Speaker #0Bienvenue dans « Élégance et ambition » . Je m'appelle Thalia, et après plusieurs années à décrypter les codes de la classe CZ, j'aide désormais les personnes ambitieuses à gravir l'échelle sociale tout en restant fidèles à elles-mêmes. Ici, on parle d'élégance, de savoir-être et de conseils pratiques pour naviguer dans les cercles les plus prestigieux. Dans ce podcast, je vous partage tout pour transformer vos ambitions en actions concrètes et vous accompagner pas à pas dans votre quête de réussite sociale. Alors installez-vous confortablement et laissez-vous inspirer. Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode d'élégance et ambition dans lequel nous allons parler du syndrome de l'imposteur. Alors c'est un sujet que je pensais avoir abordé avec vous dans le podcast mais en réalité non. Ça avait fait l'objet d'un atelier en direct que j'avais donné à l'automne 2025 mais force est de constater que je n'avais pas reproduit la performance dans un épisode de podcast et donc je tenais à vous enregistrer un épisode puisque... Depuis le début de l'existence du podcast, le syndrome de l'imposteur n'a pas été abordé et c'est un vrai manque dans ce podcast, puisque c'est un sujet qui est assez récurrent dans les questionnements dont vous me faites part et dans ce qui vous freine au quotidien dans vos projets d'ascension, de progression sociale. Je vais commencer cet épisode par une anecdote, celle de la première fois où le syndrome de l'imposteur m'a touchée, m'a envahie. Si vous m'écoutez depuis un moment, vous savez que j'ai fait mes études à Sciences Po Paris. Et quand j'ai intégré cette école pour la première fois, je ne vous cache pas que j'ai ressenti une immense joie, une immense fierté d'avoir réussi ce concours sur lequel j'avais tellement travaillé. Les premiers jours dans cette école, ils ont été galvanisants. C'est le terme. J'avais enfin un cadre qui m'offrait la stimulation intellectuelle dont j'avais besoin. Et puis très vite, quelque chose s'est installé. dans la mesure où je me suis rendu compte que je n'avais pas du tout, mais alors pas du tout, le même niveau culturel que la plupart des autres étudiants. Venant d'un milieu modeste, j'avais très peu de références culturelles. Alors j'avais celles qui m'avaient été utiles pour réussir les épreuves du concours, mais en conditions réelles, je voyais ces autres étudiants qui parlaient de livres que je n'avais jamais lus, de films que je n'avais jamais vus. Ils discutaient avec une aisance désarmante en mobilisant des références philosophiques, des concepts politiques, économiques, sociologiques que je ne comprenais pas, que je ne connaissais pas encore. Et c'est à cette occasion que j'ai développé pour la première fois de ma vie le syndrome de l'imposteur. Et cette expérience, elle s'est manifestée au point où je me suis littéralement persuadée que finalement, si j'avais réussi le concours, cours d'entrée de cette école, ce n'était pas grâce au travail que j'avais fourni, mais parce qu'on aurait inversé ma copie avec celle d'un autre candidat plus méritant. Je pensais sincèrement que ma présence dans cette école était due à une erreur administrative, à une erreur de dossier. Et ce sentiment, il ne m'a pas quitté en sortant de l'école, il m'a poursuivi pendant longtemps après la fin de mes études. Si je vous raconte cela, c'est parce que je sais que beaucoup d'entre vous ressentent exactement la même chose. clause, pas forcément sur vos études mais dans plein d'autres domaines. En lisant vos messages, je sais que vous avez souvent l'impression de ne pas être à votre place, vous minimisez vos réussites et vous pensez qu'un jour, bientôt, on va vous démasquer parce que vous auriez volé votre place. Et c'est précisément pour cette raison que j'ai voulu enregistrer cet épisode sur ce sujet du syndrome de l'imposteur. Au programme de l'épisode aujourd'hui, nous allons Donc... explorer ce qu'est ce syndrome de l'imposteur, d'où est-ce qu'il vient, ce qu'il signifie réellement quand il apparaît, de quoi il est le signe et surtout comment le dépasser pour s'accomplir dans son quotidien, dans sa vie personnelle ou professionnelle. Et à l'issue de cet épisode, vous comprendrez pourquoi ce syndrome n'est pas une fatalité, pourquoi est-ce qu'il touche... à peu près tout le monde à un moment donné, et vous aurez des outils concrets pour changer votre rapport à ce phénomène, de manière à ce que ce ne soit plus quelque chose qui vous gâche la vie et qui vous empêche de savourer vos succès. Pour commencer, un peu d'histoire récente. Le syndrome de l'imposteur, c'est un concept qui a été défini en 1978 par deux psychologues américaines qui s'appellent Pauline Rose Clance et Suzanne Imès, et qui l'ont défini dans un article universitaires qui portaient sur des femmes à haut niveau de réussite. A l'époque, ces deux chercheuses avaient observé que ces femmes, malgré leur diplôme, leur poste, leurs accomplissements objectifs, malgré la reconnaissance qu'elles avaient de la part de leur père, elles avaient tout ce sentiment persistant de ne pas mériter leur place, d'être des fraudes et qu'un jour on allait les démasquer. Une note au passage, c'est que des recherches ultérieures ont montré que ce phénomène ne touche pas que les femmes, en réalité il touche tous les genres, tous les milieux et toutes les professions. Pour définir ce qu'est... le syndrome de l'imposteur, ou plus justement le phénomène de l'imposteur, eh bien on pourrait dire que c'est une expérience de pensée, une expérience interne et persistante de se sentir comme un escroc, comme une fraude, malgré des preuves objectives de compétence et de réussite, avec cette peur constante d'être démasquée. Et je précise un point important, le syndrome de l'imposteur ce n'est pas une maladie mentale, ce n'est pas un trouble clinique, on ne parle pas d'une... pathologie et pour cette raison le terme de syndrome est un est un abus de langage on devrait plutôt parler de phénomène ou d'expérience de l'imposteur plutôt que de syndrome maintenant que la définition est posée on va voir comment ça se manifeste concrètement dans les pensées les pensées typiques du syndrome de l'imposteur ce sont des pensées qui se manifestent par des phrases du type je ne mérite pas cette réussite j'ai juste eu de la chance On va découvrir que je ne suis pas à la hauteur. Si j'ai réussi, c'est parce que j'ai trop travaillé, pas parce que je suis compétente. Ou à l'inverse, on peut avoir des pensées du type « j'ai à peine travaillé, je ne le mérite pas » . Cela arrive dans les cas où on a développé une telle expertise que les choses deviennent faciles et par conséquent, on en déduit que le travail qu'on a produit ou la performance qu'on a effectuée n'a pas de valeur. Dans le syndrome de l'imposteur, on a une tendance également à se comparer en permanence aux autres, en général toujours dans le sens ascendant. On a tendance à regarder ceux qui sont meilleurs que nous, mais curieusement jamais ceux qui sont au même niveau ou en dessous. On a tendance à minimiser systématiquement ses succès, on s'attribue l'échec à soi-même, mais le succès, on l'attribue à des facteurs extérieurs, comme le hasard, l'aide des autres ou le fait que c'était trop facile. Et dès lors que l'on reçoit un retour qui n'est pas entièrement positif, on en fait des montagnes, on tourne en boucle sur des pensées anxieuses, comme si c'était la preuve définitive et irréflutable de notre incompétence, et que ça y est, on nous aurait démasqué. Ça, c'était pour les pensées. Maintenant, pour les comportements, puisque le syndrome de l'imposteur ne reste pas dans la tête, il a tendance à se traduire par des actions, par des comportements concrets. Le premier comportement, c'est la surpréparation et le perfectionnisme. Les personnes qui ont le syndrome de l'imposteur ont tendance à travailler deux fois plus, voire trois fois plus que nécessaire, par peur d'être identifiées comme un imposteur ou parce qu'elles pensent avoir un retard intellectuel à rattraper. Deuxième comportement, c'est l'autosabotage et l'autocensure. On évite les opportunités, on ne postule pas, on ne prend pas la parole devant ses collègues, ou bien on refuse des projets parce qu'on pense qu'on n'est pas prêt, qu'on n'est pas à la hauteur, et que si on essaye de... Prendre quelque chose d'un peu plus difficile avec plus de défis, là on va vraiment nous démasquer. Troisième comportement, c'est la quête de validation externe. Le syndrome de l'imposteur pousse à avoir un besoin constant d'approbation, de compliments, de réassurance. Quatrième comportement qui découle du précédent, c'est ce qu'on appelle le people pleasing. On veut plaire à tout le monde et on a tendance à être d'accord avec tout ce qui est dit, avec tout ce que les autres disent. autour de nous pour garder leur approbation par peur du conflit, de la confrontation au détriment de ses propres pensées et convictions. Et le plus problématique, c'est que cela pousse à accepter toutes les tâches qu'on nous donne au travail ou du moins à ne pas les refuser pour montrer qu'on est à la hauteur, pour montrer qu'on a les compétences et que l'on n'est pas l'imposteur que l'on pense être. Et enfin, dernier comportement, c'est la dépréciation des compliments ou la fausse modestie. Quand on nous fait un compliment, on répond « Ah, c'était facile, ce n'est rien, n'importe qui l'aurait fait. » Et on déprécie la valeur de notre propre travail, même quand quelqu'un nous apporte des preuves objectives que finalement c'était du travail qualitatif. Maintenant que vous voyez comment se manifeste le syndrome de l'imposteur, et peut-être que vous serez reconnus dans certaines de ses pensées et de ses comportements, Eh bien je veux attirer votre attention sur quelque chose d'important, à savoir les conséquences. Parce que le syndrome de l'imposteur, ce n'est pas juste une petite voix désagréable dans votre tête. Quand il devient trop envahissant, il peut avoir des répercussions très concrètes sur votre vie personnelle et professionnelle. Première conséquence, c'est le risque de surmenage, voire de burn-out. Quand vous surpréparez tout, quand vous travaillez d'arrache-pied pour compenser un manque supposé, pour prouver que vous méritez votre place, pour prouver votre valeur, le risque réel c'est l'épuisement professionnel. Vous travaillez deux fois plus que les autres pour obtenir les mêmes résultats et à force votre corps et votre esprit risquent de lâcher tout simplement. Deuxième conséquence, c'est que cela alimente un manque d'estime de soi et de confiance en soi. Quand vous vous dévalorisez constamment dans vos propos, quand vous minimisez vos réussites, quand vous attribuez vos succès à la chance plutôt qu'à vos compétences, vous renforcez une image négative de vous-même. Et c'est là que le cercle vicieux se met en place. Vous avez l'impression de travailler beaucoup plus que les autres pour au final avoir les mêmes résultats. Donc vous en déduisez que vous êtes moins compétente, ce qui alimente encore plus le syndrome. Ce qui a pour conséquence de continuer à travailler encore plus. plus pour avoir les mêmes résultats et vous voyez que c'est un cercle vicieux, c'est le serpent qui se mord la queue, on continue à travailler pour finalement ne faire qu'alimenter ce syndrome de l'imposteur. Troisième conséquence, c'est la stagnation professionnelle et les opportunités manquées. Quand vous ne postulez pas à des postes parce que vous pensez que vous n'êtes pas prête, quand vous refusez des promotions, quand vous n'osez pas négocier votre salaire, quand vous éviter les projets visibles ou prestigieux partout. peur d'être démasqué, vous vous privez tout simplement de possibilités d'évolution. Votre syndrome de l'imposteur vous maintient certes dans votre zone de confort, mais à terme il vous fait stagner. Quatrième conséquence, c'est l'isolement social et professionnel. Quand vous n'osez pas résouter, quand vous vous retirez des conversations et des débats, pour vous enfermer dans le travail notamment, quand vous ne partagez pas vos idées ou votre expertise, quand vous évitez les événements professionnels, vous vous coupez progressivement des autres. Ça a pour conséquence que vous avez du mal à créer des alliances, à vous faire connaître, à vous positionner. Et cet isolement, il renforce, en plus de la stagnation professionnelle, le sentiment d'être à part et d'être vraiment un escroc, d'être un imposteur. Cinquième conséquence, c'est l'anxiété. L'anxiété chronique notamment. Parce que le stress permanent de se faire démasquer, les ruminations mentales, l'anxiété en si. anticipatoire à chaque nouvelle tâche, à chaque nouvelle responsabilité, tout cela, à terme, peut mener à des problèmes de santé mentale plus sérieux, voire à de la dépression. La sixième conséquence, c'est le sabotage des relations. Parce que quand vous avez du mal à accepter les compliments, vous créez une certaine distance avec les autres. Quand vous avez un besoin constant de validation, vous finissez par épuiser votre entourage. Et quand vous vous comparez en permanence aux autres, cela peut créer de la jalousie ou du ressentiment. Et cela peut même vous conduire à développer une forme de méfiance envers les autres, envers ceux qui vous valorisent, en vous disant finalement ils ne me connaissent pas vraiment, s'ils savaient qui je suis réellement, ils ne diraient pas ça. Et septième et dernière conséquence, et pas des moindres, c'est la perte de temps et d'énergie. Toutes ces heures perdues en surpréparation inutile, toute cette énergie dépensée en anxiété plutôt qu'en action productive, cela vous fait perdre un temps considérable, une énergie considérable. Et ce sont des minutes, des heures, voire des jours et beaucoup d'énergie qui auraient pu être investies ailleurs, dans des projets qui comptent vraiment, dans des relations ou même dans votre bien-être. Voilà pour l'état des lieux. Vous avez maintenant une définition claire de ce qu'est le syndrome de l'imposteur, comment il se manifeste et surtout quelles sont les conséquences quand on le laisse prendre trop de place. Passons maintenant à la deuxième partie qui est sans doute la plus importante, à savoir qu'est-ce qui se... cache réellement derrière ce syndrome de l'imposteur. Premier point au sujet du syndrome de l'imposteur, c'est que ressentir le syndrome de l'imposteur, c'est quelque chose de tout à fait normal. Il faut bien que vous compreniez que le syndrome de l'imposteur, c'est une expérience qui est universellement partagée par un ensemble de femmes à tout niveau de responsabilité, qu'elles soient dirigeantes, salariées, entrepreneurs, artistes, étudiantes. Tout le monde y passe à différents moments de son parcours. Même les hommes, on l'a vu à travers les études dont je vous ai parlé en première partie, même les hommes, oui, enfin beaucoup, mais pas tous, mais c'est vrai que ça a tendance à beaucoup plus toucher les femmes. Et surtout, il faut comprendre que le syndrome de l'imposteur touche surtout les gens qui ont du succès. En particulier les gens qui ont du succès. Pourquoi ? Parce que le syndrome de l'imposteur, il se manifeste surtout quand vous sortez de votre zone de confort, quand vous entrez dans un environnement nouveau dont vous ne maîtrisez pas encore les codes. Et c'est pour cela qu'à titre personnel, j'observe le syndrome de l'imposteur chez les femmes qui ont fait une ascension sociale fulgurante. Des personnes, des femmes qui viennent de milieux très modestes et qui, par la force de leur travail, ont réussi des concours de grandes écoles ou atteint des professions statutaires comme médecin ou avocat. Et de ce fait, elles se retrouvent propulsées dans des milieux dont elles ne maîtrisent pas les codes sociaux et culturels, alors que leur compétence technique et professionnelle est avérée. Ce syndrome de l'imposteur, je l'observe également chez les femmes qui commencent leur parcours d'ascension sociale, mais qui sont bloquées dès le début en gravissant les premières marches de l'escalier, parce que ce syndrome de l'imposteur, par ce sentiment délivré... d'illégitimité qu'il impose, les empêche d'aller plus loin et d'oser passer à l'action pour obtenir ce qu'elles veulent. Parce que, de manière générale, le succès et la réussite signifient être plongé dans un environnement ou dans des dispositions nouvelles. Je vous donne quelques exemples quand vous intégrez un cursus universitaire prestigieux. avec des personnes qui viennent du milieu favorisé, et bien c'est tout à fait normal de ressentir le syndrome de l'imposteur. Vous arrivez dans un environnement nouveau, avec des codes nouveaux qui ne sont pas ceux auxquels vous avez été habitués. Quand vous participez à un dîner dans un cadre luxueux pour la première fois, avec des rangées de couverts que vous ne savez pas manier, aussi bien que les autres convives, c'est normal de ressentir ce syndrome de l'imposteur, parce que vous n'avez pas les codes. Quand vous prenez un poste avec des responsabilités, inédite, vous vous retrouvez face à des tâches, face à des défis que vous n'aviez jamais rencontrés auparavant et c'est tout à fait normal de ressentir le syndrome de l'imposteur. In fine, le syndrome de l'imposteur, c'est le signe que vous êtes en train d'évoluer. Par conséquent, c'est un signal qui est positif. Deuxième aspect au sujet du syndrome de l'imposteur, et là c'est sans doute ce qu'on pourrait appeler le revers de la médaille. Dès lors que le syndrome de l'imposteur devient Non. trop envahissant et qu'il pousse à des comportements de compensation très importants, ce dont j'ai parlé précédemment, à savoir travailler beaucoup plus que les autres, dire oui à toutes les tâches qu'on vous donne, vous retrouver constamment à la limite du burn-out, eh bien là, le syndrome de l'imposteur, ce n'est plus quelque chose de sain. Dans ce cas, le syndrome de l'imposteur, ce n'est pas seulement le signe d'une transition, c'est plutôt le reflet d'une estime de soi qui est fragile. L'estime de soi, je le rappelle, c'est la valeur que vous accordez à votre propre personne, indépendamment des circonstances ou des actions que vous effectuez. Et si votre estime de vous-même est fragile, vous ne soignerez pas votre syndrome de l'imposteur en vous disant que vous êtes en train d'évoluer. Vous ne soignerez pas non plus votre syndrome de l'imposteur en travaillant plus. Vous dépasserez votre syndrome de l'imposteur en travaillant en premier lieu votre estime de vous-même. Si je récapitule. Le syndrome de l'imposteur, c'est un sentiment, une expérience de pensée qui est normale, universelle, qui est le signe qu'on est en train d'évoluer, qui est un signal positif. Néanmoins, quand il devient trop envahissant, c'est le signe qu'il y a une estime de soi à consolider qui est un peu trop fragile et sur laquelle il faut travailler. Maintenant, passons à la troisième partie, à savoir les clés concrètes pour dépasser tout cela. Première chose à comprendre, et c'est peut-être la mauvaise nouvelle du jour, Quand on a de l'ambition, le syndrome de l'imposteur ne disparaît jamais vraiment. Par conséquent, vous allez devoir apprendre à vivre avec. Et je vais même vous dire quelque chose qui va vous surprendre, mais plus vous allez monter en responsabilité, plus vous allez réussir, et plus vous aurez ce syndrome de l'imposteur. Donc vraiment, se dire qu'on n'a plus de syndrome de l'imposteur, que d'un coup on arriverait à s'en libérer, c'est plutôt de l'ordre de l'illusoire. ou du moins si vous arrivez totalement à vous libérer si vous ne ressentez plus jamais le syndrome de l'imposteur, c'est plutôt qu'il y a un problème, et on va voir ça tout de suite. Ceci dit, il existe un certain nombre de clés pour dépasser ce syndrome de l'imposteur, pour parvenir à bien vivre avec, et pour que ce ne soit plus quelque chose d'envahissant, mais plutôt pour que vous l'identifiez comme un signal, comme un signe de choses à ajuster. Première clé sur le syndrome de l'imposteur pour le dépasser, c'est de prendre conscience que vous n'êtes pas seul à le vivre. C'est reconnaître son caractère universel. Tout le monde le vit, y compris des dirigeants confirmés, des experts de 30 ans d'expérience, des entrepreneurs millionnaires, y compris des gens qui ont tous les signes extérieurs de réussite. Ça m'est arrivé de discuter avec un entrepreneur qui était à la tête d'une société qui fait... plusieurs millions d'euros de chiffre d'affaires et il m'avait confié qu'il avait à un moment ressenti le syndrome de l'imposteur alors même qu'il avait toutes les caractéristiques de la personne qui réussit et c'était un homme. Donc, vous voyez bien que tout le monde y passe. Si vous m'écoutez, vous n'êtes pas la seule à vivre le syndrome de l'imposteur. Tout le monde vit cette expérience à divers moments de sa vie et de sa carrière professionnelle. Et le simple fait de normaliser cette expérience permet déjà de réduire son poids. D'ailleurs, vous pouvez faire l'exercice par vous-même pour vous en rendre compte la prochaine fois que vous êtes à la pause café avec vos collègues, notamment avec des collègues que vous jugez compétentes, des personnes que vous admirez pour leur travail. Eh bien, demandez-leur, au détour d'une conversation, si elles aussi elles ressentent ce syndrome. Et vous serez sans doute surprise de voir que vous n'êtes pas. pas la seule et que même des personnes que vous jugez sûres d'elles, compétentes, vivent également, ressentent ce syndrome. Donc on dédramatise, tout le monde vit le syndrome de l'imposteur. Deuxième clé pour dépasser son syndrome de l'imposteur, c'est d'arrêter de faire du syndrome de l'imposteur une composante de votre identité. Et en cela, le langage est quelque chose d'extrêmement structurant pour la pensée et l'image que l'on entretient vis-à-vis de soi. Parce que quand j'entends la plupart d'entre vous parler du syndrome de l'imposteur, vous dites « j'ai le syndrome de l'imposteur » . Mais vous n'êtes pas votre syndrome de l'imposteur. Parce que dire « j'ai le syndrome de l'imposteur » , c'est comme si vous le possédiez, c'est comme si c'était quelque chose qui était ancré en vous. Pour dépasser cela, je vous invite donc à changer votre discours. Au lieu de dire « j'ai le syndrome de l'imposteur » , dites plutôt « j'éprouve le syndrome de l'imposteur » ou « je ressens le syndrome de l'imposteur » . Oups. parfois, il m'arrive de ressentir le syndrome de l'imposteur. Vous pouvez même aller plus loin dans la dépersonnalisation, c'est l'enjeu de cette transformation sur le langage. Vous pouvez prononcer cette phrase qui est de dire « il y a du syndrome de l'imposteur qui passe par mon esprit » . Qu'est-ce que ça permet quand on dit les choses de cette manière ? Eh bien, ça permet d'analyser cela avec du recul. Un peu comme si vous étiez un observateur ou une observatrice neutre qui dirait « Ah, il y a du syndrome de l'imposteur, je le note. » Un peu comme si vous étiez un scientifique qui fait une observation d'un environnement et qui note ce qu'il voit. Et cette petite distance, elle suffit à changer votre perception. Vous n'êtes pas le syndrome de l'imposteur, vous le ressentez simplement et par conséquent, vous pouvez le dépasser. Troisième clé, c'est d'accepter que ce syndrome de l'imposteur, c'est le signe de votre évolution. On l'a dit, le syndrome de l'imposteur, c'est quelque chose de positif et en réalité, c'est quelque chose de très sain, S.I.N., de ressentir le syndrome de l'imposteur. Ça signifie que vous sortez de votre zone de confort, que vous vous remettez en question, que vous comprenez que tout n'est pas acquis. Alors plutôt que de le considérer comme quelque chose qui vous gâche la vie, considérez-le comme un indicateur. Ah ! je ressens le syndrome de l'imposteur, ça veut sans doute dire que je suis sur la bonne voie, ça veut dire que je suis en train d'évoluer, et donc il faut que je continue. Et gardez foi dans l'idée qu'avec le temps et la répétition, ce syndrome s'atténue naturellement. À mesure que vous allez vous habituer à votre nouvel environnement, que vous allez assimiler les codes, vous finirez par vous sentir à votre place, et ce syndrome de l'imposteur va diminuer, il va s'atténuer de lui-même. Cependant, Il risque de ressurgir à chaque fois que vous allez gravir une marche supplémentaire dans votre ascension. Et l'enjeu, ce sera de vous rappeler dans ces circonstances que c'est normal de ressentir un certain inconfort. Il faut que vous appreniez à être à l'aise dans l'inconfort. Quand vous êtes dans une situation sociale avec des nouveaux codes, des nouveaux défis, un nouvel environnement, l'astuce mentale que j'aime bien partager, c'est de prendre conscience de ce syndrome, de prendre conscience de l'inconfort que cela génère. et de se dire que cet inconfort, on est à l'aise dedans. C'est très contre-intuitif, mais je vous assure que si vous faites cet exercice mental, et ça nécessite une certaine présence à soi-même, une certaine métacognition, on va dire, c'est de se dire je suis inconfortable dans cette situation, j'ai l'impression d'être un imposteur, mais ce n'est pas grave, je suis à l'aise dans cet inconfort. Je reviens à mon syndrome de l'imposteur qui est un signe d'évolution, mais à l'inverse, si vous n'avez pas ressenti le syndrome de l'imposteur depuis un moment, c'est peut-être le signe que vous vous reposez un peu trop sur vos lauriers et qu'il est temps de prendre des mesures pour continuer à évoluer, pour passer à un stade d'évolution un peu plus avancé et justement vous sortir un petit peu de votre zone de confort. Alors pas dans le but de ressentir le syndrome de l'imposteur, mais... Finalement, le syndrome de l'imposteur, c'est un baromètre de votre évolution ou de votre stagnation. C'est-à-dire que si vous le ressentez, c'est que vous êtes en train de sortir de votre zone de confort et d'évoluer. Mais si vous ne le ressentez plus, c'est que vous avez développé une certaine aisance. Et si vous ne le ressentez plus depuis un moment, c'est que vous êtes peut-être dans une forme de confort et d'aisance depuis un peu trop longtemps et qu'il est temps de passer au défi suivant. Quatrième clé pour accepter mieux vivre le syndrome de l'imposteur, c'est tout simplement d'accepter les compliments et les retours positifs qu'on vous fait. Je trouve que c'est la clé qui est la plus simple, elle est désarmante de simplicité, mais c'est tout simplement quand on vous fait un compliment, un retour positif, la prochaine fois, acceptez-le en tant que tel, ne minimisez pas. Au lieu de dire « Ah, c'est rien, c'était facile, j'ai juste eu de la chance » , Dites ! Merci pour ce compliment, merci, j'apprécie, merci, je suis touchée. Et c'est tout, pas de justification, pas de minimisation, vous remerciez et vous acceptez le compliment et vous le prenez objectivement comme une preuve de réussite. Cinquième clé, et là on va toucher plus à l'estime de soi, à cet aspect syndrome de l'imposteur qui vient d'un manque d'estime de soi. Si vous faites preuve d'un syndrome de l'imposteur qui est trop envahissant, Vous allez faire l'exercice suivant, vous allez prendre un papier et un crayon, et ne vous contentez pas de faire un inventaire mental. Prenez vraiment un papier, un stylo, un papier, un crayon, peu importe, et notez tout cela noir sur blanc. Vous allez écrire toutes vos réussites, grandes ou petites, vos diplômes, les projets que vous avez menés, vos expériences, vos compétences acquises, les défis que vous avez surmontés, les retours positifs que vous avez reçus. Et listez-en 10 minimum. Et ne méditez pas. pas je n'ai pas réussi dix choses dans ma vie si vous avez forcément réussi dix choses dans votre vie n'avait pas besoin d'avoir reçu un prix nobel d'accord chacun chacune à son niveau on a tous et toutes réussi des choses dans notre vie donc vous allez tout les listes et au moins 10 ans vous pouvez en écrire plus si vous en avez une fois que vous aurez listé tout cela vous allez relire votre feuille et je vous invite à la relire à chaque fois que vous avez un doute sur vos compétences, à chaque fois que ce syndrome de l'imposteur ressurgit, vous allez relire tous vos succès, toutes vos réussites, pour vous rappeler que non, vous n'êtes pas un imposteur, non, vous n'êtes pas un escroc, vous êtes quelqu'un qui a des compétences, qui a des qualités, vous avez de la valeur intrinsèquement, indépendamment des circonstances, et vous allez voir qu'en regardant cette liste, ce syndrome de l'imposteur n'est pas forcément justifié. Le deuxième exercice, c'est d'imaginer que votre syndrome de l'imposteur se matérialise en une personne qui vous envoie un message. Imaginez que quelqu'un vienne dans votre boîte mail pour vous dire « Je t'ai démasqué, tu n'es pas compétente, tu ne mérites pas ta place. » Imaginez que quelqu'un vous envoie vraiment ce message, et face à cela, qu'est-ce que vous lui répondriez ? Quelles sont les preuves objectives de votre réussite, de pourquoi vous êtes là, pourquoi vous êtes à votre place ? pourquoi vous êtes en train d'évoluer, pourquoi vous visez une promotion ou un poste ou peu importe, et écrivez tout cela, écrivez une réponse à cette personne qui vous mettrait en défi de prouver votre compétence, et relisez régulièrement cette liste. Si je vous donne cet exercice, c'est parce que ça m'est arrivé malgré moi, en circonstances réelles. J'ai eu sur Instagram, d'ailleurs. Si vous voulez me retrouver sur Instagram, c'est ascension.social, je mettrai le lien dans la description. Donc pour en revenir à ce que je disais, l'été dernier, l'été 2025, j'ai eu un gain soudain d'abonnés, c'est un gain soudain et inattendu. J'évoluais tranquillement avec un compte qui était suivi par à peu près 300 abonnés, ce qui m'allait très bien. Et puis j'ai fait une publication... dont je ne m'attendais pas à ce qu'elle ait autant de répercussions et qui m'a apporté une vague soudaine d'abonnés de telle sorte que le compte est passé de 300 à 800 puis 1500 abonnés en quelques semaines. Et à ce moment-là, je m'abonne à un compte d'une créatrice de contenu sur un sujet qui m'intéressait. Alors elle avait lu mes stories dans lesquelles je faisais part de ma surprise, de ma gratitude face à ce gain, cette évolution du compte Instagram. Et elle m'écrit en message privé « Comment t'as fait pour passer de 300 à 800 abonnés sans poster ? » Alors, pour vous donner un peu de contexte, Minichat, c'est un outil d'automatisation qui permet, quand vous commentez un mot-clé que je vous ai donné dans une publication, de recevoir en retour dans votre boîte de réception, dans vos messages privés, un lien vers un épisode de podcast, vers l'inscription à la newsletter. que j'ai mis en place parce qu'au vu du nombre de personnes qui commentent, je ne peux pas le faire manuellement. Mais je m'en sers uniquement pour cela, je ne m'en sers pas pour gagner des abonnés. D'ailleurs, je ne sais même pas comment on ferait pour utiliser mes Ausha pour gagner des abonnés. Mais bon, peu importe. En fait, ce que cette personne sous-entendait et ce qui ne m'a pas plu, c'est qu'elle insinuait que j'avais utilisé des techniques déloyales pour gagner des abonnés. Or, moi, à ce moment-là, j'étais en plein syndrome de l'imposteur. Je me suis dit, je me demandais, mais pourquoi tous ces gens me suivent d'un coup ? Et le fait d'avoir reçu ce message de cette personne... qui en quelque sorte me disait « je t'ai démasqué, tu n'es pas compétente, tu ne postes jamais, comment ça se fait que tu aies des abonnés ? » Concrètement, tu ne mérites pas d'avoir des abonnés. Et bien quand j'ai lu ce message, je peux vous dire que je me suis fâchée, je me suis mise en colère, ça m'a vraiment mise en colère, et donc je lui ai répondu de manière polie et courtoise, bien évidemment, et je lui ai expliqué que je tiens un blog depuis deux ans, que je publie régulièrement toutes les semaines des épisodes de podcast, que je publie sur Instagram. avec des publications qui ont de la valeur. Alors certes, récemment, je publiais un peu moins, je publiais une fois par semaine, mais j'avais eu un rythme soutenu de publications pendant une certaine période. J'étais à un rythme d'une publication tous les deux jours. Et donc moi qui étais en train de ruminer avec des pensées assimilables à du syndrome de l'imposteur, j'ai eu l'occasion, avec cette personne qui existait vraiment, de me rebeller face à cela et d'étaler noir sur blanc, enfin plutôt sur un message privé, toutes les preuves objectif de ma compétence, à savoir tout ce que j'avais mis en place en termes de création de contenu, de diffusion de valeurs, et je lui expliquais très simplement que oui, je méritais bien, en tout cas le compte méritait bien cette visibilité accrue et soudaine. Et donc, bon, il se trouve que la personne n'a jamais répondu à mon message, peu importe, mais je veux, pour en revenir à votre situation, à vous qui m'écoutez, je veux que vous fassiez la même chose si vous avez ce syndrome de l'imposteur. Imaginez que ce syndrome de l'imposteur, c'est quelqu'un, c'est une vraie personne. Donnez-lui des traits, donnez-lui un prénom. Imaginez qu'elle vous écrive dans, peu importe, votre boîte mail, vos messages privés Instagram, qu'elle vous dise « tu es incompétent, incompétente, tu n'as pas ta place ici » . Et fâchez-vous, rebellez-vous et dites-lui que non, vous n'êtes pas cet imposteur qu'il insinue que vous êtes. Montrez-lui, avec toutes les preuves objectives, écrivez-lui un message pour lui dire que vous êtes... pleinement compétente et écrivez point par point toutes les choses que vous mettez en place au quotidien pour prouver que vous êtes quelqu'un de compétent, tout simplement. Voilà, fâchez-vous contre votre syndrome de l'imposteur. C'est important de se mettre en colère de temps en temps. La colère, ce n'est pas forcément quelque chose de négatif. Parfois, se mettre en colère, il y a des formes de colère saines qui permettent aussi... d'affirmer sa personnalité, d'affirmer sa légitimité. Et là, dans ce cas précis, c'est quelque chose à mobiliser pour réaffirmer votre valeur, réaffirmer qui vous êtes et réaffirmer votre compétence. Voilà pour cet exercice. J'en arrive à la conclusion et on va récapituler ce qu'on a vu aujourd'hui. Donc première chose, le syndrome de l'imposteur, on a dit, c'est une expérience de pensée, ce n'est pas un trouble, c'est une expérience de pensée persistante. de se sentir comme un escroc malgré des preuves objectives de compétences, et ça se mérite par des pensées et des comportements qui peuvent avoir des conséquences néfastes, d'où l'importance de traiter ce syndrome de l'imposteur, même si ce n'est pas une maladie encore une fois. Le deuxième point, c'est que le syndrome de l'imposteur, en réalité, il cache deux choses. La première, c'est plutôt l'aspect positif, c'est que c'est souvent le signe que vous êtes en train d'évoluer. Mais attention... Le deuxième sous-jacent du syndrome de l'imposteur, c'est que quand il devient trop envahissant, c'est le signe d'une estime de soi fragile qu'il faut consolider. Troisième point, c'est que pour dépasser le syndrome de l'imposteur, il y a plusieurs clés, notamment reconnaître son caractère universel, dépersonnaliser le syndrome de l'imposteur en changeant son discours. Vous n'êtes pas votre syndrome de l'imposteur, il peut vous arriver de ressentir du syndrome de l'imposteur. Accepter les compliments, là aussi c'est un changement de discours, au lieu de dire « ce n'est rien, c'était le hasard, c'était le travail des autres » , vous dites « merci » , tout simplement. Et pour finir, et là c'est en particulier si le syndrome de l'imposteur c'est une émanation de votre estime de vous-même qui nécessite d'être consolidée, et bien renforcez votre estime de vous-même avec des preuves concrètes écrites. Et fâchez-vous. Et si je ne devais vous laisser qu'un seul enseignement, ce serait celui-ci, c'est que le syndrome de l'imposteur, ce n'est pas une maladie dont il faut guérir. C'est un signal, un signal que vous êtes en mouvement, que vous grandissez, que vous sortez de votre zone de confort. Alors apprenez à cohabiter avec ce syndrome, ne le laissez pas vous freiner ou vous empêcher de saisir des opportunités. N'essayez pas non plus de le faire disparaître complètement, prenez-le comme un baromètre de votre succès et de votre évolution. C'est précisément pour vous aider à traverser ces moments de doute, pour vous accompagner dans la consolidation de votre estime de vous-même et pour vous transmettre tous les codes qui vous manquent que j'ai créé un programme d'accompagnement que j'ai baptisé Athéna. Dans ce programme, je vous accompagne individuellement et en groupe, et je vous aide à identifier vos forces, à reconnaître votre valeur et à arrêter de vous auto-saboter. Parce que le syndrome de l'imposteur, ce n'est pas uniquement une question d'état d'esprit, c'est aussi une question de code. Parce que quand vous ne connaissez pas les règles du jeu, quand vous ne comprenez pas comment fonctionne le milieu dans lequel vous évoluez, en particulier les milieux élitistes, vous avez l'impression de jouer un rôle et c'est tout à fait normal. Et mon rôle, c'est de vous transmettre ces codes pour que vous ne soyez plus en train de jouer un rôle, mais pour que vous preniez véritablement votre place et que vous incarniez la femme que vous avez envie de devenir. Si cet épisode a résonné avec vous, si vous vous êtes reconnus dans ce que j'ai décrit, sachez que vous n'avez pas à continuer seul. En fonction du moment où vous écoutez cet épisode, soit les portes du programme seront ouvertes et vous pourrez directement envoyer votre candidature, soit vous pourrez vous inscrire sur la liste d'attente pour être informé de la prochaine ouverture. Tous les liens seront dans la description de cet épisode. Merci infiniment d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Pensez à vous abonner pour être informé de la sortie des prochains épisodes et je vous invite également à laisser un commentaire et une note 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée. Et quant à moi, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une excellente journée ou une excellente soirée et je vous dis à très bientôt pour un prochain épisode d'élégance et ambition !