Speaker #0Bienvenue dans des fleurs et des pastèques, le podcast où on parle vrai. Parfois doux, parfois cash, mais toujours sincère. Un peu comme une pastèque. Ici on déconstruit, on comprend, on explore, on ose. On se relève avec subtilité et grâce, sans artifices. So, c'est parti ! L'obsession et l'insouciance, deux qualités qu'on ne met jamais en avant alors qu'elles font clairement bouger les choses. Sans elles, je n'aurais jamais lancé ce podcast en deux semaines. Donc aujourd'hui, je vais te raconter pourquoi ces deux forces sont essentielles et surtout comment les utiliser pour avancer, évidemment, sans trop se prendre la tête. Donc bienvenue à toi dans Des fleurs et des pastèques, le podcast où on parle vrai avec Sanjana. Aujourd'hui, je vais te raconter comment l'obsession et l'insouciance sont des qualités pour moi. Mais avant ça... J'aimerais juste prendre le temps pour te remercier, pour vous remercier. Merci beaucoup parce que j'ai reçu plein de retours hyper encourageants, hyper gentils, hyper positifs sur le premier épisode. Et franchement, ça fait tellement du bien, ça fait chaud au cœur. Parce que c'est vrai, c'est hyper cool. Merci beaucoup. J'ai même eu des retours de mes proches. J'ai eu des retours avec des personnes avec qui j'ai travaillé. J'ai eu des retours avec des camarades de classe d'il y a longtemps. Enfin, c'est génial parce qu'en fait, c'est inattendu et ça fait du bien. Donc merci. à ceux qui m'ont envoyé des messages, c'est hyper stimulant, c'est hyper encourageant, je vais continuer, je vais pas m'arrêter, la preuve. J'ai également eu des retours par rapport au fait que vous appréciez le côté naturel, et tant mieux, parce que moi aussi, en fait, c'est surtout ce que je recherche à travers ce format. Parce que, comme tu le sais, je fais beaucoup de formats courts, en fait, depuis toujours, depuis 4 ans, dans la création de contenu. Je ne fais que ça, création de contenu court, à travers les réels sur Instagram, notamment récemment sur TikTok, je fais... du format court. Donc c'est cool, ça change. Ça change, ça me fait du bien, ça me permet de plus me connecter à vous, de plus vous donner. J'ai également eu d'ailleurs un retour sur le fait que je parle un peu vite et je suis franchement d'accord. C'est vrai que je parle vite, mais c'est juste que je suis passionnée. Je suis juste excitée à l'idée de pouvoir te donner, te donner, te donner. Donc c'est ça qui fait que je suis peut-être un peu trop électrique, mais bon, je vais essayer de canaliser ça. J'apprends moi aussi donc c'est cool. Merci également pour ce retour. J'ai également eu des retours par rapport au bégaiement, mais que A priori ça vous a plu donc tant mieux, tant mieux parce que c'est vrai que je bégaye pas mal. Mais bon en tout cas merci pour les retours, merci pour les encouragements. Et d'ailleurs je le dis déjà mais si jamais il y a des sujets que tu voudrais que je traite, des sujets précis par rapport à la psychologie, la psychanalyse, le développement personnel, n'hésite pas à mettre en commentaire ou à m'envoyer directement un message comme ça je saurai de quoi est-ce que tu veux que je traite. D'ailleurs si jamais il y a aussi une situation que tu voudrais que je traite en format podcast, N'hésite pas à me partager ta situation et comme ça je pourrais aussi le traiter en format podcast. Sache que je suis ouverte à tout, donc n'hésite pas. Mais en tout cas, quand j'ai lancé ce podcast, en fait je me suis dit, vas-y, go. Et en fait en une semaine, bah c'est fait. Et c'est justement de ça que j'aimerais te parler aujourd'hui parce que je pense honnêtement que si j'avais trop réfléchi, bah je ne serais pas là à faire mon deuxième épisode. Donc c'est de cette idée que j'aimerais te parler de... l'obsession et de l'insouciance. Pour te contextualiser en fait ce qui s'est passé par rapport à la création de mon podcast, je ne sais pas si tu l'as vu la vidéo sur l'amour et l'amour de soi que j'ai fait pour la Saint-Valentin. En fait j'avais fait une vidéo loom où je m'enregistrais directement sur mon ordinateur avec mon micro pour changer. Et en fait j'ai parlé pendant à peu près 20 minutes et c'était la première fois vraiment que je faisais un format long comme ça. Et en fait j'ai vraiment pris du plaisir à le faire. Et c'est là où justement que l'idée du podcast est vraiment née. En fait, même si au fond j'avais déjà l'envie de faire un podcast, mais c'était pas pour tout de suite parce que je ne pensais pas pouvoir le faire par rapport à la gestion du temps, l'organisation, enfin bref, des excuses, on va pas se mentir. Mais je pensais pas le faire tout de suite. Et en fait, étant donné que j'ai fait cette vidéo, je me suis dit mais j'ai pris du plaisir, donc go, go faire des podcasts. Donc c'est comme ça que je me suis lancée. Quelques jours plus tard de la Saint-Valentin, j'ai fait un post... sur Instagram en story pour vous demander si ça vous plairait. J'ai eu des retours en disant que oui et de là j'ai pas trop réfléchi et j'ai fait mon premier épisode. Donc c'est comme ça qu'est né le podcast avec moi le 26 février pour le premier épisode. Mais donc aujourd'hui on va se focaliser sur l'obsession et l'insouciance. L'obsession étant le moteur qui fait tout décoller selon moi. Pourquoi ? Déjà pour te définir ma vision de l'obsession, c'est un peu comme tu sais une chanson qui tourne en boucle dans ta tête. Je pense que tu as déjà eu ça, on l'a souvent. Quand ta chanson elle est là, elle est là. C'est un peu impossible de la faire taire. C'est la même chose avec l'obsession. Quand tu as une idée, quand tu as un projet, quand tu as quelque chose, c'est là. Et ça ne va pas partir. C'est un peu omniprésent. Tu manges ça, tu penses à ça, tu dors de ça, tu rêves de ça, tu prends ta douche. Enfin c'est là. C'est tout le temps là. Donc c'est vraiment ça pour moi l'idée de l'obsession. Et je vais te partager un contexte vraiment concret où il y a eu cette obsession chez moi. Et quelque chose que j'ai remarqué explicitement. Pour l'exemple, je vais te partager l'exemple de quand j'ai démarré vraiment la création de contenu. Donc c'était en 2021, en janvier 2021. Plus précisément le 11 janvier. Oui. Et en fait, ce qui s'est passé, pourquoi je te donne les dates ? Parce que je pense que c'est important, pour que tu vois un petit peu aussi la réactivité à travers l'obsession qui peut naître, mais surtout l'insouciance, parce que l'insouciance c'est très important et on va en parler juste après. Pour te contextualiser, on était en train de célébrer la nouvelle année avec mes beaux-parents, avec mes beaux-frères, il y avait Louis, Louis qui est mon conjoint, pour ceux qui ne le savent pas encore, avec des amis de la famille, et en fait on était là à célébrer la nouvelle année de 2021. Votre go, Sanjana ! Elle a bu un petit peu de champagne. J'avoue qu'à ce moment-là, je ne tenais pas bien. L'alcool, juste avec un verre, je pouvais être y part. J'étais pampette. Mais bon, bref, c'est pas le sujet de la discussion. Mais en tout cas, le fait est que j'avais un peu d'alcool dans le sang. Alors, petite précision, c'est pas super bien. Voilà, je préfère le préciser. Mais bon, c'était ce qui s'est passé. Comme j'avais de l'alcool dans le sang, et bien forcément, ma timidité, elle est partie. Parce que de base, surtout à cette époque-là, j'étais... très réservée, très timide, très dans mon coin. Moins je pouvais prendre de la place, mieux c'était, vraiment. Mais bon, en tout cas, avec ce petit coup de boost, j'avais pris ma place. Et en fait, ce qui s'est passé, c'est qu'en fait, on était autour de la table avec les membres de la famille, les amis, et en fait, je commençais à faire un speech. Je commençais à prendre la parole. Je parlais de plusieurs sujets, notamment de la psychologie, du développement personnel, le moment présent, la gratitude, la reconnaissance. Alors, en toute honnêteté, je m'en souviens pas. C'est juste que quelqu'un me l'a dit. Et en fait, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que je fais mon speech, on m'écoute, c'est super sympa. Et en fait, le lendemain, donc le lendemain certainement le 1er janvier, eh bien il y a Louis qui vient me voir et qui me dit « Tu te souviens que t'as fait ça hier soir ? » Et je fais « Mais non, quoi ? Qu'est-ce que j'ai fait encore ? La honte ! » Et il me dit « Non, non, t'inquiète, t'inquiète. Juste, regarde, t'as dit ça, t'as parlé de ça, et c'était hyper intéressant, c'était hyper captivant, et je pense que t'as quelque chose, t'as un truc là-dedans. » Et en fait, carrément, qu'est-ce qu'il a fait Louis ? C'est qu'il a pris des notes, pour ne pas oublier, parce que lui aussi, il avait un petit coup. Et en fait, il avait pris des notes de ce que je disais à ce moment-là. Donc, il avait pris des notes par rapport à justement les sujets de développement personnel, de psychologie. Et il m'en a parlé le lendemain, comme je te le dis. Et c'est là où justement, je commençais à me dire, ah ok, il y a un truc. Il y a un truc. Parce que ce n'est pas la première fois qu'on me fait la remarque que j'ai quelque chose, que je suis de bons conseils, en tout cas que je suis quelqu'un avec une écoute active. Bref, ce n'est pas trop le sujet de la conversation, du podcast pardon. Mais pour te contextualiser, il y avait déjà un petit truc. Mais le fait est qu'il y a eu cette action, cet événement. eh bien l'idée a pris plus de place. Et c'est de là qu'est née vraiment mon obsession pour pouvoir me lancer. Et c'est pour ça que je te parle des dates de manière très précise, parce qu'à partir du 1er janvier, il m'a fallu 10 jours pour pouvoir me lancer officiellement sur Instagram pour créer du contenu autour du développement personnel de la psychologie. Donc quand j'ai voulu me lancer à mon compte, enfin pardon, pas à mon compte, mais mon compte Instagram en 2021, c'était devenu un sujet de conversation avec moi-même. En fait, je me disais... Ah ouais, je pourrais faire ça, je pourrais dire ça, et si je postais ça, et si je testais ce format ? Parce qu'en fait, je voyais des idées partout. Après, bien sûr, j'avais des doutes, j'avais aussi beaucoup de blocages, beaucoup de peurs, surtout à ce moment-là, j'ai pas trop confiance en moi, c'était pas tip-top, niveau confiance. Mais malgré tout, il y avait cette obsession, il y avait cette envie. Et donc, c'est comme ça que je me suis lancée. Parce qu'à force d'y penser, pendant 24 heures, limite, ton cerveau, il commence à faire des liens. À chercher comment tu peux concrétiser les choses, comment tu peux trouver des astuces, comment tu peux accumuler des informations. Bref, tu te chauffes quoi. Donc c'est là où je me suis lancée. Et en parlant de, ok il faut que je le fasse, ça m'a fait la même chose pour mon atelier en 2024. Peut-être qu'il y en a qui le savent, mais j'ai fait un atelier en 2024, en mai 2024. C'est mon tout premier. Et c'était pareil, j'étais obsédée par cette idée. Parce qu'en fait j'ai eu l'idée et j'arrêtais pas de penser à ça. Et c'est assez drôle comment j'ai eu l'idée. Il m'a pas fallu beaucoup, beaucoup de temps pour pouvoir... avoir cette idée. En fait, on était dans un café, dans ma ville, et dans ce café, je me sentais bien. Je me disais, waouh, c'est super mignon, c'est super bien fait, j'aime trop l'ADH, c'est trop dans ce que j'émane, les couleurs, etc. Et à partir du moment où j'ai commencé à boire mon café, et ben j'ai eu l'idée, mais il faut que je fasse un événement ici, il faut que je fasse un truc, c'est ici, c'est maintenant. Et en fait, j'en parle directement à Louis, parce qu'on prenait le café ensemble, ouais Louis il est partout, mais en tout cas, j'en parle avec Louis, et je lui dis, ah mais... Ça serait cool que je fasse un truc ici, dans ce café. Il me fait, ouais pourquoi pas. Et là en fait je réfléchis même pas. Comme si j'étais un peu en mode, bah je réfléchis pas, allez il faut que je le fasse. Je me lève. Et c'est pas, je vais voir le patron et je lui dis écoutez, il faut, alors enfin non je lui ai pas dit écoutez, je lui ai dit monsieur il faut qu'on fasse un truc, j'ai envie de vous partager ça, je me vois bien faire un atelier, je fais les présentations, je lui parle de moi, de ce que je suis, de ce que je fais, etc. Il me fait ok, chaud, balabim balaboum, et on y va. Et j'étais en mode trop contente, parce qu'en fait j'ai pas trop réfléchi, et ça on y reviendra, c'est vraiment plus de l'insouciance, mais j'étais obsédée aussi quand il s'agissait de l'organisation, je pensais à comment je vais faire ça, de quoi est-ce que je vais parler, comment je vais tourner. l'atelier, j'avais des notes un peu de partout et trop bien parce que je vivais vraiment, vraiment l'atelier avant même de le faire. Donc à force d'y penser, t'es là, tu te chauffes. Donc c'est ça qu'il faut retenir et il y a un moment où c'est vrai, l'obsession peut devenir insupportable si elle ne se matérialise pas. C'est vrai. Je vais te partager un petit peu la vision, un petit peu plus en psychanalyse de l'obsession et pour ça je vais te parler de pulsions. Et en fait en psychanalyse on parle de pulsions de vie. notamment Eros. Bon, je ne vais pas te faire un cours de psychanalyse, je ne suis pas encore psychanalyste, bientôt, c'est pour normalement 4 ans et demi. Pour ceux qui ne savaient pas, oui, je suis en plein cursus de psychanalyse, et c'est archi intéressant, mais bref, ce n'est pas le sujet non plus. T'as vu, j'avais dit que je pouvais un petit peu me disperser, mais bon bref. Donc en psychanalyse, on parle de pulsions de vie, notamment Eros, ok ? Et la pulsion de vie, c'est orientée vers la création. vers le plaisir, vers le fait de faire des liens. C'est quelque chose qui nous motive à agir, à construire. Quand la pulsion n'a pas été déchargée, ça peut créer une forme de frustration. D'où l'importance d'écouter nos besoins, parce que sinon on est frustré. Et en fait, c'est la même chose avec l'obsession. L'obsession, c'est souvent une pulsion de vie archi-surboostée. Tu te fixes sur quelque chose, donc sur un objectif, un désir ou un projet, ça monopolise ton atout. ton attention, et en fait, t'es happé. Et tant que cette obsession n'a pas été réalisée, eh ben, tu vas être dans une forme de frustration. Et la frustration, on le sait, tu le sais, c'est une source de mal-être, c'est une source de souffrance. Donc, c'est pour ça que c'est important d'écouter ton besoin, mais aussi, c'est vrai de le canaliser à un moment donné. Parce que parfois, si elle n'est pas supportable, qu'elle ne se matérialise pas, c'est là où, justement, on peut être un petit peu déçu de soi. Mais bon, aujourd'hui, il est important de conscientiser que l'obsession peut être un peu chaotique, c'est vrai. Parce que, en fait, c'est là que tu te mets à bosser comme un acharné sans voir le temps passer. C'est un peu l'état de flot. En fait, t'es dans ta zone, t'oublies même de manger. Bon, j'avoue, j'abuse, mais ça peut arriver. Ça m'est pas encore arrivé, mais ça peut arriver. Et justement, en fait, quand j'ai monté mon premier podcast, donc celui de la semaine dernière, en fait, bah pareil, j'étais obsédée, j'étais ok, go, on va faire ça, on va faire ci, on va faire ça. Je regardais des tutos, je testais des micros. J'en ai testé deux, j'abuse. J'en ai juste testé deux. J'ai téléchargé des logiciels, j'ai regardé comment faire les montages, j'ai regardé... En fait, bref, je m'intéressais, j'étais un peu en mission, tu vois. Je voulais réussir, je voulais réussir à mettre ce podcast dans la plateforme. Donc, j'étais en mission. Mais en tout cas, oui, l'obsession, c'est génial, mais elle peut aussi te cramer si tu ne la canalises pas. Et le secret, c'est de pouvoir doser, de pouvoir récupérer. Vraiment. Parce que si tu ne te poses pas... pas forcément tu peux t'épuiser et ça pourra aussi forcément impacter la concrétisation de ton projet. Donc c'est important de doser, mais là aujourd'hui on se focalise sur le fait de pouvoir cultiver cette obsession parce que ça aide dans la création de nos projets. Mais maintenant j'aimerais te parler aussi de l'insouciance parce que pour moi, vraiment c'est l'antidote au trop de réflexion. En fait l'insouciance c'est ta capacité à agir sans trop te permet de tout tout saboter. Je sais pas si c'est clair. C'est quand tu te lances, t'as pas le temps de te polluer le cerveau. Avec 2000 questions du genre, bah ici ça marche pas, ici on me jugeait. Parce qu'en fait l'insouciance c'est ça, t'as pas le temps, t'as moins de temps pour réfléchir. Donc moins tu réfléchis, plus tu passes à l'action. Moins de blabla, plus d'action. On le sait ça. Parce que plus tu réfléchis, plus tu procrastines, plus tu t'enterres, plus t'es dans l'inaction et plus tu régresses. Donc en fait la réflexion, oui ça peut être. bien de réfléchir, mais tout est question d'équilibre. Et l'insouciance, c'est se lancer avant d'avoir une liste de 40 arguments contre. Ok ? Les excuses, là. Non, on n'en veut pas. Parce que, regarde, quand moi j'ai commencé le sport, j'aurais pu me dire, oh non, on va me regarder, j'ai pas envie. J'ai pas envie qu'on me juge, j'ai pas envie qu'on me regarde, j'ai pas envie de ceci, j'ai pas envie de cela. Bref. Mais au lieu de ça, bah j'y suis allée. sans trop me prendre la tête. Oui, j'avais peur. Oui, la peur, elle est là. Mais c'est pas le sujet de la discussion aujourd'hui. On pourra en discuter dans un prochain épisode. Mais sache que j'y suis allée sans trop me prendre la tête. Et ça m'a libérée quelque part. Je me suis dit, bah en fait, ça va. Tout va bien. Tout va bien. Donc, t'as peur d'être jugé. Mais rassure-toi, vraiment. Les gens sont trop concentrés sur eux-mêmes pour analyser ta vie. C'est vrai que c'est un peu dur dit comme ça, mais c'est vrai. Ça peut te permettre de te recentrer sur toi et de faire le nécessaire pour toi. Ok ? Donc, l'insouciance, c'est, ok, j'y vais. Je verrai bien ce que ça donne. Et, tu vois, c'est la même chose. Quand on est trop conscient des enjeux, tu vois, les enjeux de qu'est-ce qui va se passer, les conséquences, quand on réfléchit trop, ben, on est... paralysé, trop d'analyse, paralyse. C'est quelque chose que je dis assez souvent en séance, trop d'analyse, paralyse. Et quand tu es un peu moins insouciant, bah t'as justement 10 kilos de stress, t'avances, t'es là, je suis pas bien, je doute, je suis pas capable, et bref. En fait, c'est bloquant. Et pour un exemple, moi j'ai eu un peu ça quand j'ai fait mon réel sur le sujet, bref, j'ai lancé mon podcast, si jamais tu ne l'as pas vu, je l'ai posté hier. En fait, quand j'ai fait ce réel, je me suis dit, j'avoue, je me suis dit ... Ah mais non, mais ça peut flopper parce que c'est pas dans le même registre, ça change du format, et ceci, et cela. Mais en fait, pareil, je me suis dit, mais si tu réfléchis trop, tu te construis des murs. Et si tu lâches prise, bah tu ouvres des portes. Littéralement. Donc, qu'est-ce que je me suis dit ? Bah je me suis dit, ok, peut-être que ça va flopper, mais et alors ? Je me suis dit, go. Parce que l'insouciance, c'est aussi accepter qu'il y aura des erreurs. Il y aura des erreurs, c'est vrai. Regarde, là, quand j'ai fait mon premier épisode, et là aujourd'hui, bah je suis persuadée qu'il y a des erreurs. Je suis pas la meilleure. et je ne cherche pas à être la meilleure. Je cherche juste à faire mieux par rapport à hier, vraiment. Donc l'insouciance, c'est aussi accepter de faire des erreurs sans trop dramatiser. Typiquement, quand j'ai monté mon auto-entreprise, donc en 2021, en juillet 2021, eh bien, en toute honnêteté, je ne savais absolument pas ce que je faisais. Je ne savais pas tout. J'ai appris en chemin. Et heureusement que je ne me suis pas dit, bah attends, il faut que je regarde comment faire ça, il faut que je sois experte d'abord pour pouvoir me lancer. je suis un peu nulle en compta, je me disais mais oui quand on a notre auto-entreprise, il faut être bon en compta. Bref, je pouvais me dire tout ça, mais est-ce que j'en serais là aujourd'hui ? Bah non. Et je suis bien contente de l'avoir fait, parce que sinon je n'aurais jamais commencé. Donc fais d'abord et à juste après, ok ? Vraiment, c'est un bon conseil ça, je trouve. Fais d'abord et à juste après. J'aime bien, j'aime bien. Et aussi, on a peur du jugement, de l'échec, mais le plus gros risque, et c'est cliché ce que je vais dire, c'est de ne rien faire par peur justement. J'avoue que c'est cliché, hein, again. Mais... Quand j'ai fait mon premier atelier en mai 2024, j'aurais pu me dire, mais si personne ne vient, et si je suis nulle, et si je ne suis pas à la hauteur, mais j'ai choisi l'insouciance. J'ai testé, j'ai vu, et advienne que pourra. Parce que trop réfléchir, c'est tuer ses rêves. Donc oui, donne-toi, donne-toi ces chances pour que ça existe. C'est à toi de te donner ce droit, c'est à toi de te donner cette chance, ok ? Maintenant, comment cultiver l'obsession et l'insouciance ? Déjà, donne-toi la permission d'être à fond. Vraiment. Si t'as un projet, bah go en fait. Si t'as un projet qui te passionne, assume ton obsession. Qu'est-ce qu'il y a de mal à être obsédé par ton projet ? Il n'y a pas de mal. Et si les gens sont là à te dire, oh, elle est obsédée par ce qu'elle fait ? Et alors, nourris-toi, c'est pour toi. Fais-en un jeu. C'est comme les personnes qui sont obsédées par leur jeu de, je ne sais pas, FIFA, Call of Duty, bref. Quand ils sont obsédés à jouer, ils veulent y aller, ils veulent réussir. Heureusement, tu ne vas pas jouer pour perdre. Tu ne vas pas jouer pour que l'autre gagne. Non, ça n'a aucun sens. Donc donne-toi, autorise-toi cette... passion, cette obsession et nourris-toi de ça. Fais-en un jeu. Et ensuite, agis avant de trop réfléchir, vraiment. Un petit pas, un petit pas. Poste ce contenu. Inscris-toi à la salle de sport s'il y a besoin. Lance-toi dans ce projet. Lance-toi dans cette carrière. Fais-le pour toi parce que qui le ferait à ta place, ok ? Et rappelle-toi que rien n'est si grave. Le plus gros frein, c'est la perte juridicule. Mais au final, qu'est-ce qui est pire ? Est-ce que c'est essayer ou est-ce que c'est échouer ? Ou est-ce que c'est rien faire et regretter ? Je sais pas, à toi de me dire. En tout cas... pour moi, c'est d'essayer quand même. Donc, pour une petite conclusion, si je devais résumer cet épisode en une phrase, obsède-toi pour ce qui t'anime et sois insouciant dans l'action. Comme un enfant. Un enfant, il ne réfléchit pas trop. Il se dit, allez go, go. Enfin, il ne réfléchit pas. Et en fait, oui, je suis d'accord avec toi. Tu me diras, mais maintenant on est adulte, on est censé être responsable, on est censé réfléchir aux conséquences, on est censé réfléchir à, mais qu'est-ce qui va se passer ? Et ceci, et cela. Oui, c'est vrai, c'est vrai. Moi aussi, je réfléchis à ça. Mais pas au stade où ça va nous freiner. Parce que quand ça nous freine, qu'est-ce qu'on fait ? On ne fait rien. Un enfant, il y va, il y va, il ne réfléchit pas. Pourquoi ? Parce qu'il est curieux. Pardon ? toi aussi, sois curieuse. Je me souviens, quand t'étais gosse, quand t'étais enfant, bah t'étais curieuse, on est d'accord. Enfin, je m'en souviens, je ne sais pas, mais façon de parler. On est d'accord que quand t'étais enfant, t'étais curieuse. Donc, où est-ce qu'elle est partie, cette version de toi ? Sois curieuse, sois curieuse. Vas-y, essaye, teste. Sois obsédé ensuite. Donne-toi cette passion. Parce que si tu ne le feras pas, qui le fera à ta place ? Ok ? So, wake up, wake up. Si ça t'a plu, viens me le dire sur Instagram, partage cet épisode et surtout... teste ces deux qualités dans ta vie. Tu verras, ça change beaucoup. Ça change même tout. Et si cet épisode t'a plu, pense à me laisser 5 étoiles, un commentaire, j'aimerais vraiment créer du lien avec toi, une relation. N'hésite pas à partager cet épisode autour de toi, ça m'aide énormément à continuer et à créer encore plus de contenu pour toi. C'était Sanjana, le début d'une belle aventure. On se retrouve très vite pour le prochain épisode. En attendant, souviens-toi, tu mérites des fleurs et des pastèques. Bisous !