Speaker #0Bienvenue dans des fleurs et des pastèques, le podcast où on parle vrai. Parfois doux, parfois cash, mais toujours sincère. Un peu comme une pastèque. Ici, on déconstruit, on comprend, on explore, on ose. On se relève avec subtilité et grâce, sans artifices. So, c'est parti Bonjour à tous, Comment allez-vous ? J'espère que vous allez bien, j'espère que vous vous sentez bien au moment où vous écoutez cet épisode, que vous vous sentez apaisé, sereine. En tout cas, il fait super beau, il fait vraiment beau, j'ai un beau ciel bleu, en tout cas chez moi, je ne sais pas s'il fait beau chez vous. je l'espère parce que vraiment c'est idéal. Dans ces moments-là, je ressens beaucoup de gratitude et de plénitude et ça fait du bien. Mais aujourd'hui, on va se concentrer sur un thème très spécifique, la dépendance affective. C'est vrai que c'est un thème profond, douloureux, mais c'est important parce que ce matin encore, j'avais deux femmes différentes à deux moments différents de la journée qui m'ont confié leur difficulté à aimer sans se perdre, leur peur d'être quittée. ou au contraire, leur peur d'aimer à cause des blessures du passé. Donc aujourd'hui, je vais prendre le temps de te raconter l'histoire de Carole. Alors, elle ne s'appelle pas Carole, mais histoire de garder l'anonymat, on va dire Carole. C'est une femme que tu connais peut-être, peut-être déjà, parce qu'en fait, elle pourrait être toi. Mais avant de commencer, je vais un peu parler de moi. J'avoue, je vais un peu faire un petit point sur moi, sur comment je vais, comment ça se passe pour moi. Je n'ai pas fait de podcast la semaine dernière, mercredi dernier, puisque je n'étais pas forcément disponible à en refaire parce que je revenais des Pays-Bas. Si tu ne le sais pas, je suis partie effectivement au Pays-Bas, le temps de 4 nuits, pour l'anniversaire de ma maman. On l'a fêté en famille avec ma grande sœur et c'était assez chouette. Il faisait beau en plus, j'ai eu de la chance, j'avoue. Et puis on a pu avoir des discussions, on a bien mangé, on adore manger donc c'est assez cool. On a fait pas mal de petites choses. C'est passé très vite, je suis revenue, j'étais fatiguée. Et ensuite est arrivé le mois d'avril. Le mois d'avril qui est d'ailleurs mon mois préféré. pour la simple et bonne raison que c'est mon anniversaire. Oui, oui, je suis un peu égocentrique sur ça. Mais oui, c'est un mois que j'apprécie énormément parce que c'est aussi le printemps, mais aussi parce que c'est le mois de mon anniversaire, pour ne pas le redire. Et j'ai mis des intentions assez particulières de vraiment lâcher prise, de prendre le temps, d'apprécier et de m'amuser aussi. Parce que ça fait du bien de s'amuser. Donc, voilà pour ma part. Et autre chose, je voulais aussi... te poser la question, vous poser la question, parce que voilà, je ne sais pas s'il faut que je tutoie ou vouvoie. Je suis un peu perdue, parce qu'en réalité je m'adresse à plusieurs personnes, mais j'aimerais aussi avoir une discussion comme si je te parlais à toi, tu vois Et c'est assez difficile pour moi de tutoyer en réalité, parce que j'ai été habituée à vouvoyer mes proches, notamment mes parents, je les ai toujours vouvoyés, même mes cousins, cousines. Dingue hein C'est pas une question de culture, c'est juste une question d'éducation chez moi en tout cas. Non, non, je ne vous vois pas ma sœur. Encore heureux. Mais donc ça me perd un petit peu, donc je ne sais pas s'il faut que je vous vois ou vous tutoie, mais j'avoue que je préfère le tutoiement. Donc je pense que je vais rester là-dessus. Bref, l'intro était bien trop lente. On va commencer avec l'histoire de Carole. Donc Carole, elle a 35 ans. Quand elle rencontre Thomas, elle est dans une période un peu de creux. Elle sort d'une rupture très compliquée, son travail ne la nourrit plus, et elle commence à douter d'elle. Et il y a Thomas. Thomas qui arrive un peu comme un sauveur. Et au début, évidemment, c'est la passion, c'est le feu, c'est trop bien, c'est une évidence. Il est doux, il est rassurant, il est même drôle, il est sécurisant, il est confiant. Et avec lui, Carole, elle se sent spéciale. Elle pense en fait avoir trouvé celui qui va pouvoir la sauver. Oui, oui. Et très vite, elle s'attache. Peut-être trop vite. Elle organise ses journées en fonction de lui. Elle commence à changer ses projets, encore une fois, en fonction de lui. Et petit à petit, elle commence à excuser ses silences. Ses retards, les petites humiliations qui commencent à glisser comme, entre gros guillemets, des blagues. Et quand il oublie de répondre à ses messages, qu'est-ce qu'elle se dit J'en demande trop. Elle se dit qu'elle est trop exigeante. Quand il commence à sortir sans... Sans la prévenir, elle pense qu'encore une fois, elle en demande trop. Elle pense qu'elle est jalouse, que c'est elle le problème. Quand elle lui dit qu'elle est trop sensible, elle essaie de se corriger. Tu vois Et Carole, en fait, elle ne veut pas perdre. Parce qu'au fond d'elle, elle est persuadée que si elle est quittée encore une fois, elle n'est pas aimable. Et donc, qu'est-ce qu'elle fait Elle se tait. Elle endure, elle s'adapte, elle sourit et elle commence à s'oublier. Elle oublie ce qu'elle aime, elle oublie qui elle est. Donc Carole est vraiment l'exemple typique d'une personne en dépendance affective. Mais déjà, faut-il que je prenne le temps un petit peu de décrire qu'est-ce que la dépendance affective C'est bien beau de faire un épisode, faudrait commencer par la base. Donc la dépendance affective, c'est ce besoin excessif... d'amour, de présence, de validation pour se sentir exister, pour se sentir vivant. En fait c'est quand l'amour de l'autre devient une condition de survie émotionnelle. C'est pas juste aimer fort, aimer trop, non. C'est ne pas pouvoir vivre sans l'autre, même quand ça fait mal. Et d'où ça peut venir Évidemment, tu commences à me connaître, j'ai envie d'apporter un œil psychanalytique. Donc on va éclairer ça de façon très accessible, parce que bon, le but n'est pas que je fasse un cours de psychanalyse. Mais c'est vrai que Freud parle de la façon dont les premières expériences amoureuses, ou en tout cas de manque d'amour, créent des empreintes affectives. Et Winnicott explique que quand un enfant n'a pas eu un environnement suffisamment bon, donc dans son enfance, donc ni sécure, ni constant, ni stable, l'enfant peut développer une peur de l'effondrement et cherche ensuite à recréer un lien fusionnel coûte que coûte et au détriment de n'importe quoi. Donc souvent, comme Carole, ces personnes qui ont vécu un attachement insécure à travers des parents absents, des critiques, ou au contraire... étouffants peuvent justement tomber dans une dépendance affective. Et surtout, elles ont appris qu'elles ne méritaient pas d'être aimées pour qui elles sont, mais pour ce qu'elles font. Donc toujours faire, faire, faire, faire, faire. Tu vois Toujours faire. toujours bien faire performer, contrôler. Donc elles deviennent parfaites, toujours là, toujours disponibles, la meilleure. Mais en fait ça les détruit. C'est au détriment de leur santé. Donc la dépendance affective ce n'est pas juste une preuve d'amour, c'est un mécanisme de défense. C'est une stratégie de survie émotionnelle. Mais encore une fois, à quel prix À quoi bon On n'a que des relations toxiques. Enfin que, j'extrapole, mais il y a beaucoup de relations toxiques. On va accepter des choses inacceptables pour ne pas être seul. Je m'en souviens encore une fois, hier encore en séance, j'étais en accompagnement avec une femme qui me disait, oui mais si j'accepte pas ça, en fait il va partir. Donc on va accepter des choses inacceptables. Ensuite, il y a aussi la perte de l'identité. On ne sait plus ce qu'on aime, ce qu'on aime vraiment, parce qu'on s'est tellement adapté à l'autre. Que bah, qui suis-je J'oublie, je ne sais plus ce que j'aime. J'ai tellement vécu selon l'autre, pour l'autre. L'autre prenait des décisions à ma place même, donc je ne sais plus. Et qu'est-ce que ça crée Bah forcément une grande fatigue, une fatigue psychique, émotionnelle. On va ressentir la peur, la jalousie, l'anxiété, le stress permanent. Et tout ça, ça fatigue. Et ça, ce que je viens de dire, relations toxiques, perte d'identité, fatigue psychique et émotionnelle, ça c'est un véritable cercle vicieux parce que plus je me perds pour garder l'autre, plus je m'éloigne de moi-même et moins je crois mériter l'amour. Donc la dépendance affective, c'est pas bon. C'est pas bon pour soi, ni pour l'autre. Et là, un jour, Carole se réveille. Ce n'est plus une rupture, mais comme un déclic, un peu magique. En fait, c'est le ras-le-bol de l'intérieur là. C'est la fatigue d'être fatiguée. En fait, elle commence à se regarder dans le miroir et se demande, mais... qu'est-ce qui s'est passé Où suis-je passé Elle commence à mettre des mots sur ce qu'elle vit. Elle se fait accompagner, par moi. Elle apprend à passer du temps seule, même si ça fait peur. Elle apprend à s'affirmer, à prendre sa place, à pleurer aussi, à accueillir ses émotions, ne pas avoir peur d'elle-même. Donc elle apprend à pleurer sans se juger. Mais c'est vrai que la peur, elle est toujours là. Mais elle ne la paralyse plus comme avant. Parce que la peur ne part pas. Tout le monde a peur. Moi j'ai peur aussi. Mais va-t-elle nous paralyser C'est pas l'objectif. Donc aujourd'hui, Carole, elle se sent libérée de tout ça. Parce qu'elle a repris possession d'elle-même. Oui, oui, elle a repris possession d'elle-même. Elle a repris le contrôle de sa vie. Et c'est peut-être cliché dit comme ça, mais c'est la réalité. Parce que si toi-même tu ne te contrôles pas, qui va le faire à ta place Ben, évidemment que ça ne doit pas être une autre personne. Mais c'est ça que crée la dépendance affective. Quand la dépendance affective est là, c'est quand la personne va prendre tellement de place dans ta vie, dans tes émotions, dans tes pensées, dans ce que tu ressens, qu'en fait tu n'es même plus toi, tu es presque l'autre. Tu vois ce que je veux dire Donc voilà. Maintenant, comment sortir de la dépendance affective C'est la véritable question qu'on se pose. Évidemment, faut-il prendre conscience de ça Il le faut. C'est le premier pas. C'est de voir qu'on est dans un schéma, un véritable schéma. Après, ce n'est pas toujours évident d'en prendre conscience parce qu'il faut aussi avoir les signes, les alertes. Il y en a plusieurs. Je pourrais t'en partager plusieurs si tu veux. A commencer par la peur excessive de l'abandon, comme une angoisse profonde à l'idée que l'autre s'éloigne. partent ou te remplacent. Que même parfois des silences normaux deviennent source de stress. Mais alors pourquoi il ne me répond pas Est-ce qu'il ne m'aime plus Qu'est-ce que j'ai fait de mal Tu vois Est-ce que tu connais ça Il y a aussi le besoin constant de la validation. En fait, tu te sens aimé, rassuré ou en sécurité que si l'autre te le montre sans arrêt. Dis-moi que tu m'aimes. Tu es sûr que je suis assez Tu es sûr que ceci Tu es sûr que cela Est-ce que tu penses à moi là Voilà. Ensuite, il y a aussi la difficulté à pousser des limites. Oui, c'est vrai. Comme on l'a dit avant, en fait, tu vas accepter les choses qui te font du mal, juste pour ne pas être rejeté. Que la peur du rejet prend tellement le dessus que tu vas accepter l'inacceptable. Tu n'oses pas dire... par peur que l'autre se fâche ou parte. Donc tu préfères endurer. Ensuite il y a aussi la perte d'identité comme vu juste avant. Tu as du mal à savoir ce que tu veux maintenant. Est-ce que si tu te poses la question qu'est ce que je veux moi Comment je suis moi Quelle est mon identité Si tu as du mal à savoir ce que tu veux, ce que toi tu aimes, c'est que probablement il y a une perte d'identité. C'est que tu t'adaptes en permanence à l'autre pour être aimé jusqu'à t'oublier complètement. Ce qui est arrivé à Carole. Il y a aussi des émotions très intenses et instables En fait tu vas vivre la relation comme des montagnes russes Euphorie quand l'autre est présente et effondrement dès qu'il s'éloigne Tu vas peut-être ressentir de la jalousie, de la colère, de la tristesse ou panique très vite Il y a aussi l'hypervigilance affective En fait tu scrutes, tu vas scruter chaque geste, chaque mot de l'autre Pour t'assurer, en fait t'as besoin d'être rassuré, t'as besoin de cette protection Mais t'assurer de quoi Bah qu'il ne parte pas Merci Mais au détriment de quoi encore une fois Donc tu peux peut-être être amené à espionner ces réseaux, à analyser ces silences aussi, et à te faire des scénarios dans ta tête. Il y a aussi la dépendance émotionnelle. Alors ce n'est pas la dépendance affective, c'est vraiment sur l'émotion. C'est-à-dire que tu as l'impression que ton bien-être à toi dépend exclusivement de l'autre. En fait, quand lui il va bien, bah toi ça va. Et quand lui il s'éloigne, bah tout s'effondre. Ou quand lui il se fâche pour X raisons, bah tu vas le prendre personnellement. Alors que, bah t'as rien fait hein, mais tu vas douter, tu vois Il y a aussi la peur de la solitude. Tu préfères être mal accompagné que seul. Et en fait, c'est ce besoin profond d'être aimé coûte que coûte. Et la solitude t'angoisse, elle devait te sentir vide ou inutile, donc tu préfères encore une fois être mal accompagné que seul. Il y a également l'idéalisation de l'autre. Tu mets l'autre sur un autre. un piédestal tu te dis mais jamais je ne trouverai jamais mieux sans lui sans elle je suis rien moi donc ce que tu fais aussi sans te rendre compte c'est que tu te dévalorise je ne mérite pas d'être aimé autrement que comme ça je ne mérite que ça où je mérite que lui et c'est déjà super ce qui me fait alors que ce qui fait c'est pas toujours top ensuite en dernier point parce que sinon la liste est longue Difficulté à rompre même quand la relation est difficile, même quand elle est toxique. C'est-à-dire même quand tu souffres, tu vas rester par peur de te retrouver seule, de l'inconnu, de l'abandon, de ne plus jamais retrouver quelqu'un d'autre par exemple. Donc tu vas encore une fois... acquiescer, endurer, subir. Donc tout ça, ce sont des signes. Si jamais tu te sens un peu concerné par ces signes, c'est que probablement tu es dans un schéma de dépendance affective. Alors bien sûr, l'idée est... et de discuter en one-one, parce que là, c'est vraiment des signes assez larges. Mais si jamais tu penses un petit peu te reconnaître envers tous ces signaux, c'est que probablement, tu es dans ce schéma de dépendance affective. Donc, comment s'en sortir Déjà, reconnaître, comme on l'a dit. Ensuite, renforcer ton estime. Petit à petit, apprendre à t'aimer, apprendre à te respecter, sans le miroir extérieur, sans que l'autre décide à ta place, que l'autre soit là, tu vois Je ne dis pas qu'il faut se retrouver seule, à vie, non, pas du tout. Je suis la première à dire qu'on peut aussi se retrouver quand on est entouré des bonnes personnes. Mais le but, c'est pas que ça soit une dépendance, ok Donc... Apprendre à renforcer ton estime. Et ensuite aussi à vivre dans la solitude. À ce que cet espace ne soit pas un espace de stress, d'anxiété, mais plutôt de ressourcement, pas de vide. Et comment s'en sortir encore une fois Apprendre à mettre des limites. Parce que aimer, ce n'est pas se sacrifier, comme je l'ai dit en épisode 5. Si jamais tu n'as pas écouté, je t'invite vraiment à l'écouter parce que c'était quand même pas mal. Et dernier point. Oui, oui, dernier point. Te choisir, te choisir en te faisant accompagner. Tu peux te faire accompagner, il y a plusieurs possibilités. Je sais que parfois on a peur d'investir sur soi parce qu'on se dit mais déjà j'ai peur du changement, j'ai peur de parler de mes blessures parce que j'ai peur de m'affronter à ça, parce que j'ai peur de ressentir. Mais en fait tu vas vivre pendant combien de temps dans la peur Jusqu'à quand Au détriment de quoi Est-ce qu'il ne serait pas temps pour toi aussi de choisir De te donner cette chance De te donner l'opportunité pour faire que ta vie, elle soit différente Meilleure Je sais que ça peut paraître cliché, mais combien de femmes sont venues me voir en me disant J'ai envie de le faire, mais j'ai tellement peur. J'ai peur parce que... J'ai peur qu'on ne m'aime pas pour qui je suis vraiment. Donc je préfère mettre un masque. Mais au détriment de quoi De t'oublier toute ta vie Que ta santé prenne un coup Est-ce que c'est ce que tu veux Si c'est ce que tu veux, bah continue. Mais je sais que c'est pas du tout ce que tu veux, sinon tu ne m'écouterais pas. Et c'est pas du tout ce que je veux pour toi. Je veux que tu te choisisses, parce que tu le mérites. Parce que qui va le faire à ta place T'as le droit de te sentir libre. T'as le droit de te sentir légère. T'as le droit de te sentir pleine, épanouie, aimante, aimée. T'as le droit. Mais pour ça, faut-il pas faire le nécessaire pour soi Si ces mots résonnent en toi, ne serait-il pas temps pour toi de te choisir J'espère que la réponse est oui. Et si la réponse est oui, envoie-moi un message. Tu sais où m'écrire, tu sais que tu peux le faire. Et je serai honorée, sincèrement, je serai honorée de pouvoir t'accompagner. J'en ai presque la voix qui tremble tellement j'ai envie de te guider, de t'aider. Parce que j'en ai vu des femmes se choisir, faire en sorte que leur vie change. Elles ont su. ce qu'elles veulent vraiment. Elles ont su se débarrasser de ces blessures en lien avec leur histoire, en lien avec leur relation précédente, en lien avec leur relation avec leurs parents. Elles ont su le faire. Donc pourquoi pas toi Pourquoi pas toi Donc, réveille-toi. Fais le nécessaire pour toi. C'est toi qui le choisis. Personne d'autre. Et oui, ça fait peur d'investir sur soi. Et oui, ça demande du temps. Ça demande de l'investissement. Mais encore une fois, si tu ne fais pas le nécessaire pour toi, qui le fera à ta place Tu as le droit d'être heureuse, tu le mérites. Donc si ces mots résonnent en toi, écris-moi, ok Bon. Maintenant que ça c'est dit, on va quand même faire une petite conclusion. Si toi tu t'es reconnu dans Carole, je veux que tu saches une dernière chose. Tu mérites d'être aimé. Je l'ai déjà dit, mais oui. Tu mérites d'être aimé sans devoir supplier. Tu mérites d'être choisi sans avoir à t'effacer. Et surtout, surtout, surtout, tu mérites quoi De te choisir. De te choisir toi. Merci d'avoir écouté cet épisode. Si tu as envie de partager ton histoire ou des réflexions, mes messages sont toujours ouverts. Évidemment, Insta. Sur Instagram, si tu ne le sais pas, c'est Sanjana. Sewpersad, un peu compliqué, mais S-E-W-P-E-R-S-A-D. Pour le nom, tu me trouveras. Et si jamais tu veux que je sache que tu viens de cet épisode, envoie épisode 6 sur les messages privés. et je saurais. Et si cet épisode t'a touché, je t'invite vraiment à le partager, à même laisser un avis, pourquoi pas, ce serait vraiment chouette à mettre 5 étoiles, ça m'aiderait énormément, à l'envoyer à une amie qui pourrait vraiment en avoir besoin et toi et moi, on se retrouve très vite dans un nouvel épisode et n'oublie pas, tu mérites des fleurs et des pastèques. Gros bisous.