- Speaker #0
Bienvenue à toutes et à tous dans Diet is not only in the kitchen, le podcast qui met votre santé et notamment votre alimentation à l'honneur. Je suis Marie Morgan, diététicienne nutritionniste, opérant loin des oucas, cuisinière et créatrice culinaire, mais aussi journaliste médicale indépendante. Et c'est à travers ces trois regards que j'ai réalisé ces différentes saisons de podcast portées sur l'alimentation, mais pas que. Car comme vous allez le découvrir, notre bien-être ne se construit pas uniquement autour de la cuisine. Bienvenue dans un nouvel épisode de Diet is not only in the kitchen. Aujourd'hui, nous allons parler de la programmation neurolinguistique. Pour mieux comprendre ce sujet, je pars à la rencontre d'Hélène, professionnelle de santé formée à la PNL, qu'elle utilise aussi bien dans sa vie personnelle que dans sa pratique professionnelle. Bonjour Hélène. Merci de me recevoir pour parler de ce sujet lié aux thérapies alternatives.
- Speaker #1
Bonjour Marie-Morgane, je suis Hélène, je suis infirmière et tu es venue ici pour que l'on parle ensemble de la PNL, la programmation neurolinguistique. C'est un outil que j'ai été amené à... à utiliser et à l'apprendre parce qu'il m'a énormément aidée. Donc, j'ai voulu en faire une formation. C'est un outil de développement personnel pour soi, mais ça peut être aussi pour aider les autres.
- Speaker #0
Alors Hélène, peux-tu nous expliquer de manière simple ce qu'est la programmation neuro-linguistique, que l'on appelle aussi la PNL ?
- Speaker #1
C'est un outil d'accompagnement. Je dirais, pour faire une métaphore, c'est comme un outil dans une caisse à outils qui peut servir à un coach, à un psychologue. C'est un outil dont il va pouvoir utiliser pour mieux connaître la personne qui est là en face de lui ou d'elle et l'accompagner dans l'objectif que la personne qui vient la consulter veut atteindre. C'est aussi un outil de développement personnel.
- Speaker #0
Quelles sont les personnes qui peuvent utiliser la PNL ?
- Speaker #1
Toutes personnes bienveillantes, en fait. Ça peut être un psychologue, ça peut être un coach, ça peut être... Si nous, on se connaît mieux et qu'on connaît les outils de la PNL, ça peut être extrêmement aidant pour tes amis, pour les personnes qui, éventuellement, te demandent un peu d'aide.
- Speaker #0
Donc, professionnel ou non professionnel de santé ?
- Speaker #1
Oui, à tout le monde.
- Speaker #0
Alors, pour quelle raison tu t'es tournée vers la programmation de neurolinguistique, la PNL ?
- Speaker #1
Alors, j'ai un frère qui aide des personnes qui ont perdu l'emploi à retrouver un emploi. Donc il avait fait cette formation. J'ai une sœur qui est psychologue, qui a fait cette formation, et un jour on était à table et ils ont parlé de façon tellement passionnée que ça m'a donné envie de faire la formation. Et j'ai en parallèle eu un moment des épreuves à traverser, et j'ai été voir une praticienne qui le pratiquait, qui l'a pratiqué sur moi, et j'ai trouvé que cet outil était extraordinaire. Donc ça m'a motivée d'autant plus pour moi-même faire la formation, alors que je pensais ne pas en avoir véritablement besoin dans ma profession. Mais à l'issue de cette formation, je me suis dit, c'est tellement fort et puissant parce qu'on apprend à communiquer, on apprend à mieux connaître l'autre, on apprend à ne pas être dans le jugement. Donc je me suis dit, ça pourrait être presque le mot de la conclusion, c'est qu'en fait, on devrait l'apprendre à l'école.
- Speaker #0
Est-ce que la PNS s'adresse à tout le monde ou il y a des précautions à prendre ?
- Speaker #1
La seule précaution qu'il faut voir, c'est que la personne ait la pratique à bon escient. Parce que ça a été très décrié, parce qu'il y a une véritable éthique, une chartre quand on fait cette formation. C'est fait pour accompagner et aider une personne qui a besoin d'atteindre des objectifs. Pourquoi tu dis qu'elle a été décriée ? Pourquoi ça a été décrié ? Parce que... Entre les mains d'un gourou ou d'une personne manipulatrice, on peut emmener une personne et la manipuler dans sa fragilité et à lui faire faire ce que la personne n'a pas forcément envie de faire, mais pour profiter d'elle. Et on peut emmener une personne pas forcément à l'endroit où elle a envie d'aller. Donc c'est surtout s'assurer bien que la personne... a fait la bonne école et a signé cette chartre. En général, quand on est psy, on est coach, c'est quand même pour aider une personne. Donc là, on signe forcément cette chartre.
- Speaker #0
Parce que justement, c'était ma prochaine question. Ces modules, donc cette formation, c'est accessible un petit peu à tout le monde ?
- Speaker #1
Ah oui, à tout le monde. Pour soi-même déjà, je pense que c'est important de bien se connaître. Parce que ça aide à bien se connaître, à réaliser que notre monde n'est pas le monde. Nous, notre monde, on a une vision des choses qui est à travers notre expérience, notre vécu. Et notre réalité n'est pas la réalité. C'est-à-dire que mon voisin ou ma voisine ou toi, Marie-Morgane, ta réalité, elle est en fonction de ton expérience, de ton vécu. Il n'y a pas de jugement. Elle existe, elle est là et c'est ta réalité, c'est ta vérité. Oui. Et comme on dit très fort, c'est de rentrer dans ta vérité et de découvrir ton monde aussi.
- Speaker #0
Est-ce que tu as des exemples en tête que tu pourrais nous donner ?
- Speaker #1
Je peux te donner un exemple très pratique. Quelqu'un qui dit, je n'arrive jamais à faire mon crino, j'apprends à conduire et là, le creneau, c'est très difficile pour moi. Qu'est-ce qu'on va faire ? on va faire visualiser la personne déjà. en train de réussir son créneau pour se garer. Donc, je prends mes repères, je me mets en parallèle de la voiture, je regarde les deux tiers de mon pare-brise arrière où il va falloir que je recule et que je m'arrête au moment où je suis aux deux tiers. Je le visualise et je me visualise en train de le faire tout en le faisant parfaitement bien. Et qu'est-ce qui va beaucoup aider à pouvoir le faire après ? avec des systèmes d'ancrage où je pourrais t'en parler, mais le fait de visualiser avant, ça aide énormément. On peut dire aussi une chose, c'est que le cerveau ne comprend pas le négatif. Quand on dit « ne tombe pas » , qu'est-ce que visualise un enfant à qui on dit de courte « ne tombe pas » ? Il visualise tomber. Et en fait, il risque de tomber si on lui dit ça. Il y a toujours quelque chose qui me frappe. dans un train, quand le contrôleur au micro dit « N'oubliez pas vos affaires » , j'ai envie de le dire, on devrait dire « Avez-vous bien récupéré toutes vos affaires ? » Je pense aussi à un exemple d'une de mes sœurs qui avait fait un petit stage de golf avec un petit cours de PNL. Souvent, on a tellement peur que les choses arrivent. Et dans ce stage de golf, je ne sais pas si tu connais un peu l'activité du golf, de temps en temps, on doit lancer une balle au-delà d'un lac. Et souvent, on a tellement peur que la balle tombe dans le lac. on l'a tellement visualisé, elle tombe, il y a de fortes chances. Donc, qu'est-ce que va faire le professeur qui pratique la PNL ? Il va le lui faire visualiser. Et ça va aider d'autant plus la personne à le faire. Alors, je ne dis pas qu'il va y arriver forcément du premier coup, mais ça va énormément l'aider.
- Speaker #0
Hélène, qu'est-ce qui t'a vraiment passionnée dans la PNL ?
- Speaker #1
Il y a une manière de poser son cerveau qui peut bien évidemment aider. En tous les cas, il y a quelque chose qui m'a véritablement... passionnée, c'est la communication. C'est très important. Donc la communication est quelque chose de très très importante parce que personne n'a envie de conflit.
- Speaker #0
Enfin, je ne pense pas. On a tous envie d'être au mieux avec les personnes. Et quand je dis, ça devrait être, la PNL devrait être apprise à l'école.
- Speaker #1
Il devrait y avoir des chapitres sur la communication parce que c'est extrêmement important. On dit par exemple que le tu tue, du verbe tuer. On apprend à parler de ses propres besoins. C'est « j'ai besoin de » , « j'ai besoin qu'on ne me coupe pas la parole » ou « j'ai besoin… » . En parlant de « je » , on n'agresse pas l'autre. Si on te dit « tu m'insupportes » , « tu es égoïste » , l'autre va se sentir attaqué, il va peut-être se mettre sur la défense. Mais si « j'ai besoin d'être écouté » , « j'ai besoin qu'on m'écoute » , C'est complètement différent. L'autre ne se sent pas attaqué et toi, tu as parlé de tes propres besoins. Donc l'autre, il entend ce qu'il veut après, mais au moins, il n'a pas été attaqué. Et en fait, dans la communication, ça doit être gagnant-gagnant. Il ne doit pas y avoir un frustré, un contrarié. C'est gagnant-gagnant.
- Speaker #0
En quoi la PNL peut-elle aider une personne qui reste bloquée dans un traumatisme ?
- Speaker #1
Alors, dans la PNL, il y a des systèmes d'ancrage. On va aider avec ce système d'ancrage à ce que ça s'imprègne bien aussi au niveau cérébral. Par exemple, quand on a été en état de choc, les personnes qui ont subi un énorme traumatisme, ils ont besoin d'être accompagnés, ils ont besoin d'être aidés parce qu'ils sont tellement sidérés que pour certains, vraisemblablement, ça doit être excessivement difficile de sortir de cette torpeur-là. Et qu'est-ce qu'on va faire ? C'est qu'on est tellement dans la scène, on peut rester complètement traumatisé pendant très longtemps. Qu'est-ce que va aider un psychologue qui va se servir de cet outil-là ? Il va mettre la scène à distance, il va la faire regarder à distance. Donc, système de visualisation. À distance, il va la mettre pas en couleur, mais plutôt en noir et blanc. Et il va la flouter et il va la mettre derrière soi pour aider la personne à prendre de la distanciation. C'est-à-dire qu'elle va se mettre en position caméra. Ça veut dire que la personne qui va revivre la scène, elle ne va pas être dans la scène, mais elle va être en mode spectateur. Et là, c'est beaucoup moins impactant sur un plan émotionnel. et moins lourds et moins sidérants. Parce que si on vit toujours la scène, il y a certaines personnes, si elles ne sont pas aidées, trois ans après, elles vont toujours être dans cette espèce de torpeur, de traumatisme qu'elles ont vécu. Alors qu'en fait, c'est plus juste d'être complètement traumatisée, trois ans, même si c'est traumatisant, c'est plus juste d'être encore, de vivre la scène comme si c'était là, ça se produisait maintenant. En revanche, On peut prendre du recul, on peut le voir derrière soi, flouté, en gris, et que ça ne vous prenne pas tout comme si vous étiez en train de le vivre, comme le jour J.
- Speaker #0
Est-ce que tu pourrais nous raconter un moment où la PNL t'a particulièrement aidé dans ta vie personnelle ?
- Speaker #1
Oui, c'est par exemple quand j'ai eu besoin de me faire aider sur un plan personnel parce que j'avais une grosse épreuve à traverser. Je dis à mon psy, j'ai l'impression d'avoir une maison en feu à traverser. J'ai les pieds sur la braise et j'ai peur de me brûler. Et elle a utilisé ma métaphore, elle est rentrée dans ma métaphore, ça c'est des exercices qu'on apprend à faire quand on fait la formation, je ne l'avais pas encore fait à ce moment-là. Et elle m'a répondu, eh bien, je vais t'aider à endosser une combinaison de protection. Et moi, j'avais vraiment ce sentiment que j'avais une maison en feu à traverser, les pieds sur la braise et j'étais bloquée, j'étais au plus mal. Et là, j'ai trouvé ça très fort et elle savait qu'elle allait m'aider et je me suis dit, je ne sais pas comment elle va faire. Et c'est là où c'est très fort, c'est qu'elle a trouvé, parce qu'elle est rentrée dans mon mode de communication et je me suis sentie tout de suite en sécurité. J'ai su qu'elle allait m'aider.
- Speaker #0
Quel est le point de départ en PNL ?
- Speaker #1
C'est déterminer un objectif, puisque souvent quand tu vas voir un psychologue ou un coach, tu as besoin qu'on t'aide à atteindre ton objectif. Donc déjà, il faut être sûr de bien le déterminer.
- Speaker #0
Comment la PNL est-elle une personne à définir clairement son objectif ?
- Speaker #1
pour que tu puisses aider. Je me place plus cette fois-ci comme si j'étais professionnelle. Donc comment définir et bien préciser l'objectif personnel de la personne pour l'accompagner au mieux ? Donc déjà, on posera des questions avant d'agir, des questions fondamentales. Alors il y a six questions de base. La première question c'est qu'est-ce que tu veux ? Ça c'est l'objectif de départ. C'est, est-ce que ça dépend que de toi ? Parce que c'est sûr que ça changera pas mal si ça ne dépend pas forcément de toi. On peut atteindre un objectif qui n'est pas de notre responsabilité. Et là, ça peut compliquer les choses. La troisième question, c'est, qu'est-ce que ça te donnera en plus le jour où tu auras atteint cet objectif ? En quoi ce sera plus important pour toi ? Donc ça, c'est le but visé, la motivation. La quatrième question, c'est à quoi est-ce que tu sauras quand tu auras atteint ton objectif ? Ça, ce sont les critères d'évaluation. L'avant-dernière question, c'est y a-t-il un inconvénient à atteindre cet objectif ? Pour toi, pour les personnes impliquées, lesquelles ou lesquelles ? Et puis la dernière, c'est qu'est-ce qui t'empêche d'obtenir ce que tu veux ? Alors, si tu veux, puisque tu es diététicienne, on va prendre l'exemple d'une personne qui a envie de perdre du poids. Donc tu vas lui poser la question « qu'est-ce que tu veux ? » Donc la personne te dit « je voudrais perdre du poids » et on va lui dire « mais est-ce que ça ne dépend que de toi ? Est-ce que c'est toi qui prépares ta cuisine ? Ou est-ce que tu vas toujours au restaurant ? Est-ce que quand tu travailles, tu n'as pas le choix ? » Et la troisième question, tu lui poseras « qu'est-ce que ça te donnera qui est encore plus important pour toi ? » Donc, la personne pourra dire peut-être que je me sentirais mieux dans ma peau, je pourrais avoir des habits que j'aimerais porter que je ne peux pas maintenant qu'ils prennent pas mal. Ça, ça peut être un exemple. Après, la quatrième question que tu pourras lui poser, c'est à quoi est-ce que tu seras quand tu auras atteint ton objectif ? Elle n'a pas forcément envie de devenir une planche à repasser, mais elle peut se dire quand les habits que j'ai envie de faire, de portée me ciront bien ? Et puis, la question, c'est, y a-t-il un inconvénient à atteindre cet objectif ? Donc ça, c'est ce qu'on appelle la question économique, c'est-à-dire... L'inconvénient, qu'est-ce qu'on peut se dire ? Ça peut paraître un peu bizarre, mais elle peut te dire au cours de cette question, « Ah ben, mon mari ou mon compagnon me préfère, il me trouve bien comme je suis, il n'a pas tellement envie que je perde plus du poids, il n'a pas envie que je ressemble à une planche à repasser, il me préfère comme ça. » Et là, c'est peut-être la question qui va coincer, et c'est peut-être ça qui la bloque à aller aussi atteindre son objectif. Donc après, la dernière question, c'est... Qu'est-ce qui t'empêche d'obtenir ce que tu veux ? C'est peut-être ça la question économique. Et après, ça veut dire, est-ce que c'est vraiment ça que tu veux vraiment ? Et est-ce que ce n'est pas ça qui te bloque ? C'est là où c'était peut-être une fausse croyance de cet objectif. Et c'est là où tu apprends à mieux te connaître en fait. Mais ça, c'est peut-être un exemple ou pas. Après, qu'est-ce qui va faire qu'une personne n'arrive pas à perdre du poids ? Est-ce qu'il y a peut-être un côté médical ? Il y a peut-être quelque chose aussi d'un vide qu'on a besoin de remplir, parce que ça peut être de cet ordre-là. Donc voilà, ça c'est juste un petit chapitre que le psychologue, le coach ou quelqu'un qui aurait envie d'accompagner quelqu'un peut utiliser. Voilà, une des toutes petites choses que la PNL propose et présente.
- Speaker #0
Merci beaucoup pour cet exemple qui est très parlant. Alors Hélène, tu voulais nous lire quelque chose. La pensée du jour, c'est ça ?
- Speaker #1
La pensée du jour. C'est une petite phrase quand on parlait de la communication tout à l'heure que j'aime beaucoup et que j'aime bien partager dès que je le peux. C'est « pour bien communiquer, il faut bien se comprendre » . Je te le lis. C'est « entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre et ce que vous croyez en comprendre. » vous comprenez, il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre. Donc quand on a un petit peu ça en tête, on va le travailler. On va se dire, mais est-ce que ce que je dis, c'est vraiment ce que je pense ? C'est vraiment ce que je crois dire ? C'est vraiment ce que l'autre a compris ? C'est extrêmement important la communication. Et c'est vraiment quand on arrive à manipuler, j'aime pas le mot manipuler, mais quand on arrive à bien la maîtriser, eh bien, ça pourrait éviter énormément de conflits. Donc on apprend beaucoup dans la communication à reformuler, à reposer des questions, à être sûr qu'on a bien compris l'autre. Et voilà, c'est pour ça que je dis que c'est un outil qu'on devrait même apprendre dès le plus jeune âge, en classe, parce que ça éviterait beaucoup de bagarres, de conflits et d'incompréhensions. Et il n'y a pas de danger, il n'y a zéro danger. tant que ce n'est pas entre les mains de personnes malveillantes.
- Speaker #0
Une très bonne parole pour conclure ce podcast. Et comme à chaque interview, notre mot de la fin, si diet is not only in the kitchen, where is programmation neurolinguistique ?
- Speaker #1
Alors, programmation neurolinguistique should be everywhere, all the time, practiced by everybody.
- Speaker #0
Eh bien, merci beaucoup Hélène de nous avoir reçus et de nous avoir éclairés sur la PNL.
- Speaker #1
Avec grand plaisir, Marie-Morgane.
- Speaker #0
Et voilà, on arrive à la fin de ce podcast. Merci à tous nos auditeurs et bien sûr à notre invité de nous avoir écoutés. On se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode de Diet is not only in the kitchen. Restez à l'écoute.