Speaker #0Bienvenue dans des fleurs et des pastèques, le podcast où on parle vrai. Parfois doux, parfois cash, mais toujours sincère. Un peu comme une pastèque. Ici, on déconstruit, on comprend, on explore, on ose. On se relève avec subtilité et grâce, sans artifice. So, c'est parti ! Si tu es en couple, je t'invite à ne pas te focaliser sur comment l'autre se sent avec toi, sur ce qu'il pense lui de toi, sur s'il t'aime assez ou pas. Ce qui compte vraiment aujourd'hui, c'est comment toi, tu te sens avec lui, comment toi, toi qui m'écoutes, tu te sens avec elle. Est-ce que tu te sens entendue ? Est-ce que tu te sens respectée ? Est-ce que tu te sens vivante, libre, alignée avec toi-même dans ta relation ? Si ce n'est pas le cas, alors évidemment il est temps de regarder ce qui se passe pour toi, profondément. Et c'est ce que je t'invite à faire aujourd'hui. C'est exactement ce que nous allons, toutes les deux, explorer aujourd'hui. On va répondre à la question, pourquoi on reste parfois dans une relation alors qu'on n'est plus heureuse ? Donc, oui... Prépare-toi, ça va être un épisode qui sera profond, qui sera sincère, qui sera peut-être effectivement un peu douloureux, mais profondément nécessaire. Et on va parler de plusieurs choses, de ce qui te retient malgré la souffrance, des mécanismes que tu peux avoir. On va parler de l'enfance, on va parler de la peur, on va parler aussi de l'espoir, et surtout de comment toi, tu pourras reprendre ta vie. En main, ok ? Par contre, avant de poursuivre, si ce n'est pas encore fait, je t'invite vraiment, vraiment, vraiment à mettre pause sur cet épisode parce que je t'inviterai d'abord à écouter l'épisode 3 où je réponds à la question « Est-ce que l'amour suffit ? » Et une fois que ça sera fait, je t'inviterai à revenir sur cet épisode, épisode 4, où je réponds à la question, encore une fois, pourquoi on reste parfois dans une relation alors qu'on n'est plus heureuse. C'est plus cohérent, après c'est pas une obligation. Je ne te mets pas la pression, pas du tout, mais je t'invite à le faire. Ça sera beaucoup plus cohérent. Voilà. Donc, commençons. Commençons avec quelque chose que personne ne te dit jamais vraiment. Peut-être que tu le sais, peut-être que tu ne le sais pas. Si tu ne le sais pas, j'aimerais te dire que la peur peut être beaucoup plus forte que le bonheur. Ressentir la peur est plus forte que le bonheur. Je rencontre souvent des femmes qui me disent « Je sais profondément que je ne suis plus heureuse dans ma relation, mais je ne pars pas, parce qu'en fait j'ai peur. J'ai peur de me retrouver seule. » Et non, non, non, ce n'est pas un manque de courage. C'est juste un réflexe, un réflexe purement humain. Parce que la peur est un moteur, un moteur pour nous, plus fort parfois que tout désir de bonheur. Vraiment. Imagine, pour te donner un exemple, que tu es sur un chemin que tu connais. Même s'il est glissant, même s'il te fait tomber parfois, tu le connais, tu maîtrises. Et devant toi, il y a un autre chemin qui existe, plus lumineux, mais inconnu. Et là, c'est ton cerveau qui va préférer le premier, même s'il te fait souffrir, ce chemin. C'est comme ça pour tout le monde. Il y a une de mes patients, justement, qui me racontait « Je reste, même si je pleure. » Tous les soirs. Parce qu'en fait, je n'ose pas imaginer ma vie seule. Je n'ose pas imaginer ma vie sans lui. Et encore une fois, là, c'est la preuve que la peur est clairement le carburant qui fait qu'elle reste. Pourtant, elle est malheureuse. Tu comprends ? Et cette peur, encore une fois, pour aller plus loin, elle ne se travaille pas seule. Elle est encouragée, soutenue par son cerveau, qui a appris depuis toujours que ça fonctionnait comme ça, que c'est comme ça qu'on fonctionne. Vivre dans la peur. Donc oui, notre cerveau est câblé par la survie, pas par le bonheur, non. C'est familier. Et évidemment, la familiarité, ça rassure, même si elle fait mal. C'est connu, donc c'est confortable. J'ai vu vraiment... Beaucoup des patientes restées Dans une relation où elle se sentait triste, invisible, parfois humiliée. Mais encore une fois, elle restait parce que c'était connu et habituel. Tu vois, c'est un peu comme vivre dans une vieille maison qui fuit. Tu connais chaque craquement du plancher, chaque coin sombre. Tu connais cette maison. qui n'est pas agréable à vivre. Et partir dans une maison neuve, lumineuse, ça fait peur. Ça fait peur parce que ce n'est pas connu et il y a d'autres risques. Même si elle pourrait être chaleureuse, confortable, accueillante, elle fait peur parce que tu ne connais pas. Et non, tu n'es pas faible de rester. Je voudrais te rassurer en te disant que c'est clairement ton cerveau qui fait simplement son travail. Il te protège. Ils te préservent. Ils pensent bien faire. Et comment ça se fait que c'est autant puissant ? Comment ça se fait que c'est ton cerveau qui dicte finalement tes choix ? Pourquoi ce schéma est-il aussi fort ? Encore une fois, je suis désolée de revenir dessus, mais c'est vrai, la réponse se trouve souvent dans ton passé, dans tes premières expériences d'amour, que ce soit avec tes parents, avec d'autres personnes qui t'ont élevé. Tu sais, beaucoup de personnes qui restent dans des relations, qui les font souffrir, ont grandi dans des contextes où l'amour n'était pas stable. Vraiment. Un parent qui est distant, qui critique, qui parfois est toxique, évidemment ça travaille. Une maison où l'amour semble toujours conditionnel, évidemment que ça a un impact. En fait, qu'est-ce qu'on apprend ? Quel est le message derrière tout ça ? En fait, l'amour peut faire mal. Et souffrir fait partie de l'amour. Alors que non. Encore une fois, pour te partager une anecdote d'une de mes patientes. Elle me racontait que je reste parce que j'ai peur que s'il part, je n'aurai plus jamais quelqu'un qui m'aimera. Il n'y aura plus personne pour m'aimer. Et quand on a creusé, forcément on a compris, ce n'était pas lui qu'elle voulait changer. C'était ce schéma d'amour blessé. Est-ce que tu me suis ? Et il faut le dire, ça c'est une autre vérité. Il n'est peut-être pas méchant, il n'est peut-être pas violent. Pardon, je dis il, parce qu'en général, je travaille avec des femmes. Donc voilà, c'est souvent des partenaires, des conjoints, des hommes. Mais je ne tiens pas à généraliser mes propos. Mais c'est juste que voilà, dans mon travail, je travaille notamment avec des femmes. Et donc c'est un peu un cas classique. Donc c'est pour ça que je dis il. Donc revenons-en à nos boutons. Il n'est peut-être pas méchant. Il n'est peut-être pas violent. C'est vrai. Mais tu sais, il n'a pas besoin de l'être pour que toi tu te sentes blessé. Pour que toi tu te sentes triste. Pour que toi tu te sentes dévalorisé ou frustré. Les blessures... de ton passé, se réveille par des gestes, des silences aussi. Beaucoup de silences, traitements de silences, ça c'est important, il faudrait qu'on en parle à un autre moment, si tu le veux. Mais oui, donc par des gestes, par des silences, par des mots manqués. Pas forcément toujours des actes dramatiques. Et ces blessures-là, ton corps et ton esprit te les rappellent constamment par des symptômes silencieux. Quels symptômes, tu me diras ? Je te pose la question, est-ce que tu te sens fatiguée ? Est-ce que tu te sens fatiguée d'être fatiguée ? Est-ce que tu te sens anxieuse ? Est-ce que tu ressens cette boule au ventre, tu vois ? Ces difficultés à respirer ? Est-ce que tu ressens de la culpabilité ? Est-ce que tu te sens irritée dans ta relation ? Est-ce qu'aujourd'hui, tu as confiance en toi ? Est-ce que... Aujourd'hui, tu te sens seule, tu ressens cet isolement. Encore une fois, une de mes patientes me disait, je ne sais plus qui je suis. Je passe mes journées à plaire et à anticiper ses humeurs. Et il y a une autre aussi qui me disait, j'en ai marre, je vais lui dire les vérités, je vais lui dire comment je me sens. Et peut-être que ça va le réveiller, peut-être qu'il aura un électrochoc, un déclic. Et oui, parfois ça fonctionne, oui j'avoue, ça fonctionne. Il y a un petit changement, un déclic. Mais souvent non. Pourquoi ? Parce qu'en fait, le changement durable ne dépend pas de toi, il dépend de lui, de sa volonté réelle d'évoluer. Et c'est là que c'est difficile. C'est difficile parce qu'en fait, il faut vraiment se rendre compte que tu n'es pas responsable du changement de l'autre. Tu es responsable de ton bonheur. Et c'est là qu'il y a un piège. Ce piège qui est encore renforcé par une autre force. Qui est la peur de la solitude ? Beaucoup, beaucoup de personnes restent dans des relations par peur de la solitude. Et c'est normal, c'est universel. Je préfère souffrir à deux que d'être seule. Une phrase que j'ai tellement entendue. Mais être seule ne fait pas de toi quelqu'un qui a échoué. Pourquoi est-ce que tu as si seul d'être avec toi-même ? Qu'est-ce qui te fait autant peur ? Quelle est l'inquiétude derrière tout ça ? Est-ce que tu te dis que si je pars, je ne retrouverai personne d'autre ? Et si je pars, est-ce que je vais le regretter ? Tout ça, encore une fois, c'est normal de le penser. C'est des pensées naturelles. Mais évidemment, comme tu le sais, je pense que tu y as déjà pensé, ça te garde prisonnière de ta situation. Tu vois, pour te donner une analogie, que j'aime beaucoup... L'oiseau dans sa cage. Même si la cage est étroite, elle est peut-être douloureuse, il va y rester, parce que l'extérieur fait peur. Pourtant, et évidemment, il y a de l'espace et de la liberté dehors. Mais il faut oser sortir. Il faut oser sortir de cette cage. Cette cage qui peut-être lui permet d'être nourrie. Mais... C'est pas ce qui fait qu'il est heureux, ce petit oiseau. Donc, oui, on reste par peur de se retrouver seul. Par peur de se confronter à soi. Par peur de se redécouvrir. Par peur de se dire, mais qui suis-je moi sans lui ? Je sais même plus. Je me suis tellement donné dans cette relation que je sais même pas si je suis moi ou si je suis devenu lui. Peut-être que je suis lui et plus moi. Bon là... J'avoue, je vais un peu loin, un peu philosophique, tout ça. Mais c'est vrai. Parfois, on a tellement peur de quitter ce qu'on vit, parce qu'en fait, on a juste peur de se retrouver. Donc oui, la peur de la solitude fait qu'on reste. Mais il n'y a pas que ça. Il y a aussi l'espoir. Parlons-en. Parlons-en de cet espoir. Évidemment, tu me diras, mais oui, mais c'est important d'avoir de l'espoir dans une relation. Je suis d'accord avec toi. L'espoir fait partie de cet acte qui est l'amour. Espérer que ton conjoint ou que ta conjointe s'améliore, ça fait peut-être partie du dévouement. Au-delà de l'amour, il y a du dévouement peut-être. C'est une forme de loyauté encore plus forte. Je suis d'accord avec toi. Peut-être que oui, ton partenaire t'a dit, oui mais crois en moi, crois en moi. J'ai une vision pour nous, j'ai un potentiel pour nous. Et oui, ça marche. Oui, ça peut sauver. Ça peut sauver beaucoup de couples, l'espoir. Et ça a sauvé des couples. Mais il faut faire attention. Il faut faire attention. Et c'est là la nuance. Et c'est là la difficulté plutôt. Peut-être qu'il va changer. Peut-être que ça ira mieux. Peut-être que vous allez retrouver ce que vous aviez au début. Encore une fois, ça va peut-être vous sauver. Ou peut-être, à l'inverse, te renfermer. Je vais te redire ce qu'une patiente me disait. Ah, aujourd'hui, c'est bon, je vais lui dire des vérités. Et peut-être que ça va le réveiller. Peut-être que ça va marcher. Ça va... Il va se réveiller, il va avoir un déclic. Et pour le coup, ça marche. Véridique, ça marche. Elle voit un déclic. Mais souvent, non. Pourquoi, encore une fois, je réitère ce que je disais ? Parce que le vrai changement ne dépend pas d'elle. Il dépend de... La motivation de son partenaire. Et la motivation, ça appartient à chacun. C'est pas d'un électrochoc ou d'un ultimatum dont il a besoin. C'est de lui. De sa capacité à lui et lui se remettre en question. Sa volonté. Et c'est là que c'est difficile parce que, en fait, tu peux rester dans l'attente d'un changement qui ne viendra peut-être pas. Attendre ce changement, c'est continuer à souffrir alors que ton bonheur est déjà là, en toi. Donc c'est dur, c'est dur parce que oui, comment savoir entre espérer parce qu'en fait il m'a promis ce potentiel, ou être dans l'attente que peut-être un jour les choses changent. Comment faire la différence ? Les actions. Tu le vois à travers ses actions, tu le vois à travers ses prises de décision, tu le vois à travers sa manière d'être sans que tu lui dises quoi que ce soit, parce que ça vient de lui, parce qu'en fait tu vois qu'il a de la volonté. Tu vois qu'il a de la détermination. Tu vois que lui, il a du dévouement. Que lui, il fait le nécessaire pour votre couple. C'est là que tu vois si tu peux effectivement cultiver encore de l'espoir. S'il y a encore quelque chose pour vous. Donc c'est difficile parce qu'en fait, tu peux faire ce que tu veux. Tu peux peut-être, encore une fois, lui mettre un ultimatum électrochoc. Dire des choses, des vérités. Alors que tu as peut-être déjà dit. Mais encore une fois, tout dépend aussi de lui. Mais ça aussi, il faut que je le dise, si tu ne l'as pas encore fait, si tu n'as pas encore partagé tes vérités, évidemment que c'est difficile pour lui de comprendre ce dont tu as besoin. Donc c'est important aussi de t'exprimer. Là c'est important. Bon ça c'est un autre sujet, mais quand même, c'est important que tu puisses t'exprimer, dire ce que tu ressens, parce que même si vous êtes en couple, même si oui, vous vous connaissez, L'autre ne peut pas toujours tout deviner. Et tout se passe aussi dans la manière de l'exprimer. Évidemment, si tu l'exprimes de façon non assertive, ça sera peut-être un peu mal reçu de sa part. Donc c'est important. Et communiquer de façon assertive, ça s'apprend. Si tu veux, on pourra en parler aussi dans un autre épisode. Sur comment être assertif, comment dire les choses, comment mettre des limites, comment partager tes besoins. Ça aussi, c'est un sujet qui est important. surtout dans les relations, couple ou pas forcément ok ? Maintenant comment il reçoit ce que tu lui dis ça c'est lui et lui, sa capacité à te comprendre ça dépend de lui mais sa capacité à t'écouter, à vraiment t'entendre, oui ça dépend de lui mais ça dépend aussi de la manière de comment tu vas dire les choses, évidemment si tu dis les choses avec des accusations, des reproches, c'est pas toujours agréable parce qu'en fait le réflexe qu'on a quand on n'a pas appris à être assertif c'est de se défendre. Je te dis les choses, peut-être que je suis agressive dans mes propos, évidemment que tu vas vouloir te défendre. Évidemment que ça va peut-être te déplaire. Ça va peut-être te blesser. Donc, évidemment, si je veux me faire entendre vraiment, eh bien, l'art de l'assertivité. Ok ? Mais bon, on en parlera dans un autre épisode, si ça t'enchante, évidemment. Mais je serais ravie de pouvoir le faire. Mais alors, comment ? Comment faire ? Pour reprendre ta vie, sortir de ce cercle, de ce climat, de ce cercle vicieux. Peut-être que tu connais la réponse, parce que tu as certainement écouté l'épisode dernier. Mais je vais le redire, parce que c'est important, c'est la chose la plus importante. C'est écouter ton intuition. Parce que si tu rumines autant, c'est parce que tu vas aussi à l'encontre de ton intuition. Et ton intuition, il sait ce dont tu as envie, ce dont tu as besoin. Donc ça serait d'écouter tes besoins, reconnaître aussi tes limites, et toi aussi agir en conséquence. Ce n'est pas être égoïste, et ce n'est pas dur non plus, c'est respecter qui tu es. Je comprends que ça soit peut-être pas simple, que ça soit un défi pour toi. parce que peut-être que tu ne t'es jamais vraiment écouté. Donc évidemment, si toute ta vie, tu ne t'es jamais priorisé, écouté, reconnu, c'est dur de le faire aujourd'hui. Mais ce n'est pas impossible. Ça s'apprend avec l'amour de soi, avec l'estime de soi. Et si c'est quelque chose que tu veux pour toi, tu sais que tu peux m'écrire. Et je serais ravie de pouvoir te montrer comment tu peux y parvenir. Imaginons que tu es dans un train, un train qui déraille. Évidemment, tu peux rester assise et espérer qu'il se remettra sur les rails. Oui. Ou tu peux aussi descendre et choisir ton chemin. Beaucoup de mes patientes ont eu peur de choisir le chemin. Mais quand elles l'ont fait, elles ont découvert quelque chose. Une force qu'elles ne soupçonnaient pas. Et cette force, c'était de l'amour pour elles-mêmes. J'aimerais te dire que rester dans une relation malheureuse n'est pas un manque d'amour, c'est un manque de sécurité, de sécurité intérieure et de courage d'écouter tes propres besoins. Donc reprendre ton pouvoir, bon je dis pouvoir même si j'aime pas trop ce mot, c'est aussi accepter que parfois aimer quelqu'un signifie partir pour t'aimer toi-même. Donc, aujourd'hui, on a exploré pourquoi on reste malgré la souffrance. Donc tu le sais, la peur. La peur de l'inconnu. La peur de la solitude. La peur de se redécouvrir soi-même, quand pendant autant d'années on a été deux. L'enfance aussi a un impact majeur sur notre manière d'être aimé, aujourd'hui. De recevoir l'amour. L'espoir aussi. Donc toutes ces raisons font que... On peut rester alors qu'on est malheureuse. Et moi, j'ai envie que tu puisses te retenir de ça. Tu n'es pas faible. Tu n'as pas échoué. Non, tu n'as pas échoué. Tu es juste humaine. Et le bonheur n'est pas quelque chose que l'on mérite plus tard. Non. Ça commence par écouter et respecter tes besoins aujourd'hui. Alors j'ai envie de te poser une dernière question. Pourquoi est-ce que tu restes ? Parce que tu aimes ou parce que tu as peur ? Merci d'avoir écouté cet épisode. Si tu te reconnais dans ce qu'on s'est dit, dans ce qu'on a exploré, souviens-toi qu'il est clairement possible de te libérer de ces schémas qui se répètent. Et de choisir... Ton bonheur, même si ça fait peur. Et oui, tu n'as pas besoin de le faire seul. Je suis là, tu peux compter sur moi et tu peux m'écrire. Je suis disponible entièrement. Ok ? Encore une fois, merci beaucoup à toi pour ta confiance. Merci pour ton temps. Si tu as envie que j'explore d'autres sujets plus précis, n'hésite pas à me le dire sur Instagram. Envoie-moi tes idées, je serai preneuse. et je pourrais également te dédicacer, ça me ferait plaisir. Et évidemment, comme d'habitude, souviens-toi, tu mérites des fleurs et des pastèques. Gros bisous.