et pour arrêter de porter seules les choses. Parce que tu n'as pas besoin d'aller mal pour te faire accompagner non plus. Tu n'as pas besoin d'aller mal pour te faire accompagner. Tu as juste besoin d'avoir envie d'aller mieux. Et est-ce que tu as envie d'aller mieux ? Si tu as envie d'aller mieux, il y a ce concours. et tu peux... gagner ce concours. 30 minutes avec moi. Il y a 10 gagnantes, donc tu as toutes tes chances. Ok ? Donc pour participer à ce concours, il y a tout ce qu'il faut sur Instagram, il y a un questionnaire, tu peux répondre au questionnaire. Prends le temps de bien y répondre parce que, évidemment, je sélectionne les plus déterminés et j'ai pas envie de dire motivés parce que, on se sait, la motivation, ça vient à sa part. Donc les plus déterminés pour prendre ce temps avec moi. Ok ? Donc, avant de quitter, j'aimerais te dire encore quelques petites choses. Ne fais pas de 2026 une année de plus à réussir. Ok ? Faisant une année à habiter sincèrement, à incarner intentionnellement. Une année où tu t'écoutes avant de te juger. Une année où tu avances sans forcément te violenter, même te victimiser, permets-moi de le dire. Une année où tu te choisis sans te justifier aussi. Parce que tu n'as rien à rattraper, tu n'as rien à prouver, tu as juste à te respecter. Et le simple fait de te respecter, forcément, ça t'amènera à plus... d'écoute de toi, plus de considération, et le simple fait que tu te considères plus ferait que tu seras davantage cohérente entre ce que tu vis à l'intérieur et ce que tu feras. Et le simple fait d'être cohérente, qu'est-ce que ça t'offre ? Une vie équilibrée, où tu te sentiras beaucoup mieux dans tout ce qui t'entoure, que ce soit avec toi-même, que ce soit dans ta vie de famille, dans ta vie de couple, dans ta vie de travail, dans ta vie avec tes collègues, dans ta manière de t'affirmer, dans ta manière de prendre de la place. Ok ? Donc, tu n'as rien à prouver, tu as juste à te respecter. Ça commence par là. Et pour l'année 2026, évidemment, on continue sur cette belle lancée. J'ai beaucoup de gratitude, pour terminer sur cet épisode, j'ai beaucoup de gratitude pour vous, merci beaucoup, sincèrement, pour tout ce qui s'est passé cette année, et pas que. Ça va faire 5 ans, pile, le 11 janvier, donc pas tout de suite, dans quelques jours, le 11 janvier, que je fais de la création de contenu. Et si je fais de la création de contenu, c'est pas parce que c'est mon métier, pas du tout. Mon véritable métier, c'est... justement le fait de vous accompagner, de faire des séances avec moi, et je suis heureuse et honorée à chaque fois de pouvoir le faire. Et je pense à toutes les femmes qui m'ont fait confiance, et aussi aux hommes, parce que oui, il y a eu quelques hommes avec qui j'ai travaillé en accompagnement, en suivi, et c'était génial. Et franchement, merci beaucoup pour votre confiance, mais surtout merci à vous de vous choisir, de vous dire que vous avez le droit, que vous méritez de vous comprendre, que ce n'est pas parce que vous prenez soin de vous, que ce n'est pas parce que vous faites une séance avec moi, ou que vous faites un accompagnement avec moi, que vous êtes... faible ou moins. Au contraire, vous êtes courageux et vous êtes prêts à vous voir tel que vous êtes et surtout à avancer. Et qu'est-ce que c'est bon ? Qu'est-ce que c'est génial de pouvoir avancer ? Ce sentiment de dire, ok, je sais ce que je veux et je sais où je vais parce que je m'estime, parce que j'ai confiance en moi, parce que je n'ai plus besoin de prouver quoi que ce soit. Et ça ne veut pas dire parce que, voilà, attention, ce n'est pas parce que je n'ai pas envie de prouver quoi que ce soit que je ne vais plus considérer les autres, parce que les autres c'est aussi important pour soi, pour nous. c'est une question d'équilibre, c'est une question d'harmonie donc merci à vous pour votre confiance merci d'avoir écouté tous ces épisodes les 23 du coup, il y en aura d'autres qui vous attendront en 2026 comme j'ai dit j'ai hâte, et si vous voulez n'hésitez pas, et évidemment il y a ce concours, s'il y en a un c'est parce que justement je suis prête à t'aider d'accord, donc saisis ta chance, saisis ton opportunité il y a juste un petit questionnaire, il faut juste le lire correctement et évidemment il y a un questionnaire parce que ça me permet moi de comprendre un petit peu qui tu es Quelles sont tes problématiques ? Qu'est-ce que tu veux pour toi ? Et pourquoi tu as envie de faire cette séance avec moi ? Et donc forcément de là, je pourrais te sélectionner. Parce que comme je le dis souvent, je suis un petit peu sélective. C'est-à-dire que j'aime travailler avec les personnes qui sont déterminées aussi. C'est important. Parce que moi, ma vocation, oui, c'est de faire ce métier, d'aider les gens, d'aider les femmes. Mais évidemment, au fond, j'aime bien quand il y a de la réussite, quand ça fonctionne. Et quand je parle de réussite, attention, à redéfinir la réussite. Évidemment. Ma définition de la réussite n'est pas la même que la tienne, mais moi la définition de la réussite c'est la sécurité, c'est la sérénité, c'est l'équilibre, c'est la paix intérieure, c'est le fait de se choisir. Donc je te souhaite une année intentionnelle, sereine, ancrée, confiante et surtout profondément fidèle à toi. Et n'oublie pas, tu mérites des fleurs et des pastèques. bisous