Speaker #0Bienvenue dans des fleurs et des pastèques, le podcast où on parle le vrai. Parfois doux, parfois cash, mais toujours sincère. Un peu comme une pastèque. Ici, on déconstruit, on comprend, on explore, on ose. On se relève avec subtilité et grâce, sans artifice. So, c'est parti ! Bonjour tout le monde, j'espère que vous allez bien, j'espère que tu vas bien et merci de me retrouver, merci d'avoir cliqué sur cet épisode. Ça me fait vachement plaisir à chaque fois, merci pour le temps que tu m'accordes, pour le temps que tu t'accordes aussi finalement. Parce que j'espère de tout cœur vraiment que ces épisodes te parlent, te plaisent, t'apportent, t'apportent dans tous les sens du terme, que ça soit mentalement, émotionnellement, relationnellement aussi. Et surtout, aujourd'hui on va beaucoup parler des relations, donc ça sera d'autant plus le cas pour cet épisode. Mais merci pour ta confiance. Et d'ailleurs, si vraiment tu as des suggestions, des idées d'épisodes, n'hésite vraiment pas à m'envoyer un petit message sur Instagram. Je t'avoue que ça m'aidera énormément. Et j'ai vraiment envie de faire du contenu qui pourra davantage t'aider. Et d'ailleurs, c'est ce que je fais en ce moment même. Peut-être que tu as reçu un message de ma part, peut-être que non. Si tu es nouvelle ou nouveau, j'ai envoyé un message pour sonder un petit peu les personnes qui me suivent. C'est-à-dire, quel type de contenu vous aimez voir dans mon contenu, tout simplement. Et donc c'est pour ça que j'ai quand même à cœur de te demander si jamais tu as des suggestions, des conseils. Parce que je prends. Je suis là aussi pour apprendre. Je suis là aussi pour évoluer. Je suis là aussi pour m'adapter surtout à toi, à tes besoins, à tes problématiques également. Donc n'hésite pas. Ça me ferait vraiment plaisir. Et ça m'aidera aussi beaucoup. Et ouais, j'espère que tu vas bien. Moi de mon côté, ça va bien. Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de ma maman. Elle a 56 ans. 56 ans déjà. Wow. Et cette année, malheureusement, on ne peut pas le célébrer ensemble. Pour celles et ceux qui ne le savent pas, elle est au Pays-Bas, moi je suis en France. Donc voilà, pour cette année, on ne pourra pas le célébrer ensemble. Mais on s'est appelé ce matin, on a papoté, elle a ouvert ses cadeaux, elle était contente. Et ce soir, on va se rappeler pour faire un espèce d'apéro virtuel. Donc voilà, on essaie de s'entourer comme on peut, même si j'avoue que j'aurais aimé être avec elle en famille. Mais c'est la vie et on essaie de voir le bon côté des choses. Mais en tout cas, pour aujourd'hui, j'ai envie de te parler d'un sujet qui, je pense, pourra littéralement changer ta vie. Surtout la vie avec tes relations. Que ce soit tes relations personnelles, couples, amitié, familiale, etc. Mais aussi relations professionnelles. Vraiment toutes tes relations. Donc, je pense que tu l'as compris au titre, c'est d'apprendre à mettre tes limites. Ok ? Apprendre à mettre... des limites. Évidemment, dit comme ça, ça peut vraiment paraître simple et on peut se dire, mais ok, mettre des limites, ça peut vraiment changer la vie de mes relations ? Si c'est que ça, bah pourquoi c'est pas le cas, finalement ? Parce qu'en fait, de l'autre côté, il y a une réalité, c'est que c'est pas si facile à faire. J'avoue. C'est pas facile de mettre une limite, c'est pas non plus juste, tu vois, quand on parle de mettre une limite, c'est pas juste dire non, ok ? Mettre des limites, il y a des risques. C'est-à-dire qu'il y a des risques comme Le risque de ne pas plaire, le risque d'être rejeté, le risque de ne plus être aimé de la même manière qu'on le ressentait avant. Parce qu'en fait, dans les limites, il y a des changements. Et c'est ça qui fait peur. C'est pour ça qu'il y a beaucoup de personnes qui n'y arrivent pas. Et je comprends. Je comprends parce que d'un côté, on ne sait pas non plus comment le faire, parce qu'on ne nous a pas vraiment appris aussi à comment faire. Et parce que aussi, d'un autre côté, ça peut beaucoup coûter émotionnellement. Ça prend beaucoup de place, tu vois, émotionnellement on a peur, on a l'impression que si je dis les choses, peut-être qu'on va plus m'aimer, peut-être qu'on va me rejeter. Donc je préfère pas, je préfère pas contredire parce que je veux pas prendre le risque de ne plus être aimée ou de ne plus avoir la relation. Mais tout ça, en fait, c'est... Bah, je pense que tu le comprends, des croyances limitantes, ça nous limite nous-mêmes. Et, enfin, moi ma vision, j'en avais déjà parlé dans un autre épisode de l'année dernière, pour moi les limites, c'est littéralement ce qui pourrait sauver les relations. C'est tout le contraire de ce qu'on pense, ça ne détruit pas les relations, ça les sauve. Parce que pour moi, quand je mets une limite, c'est parce qu'en fait, déjà je tiens à toi, donc je pense à ce qui pourrait ne pas aller et ce qui moi me limite. dans la relation. Donc déjà, c'est un acte d'amour. Un acte d'amour envers toi. Un acte d'amour aussi envers moi et d'acceptation envers moi que de te partager mes besoins et mes limites. Tu vois ? Bon, peut-être que je vais un peu vite. T'inquiète, je vais prendre le temps. Mais voilà, pour moi, une relation sans limite, c'est quand même une relation où à un moment donné, il y a une personne qui va s'oublier. Et c'est le cas. Parce que quand on s'oublie trop longtemps... La preuve, on finit par se fatiguer, s'épuiser, on accumule de la frustration, parfois même de la rancœur et de l'incompréhension. Et donc, la suite logique, c'est qu'on finit par ne plus vouloir presque de cette relation ou même de cultiver un lien. Donc on finit par s'éloigner. Mais au point de départ, je rappelle, si on est en lien, si on est en relation, c'est parce qu'on a juste envie d'être aimé et d'aimer. C'est pour ça qu'on est en relation. Parce que, enfin, j'en parlais à Louis, donc Louis qui est mon conjoint, j'en parlais à Louis et je lui disais, mais en fait, on a tous des relations, mais en vrai, la vérité c'est qu'on a tous un intérêt dans les relations. C'est la vérité, parfois oui, on a cette croyance de dire, oui non, moi j'aime donner sans attendre. Bah oui, je comprends cette vision, mais c'est faux, d'une manière... On a besoin de se sentir considéré, on a besoin de se sentir respecté, reconnu. Surtout, la considération, tu vois, c'est très important. Et à chaque relation, il y a quelque chose qui nous apporte, tu vois. Tu n'es pas en relation avec quelqu'un quand tu ne reçois rien. Sinon, en fait, à quoi ça sert ? À quoi ça sert d'être en lien avec cette personne si finalement la personne te fait te sentir moins... ne te fais pas sentir à la hauteur, ne te respecte pas, ne te considère pas, n'as pas de dévotion, n'es pas bienveillant, à quoi ça sert ? Donc oui, au point de départ, ce qu'on veut dans une relation, c'est juste d'aimer et d'être aimé. C'est comme ça, c'est humainement la réalité. Et justement, c'est pour ça qu'aujourd'hui je prends le temps de faire cet épisode pour te parler des limites, parce que ce n'est pas un mur, ce n'est pas quelque chose... Voilà, que tu mets pour repousser l'autre. Est-ce que tu comprends ce que je veux dire ? C'est pas, je t'expose mes limites, mais c'est parce que je te repousse pas du tout. Une limite, c'est du partage, c'est une indication. Voilà, c'est le mot que je cherchais. Une indication. C'est dire à l'autre, comme le bouquin de Alba Cardala l'a dit, le livre d'ailleurs, je le recommande, c'est un cadeau que j'ai eu de la part de l'autrice même, donc c'est trop bien. C'est un cadeau, je ne peux pas dire presque, pas du tout, parce qu'il n'y a aucune collaboration. Mais bon, c'est un cadeau que j'ai reçu de l'autrice même qui s'appelle « Comment dire aux gens d'aller se faire foutre poliment ? » Franchement, n'hésitez pas, n'hésite pas à le prendre. Il coûte 18,95. Bon, j'avoue, mon but n'est pas de t'inviter à dépenser des sous. Mais bon, si c'est pour investir sur toi, let's go quoi, quand même, franchement. Mais donc, dans son livre justement, elle le dit. Et je partage clairement sa vision. Quand tu partages ta limite, c'est comme si tu disais à l'autre voilà comment moi je me sens et voilà ce que tu peux faire, toi, pour que moi aussi je me sente respectée, que je puisse me sentir sereine dans la relation et ça va te donner toi aussi envie de me faire part de tes limites, par exemple. Voilà ce dont j'ai besoin pour me sentir bien avec toi, tu vois. C'est un peu comme un mode d'emploi. Donc c'est un acte d'amour, très clairement. Parce que quand tu poses une limite, qu'est-ce que tu dis au fond ? Si on creuse, tu dis inconsciemment, alors bah non plus du coup, ça sera conscient maintenant, tu dis bah je tiens à cette relation donc je préfère être honnête plutôt que de me taire et finir d'une certaine manière par ton vouloir parce que t'avais pas compris, parce que t'avais pas deviné. Et en même temps bah je vais développer de la rancœur, de l'incompréhension, de la frustration mais au final il était de mon devoir de te dire ce que moi je veux et ce que moi je ne veux pas. Donc je préfère être honnête. plutôt que de tenir et fermer. Tu vois ? Et qu'est-ce qui se passe ? En même temps, tu finis par te respecter toi-même. Tu t'écoutes, tu te considères, et ça c'est fondamental, c'est ce qu'on appelle de l'estime de soi, et c'est ce qu'on voit ensemble en accompagnement justement, parce que ça fait peur de faire ça. Parce qu'encore une fois, on revient au point de départ, il y a cette peur, la peur du rejet, la peur de prendre le risque de ne plus être aimé. Sauf que si tu es aimé pour des choses, ou toi tu t'oublies, ou toi tu te fais petite, est-ce que vraiment tu es aimé pour qui tu es ? l'image que tu veux renvoyer juste pour avoir de l'amour ? Ce n'est pas vraiment de l'amour. On aime une version de toi, une partie de toi. Peut-être une partie que tu as modelée, tu vois. Et c'est peut-être dur à entendre, mais c'est peut-être la vérité, finalement. Donc, est-ce que c'est vraiment de l'amour ? Ou est-ce qu'on aime une carapace de toi ? Et je comprends que ça puisse faire peur, vraiment je comprends, parce que ça demandera des années de remise en question. Mais est-ce qu'on m'a vraiment aimé pour qui je suis ou est-ce qu'on a aimé une version de moi que j'ai créée pour être aimée ? Et si tu penses que la réponse c'est oui, c'est pour ça qu'aujourd'hui je t'invite à te retrouver, à te considérer. Et ça commence par te poser des questions comme qu'est-ce qui est important pour moi ? Qu'est-ce qui est important pour moi dans les relations ? Mais bon, je m'égare, bien sûr. Là, mon but, c'est de t'expliquer que les limites, c'est un acte d'amour envers toi et envers les autres. C'est un acte d'acceptation. C'est un geste où tu t'honores. Tu comprends ? Mais évidemment, dit comme ça, c'est super beau. Mais alors pourquoi c'est si difficile ? Pourquoi il y a autant de personnes qui n'arrivent pas à poser leurs limites ? Et oui. Tu l'as peut-être deviné, et je suis désolée de ramener tout à ça, mais c'est la vérité. Très souvent, ça commence dans l'enfance. Parce qu'on a appris que dire non, ce n'était pas bien. Moi, la première, on m'a toujours dit, il faut toujours dire oui. Il faut toujours être gentil. Donc, j'ai appris à être gentil, compréhensif, adaptable, malléable, modifiable. Parce qu'il fallait que je m'adapte. Et donc, on a appris que pour être aimé, il fallait pouvoir se faire petite. Fallait se taire. Donc, évidemment, c'est normal, c'est même pas de ta faute si toi aussi t'as appris ça. C'est pas de ta faute. Tu as grandi avec cette idée que, si je pense ce que je dis, si je mets mes limites, évidemment, je risque de perdre l'amour de l'autre. Donc ça va créer des phrases comme, si je dis non, je vais blesser. Ou, si je m'affirme, on ne va plus m'aimer. Ou, l'amour doit être inconditionnel, donc je dois tout accepter. Il faut qu'il se sente aimé à tout prix. Tu vois, comme je disais au début. Mais la vérité, c'est que l'amour sain n'est pas un amour sans limite. Tu comprends ? C'est un amour avec respect, avec du respect. Et le respect, ça passe par la capacité à dire oui à ça et non à ça. Tu vois ? Par exemple, imaginons que tu es maman ou tu es papa et tu as un enfant. Ok ? Ton enfant, tu l'aimes de tout ton cœur. Mais... Est-ce que cet enfant, tu vas le laisser se comporter de quelconque manière ? Peu importe, tu vas le laisser tout faire, tout faire, au point où il ne te respectera même pas. Non, parce que tu vas lui montrer que toi aussi tu as des limites, qu'il ne peut pas tout faire, qu'il ne peut pas tout dire, tu comprends ? Et d'une certaine manière, ça va aussi montrer à ton enfant que... Tu peux t'exprimer et il faut s'exprimer, c'est important de s'exprimer, mais il y a des limites. Il y a des limites dans la manière de dire les choses. Et ça, on va en parler un peu plus tard dans l'épisode. La manière de dire les choses, elle est importante. C'est important d'avoir aussi des limites pour soi, tu comprends ? Donc, évidemment, l'amour, le véritable amour, ce n'est pas un amour sans limites. C'est avec... Du respect, c'est dans la capacité de savoir dire oui à ça et oui et non à ça. Et je voulais évidemment parler de la culpabilité, parce que la culpabilité c'est clairement omniprésent quand on a peur de mettre des limites. Parce qu'au fond, tu sais très bien ce que tu devrais faire. Tu le sais au fond de toi, tu sais dire non. Tu sais ce que tu ne veux pas et tu sais ce que tu veux. Mais tu ne le dis pas, parce qu'en fait tu te sens coupable. Coupable de déranger, coupable de dire non, coupable de ne pas répondre aux attentes de l'autre. Et parfois, forcément, cette culpabilité, elle va être renforcée par l'autre. Elle va te dire, tu exagères, oula, t'as changé, t'étais pas comme ça avant. Et donc forcément, tu vas commencer à douter de toi. Tu vas te demander si t'es pas trop dur. Si tu n'es pas trop exigeante, tu vois. Si ça te parle, c'est déjà que t'es au bon endroit. Mais sache que ce n'est pas parce que quelqu'un ne respecte pas tes limites que tes limites sont mauvaises. Parfois, ça veut juste dire que cette personne n'est pas prête à les entendre. Et ça, c'est clairement une information importante. Ça veut dire, ça en dit plus sur la personne que sur toi. Parce que poser une limite, ce n'est pas contrôler l'autre. C'est toi te positionner. Ce n'est pas forcer quelqu'un à... te respecter, mais tu peux décider ce que toi tu acceptes ou non. Est-ce que tu comprends la nuance qui est quand même importante ? Et tu sais, quand quelqu'un est amené à te faire culpabiliser, déjà, peut-être parce qu'elle connaît un petit peu tes points de sensibilité, donc elle va peut-être choisir inconsciemment ou consciemment de les utiliser et, d'une certaine manière, avoir le contrôle sur toi à travers ce qu'elle va te dire, à travers ce que tu vas dire. peut-être sa forme de manipulation. C'est-à-dire, je vais te donner un exemple, déjà il faut savoir que quand tu ressens de la culpabilité et de la peur, évidemment, ça vient beaucoup des mécanismes de contrôle et de manipulation. Alors ça, c'est un sujet qui est très intéressant et évidemment, je pourrais quand même en faire un épisode à part entière sur la culpabilité et finalement de la manipulation et aussi du contrôle. Mais justement, en prenant le bouquin de Alba, Cardala, elle dit que donc la culpabilité elle dit au niveau interpersonnel en fait que c'est facile de tirer profit d'une personne ignorante sur le plan émotionnel, c'est à dire les personnes qui n'ont pas beaucoup d'intelligence émotionnelle, juste entre parenthèses, ça ça se travaille et c'est la bonne nouvelle l'intelligence émotionnelle ça se travaille à travers beaucoup d'aspects la capacité d'empathie, la capacité de se comprendre, de s'entendre la capacité à s'estimer, et il y a beaucoup d'ingrédients évidemment à ça, à comprendre tes émotions. Mais donc elle dit que les personnes qui ont peu d'intelligence émotionnelle peuvent être soumises très facilement, grâce à la peur et à la culpabilité, parce qu'elles se sentent incapables de les remettre en question. Et donc pour éviter de nous faire manipuler, il est essentiel de travailler notre intelligence émotionnelle afin de savoir repérer... quand une personne emploie ses mécanismes sur nous. C'est pour ça que c'est intéressant, tu vois, de comprendre comment tu fonctionnes, qu'est-ce que tu ressens quand tu ressens de la culpabilité, est-ce que c'est vraiment une culpabilité saine ou malsaine, parce que oui, il y a plusieurs formes de culpabilité, pas pour vouloir complexifier tout ça, mais voilà, il y a plusieurs niveaux de culpabilité, pour faire très simple. Celle qui est saine, c'est quand tu ressens de la culpabilité, quand toi t'as... commis une erreur, on va dire, et que du coup, tu ressens forcément de la culpabilité parce que tu ne te sens pas bien d'avoir fait cette erreur. Mais ça te poussera à vouloir réparer l'erreur et à éviter que ce comportement se réitère à l'avenir. Et donc, heureusement que tu ressens de la culpabilité parce que ça va te donner l'élan de vouloir réparer, tu comprends ? Mais il y a aussi la culpabilité malsaine et dysfonctionnelle. Donc, elle explique aussi Alba Cardala. C'est celle qu'on peut ressentir sans avoir commis aucune erreur, provoqué aucun dégât, ni transgressé aucune règle ou code moral. Et donc forcément, cette culpabilité est disproportionnée par rapport au dégât ou à l'erreur commise. Tu comprends ? Parce qu'elle vient pas de toi. Donc si on analyse la culpabilité qu'on ressent, grâce à notre intelligence émotionnelle, et c'est pour ça que c'est important d'avoir de l'intelligence émotionnelle, tu vois, donc il y a beaucoup de choses qui sont liées. Là, à la base, on parle de limites. Comment mettre des limites ? Mais finalement, ça revient aussi à apprendre à se connaître et aussi à apprendre à gérer nos émotions, mais aussi à comprendre nos émotions, donc à avoir une intelligence émotionnelle. Donc, pour en revenir et terminer sur la culpabilité, si on comprend et on analyse la culpabilité qu'on peut ressentir, on va d'une certaine manière se protéger contre la manipulation de l'autre, tu vois. Et donc, ça va nous obliger aussi d'une certaine manière remettre en question un petit peu les croyances qui nous conduisent à la dépendance dans une relation déséquilibrée et toxique. C'est-à-dire, en fait, on va se dire mais qu'est-ce qui est bon pour moi ? Qu'est-ce qui n'est pas bon pour moi ? Et qu'est-ce que je veux ? Et qu'est-ce que je ne veux pas ? Et qu'est-ce que je comprends de mes émotions ? Qu'est-ce que ça veut dire de moi ? Tu vois, c'est un travail plutôt profond, mais qui est quand même possible. De toute façon, tout est possible. Enfin, en tout cas, c'est ma vision. Tout est possible. Mais c'est important de comprendre ce qui se passe à travers l'intelligence émotionnelle. Évidemment, si je vais trop vite, sache que je peux aussi en parler de façon un peu plus concrète et plus profonde dans un... dans un autre épisode aussi de l'intelligence émotionnelle, même si c'est vrai que j'en ai déjà parlé dans un autre épisode. Mais voilà, c'est possible, ok ? Mais donc, quand même, pour terminer sur l'aspect de la culpabilité, quand tu ressens de la culpabilité, demande-toi, est-ce que tu as vraiment fait une erreur ? Si la réponse est oui, alors bien sûr que c'est intéressant de te poser la question, est-ce que tu peux faire quelque chose pour réparer... La situation. Si la réponse est oui, fais-le. Fais-le et apprends de tes erreurs. Et c'est comme ça que tu vas développer tes connaissances aussi. Parce que tu vas comprendre ce que tu ressens. Et grâce à ta culpabilité à ce moment-là qui est saine, ça va te donner l'élan de vouloir réparer. Mais admettons de l'autre côté. Tu as vu, il n'y a rien. Tu n'as rien fait. Aucune violation de personne, de rien du tout. Mais tu ressens quand même de la culpabilité. Mais là, c'est de la culpabilité, encore une fois, malsaine. Et là, tu vas te juger injustement. Demande-toi, est-ce que tu te sens coupable à cause de la réaction de l'autre personne ? Si la réponse, c'est non, il faudrait que tu continues à réfléchir aux raisons et aux croyances qui ont fait que tu te sens coupable. Et ça, je comprends que ça puisse être un peu profond, et on pourra en parler toutes les deux si tu le souhaites en séance. D'ailleurs, je fais des séances aussi individuelles, c'est-à-dire qu'on n'est pas obligé de passer par un accompagnement complet. On peut en parler en séance, unique. Mais donc, ça serait intéressant de travailler sur pourquoi tu te sens constamment coupable alors que tu n'as rien fait. Tu comprends ? Parce que c'est quand même très difficile de vivre avec de la culpabilité qui n'est pas, comment dirais-je, légitime. Et admettons, pour le coup, tu te sens tout de même coupable pour la réaction de l'autre parce que, je ne sais pas, elle était fâchée. Et donc là, ça serait intéressant que tu te demandes, est-ce qu'elle était fâchée parce que ta conduite avait pour conséquence qu'elle devait renoncer à un privilège, ou parce qu'elle ne pouvait pas accepter un refus ? Si la réponse est oui, là, ma cocotte, tu te fais manipuler. Si la réponse est non, ben encore une fois, ça serait intéressant de travailler sur pourquoi tu te sens autant coupable, ok ? Mais c'est intéressant de savoir quand est-ce que tu te fais manipuler, quand est-ce que tu ne te fais pas manipuler, et pourquoi tu ressens de la culpabilité. Mais j'avoue que là... Je suis un peu partie à l'ouest, I'm sorry. Mais c'est intéressant, ok ? C'est intéressant parce que c'est aussi un petit peu le moteur qui fait qu'aujourd'hui, on a tellement du mal à mettre nos limites. Donc, si je reviens au point de départ, la culpabilité, elle peut effectivement être renforcée par l'autre. Comme je le disais, la personne pourra te dire, tu exagères, t'as changé et j'aime pas comment tu es, je te préfère un peu comme avant. Bon, c'est un peu dur à entendre, j'avoue. Mais donc là, clairement... C'est de la non-acceptation de tes propres limites. La personne ne t'accepte pas dans tes limites. Et donc elle va utiliser d'une certaine manière inconsciemment, ou peut-être consciemment, ce qui serait un peu plus malsaine, de la culpabilité. Et je voudrais quand même terminer sur l'intelligence émotionnelle, parce que vraiment, je voudrais te partager l'importance que c'est de développer l'intelligence émotionnelle. Pour moi, c'est vraiment littéralement une compétence de base. C'est une compétence qui te permet de mener à bien n'importe quel changement ou apprentissage dans ta vie. Peu importe, peu importe lequel. Parce qu'en fait, tu vas comprendre tellement de choses sur toi. Tu vas comprendre que, bah ok, bah oui, je vais faire des erreurs, je vais me tromper. Je vais peut-être me tromper une centaine de fois, et peut-être encore plus. Et donc je serai frustrée, frustrée parce que, bah en fait, je me suis trompée. Et donc, ce qui est bien et ce qui est important... ça serait aussi de comprendre ta frustration et d'accepter dès le départ que la frustration fera partie de ton chemin, fera partie du processus, point. Parce que ça fait partie de l'intelligence émotionnelle, si tu vois ce que je veux dire. Donc on l'a compris, poser une limite ce n'est pas contrôler l'autre, c'est te positionner toi, c'est prendre ta place et effectivement ce n'est pas forcer quelqu'un à te respecter non plus, parce que tu n'as pas la main dessus. Mais toi, oui, tu peux décider de ce que tu acceptes ou non. Mais comment on fait ? Parce que là, c'est bien beau, on a compris d'où ça peut venir, l'enfance, c'est vrai. Parce que beaucoup de ce qu'on a intégré, de ce qu'on a appris, de ce qu'on a entendu, que ce soit de nos parents et peu importe qui, ça va nous conditionner et ça va nous donner un petit peu, finalement, notre... ça va nous donner notre niveau d'estime, aujourd'hui. C'est ce qui donne notre niveau d'estime. Et on a compris aussi qu'il y a de la culpabilité, il y en a qui vont en profiter parce que justement ils connaissent nos sensibilités. Il y a plusieurs raisons qui font qu'on a du mal à mettre des limites. Pourtant, on l'a compris que c'est beau, c'est important d'avoir des limites, c'est même sain, c'est ce qui aide la relation à être équilibrée. Mais comment on fait ? Voilà, comment on fait vraiment ? Parce que c'est bien de comprendre, mais comment on passe à l'action maintenant ? Évidemment, c'est la première chose, il faut connaître. Il faut connaître ta limite. Et pour ça, tu peux commencer simplement, tu peux te poser cette question. Dans quelle situation je ne me sens pas bien ? Parce que c'est souvent là que les limites apparaissent. C'est dans l'inconfort. C'est dans ce moment où tu sens qu'il y a quelque chose qui ne te convient pas. Et ensuite, forcément, penser, réfléchir à la manière dont tu vas le communiquer. Parce qu'évidemment, il y a plusieurs façons de communiquer les choses. On peut communiquer mais pas se faire comprendre. Ça, c'est aussi important de le garder en tête. Mais donc il y a plusieurs façons de communiquer. Il y en a quatre. Je ne vais pas forcément m'étaler sur ces quatre points, puisque sinon cet épisode sera interminable, sachant comment moi je peux partir de droite à gauche. Mais les quatre. Déjà, évidemment, il y a la communication agressive. Bon, je commence avec le moins bon, j'avoue. Mais pour faire simple, la communication agressive, ça donne... Ça donne... Bof, je ne m'intéresse pas à ce que les autres... pensent, je ne m'intéresse pas non plus aux droits des autres, mais les miens, ils passent avant tous les autres. Et j'en tiens toujours ce que moi je veux. Mais d'une manière, en fait, je ne défends pas les droits des autres, tu comprends ? Et je ne défends que mes propres droits, tu comprends ? Ensuite, il y a passif-agressif. Donc, qu'est-ce que c'est ? C'est comme dire je n'ose pas forcément défendre mes besoins, mes droits, mais je n'aime pas non plus qu'on abuse de moi, parce que du coup... J'évite de me confronter à ce que l'autre pourrait penser. Mais ce qui se passe, c'est que derrière, je le critique. Je le critique dans son dos. Et ce qui pourrait encore plus se passer, c'est que je pourrais même m'exploser. Exploser et je deviens donc agressif. Et ce n'est pas de ma faute, parce que c'est l'autre qui m'a fait exploser. Tu comprends ? Donc là, c'est un peu passif-agressif. Donc non, je ne défends pas mes droits et ni les droits des autres. Tu vois ? J'attends un peu la dernière goutte. Ensuite, troisième type de communication, la communication passive. La communication passive, je pense qu'on est beaucoup, beaucoup concerné. Si tu es là, c'est parce que peut-être que tu te sens concerné par cette communication. Et pour cette communication, je vais prendre un petit peu plus de temps. En fait, la communication passive, c'est tu ne défends pas tes propres droits. Et tu priorises pour le coup et défends ceux des autres, tu vois. Tu ne vas pas forcément verbalement exprimer ce que toi tu ressens, ni tes émotions, ni tes sentiments, parce que tu as peur. Peur qu'on te rejette, par exemple. Tu vas même être amené à invalider tes pensées et tes émotions. Donc en gros, penser qu'elles ne sont pas importantes, que tu n'es pas importante du coup. Et par la suite, parce que tu t'invalides, tu vas aussi redouter ce que l'autre va penser. Redouter les critiques, le jugement, etc. Donc forcément, tout ça, ça accumule clairement de la tension, de la frustration et du ressentiment. Et souvent, c'est ce qui va donner du coup aujourd'hui de l'anxiété, de la tristesse, de la culpabilité. Et donc, de la rage. Donc vraiment, ce n'est pas un bon cocktail. Même si ça paraît très trop gentil, c'est vraiment pas bon pour soi. Donc tu vois, par exemple, peut-être que tu te dis « Non mais t'inquiète pas, ne t'en fais pas pour moi. Non mais t'inquiète, c'est pas si important. Non mais peut-être. Ou peut-être que tu vas toujours pardonner, te demander pardon. Pardon, pardon, pardon. J'étais comme ça avant. Ouf, sans cesse. Pardon, je suis désolée, je suis désolée. Toujours, toujours, toujours. Tu ne veux pas déranger, surtout pas. Tu vois ? Et peut-être que d'autant... Non verbal, du coup, corporel, tu vas peut-être avoir un comportement plus fuyant, un regard fuyant, une voix faible, pas de posture affirmée. Tu vois, peut-être plutôt une posture fermée. Tu prends peu de place, peu d'espace. Tu ne prends pas de place avec tes mains, tu ne gesticules pas. Il y a cette peur d'oser, de t'affirmer, de prendre ta place. Donc ça, c'est vraiment le style passif. C'est de la communication passive et donc un style passif. Et si tu te reconnais dans ça, donc déjà je suis contente que tu écoutes cet épisode parce que c'est fait pour toi, très clairement. Et bravo, bravo d'être là parce que c'est pas facile. Et en plus aujourd'hui, je sais pas ce qu'il se passe, j'y vais. J'y vais dans mes propos. Mais tant mieux, tant mieux, j'ai envie de te dire. Mais ensuite, évidemment, dernier type de communication, il y a la communication assertive. Et si tu ne sais pas ce que c'est, ben bienvenue, bravo, bravo que tu sois là, merci, Et je vais t'expliquer ce que c'est. Et si tu sais ce que c'est, tant mieux, ça sera un rappel pour toi. L'assertivité, qu'est-ce que c'est ? C'est génial. Déjà, tu défends et respectes tes propres droits. Et en même temps, tu respectes et défends aussi ceux des autres. C'est ça l'équilibre, c'est l'équilibre. Je sais ce qui est important pour moi, mais je sais aussi ce qui est important pour toi. Je ne vais pas te marcher dessus parce que j'ai des limites. Non, pas du tout. L'assertivité, c'est l'équilibre, c'est de l'harmonie. Tu vois, on est dans... Encore une fois, l'harmonie. J'allais me répéter, je voulais trouver un synonyme, mais ça y est, c'est bon, on a compris, harmonie. Donc, en fait, tu communiques en tenant compte de tes émotions, ok, mais aussi en tenant compte des autres. Tu vas exprimer, toi, ta vision des choses, toi, ton opinion, en toute sincérité, en toute honnêteté, sans les imposer. On ne s'impose pas, on s'affirme, nuance, grandiose, mais... Voilà. Là, aujourd'hui, ici, on n'est pas là pour s'imposer. S'imposer, pour moi, c'est un peu le style agressif ou passif-agressif. Non. C'est on s'affire. Donc, on dit les choses sans s'imposer et sans invalider les autres. Ok ? Ce que les autres peuvent ressentir et penser, etc. Donc, là, qu'est-ce qui se passe ? On comprend que... Que la liberté, si tu veux, des uns s'arrête là où commence celle des autres. Et inversement. Et en vrai, c'est bien. Faudrait que tu testes. Parce que je dis que c'est bien, mais c'est vraiment bien. Et ça marche, ça marche. Parce que qu'est-ce qui se passe ? Tu vas commencer à exprimer les choses de façon très simple, comme par exemple, j'aimerais te partager, ou je souhaite te dire, faisons les choses comme ça, comment on pourrait ensemble trouver une solution ? Je me sens comme ça et toi qu'est-ce que tu en penses ? J'ai observé ça récemment et toi qu'est-ce que tu en dis ? Tu vois je t'intègre dans la discussion. Je te fais part de ma limite, je te fais part de ce que je ressens mais je te demande aussi toi qu'est-ce que tu en penses ? Parce que je pense à toi, je te considère mais je me considère aussi. Équilibre, équilibre, balance, équilibre. Et dans le non-verbal, dans le corps, on sera ouvert. On va regarder notre proche, la personne avec qui on parle dans les yeux. On va être détendu, on va être tranquille. Parce qu'on sait qu'on a une intention de se défendre, mais aussi d'entendre ce que l'autre a à nous dire, tu vois. Et peut-être que tu me diras, oui mais l'autre, l'autre, ne sait pas ce que c'est l'agglomération assertive, parce qu'il n'a pas écouté le podcast de Sandhya là. C'est peut-être vrai, c'est vrai. Mais d'une manière, en fait le simple fait que toi tu vas petit à petit t'affirmer, t'affirmer dans tes limites, dans tes besoins, dans tes émotions, ça va peut-être... Peut-être, et j'ai bien dit peut-être parce qu'on ne sait jamais vraiment, peut-être aider l'autre à faire de même, tu vois ? Mais c'est pas sûr. Mais c'est possible, ok ? Donc restons optimistes. Mais bon, qu'est-ce que vraiment dans le concret l'assertivité ? Déjà, ça aussi ça pourrait être un épisode à part entière, mais pour t'expliquer, c'est clairement... Bon, tu l'as compris, hein ? capable de dire les choses avec respect, sans que toi tu t'écrases et sans écraser l'autre. Et comment ça se représente ? Quelles sont les étapes ? Il y a plusieurs choses. Dire calmement mais fermement les choses. Tu vois, il y a un proverbe espagnol que j'aime beaucoup. Si tienes que decir que no, dilo cuanto antes. Bon, désolée pour les Espagnols qui m'écoutent. Bon, j'ai essayé, ok ? J'ai essayé. D'accord ? On est là pour apprendre et pas juger les gens. Mais donc, en gros, qu'est-ce que ça veut dire ? Si tu dois refuser quelque chose, fais-le le plus tôt possible. Et j'aime beaucoup ce proverbe. J'aime énormément ce proverbe que j'ai appris encore une fois de l'autrice Alba Cardala. Mais en fait, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que quand quelqu'un franchit une de tes limites, Et que t'as envie de dire non, bah vaut mieux le faire le plus tôt possible, sans que tu te justifies sans détour. Tu vois, il y a un exemple très factuel, une analogie. Tu vois, c'est comme enlever un sparadrap. Évidemment ça fait mal, ça fait très très mal. Mais plus on le fait lentement, plus c'est douloureux. Le mieux c'est de le faire avec amour d'un coup sec. Hop ! Et évidemment en y étant préparé. Et donc, c'est la même chose avec les mignes. la meilleure manière de fixer des limites et de dire non, c'est de le faire avec amour, avec une très belle intention mais de manière claire, ferme et sans trop donner d'explication donc ça, c'est la première étape, d'accord ? ensuite, évidemment il faut aussi être prêt à entendre ce que l'autre a à te dire, parce que c'est pour ça aussi que tu as envie de mettre des limites Parce que tu veux prendre soin de la relation. Encore une fois, mettre des limites, c'est prendre soin de ta relation. Ok ? C'est, je considère la relation, donc je mets des limites parce que je veux me sentir bien avec toi et je veux que tu te sentes bien avec moi. Donc il faut être prêt à entendre ce que l'autre a à te dire. Tu vois ? Être ouvert et accepter aussi que l'autre a une autre vision possiblement que toi. Elle n'est peut-être pas similaire. Tu vois ? Et c'est peut-être pour cette raison aussi qu'il y a des limites. Donc, être prêt à entendre ce que l'autre a à te dire. Et troisième étape, c'est important aussi de rester d'une certaine manière flexible. Alors je m'explique, très important, il faut que je nuance mes propos quand même, parce que je suis quand même depuis tout à l'heure en train de se dire qu'il faut mettre des limites. Mais il faut aussi avoir, oui, des non négociables. Donc tu sais que là c'est des limites fermes, donc là c'est impossible de les transgresser. Limites non négociables, par exemple, je ne sais pas, je vais donner un exemple un peu fort. Mais par exemple, le manque de respect, la violence physique, non, c'est non, tu vois. Mais par exemple, tu peux très bien avoir des limites où tu seras un peu flexible, où tu pourras un peu t'adapter. Je m'explique. Tu peux par exemple accorder une faveur ou un peu céder, tu vois. Mais il faut que tu puisses te dire jamais deux sans trois, ok ? Parce que si tu es amené à dire toujours un petit peu oui à la personne, la personne, elle va s'habituer à force au bout de trois fois. Et ça dépend aussi de la situation. Tu vois, par exemple, admettant au final, je ne sais pas, la personne avec qui tu es te propose d'aller boire un verre, toi, tu n'en as peut-être pas trop envie, dis-le que tu n'as peut-être pas trop envie, mais tu peux très bien l'accepter parce qu'au fond, il y a cette flexibilité aussi. Donc faire preuve de flexibilité. Mais parce qu'au fond, tu sais que ça ne te fait pas non plus trop de mal. Ça ne te coûte pas trop non plus. Tu vois, ça aussi, c'est important. Mais tout ça, ça vient avec la connaissance de soi, la conscience de soi et l'intelligence émotionnelle. Again, ok ? Mais pour faire simple, un peu simple, parce que ça reste quand même un sujet qui est très complet, qui est très intéressant, qui est très fascinant, tout ce que tu veux. Être assertif, déjà, ça te demande d'avoir un style de communication assertif. Tu ne peux pas être assertif et ne pas... communiquer de façon assertive, ça ne va pas ensemble. Et qu'est ce que c'est avoir la communication assertive ? Bah c'est déjà D'avoir de l'estime pour soi, très clairement, tu t'estimes. Estimer ta personne, ça veut dire te respecter, respecter tes besoins, respecter tes limites. Et les dire, donc les partager, les communiquer, avoir une capacité de communication saine. Ça te demande d'être intelligente émotionnellement, comme je l'ai dit tout à l'heure. Ça te demande d'avoir une intelligence sociale aussi, de comprendre l'autre, d'être ouvert, d'être dans l'écoute, la capacité d'écoute. Ça te demande aussi d'avoir une capacité de maîtrise de toi, une capacité aussi d'empathie, tu vois ? Mais aussi d'avoir la conscience que chacun est différent, que chacun a une vision différente de la vie, que chacun a aussi une vision différente des besoins, des limites, tu vois ? Et ça, ça vient forcément peut-être de l'éducation, du conditionnement, des cultures des uns et des autres, tu vois ? Donc aussi respecter les autres. Ça, tout ça, c'est de l'assertivité. Les valeurs, quelles sont toi tes valeurs ? Ça aussi, c'est être assertif. Et ça, ça se travaille. Et ça, c'est quelque chose qu'on peut travailler ensemble, le découvrir ensemble, parce que si aujourd'hui, tu ne te sens pas être assertif, c'est encore une fois en lien avec beaucoup de choses que tu as peut-être intégrées trop tôt et qui sont peut-être difficiles à débloquer parce que c'est des schémas qui se répètent. Mais bon, comme je disais à un moment donné, c'est important de... rester conscient qu'il y a une personne en face qui aura des réactions. Parce que c'est ça aussi les limites. Quand tu mets des limites, il y a des réactions. Et parfois, c'est justement pour ces raisons-là qu'on a peur de mettre des limites parce qu'il y a des réactions. Mais c'est important d'accepter en avance que certaines personnes vont peut-être comprendre. Mais d'autres non. D'autres non. Peut-être qu'il y en a qui ne vont pas comprendre pour d'autres raisons. Et peut-être pas contre toi. Mais parce qu'eux, ils ne sont pas prêts. Ok ? Et certaines vont s'adapter, d'autres vont fight, vont résister d'une certaine manière. Mais c'est pas contre toi, c'est juste qu'ils ne sont pas prêts, ils ne sont pas en capacité de. Et c'est pas ton rôle de gérer la réaction de l'autre, jamais, Toi, ton rôle, c'est d'être aligné avec toi, parce que tu n'es pas responsable des réactions de l'autre. Et parce qu'au final, finalement, le vrai problème, ce n'est pas de poser des limites. J'ai envie de te dire, c'est de ne pas en poser. Et de continuer à accepter des choses qui ne te respectent pas. Et si aujourd'hui tu sens que tu as du mal avec tout ça, que tu te reconnais dans le fait de t'oublier, de ne pas oser dire les choses, de culpabiliser, encore une fois tu le sais, ça se travaille. Et c'est vraiment une bonne nouvelle, parce que tout est possible, tout est changeable. Tu peux évoluer. Et c'est exactement ce que je fais en accompagnement. Apprendre à se comprendre, apprendre à s'estimer surtout, apprendre à se positionner, à se respecter, à s'affirmer dans toutes les relations confondues, sans culpabilité malsaine, ok ? Et tu sais, si tu veux en savoir plus par rapport à mon accompagnement, écris-moi. Je suis disponible sur Instagram, écris-moi, dis-moi que tu viens de l'épisode de ce podcast, ok ? Par rapport aux limites. Et je comprendrai. Et partage-moi ta situation. Partage-moi ce que tu as envie de me partager. Et on prendra le temps. Ok ? Sache que si tu m'envoies un message, si tu es partie des 5 premières personnes, on pourra se faire un appel offert de 15 minutes. Allez. Je suis dans une good vibes. Je suis dans la générosité. Donc, why not ? J'ai envie de t'aider. Donc, envoie-moi un message. Allez, on fait ça. Envoie-moi un message sur Instagram. Partage-moi ta situation. Partage-moi aussi ce que tu aimerais. Et on prendra le temps toutes les deux pour en discuter de vive voix pendant 15 minutes. C'est trop bien ! Allez ! Et j'ai envie de terminer cet épisode en te partageant cette dernière phrase qui finalement est tellement importante. Et n'hésite pas à l'écrire quelque part. Les limites que tu ne poses pas aujourd'hui sont souvent les blessures que tu nourris pour demain. Et c'est peut-être pas facile, mais c'est nécessaire. T'en poser pour toi et aussi pour tes relations. Contre personne, mais pour vous tous. Ok ? On se retrouve peut-être dans deux semaines du coup. On sera déjà en avril, le mois de mon anniversaire. Ah là là, je vais avoir 27 ans. Tu crois ? Je vais avoir 27 ans ? En vrai, je suis contente. Je suis contente d'avoir 27 ans. Je suis contente parce que plus j'avance dans l'âge, plus je me sens en harmonie avec mon âge aussi. Parce qu'avant, j'avais vraiment l'impression de faire moins que mon âge. Par exemple, quand j'avais 20 ans, j'avais l'impression de faire 16, physiquement, et dans tous les sphères. Mais là, non, je me sens femme, donc je suis contente. Mais ça va vite, le temps passe vite. Mais bon, donc on se retrouve dans deux semaines pour un prochain épisode. Dis-moi si t'as des idées. Je prends, je prends tout. Et évidemment, souviens-toi, tu mérites des fleurs et des pastèques. Un grand bisou.