Speaker #0Bienvenue dans Élégance et Ambition. Je m'appelle Thalia et après plusieurs années à décrypter les codes de la classe aisée, j'aide désormais les personnes ambitieuses à gravir l'échelle sociale tout en restant fidèles à elles-mêmes. Ici, on parle d'élégance, de savoir-être et de conseils pratiques pour naviguer dans les cercles les plus prestigieux. Dans ce podcast, je vous partage tout pour transformer vos ambitions en actions concrètes et vous accompagner pas à pas dans votre quête de réussite sociale. Alors installez-vous confortablement et laissez-vous inspirer. Quand on a des objectifs ambitieux, quand on veut s'élever socialement notamment, la première problématique qui vient très souvent, c'est comment trouver du temps pour cela. Dans nos vies modernes, on est souvent débordé, on a l'impression de ne pas avoir le temps, ou alors quand on a du temps, on a l'impression de ne pas avoir l'énergie pour le mettre à profit. Mais si, en réalité, le vrai problème, ce n'était pas le manque de temps, mais plutôt le fait que vous ne fassiez pas les bons choix, que vous ne preniez pas les bonnes décisions et que vous ne fassiez pas les bons arbitrages. Oui, je sais, la question, ou plutôt la remise en question est abrupte, mais si vous me connaissez, vous savez que je ne suis pas là et vous n'écoutez pas ce podcast pour que je vous ménage. Vous êtes là pour que je vous dise la vérité. La vérité, c'est que les choix que vous faites, les décisions que vous prenez, la manière dont vous allouez votre temps, votre énergie, votre argent, vos ressources en somme, elles n'auraient pas été la même si vous étiez nés dans un milieu social différent, en l'occurrence si vous étiez nés dans un milieu favorisé. Parce que dans ces catégories-là de la population, dans les catégories aisées, on a une manière totalement différente de gérer cela. Et cette allocation qu'on fait de ces ressources, elle est déterminante sur notre trajectoire. Et c'est ce qui fait la différence entre ceux qui réussissent et ceux qui stagnent et qui restent toute leur vie au même endroit. Alors si vous voulez évoluer socialement, une des premières choses qu'il va falloir remettre en question, ça concerne votre manière de prioriser, d'organiser vos journées, d'allouer votre temps, mais aussi votre argent. Parce que sur la question financière d'ailleurs, il y a cette petite phrase qu'on entend très souvent, je n'ai pas l'argent pour me lancer, je n'ai pas l'argent pour faire tel projet. comme s'il fallait avoir au préalable beaucoup d'argent pour réussir. Mais si on partait de ce principe, ça voudrait dire que toute perspective d'ascension sociale serait bloquée d'emblée. Sauf qu'ici, on n'est pas dans cette optique-là. L'idée, c'est de pouvoir commencer avec peu, même si on a peu de ressources, même si on part d'un milieu social qui n'est pas forcément favorisé, et de travailler intelligemment pour pouvoir atteindre des niveaux de réussite plutôt remarquables. Mais dans tous les cas, l'argent n'est pas un préalable. Dans cet épisode, on va parler de temps, d'énergie, d'argent. Alors ça n'est pas un épisode de la série Parlons Argent, j'ai tenu à faire un épisode qui combine les trois ressources clés. On va parler de gestion du temps, mais ça n'est pas non plus un épisode sur la productivité. Je ne vais pas vous parler de to-do list, ni de méthode miracle pour caser 12 tâches dans une matinée. Ce que je veux vous proposer plutôt, c'est un regard, un regard différent sur la façon... dont vous arbitrez votre temps, votre énergie, votre argent, parce que ces arbitrages, ils reflètent et ils renforcent votre position sociale. Parce que la manière dont vous gérez vos ressources, ça n'est jamais neutre. C'est un marqueur social, mais c'est aussi un levier de progression sociale. Dans cet épisode, on va voir plusieurs choses ensemble. D'abord, on va voir qu'il existe plusieurs phases dans un parcours d'ascension et qu'elles n'appellent pas toutes les mêmes choix. Ensuite, on va parler d'une compétence clé. mais qui est sous-estimée dans la manière de faire ses choix. Et enfin, on va voir quels choix concrètement font les personnes qui progressent, quelles que soient leurs phases. J'ai parlé de plusieurs phases dans le parcours d'ascension. Mais en somme, on va voir les choix que font les personnes qui progressent vraiment, qu'est-ce qu'elles font concrètement, quand on regarde non seulement leur argent, mais ce qu'elles font également de leur temps et de leur énergie. Et pour bien commencer cet épisode et rentrer dans le vif du sujet, on va commencer par la question qui conditionne tout le reste, c'est-à-dire à quelle phase de votre parcours vous en êtes. Ça, c'est la première chose à comprendre et c'est sans doute la plus importante de tout l'épisode. Vous n'êtes pas censé faire les mêmes choix selon l'endroit où vous vous trouvez sur votre parcours. On va dire qu'il y a deux grandes phases. En réalité, il y en a trois. La première, c'est celle où vous êtes au niveau zéro. On va le dire comme ça, prenez-le comme vous voulez, mais vous êtes tout en bas, vous partez avec très peu de ressources, vous êtes en bas de l'échelle sociale, vous partez d'un milieu populaire. c'est ce qu'on peut appeler la phase de départ. Et cette phase-là de départ, finalement, c'est une phase où beaucoup de gens restent coincés toute leur vie, soit parce qu'ils n'ont pas envie d'évoluer socialement, soit parce qu'ils ne savent pas par où commencer, et par conséquent, ils stagnent. Mais pour les personnes qui parviennent à commencer à amorcer la machine, on entre dans ce qu'on appelle une phase d'ascension, qu'on peut aussi appeler une phase de progression ou de construction. C'est le moment où on monte, où on bâtit, où on construit, mais où rien n'est encore acquis. Et puis il y a une troisième phase qui est la phase de réussite, la phase d'arrivée qui constitue une forme de plateau. C'est le moment où on a atteint son objectif et on peut commencer à récolter les fruits de son travail. Et ces deux phases-là, la phase d'ascension comme la phase d'arrivée, elles n'appellent pas du tout les mêmes choix. Et il est fondamental de comprendre que quand on est en phase d'ascension, en phase de construction, c'est important de faire les bons choix et notamment celui de ne pas dilapider ses ressources et ses capitaux. Et quand je dis capitaux... Je ne parle pas seulement de capital financier, je parle aussi de capital temps et de capital énergie. Sur le capital financier, d'abord, et ça c'est le plus simple à comprendre, mais bizarrement c'est là où les gens font le plus d'erreurs, c'est-à-dire que beaucoup de gens pensent évoluer socialement en dépensant leur argent dans des objets ou dans des signes de statut, dans des signes de richesse. Et en faisant cela, finalement, ils se mettent des bâtons dans les roues parce que non seulement ces signes n'apportent... aucun statut, mais en plus, il contribue à empêcher la construction de capital financier. Si vous dépensez tout votre argent dans des signes de statut, dans des sacs à main de luxe, dans des voitures de luxe, vous ne pouvez pas construire votre assise qui sera le socle de votre future aisance financière. On ne peut pas acheter un statut social avec des objets ou à coût de crédit consommation. Et d'ailleurs, cette idée, je l'avais formulée dans une phrase que j'ai partagée sur Instagram, mais je vais vous la redire ici. C'est que si Si vous dépensez votre argent dans des objets pour montrer que vous avez un statut, vous finirez par ne plus avoir ni argent ni statut. On ne s'achète pas du statut avec de l'argent ni avec des objets. Ça, c'est la première chose à comprendre, et qu'il vaut mieux garder son argent pour pouvoir construire sur le long terme. Ce qui compte là-dedans, la notion essentielle, c'est de différer la gratification. C'est de ne pas s'acheter, s'offrir plein de choses. qui constituerait autant de récompenses immédiates, qui donnerait l'impression d'avoir réussi dans l'immédiat. Parce que c'est facile, demain, même cet après-midi ou dans la journée, vous allez dans la boutique Louis Vuitton sur les Champs-Élysées, vous vous achetez un sac à main à 1500-2000 euros, vous ressortez tout fière, toute fière avec votre sac de course Louis Vuitton, le cabas qui contient votre sac à main, comme ce que font beaucoup de gens finalement, pour parader sur les Champs-Élysées, vous avez l'impression de vous être acheté un statut social, alors qu'en fait vous avez juste... crée un gouffre dans votre compte en banque. Et d'ailleurs, c'est là-dessus que cette marque crée son chiffre d'affaires, puisque je vous rappelle que le gros du chiffre d'affaires de la marque Louis Vuitton se fait auprès des classes populaires et moyennes. Et la plupart des gens dépensent leur argent dans ces choses-là, principalement pour parader auprès des personnes qu'ils connaissent, mais aussi pour parader sur les réseaux sociaux. Aujourd'hui, les réseaux sociaux sont bardés. d'images de personnes qui montrent leur signe extérieur de richesse, que ce soit des objets ou même le fait qu'ils séjournent dans des beaux hôtels ou qu'ils déjeunent ou qu'ils dînent dans des restaurants étoilés. Mais tout ça, ça ne dit rien de leur niveau réel de richesse et ça n'est que de la gratification immédiate. Et le fait de poster des photos de soi sur les réseaux sociaux en montrant un certain style de vie, finalement ça ne dit rien de ce qu'il y a sur le compte en banque des personnes, de leur réelle aisance financière. Et la plupart de ces gens-là sont des gens qui sont fauchés, on ne va pas le dire autrement, alors que la vraie aisance financière, si vous partez de zéro, en réalité, elle se construit dans le fait de différer la gratification, dans le fait de prendre un billet en seconde classe plutôt que de prendre un billet en classe affaire, que ce soit dans le train, dans l'avion, peu importe. Elle se fait aussi dans le fait de peut-être ne pas... pas prendre le train ou l'avion tout court, de ne pas partir en voyage, de différer la gratification de faire un voyage onéreux et de se dire finalement ce voyage je me l'offrirai dans 2, 3, 4, 5 ans quand j'aurai vraiment les moyens de le faire et de me l'offrir. Et différer la récompense ce n'est pas se priver, c'est juste faire des choix responsables et c'est remettre les choses dans le bon ordre. Et la logique elle vaut aussi pour la manière dont vous allouez, dont vous dépensez votre temps. En phase d'ascension, il y a des renoncements à faire, pas seulement sur l'argent, mais il y a aussi des renoncements sur les loisirs que vous faites, sur ce que vous faites de vos journées. Par exemple, aller à l'opéra de temps en temps, c'est très bien, ça nourrit votre capital culturel. Mais prendre des billets en première catégorie, des billets les plus chers parmi toute la gamme de billets qui existent quand vos moyens sont limités, ce n'est peut-être pas le choix le plus judicieux. Vous pouvez tout à fait prendre des billets dans un budget plus raisonnable. Peut-être que vous ne verrez pas... aussi bien la scène que ceux qui sont installés dans le carré or ou en première catégorie, peu importe comment on l'appelle, mais prendre un billet à 25 euros au lieu d'un billet à 100 euros, ça ne fait pas de vous quelqu'un de pauvre, ça fait de vous quelqu'un de raisonnable. Et sur une échelle de temps un peu plus longue, un jour, si vous faites attention à votre argent, que vous l'économisez correctement, que vous l'investissez correctement et que vous attendez que ça porte ses fruits, eh bien un jour vous aurez largement les moyens de vous offrir des places à 100 euros. en carré or à l'Opéra de Paris. Mais chaque chose en son temps. Même chose pour les événements dits mondains. Je vois beaucoup de gens essayer de s'offrir une part de statut en allant à des événements soi-disant mondains repérés sur les réseaux sociaux en disant qu'ils vont y faire du réseau. Alors première chose à savoir, si vous voyez passer un événement qui a l'air élitiste, qui a l'air prestigieux sur les réseaux sociaux, c'est qu'il ne l'est pas du tout. D'accord ? Un vrai événement prestigieux, élitiste, il ne se trouve pas comme ça. Et s'il est visible, accessible à tous, c'est que c'est un événement, c'est qu'il n'est pas du tout élitiste. S'il est accessible au grand public, c'est à l'inverse de l'idée de l'élitisme et de l'exclusivité. Et clairement, dans ces événements-là, il y a de tout, il y a à boire et à manger. Et si vous pensez que vous allez faire du réseau, vous perdez votre temps. Prenons par exemple un événement comme le Prix de Diane, qui est une course hippique qui a lieu tous les ans au mois de juin sur l'hippodrome de Chantilly. Et bien sur ce type d'événement-là, selon la place... que vous allez réserver. Il y a une hiérarchie plutôt distincte, plutôt claire. Entre la place à 10 ou 15 euros, la place grand public, et la place à 250 euros, voire 500 euros, on n'a pas du tout le même public sociologiquement parlant qui va choisir l'une ou l'autre place. Alors vous pourriez vous dire, oui, je vais prendre une place à 250 euros pour pouvoir être avec les gens bien installés. Mais... Posez-vous la question, si aujourd'hui vous gagnez 2000 euros par mois, voire même moins, est-ce que c'est vraiment judicieux de mettre 250 euros, voire 500 euros dans un billet pour vous offrir une part de rêve le temps d'une demi-journée ? Ici, on peut mobiliser la notion d'arbitrage sur deux volets. Déjà, sur le volet financier, est-ce que c'est judicieux de dépenser autant d'argent alors que, dans l'exemple que j'ai donné, on a des revenus qui sont quand même assez réduits, puisque 2000 euros, c'est à peine le revenu médian ? Et non seulement dans ce cas-là vous allez dépenser de l'argent, mais en plus vous allez dépenser du temps. Et en termes d'arbitrage, on peut dire que d'un côté vous avez le choix de passer une demi-journée au prix de Diane pour aller assister à une course hippique, et de l'autre passer cette même demi-journée à travailler sur un projet qui pourrait vous faire évoluer, par exemple un projet entrepreneurial, un projet d'investissement immobilier, ou ne serait-ce que consacrer ce temps-là à vous former sur une compétence qui pourrait vous faire évoluer professionnellement parlant. et bien en phase d'ascension, le choix le plus raisonnable, c'est de passer du temps sur votre projet. Parce que c'est ce projet qui vous donnera dans 5 ou 6 ans, peut-être, les moyens d'aller profiter de la course et de faire bien d'autres choses encore, et de vous offrir bien d'autres choses et bien d'autres expériences encore. En tout cas, si je devais faire ce choix en ayant des ressources financières et temporelles limitées, c'est le choix que je ferais aujourd'hui. Je n'irai pas au prix de Diane. Même aujourd'hui, en ayant les moyens, je n'y vais pas. Donc, pour vous dire, Mais parce qu'au fond, il faut comprendre une chose, les gens qu'on voit réussir du jour au lendemain, ça n'existe pas en réalité. Ceux qu'on voit émerger, ceux qu'on voit avoir du succès soudainement, ce sont presque toujours des gens qui ont passé énormément de temps dans l'ombre au début à construire quelque chose sous les radars, à construire une compétence professionnelle surtout. Ce sont des gens qui ne couraient pas les événements mondains, ils ont commencé par travailler dans l'ombre une compétence qui leur a... permis à la longue, sur la durée, d'obtenir une reconnaissance, de monter dans la hiérarchie, qu'elle soit professionnelle, sociale, financière. Et c'est cette reconnaissance-là qui, en retour, leur a ouvert les portes d'environnement élitiste. C'est dans cet ordre-là qu'il faut faire les choses. La compétence d'abord, l'accès exclusif ensuite, jamais l'inverse. Et une fois que vous avez atteint cette phase de réussite, cette sorte de... plateau, que vous êtes arrivé enfin au sommet, et bien si on imagine une courbe, là oui vous pouvez commencer à récolter les fruits de vos efforts et soyons honnêtes, c'est rarement tout blanc ou tout noir, ça n'est pas, on est en phase d'incension et du jour au lendemain on a réussi ça n'est pas binaire, on grimpe et progressivement, parfois on s'en rend même pas compte, on arrive à une forme d'aisance qui fait qu'on peut se permettre certaines choses les billets en carré or, les événements les voyages qu'on ne s'autorisait pas, tout cela ça devient accessible et surtout ça prend son sens, mais l'idée Et le plus important, c'est de respecter cette phase, quand on est en phase de construction, en phase d'ascension, de ne pas dilapider ses capitaux, de ne pas dilapider son capital financier, de ne pas dilapider son temps. Et ça, ça appelle une compétence bien particulière qui est celle de prioriser. Et ça m'amène à ma deuxième partie dans laquelle on va parler de ce sujet. Alors, point sémantique, j'ai cherché la définition de prioriser pour que ce soit clair et je suis tombée sur... le dictionnaire de l'Académie française qui dit sur le verbe prioriser que c'est un barbarisme qui commence malheureusement à s'entendre et à se lire ici ou là. Il s'agit d'une forme peu précise qu'il convient de proscrire. On dira donc plutôt accorder la priorité à établir des priorités, etc. Alors, en temps normal, l'Académie française a raison sur tout ce qui est de l'ordre de l'usage de la langue française. Mais ici, c'est mon podcast, je fais ce que je veux et donc je vais faire une exception et je vais utiliser le verbe prioriser parce qu'il me paraît pertinent. Je l'ai beaucoup utilisé, je l'ai toujours utilisé, en tout cas depuis que j'ai appris cette compétence. Et on va donc utiliser le verbe prioriser, même si l'académie française considère que c'est un barbarisme. Dans tous les cas, que ce verbe soit acceptable ou pas, ça reste une compétence essentielle. parce que respecter cette phase-là d'ascension, savoir différer, tout cela repose sur cette compétence qui est priorisée. On en fait rarement une compétence, c'est quelque chose qu'on n'apprend pas à l'école. On parle beaucoup de discipline, d'organisation, de productivité, mais prioriser, c'est déterminer ce qui compte vraiment et le faire passer avant tout le reste. Et ça, c'est une véritable compétence. C'est peut-être l'une des plus sous-estimées qui soit. C'est vraiment une compétence qui est fondamentale. À mon sens, c'est une compétence qui est essentielle, notamment dans le leadership. On n'est pas sur un épisode sur le leadership, mais c'est une idée quand même qui est pertinente ici, quand on est dans un processus d'attention sociale, parce que le leadership, ça n'est pas seulement vis-à-vis des autres, c'est aussi vis-à-vis de soi-même. Et si on veut développer cette compétence de leadership, il faut avant tout apprendre, développer cette compétence, le fait de savoir prioriser, et le fait notamment de savoir prioriser dans sa propre vie, dans son propre quotidien. Et en l'occurrence, il y a une différence entre les gens qui savent prioriser et les autres. Et cette différence, elle tient en quelques mots, elle tient en une notion, c'est l'horizon de temps. Les personnes qui stagnent, elles ont un point commun, c'est qu'elles priorisent, ou plutôt elles font des choix par défaut, qui sont le fait de privilégier le court terme. Tout ce qui est urgent, tout ce qui fait plaisir tout de suite, tout ce qui soulage dans l'instant. On vit dans le présent, alors c'est bien de vivre dans l'instant présent, mais... On oublie le long terme à tel point que le présent dévore tout, alors que les personnes qui progressent, elles, elles résonnent autrement. Les personnes qui progressent, qui réussissent socialement, ce sont des personnes qui se fixent des objectifs long terme, qui voient le grand tableau. Elles acceptent que certaines décisions soient un peu inconfortables aujourd'hui parce qu'elles savent où ça va les mener d'ici cinq ans. Et c'est ça qui change tout, parce que quand vous avez un objectif clair, à long terme, vos priorités, elles deviennent évidentes. Vous n'avez presque plus à réfléchir. Vous savez que travailler sur votre projet, ça passe avant le fait de regarder votre série. Vous savez qu'écrire un message ou un email à un contact clé ou passer un coup de téléphone, ça passe avant le fait de scroller sur Instagram. Vous savez que bien dormir, aller au lit une heure plus tôt, ça passe avant, encore une fois, le fait d'aller scroller sur Instagram le soir. Quand on a des objectifs clairs à long terme et qu'on sait que ces objectifs sont prioritaires, et bien on sait qu'à court terme la priorité, c'est de faire cette action qui va nous mener vers cet objectif. Parce que si on n'a pas d'objectif clair, finalement tout se vaut. Et c'est pour ça que c'est la première chose que je fais faire à mes élèves dans mon programme de mentorat, c'est qu'avant toute chose, avant d'apprendre à bien s'habiller, avant d'apprendre les codes de la discussion, la première chose qu'elles doivent faire, c'est fixer leurs objectifs sur le long terme, sur un horizon de 5 à 10 ans. Parce qu'une fois qu'on sait quel est le... grand objectif, quelle est la vision sur le long terme, on sait exactement ce qu'on doit faire au quotidien sur le court terme. Et c'est précisément le problème. A l'inverse des personnes qui ne progressent pas, ce sont des personnes qui mettent tout sur le même plan. Tout est urgent, tout est prioritaire, tout est important. Or, quand tout est prioritaire, finalement, rien n'est prioritaire. Parce qu'à chaque fois que vous faites un choix, finalement, vous renoncez à autre chose. Toujours. D'accord ? Choisir, c'est renoncer. Chaque fois que vous décidez de faire quelque chose, vous décidez en même temps de ne pas faire tout le reste. Et ça a un nom pour ça, ça s'appelle le coût d'opportunité. C'est une notion d'économie. Le coût d'opportunité, c'est ce que vous perdez quand vous choisissez une option plutôt qu'une autre. Et ce coût, il est à la fois monétaire, mais aussi temporel. C'est-à-dire que quand vous dépensez votre argent dans une robe, par exemple, admettons que vous dépensiez 100 euros dans une robe pour aller à un événement mondain, pour aller au prix de Diane, plutôt 100 euros dans un chapeau, eh bien, ces 100 euros que vous n'avez pas mis, ailleurs. Et ce ailleurs, ça aurait pu être 100 euros dans votre épargne de précaution pour anticiper les coûts durs, ça aurait pu être 100 euros investis dans une action, dans un compte-titres ou dans une assurance-vie, ça aurait pu être 100 euros investis dans des livres pour apprendre des connaissances, pour acquérir des compétences ou des connaissances, ça aurait pu être 100 euros dans un déjeuner, alors 100 euros, on fait un déjeuner plutôt sympa, voilà. C'est ça le coût d'opportunité, c'est tout ce que vous avez perdu. à dépenser votre argent dans une option plutôt que dans n'importe quelle autre. Et je disais, ce coût, il est à la fois monétaire mais aussi temporel, donc on peut appliquer le même raisonnement quand vous perdez du temps dans des activités comme scroller sur Instagram. le temps que vous passez à scroller, c'est du temps que vous ne passez pas à lire, à vous former, à acquérir une compétence. C'est du temps que vous ne passez pas aussi avec vos enfants. Ça n'est pas neutre, ça a un coût, même si vous ne le voyez pas passer. Et ça, en termes de temps, en termes de priorisation, le grand problème de notre époque, c'est qu'on perd beaucoup de temps, ou plutôt on se laisse, sans le savoir, manger notre temps par des aléas. par des composantes de notre existence, toutes les distractions de notre temps, de notre époque actuelle. Et la première de ces distractions, c'est les réseaux sociaux. On va être honnête, le temps que vous passez, soit les réseaux sociaux ou n'importe quelle activité, on va partir du principe, et ce n'est pas un principe, c'est la vérité, c'est que chaque minute que vous dépensez, elle est perdue à jamais. Chaque heure que vous passez, vous ne pouvez plus jamais la récupérer. Et chaque heure que vous passez sur les réseaux sociaux, vous ne pourrez plus la récupérer non plus. Or, le temps passé à scroller, c'est du temps perdu, ce n'est pas du temps productif, ce n'est même pas du temps où vous vous reposez, ce n'est pas du temps où vous apprenez des choses. Et ne me dites pas que vous apprenez des choses sur Instagram, ça n'est pas vrai. L'algorithme n'est pas conçu pour vous faire apprendre des choses. Même si vous êtes abonné au compte de certains grands titres de la presse ou à des comptes éducatifs, vous n'apprenez rien. Parce que l'algorithme, déjà, il ne va pas forcément vous présenter les comptes auxquels vous êtes abonné. L'algorithme, il est conçu pour vous divertir. pour vous faire vivre des émotions, pour vous satisfaire, pour vous donner votre shot de dopamine. Il est conçu pour vous retenir, mais il n'est pas conçu pour vous faire apprendre. Et c'est pour cette raison que, dans votre fil, quand vous voyez passer des choses, vous voyez passer de tout, vous voyez passer des éléments intéressants ou du n'importe quoi. En général, c'est surtout du n'importe quoi. Et quand vous voyez passer une information, aussi pertinente soit-elle, eh bien, vous finissez par l'oublier. Je vous lance le défi, là, maintenant, de me citer. une seule chose que vous avez apprise aujourd'hui en scrollant. Une seule. Je me suis prête à parier que la réponse, c'est rien du tout. Et non seulement vous n'apprenez rien, mais en plus, vous ne vous reposez même pas quand vous scrollez sur les réseaux sociaux. Ça donne l'impression de se reposer parce qu'on est assis, on ne fait rien corporellement parlant, physiquement parlant, on ne fait rien, mais c'est une illusion parce que le cerveau, lui, ne se régénère pas. Donc les réseaux sociaux, c'est vraiment la pire des distractions, c'est vraiment la... perte de temps la plus vicieuse en plus. Vous êtes perdant sur tous les plans. En plus, c'est comparable aux addictions. Sur le plan cérébral, c'est quelque chose d'assez nocif. Donc, si vous voulez vous informer, lisez le journal. Tous les grands journaux ont des applications sur téléphone. Donc, si vous voulez vous tenir au courant de l'actualité, vous ouvrez l'application du Monde du Figaro Libération, tout ce que vous voulez, mais pas les réseaux sociaux. Et si vous voulez apprendre des choses, apprendre des compétences, vous avez des livres. Voilà, les livres, c'est très bien. Et si jamais les réseaux sociaux est un outil pour vous parce que c'est là que vous vous faites connaître, c'est là que vous faites votre propre publicité, et bien dans ce cas-là, vous ne devriez être sur les réseaux sociaux que pour poster et pas pour consommer. Et si jamais vous avez besoin de faire une veille stratégique, parce que ça aussi c'est l'excuse pour scroller sur les réseaux sociaux, et bien vous vous limitez à des temps bien précis, vous vous dites « Ok, là pendant 30 minutes, je vais scroller juste pour faire ma veille et pas plus que ça » . Sinon, vous ne devriez pas être sur les réseaux sociaux, c'est une perte de temps. absolu et vous le faites au détriment d'autre chose, sachez-le. La deuxième perte de temps qui est assez considérable et dont on ne se rend pas compte, c'est tout ce qui est shopping en ligne. Alors que ce soit shopping en ligne ou shopping en boutique, peu importe, mais quand on veut refaire sa garde-robe, quand on passe son temps dans ses environnements, qu'ils soient physiques ou numériques, pour refaire sa garde-robe... C'est un piège, surtout pour les femmes. On nous a vendu l'idée que la réussite, ça passe par la consommation et par l'apparence. Ça, c'est les séries et les films des années 90 qui nous ont monté la tête en nous faisant croire que réussir socialement, c'était sortir de boutiques de luxe avec plein de sacs, plein d'achats. Mais les personnes qui réussissent, elles ne passent pas leur soirée à scroller Vinted. Réussir socialement, ça n'est pas être un consommateur. Réussir socialement, c'est autre chose. Mais en tout cas, ça n'est pas ça. Et puis il y a aussi, alors ça c'est aussi très féminin, mais on perd aussi beaucoup de temps à s'occuper de son apparence en oubliant le fond. On se dit que, et c'est dans le prolongement d'aller faire du shopping en ligne, de scroller les sites de vente en ligne, on se dit que passer du temps à parfaire son apparence, choisir la bonne tenue, la bonne couleur de cheveux, passer du temps à faire sa manucure, c'est ce qui va nous aider à progresser socialement mais 90% du temps qu'on y passe allez, 80% du temps qu'on y passe c'est du temps perdu dans la mesure où tout ce temps qu'on y met, ça ne compense pas le reste. Et en tout cas, une apparence parfaite, ça ne compensera jamais un manque de compétences. Donc, si le temps c'est vraiment un enjeu pour vous, passez peut-être un peu moins de temps chez le coiffeur ou dans le salon de beauté pour faire vos ongles, mais passez peut-être un peu plus de temps à parfaire vos compétences. Parce que si vous êtes toujours bien apprêté mais que vous êtes incapable de porter une idée, le résultat que ça va donner c'est que vous allez passer pour une poupée Barbie et cerveler. Donc l'apparence vient en dernier, jamais en premier. Donc peu importe les activités que vous avez ou celles que vous faites en ce moment, que vous faites régulièrement et que vous devez couper ou non, la première chose à vous demander c'est quels sont mes objectifs sur le long terme. Qu'est-ce que je dois faire sur le court terme pour atteindre ces objectifs ? Et donc, qu'est-ce que je dois faire en priorité dans mes journées ? Quelle est la première chose que je dois faire ? Si votre objectif, c'est d'avoir une promotion professionnelle, si votre objectif, c'est d'atteindre un certain niveau de revenu ou de patrimoine, quelle est votre priorité ? Quelles sont les actions que vous devez faire en premier ? Parce que c'est ça, le sens de prioriser. Quelle est l'action que vous devez faire en premier dans votre journée ? ce que ce soit au travail, sur votre lieu de travail ou dans votre vie personnelle. Ça vaut aussi, si aujourd'hui vous n'arrivez pas à organiser vos journées de travail, c'est aussi souvent un problème de priorisation, de savoir qu'est-ce qui est le plus important aujourd'hui dans ma journée pour pouvoir avancer efficacement, pour pouvoir remplir les missions et les tâches qui m'ont été données, pour apporter de la valeur ajoutée dans mon travail. Et même chose sur le plan personnel, pour vos projets personnels qui peuvent aussi être des projets professionnels, notamment si vous travaillez à votre compte. Quelles sont les actions prioritaires ? Et quand vous vous posez la question dans cet ordre-là, les choses deviennent beaucoup plus claires, je vous l'assure. Et si aujourd'hui vous avez l'impression de ne pas avoir le temps de faire les choses importantes, quoi que ce soit, que ce soit sur le plan professionnel ou personnel, c'est sans doute que vous vous laissez manger par des choses pas importantes, pas prioritaires, celles que j'ai citées précédemment notamment. Mais la bonne nouvelle, c'est qu'il suffit juste de les couper. C'est plus facile à dire qu'à faire, ça demande un certain effort au début, notamment de couper Instagram. Le plus simple, c'est de désinstaller l'application. Si vous n'êtes pas créateur de contenu, si Instagram n'est pas un outil de travail, vous devriez tout simplement supprimer cette application de votre téléphone. Et je dis Instagram, ça vaut pour tous les réseaux sociaux. Et vous allez voir le temps que vous allez récupérer et vous n'allez rien perdre. Honnêtement, au début, on a l'impression de perdre quelque chose parce que ces réseaux sociaux jouent. sur le sentiment de faux mots, le fear of missing out, la peur de manquer quelque chose. D'ailleurs, c'est un peu l'effet, j'ai quelqu'un dans mon entourage qui en a fait l'expérience il y a quelques temps, il m'a dit que ça donne l'impression de faire un sevrage. Donc c'est difficile au début, mais une fois qu'on en est débarrassé, ça fait du bien. J'en viens à ma troisième partie, et maintenant qu'on a posé les fondamentaux de ce que c'est de prioriser, on va regarder concrètement sur quoi doivent porter ces priorités. Parce qu'au fond, dans une vie, on jongle avec trois ressources que sont l'argent, l'énergie et le temps. Et la grande erreur, c'est de croire qu'elles ont toutes la même valeur et qu'elles vont toutes avoir le même poids dans votre progression alors que ça n'est pas du tout le cas. Sur l'argent d'abord, j'ai l'habitude de dire que l'argent c'est une ressource qui est illimitée. En gros, si vous perdez de l'argent, vous pourrez toujours en regagner plus tard. L'argent ça va, ça vient. Si vous en perdez, vous pourrez toujours en gagner d'une autre manière. Alors ça, ça n'est vrai qu'à l'échelle macroéconomique et ça n'est vrai que sur le temps long. Mais à l'échelle individuelle et sur le temps court, votre argent, c'est une ressource qui est limitée. C'est-à-dire que vous avez une certaine quantité d'argent et vous devez faire des arbitrages, vous devez prioriser sur la manière dont vous dépensez votre argent. Et quand on dit « je n'ai pas assez d'argent pour faire… » X ou Y choses, je n'ai pas assez d'argent pour vivre correctement, je n'ai pas assez d'argent pour vivre confortablement, je n'ai pas assez d'argent pour ceci, cela. En réalité, ce n'est pas que vous n'avez pas assez d'argent, c'est que vous n'avez pas assez d'argent pour combler tous vos désirs. Or, la réalité, c'est que comme votre argent est limité et que les désirs existent de manière potentiellement illimitée, eh bien, il y a un moment où ça coince. Vous ne pouvez pas combler tous vos désirs, ou alors si vous décidez de tous les combler, eh bien, vous allez finir dans des situations financières délicates, voire non désirables, c'est-à-dire à découvert, voire sur-endettés, et donc en interdit bancaire. Ça, ce ne sont pas des choses qu'on cherche, d'accord ? On cherche à éviter ça, on cherche plutôt à faire attention à son argent pour... pour pouvoir, à un certain point, développer une certaine aisance financière, en partie. Puisque l'argent, ça n'est pas tout. Je le rappelle, dans une trajectoire de l'ascension sociale, ça n'est qu'une des composantes. J'en reparlerai dans un autre épisode. Mais dans tous les cas, si vous voulez atteindre une certaine forme de richesse financière, il faut comprendre, et ça c'est une notion qui est de mémoire, je crois, qu'elle est donnée dans l'ouvrage La psychologie de l'argent de Morgane Hauser. La vraie richesse, en réalité, ça n'est pas ce que vous gagnez, ni ce que vous dépensez, c'est ce que vous gardez. Et c'est important de faire des arbitrages à ce sujet, c'est-à-dire que si vous voulez garder de l'argent, eh bien il va falloir arrêter de le dépenser dans plein de choses pour que cet argent reste sur votre comptant de banque et que vous puissiez investir ailleurs, pour le faire fructifier notamment, et pour pouvoir l'investir. Mais ça, ça demande une capacité à faire des arbitrages, une capacité à choisir, une capacité à renoncer à certaines choses, à renoncer à certains... certains plaisir, à certaines sorties, à certains loisirs sur le court terme. Donc ça demande de faire des sacrifices. La notion de sacrifice, je crois que je n'ai pas encore utilisé le mot dans cet épisode, mais elle est importante. Il y a plein de gens qui ne progressent pas et qui stagnent et qui stagneront toute leur vie parce qu'ils refusent cette notion de sacrifice. Et le sacrifice, ça ne veut pas dire que c'est quelque chose de définitif. On peut choisir de sacrifier des choses temporairement ou définitivement, mais ça peut n'être que temporaire. On peut choisir de sacrifier certaines dépenses temporairement pour pouvoir assainir son budget, souffler un peu sur le plan financier. L'exemple le plus simple souvent c'est la voiture. Beaucoup de gens veulent tout de suite avoir une voiture neuve, souvent avec plein d'options, un SUV, la voiture la plus jolie, la plus rutilante, mais surtout qui coûte la plus chère. et en particulier quand on la prend dans des formes qui ont tendance à drainer les finances personnelles, à savoir tout ce qui est ligne LOA. ou même crédit à la consommation, alors que finalement, il suffirait juste de s'acheter une voiture d'occasion pour 3 000, 4 000, 5 000 euros et de la payer content pour ne plus avoir une dette à payer sur le long terme. Mais ça, très peu de gens sont prêts à faire ce sacrifice parce que la voiture, c'est devenu un signe de statut social. Du moins, les gens le voient comme ça. Mais renoncer à cette apparence de richesse pour pouvoir... construire une vraie richesse financière derrière, ça demande de faire des arbitrages, ça demande de faire des sacrifices, et notamment le sacrifice de ne pas avoir l'air riche. Mais demandez-vous la question, qu'est-ce qui est le plus important entre avoir l'air riche et être vraiment riche ? Et là j'ai donné l'exemple de la voiture, mais ça vaut aussi pour le logement dans lequel vous habitez, est-ce que ça ne vaut pas le coup de vivre temporairement pendant quelques années dans un logement moins spacieux, moins prestigieux, dans une ville moins cotée, pour pouvoir imiter... ses charges courantes, ses dépenses courantes, que ce soit un loyer ou une résidence principale achetée. Mais est-ce que ça ne vaut pas le coup pendant quelques temps de limiter son poste de dépense budgétaire pour le logement pour pouvoir mettre de l'argent de côté et dans 5 à 10 ans, s'offrir un lieu de vie beaucoup plus prestigieux et confortable ? Ça, c'est le type de sacrifice que vous pouvez faire à court terme pour pouvoir en tirer les fruits, en récolter les fruits sur le long terme. Donc ça, c'est la première ressource, la ressource financière. Et je vais vous donner quelques exemples d'arbitrage que vous pouvez faire pour éviter de vous retrouver dans des situations difficiles, non seulement sur le court terme, mais aussi sur le long terme. Deuxième ressource, c'est votre énergie. L'énergie, c'est une ressource qui est plutôt cyclique, c'est-à-dire qu'on en a beaucoup en début de journée. Sur une base journalière, votre énergie est maximale en début de journée, et plus on avance dans la journée, plus l'énergie se dissipe. Elle se recharge à condition que vous la gériez intelligemment, c'est-à-dire en dormant suffisamment, en mangeant sainement, en faisant du sport, en ayant une activité physique. Et ça, ça demande du temps et ça demande un peu d'argent aussi. Et ça nécessite de mettre en place un certain nombre de comportements et peut-être de changer vos habitudes. C'est-à-dire que si vous avez pris l'habitude de manger des plats transformés, des produits transformés, de manger n'importe quoi, de manger des féculents, des sucres rapides tout le temps, Ça, ça va avoir un impact sur votre énergie. Si vous avez pris l'habitude de vous coucher tard, de ne pas dormir suffisamment, ça aussi, ça va avoir un impact sur votre énergie. Et puis, troisième volet, c'est le sport. Si vous ne faites pas de sport, si vous n'avez pas d'activité physique, là aussi, ça va avoir un impact considérable sur vos capacités cognitives. Le corps et l'esprit sont intrinsèquement liés. Et si vous voulez avoir un cerveau qui fonctionne bien et qui vous permette de travailler efficacement sur vos projets, eh bien, il faut faire du sport. Et ça, le fait de bien manger, bien dormir et d'avoir une activité physique, ce sont des choses qui sont socialement conditionnées. On n'a pas les mêmes comportements en fonction de sa classe sociale. J'en ai parlé dans l'épisode 48 qui s'intitule « Votre santé en dit plus long sur votre classe sociale que vous ne l'imaginez » de mémoire, dans lequel je vous disais, si on le résume, que votre conditionnement social a un impact sur vous. vos habitudes et votre comportement vis-à-vis de votre hygiène de vie, mais que vous pouvez aussi faire de votre hygiène de vie un levier pour vous élever socialement. Et dans ces cas-là, dans cette optique-là, le fait de faire une bonne allocation de ressources, de bien prioriser votre temps et votre argent, c'est aussi important. Oui, ça va peut-être vous coûter plus cher de manger des fruits et des légumes, de manger bio, mais ça va préserver votre santé et votre énergie sur le long terme. Oui, ça va vous coûter un peu plus d'argent d'acheter une bonne litre. mais ça va vous permettre de mieux dormir en retour. Voilà le type d'arbitrage possible de faire en termes financiers sur cet aspect-là. Et puis troisième ressource, c'est le temps. Et le temps, je trouve que c'est la ressource la plus fondamentale, la plus cruciale. Parce que le temps, c'est la seule ressource qui est limitée. Une fois qu'elle est dépensée, vous ne pouvez plus jamais la récupérer. Chaque heure que vous perdez, elle est perdue pour toujours. Chaque heure, chaque jour, chaque minute, chaque seconde que vous dépensez, que vous perdez, elle est perdue. à jamais. Non seulement il y a cette idée que temps se perd et qu'on ne peut plus le rattraper, mais sur la ressource temporelle, il faut comprendre que chaque être humain est à égalité là-dessus. On a tous, dans une journée, dans une semaine, on a tous le même nombre d'heures. Que vous vous appeliez Bernard Arnault, Bill Gates, ou que vous soyez le français moyen, eh bien on a tous la même quantité de temps dans une journée. Sur ce plan-là, vous êtes à égalité avec les plus grand. Là encore, la différence, elle se fait sur l'allocation du temps. Et sur cette gestion du temps, là aussi, c'est socialement conditionné. C'est-à-dire que les gens dans les milieux aisés ont une gestion du temps qui est totalement différente de ce qu'on peut observer dans le reste de la population. Parce qu'il y a cette conscience du temps, il y a cette conscience sur le fait que le temps est extrêmement précieux. Et pour vous faire prendre la mesure de cela, je vais vous inviter à faire un calcul. Vous allez prendre votre âge. Et vous allez prendre l'espérance de vie moyenne en France qui est, on va dire, 85 ans, pour arrondir. Donc si aujourd'hui, vous avez 40 ans, eh bien, il vous reste 45 ans à vivre. Et s'il vous reste 45 ans à vivre, ça veut dire qu'il vous reste 45 étés à vivre. Il ne vous reste plus que 45 étés à vivre. 45 étés, ça fait pas beaucoup. Et encore, les derniers étés, ils ne se valent pas. Parce qu'à 80 ans, 82, 83, on n'a plus la même qualité de vie qu'à 40 ans. ou même qu'à 30 ans ou même qu'à 20 ans. Donc ça, c'est pour vous donner la mesure du temps qui passe, l'importance du temps, la valeur du temps. Les années de vie que vous avez aujourd'hui, elles sont plus précieuses que les années de vie que vous allez vivre à la fin de votre vie. Vous allez pouvoir beaucoup plus profiter de votre temps aujourd'hui que vous avez encore vos pleines capacités physiques et mentales. Ce qui ne sera pas le cas au fur et à mesure que les années vont passer. Voilà. C'était le moment de prise de conscience. Peut-être que vous allez commencer votre crise de la quarantaine en écoutant quelques mots. Moi, j'ai déjà passé ce moment, donc bon courage. Mais voici la prise de conscience vers laquelle je veux vous amener, et c'est l'enjeu de cet épisode, c'est que les personnes qui progressent le plus socialement, les personnes qui réussissent, ce sont celles qui sont le plus avares de leur temps, pas de leur argent. Là où la plupart des gens, là où dans les milieux... ou la majorité de la population, on s'accroche à chaque euro au risque de gaspiller ses heures. Dans les milieux aisés, on fait exactement l'inverse. On utilise son argent pour se racheter du temps. J'ai l'impression d'avoir eu un nombre de fois beaucoup trop important cette conversation avec des gens qui me disent « Ah, mais j'ai pas le temps de faire ci, j'ai pas le temps de faire ça parce que j'ai le ménage à faire à la maison. » C'est souvent des femmes avec qui j'ai cette discussion. Que ce soit mes élèves ou des personnes avec qui je peux discuter sur Instagram, notamment le souvenir d'une conversation avec une de mes abonnées qui me disait qu'elle était débordée et qu'elle n'avait pas le temps d'avancer sur ses projets parce que ses soirs et ses week-ends étaient pris par le ménage chez elle. Je lui ai donc suggéré de faire appel à une employée de maison en lui précisant que ça n'était pas si onéreux que cela puisque en France, je vous le rappelle si vous ne le saviez pas, il y a un crédit d'impôt sur l'emploi à domicile. c'est à dire que quand vous vous payez quelqu'un, légalement parlant, bien sûr, pour venir faire le ménage chez vous, et ça vaut pour le ménage, mais aussi pour la garde d'enfants, vous avez un crédit d'impôt de 50%. Donc l'État paye la moitié du coût d'une femme de ménage. Et cette personne avec qui je discutais me disait « Non, je ne vais pas recourir à une femme de ménage parce que je vais perdre mon argent, et cet argent-là, j'en ai besoin pour aller faire des sorties et des loisirs avec ma fille. » Et puis en plus, ça ne vaut pas le coup parce qu'il y a un crédit d'impôt, mais l'État ne va pas me rendre des sous. Donc pour elle, ça n'était pas un bon choix. Bon, évidemment, l'État ne va pas vous payer pour qu'une femme de ménage vienne travailler chez vous. On va vous accorder un crédit d'impôt. Ça veut juste dire que le coût de l'emploi va être divisé par deux. Mais ça reste quand même un investissement en termes financiers qui est ultra rentable. Et puis, je vais poser la question différemment. À quoi ça sert finalement de garder votre argent si vous n'avez même pas le temps d'en profiter ? Si vos soirées et week-ends sont pris par les tâches ménagères, à quoi ça vous sert de garder votre argent ? Parce qu'au final, vous rentrez du travail, vous devez faire le ménage, vous finissez la journée, votre double journée de travail, celle dans votre travail classique, puis celle de travail à la maison, et vous êtes fatigué. et comme vous êtes fatigué, qu'est-ce que vous faites ? Vous scrollez sur les réseaux sociaux et vous scrollez sur Vinted pour acheter des babioles et des bêtises. Et vous avez perdu votre argent. que vous auriez pu dépenser, investir dans l'emploi d'une salariée à domicile, d'une employée de maison, pour qu'elle fasse votre ménage et votre repassage. Et certes, vous auriez dépensé de l'argent, mais vous auriez gagné du temps. Je prends cet exemple parce qu'il montre à quel point les gens se sont parfois tellement accrochés à leur argent qu'ils oublient l'essentiel, c'est que l'argent, ça n'est pas une fin en soi, c'est un moyen. Et le meilleur usage qu'on puisse en faire, c'est de se racheter du temps. déléguer le ménage, le repassage, tout ce qui est de l'ordre de l'intendance personnelle à un niveau un peu plus élevé, se faire livrer des plats. Alors, se faire livrer des plats sains, j'entends. Il y a des services de livraison de plats préparés, mais qui sont constitués sur une base saine. On ne parle pas de se faire livrer du fast-food. Et puis, quand on a vraiment les moyens, là, on peut envisager d'avoir recours à un chef à domicile ou à un chauffeur, quand ça devient rentable. Mais là, on est vraiment sur des très très hauts niveaux de revenus. Mais voilà comment vous pouvez déléguer un certain nombre de choses dans votre quotidien pour pouvoir vous racheter du temps. Et là encore, c'est un choix à faire. C'est une question de priorité. C'est une question de priorisation. C'est est-ce que j'ai envie de passer mes soirées et mes week-ends à faire le ménage ou est-ce que j'ai envie de profiter de ce temps pour me reposer, pour travailler sur mes projets, notamment pour pouvoir progresser socialement. Et ça, ces dépenses qu'on peut faire, ça découle d'un état d'esprit. qui est plutôt caractéristique des milieux aisés, de se dire je vais dépenser de l'argent pour me racheter du temps, je vais déléguer des tâches sur lesquelles je n'ai pas de plus-value pour pouvoir faire des choses qui, moi, m'apportent. Et paradoxalement, ce type de dépenses-là, ce sont des dépenses que font les gens dans les milieux aisés, mais ce ne sont pas des choses qui sont instagrammables. Vous ne pouvez pas prendre en photo votre employé de maison pour dire regardez comme je suis riche et j'ai une employée de maison. Non, pourtant, ce sont des vraies dépenses de... personnes qui savent allouer leurs ressources, qui savent prioriser, et ça, très peu de gens le font, finalement. Et puis, au-delà de ça, la dépense, le fait de recruter une employée de maison, c'est la dépense la plus évidente, mais dans la manière dont on arbitre, dont on alloue ses ressources financières dans les milieux aisés, il y a aussi cette tendance, cette idée qu'on va dépenser son argent dans des choses qui facilitent la vie, qui réduisent les frictions. Un exemple très simple, c'est quand vous décidez d'acheter Merci. un produit ou un service, plutôt un produit, on va partir sur le produit, sur un objet de bonne qualité que certes vous allez payer plus cher, mais parce que vous le payez plus cher, vous savez qu'il va vous durer dans le temps. Et ça, ça réduit la friction sur plusieurs niveaux. Non seulement vous vous attendez à ce que le produit vous fasse gagner du temps et que vous ne soyez pas tous les deux ans en train de racheter le même produit et d'aller perdre votre temps dans les magasins pour pouvoir racheter un nouveau produit. Je donne un exemple très simple sur l'électroménager. Aujourd'hui, un appareil électroménager, si vous prenez le produit le plus bas de gamme, il va vous coûter moins cher, certes, mais dans deux ans, vous pouvez vous attendre à ce qu'il vous lâche, à ce qu'il tombe en panne. Et donc, vous allez devoir soit appeler un réparateur, soit acheter un autre appareil électroménager. Et ça, ça fait perdre du temps. Alors certes, sur le court terme, vous avez payé moins cher, mais sur le long terme, non seulement vous allez perdre de l'argent parce que vous allez devoir racheter le même produit, mais en plus, vous allez perdre du temps parce qu'il va falloir gérer cette panne. Alors qu'en achetant un produit un peu plus cher sur le court terme, vous économisez de l'argent sur le long terme parce que cet objet va vous durer et qu'en plus vous n'aurez pas à gérer sa maintenance. Et ça, ce sont des micro-arbitrages invisibles qui sont monnaie courante dans les milieux aisés. C'est une manière de faire, une manière de consommer qui est aussi différente dans ces milieux-là. Mais vous voyez bien avec cet exemple qu'on ne consomme pas pour acheter l'objet le plus rutilant, le plus tape à l'œil. on consomme parce que ça a une vraie valeur derrière et que ça permet de gagner du temps en retour. Je reviens juste un instant sur l'idée de déléguer le ménage à une employée de maison. Peut-être que vous êtes dans une situation où ça n'est pas rentable pour vous, où vous n'avez vraiment pas les moyens de faire appel à un service de ménage à domicile. Et ça peut s'entendre, mais ne tombez pas dans la facilité de dire « je ne gagne que telle somme d'argent et donc ça n'est pas rentable pour moi » . Souvent, on surestime le coût que ça représente. Il y a un outil très simple, plutôt une méthode très simple et un outil très simple qui permettent de savoir si c'est rentable ou pas. Vous allez sur le site brutennet.fr, je crois qu'il y en a deux, mais le résultat est le même, et vous calculez, vous rentrez votre salaire mensuel, annuel, peu importe, pour que ça vous permette de déterminer, de prendre connaissance de votre taux horaire. Et si votre taux horaire est inférieur au coût horaire de recruter une employée de maison, eh bien c'est que ça ne vaut pas le coup de déléguer le ménage. Effectivement, là, c'est un cas où ça n'est peut-être pas rentable. Mais si votre taux horaire est égal ou supérieur à celui d'une employée de maison, dans ce cas-là, vous n'avez aucune raison de ne pas déléguer cela. Alors, pour information, une employée de maison que vous passez en particulier employeur en direct ou via une agence, ça va vous coûter entre 22 et 26 euros de l'heure brut, coût employeur, avec les charges sociales et les charges patronales. Et après crédit d'impôt, pour un coût entre 22 et 26 euros de l'heure, eh bien ça tombe à entre 11 et 13 euros de l'heure net à sortir de votre poche. Donc si vous gagnez moins que 11 à 13 euros de l'heure, je rappelle que le SMIC horaire net en France, il est de 9,74 euros. Donc effectivement, si vous êtes au SMIC, ça n'est peut-être pas rentable, quoique ça peut se discuter. Mais si vous avez un taux horaire supérieur à ceux que j'ai mentionnés, donc 11 à 13 euros de l'heure nette, c'est clairement que vous devez déléguer votre ménage. Et si vraiment vous ne pouvez pas déléguer, ou plutôt si ça n'est pas rentable de déléguer l'intendance de votre domicile, vous avez plein d'autres leviers pour gagner du temps. j'en ai parlé, c'est couper les distractions inutiles, arrêter de scroller les réseaux sociaux, arrêter de regarder des séries qui ne vous apportent rien, arrêter de perdre du temps. temps à acheter, à consommer des objets, que ce soit des vêtements, des bibelots, tout ce que vous voulez. De nos jours, on perd un temps fou avec ces bêtises et non seulement ça vous prend du temps, mais en plus ça vous prend votre argent. Et au passage, le fait de passer du temps sur les réseaux sociaux suscite du désir et une envie de consommer qui vous incite à dépenser votre argent dans toutes ces bêtises qu'on peut voir passer, notamment dans toutes ces choses qui vous sont suggérées par des placements de produits par les influenceurs. Donc si vous coupez les réseaux sociaux, vous avez tout gagné, aussi bien sur le plan temporel que sur le plan financier. Et en parlant de temps gagné, le dernier levier que je veux vous partager, sur lequel vous pouvez prioriser et gagner du temps, c'est sur le temps que vous accordez aux autres, sur le temps que vous accordez aux sollicitations extérieures. Et la vie sociale, la vie en général, fait qu'on est souvent sollicité par plein de circonstances, plein de personnes qui sont extérieures à notre écosystème. Et alors des sollicitations de tout genre, que ce soit professionnel, personnel, pour aller boire un verre, pour aller bruncher, pour aller je ne sais quoi encore. Et sachez que plus vous allez monter dans l'échelle sociale, plus vous allez être sollicité. C'est mécanique, tout le monde veut un peu plus de votre attention. Et si vous prenez le mauvais réflexe, même au stade où vous en êtes aujourd'hui, si vous prenez le mauvais réflexe de dire oui à tout le monde, sachez qu'il ne vous restera plus de temps pour vous. Donc ça c'est une compétence aussi, en plus de prioriser, la compétence ultime c'est de savoir dire non. Savoir dire non aux autres, savoir dire non à des propositions de déjeuner, de sortie, de tout ce que vous voulez. Parce que si vous dites oui à tout le monde, il ne vous reste plus rien, il ne vous restera plus de temps pour vous. Moi aujourd'hui, je décline 90-99% des sollicitations. Pas par mépris, mais parce que je sais que mon temps est compté, que j'ai besoin de temps pour me reposer. Quand je vais assister à des événements sociaux, aussi minimes que ce soit, que ce soit un déjeuner, ça ne me repose pas. je dépense de l'énergie, ça me draine en énergie, et donc je suis extrêmement avare de mon temps là-dessus. Je refuse beaucoup de sollicitations, pas forcément pour travailler, mais juste parfois parce que j'ai besoin de me reposer. Et sachez que vous avez le droit de dire non aux sollicitations, et c'est aussi un énorme gisement d'économie de temps et d'argent, puisque souvent les sollicitations pour des sorties... qui vous font dépenser de l'argent. Et au passage, ne culpabilisez pas de dire non à des sollicitations même si vous ne faites rien à côté. Ce n'est pas parce que vous ne faites rien que vous êtes disponible. Alors ça ne veut pas dire qu'il faut refuser toutes les sollicitations. Déjà, il faut savoir développer une certaine intelligence sur le type de personnes avec qui vous passez du temps. Parce que si vous passez tout votre temps libre avec des personnes qui ne sont pas dans le même état d'esprit que vous, qui n'ont pas les mêmes objectifs que vous, voire même qui ne vous soutiennent pas dans vos objectifs, qui vous font perdre du temps, qui vous drainent votre énergie, tout ça, non seulement c'est du temps perdu, c'est de l'énergie perdue, c'est des ressources gâchées et gaspillées. Donc sachez allouer votre temps avec les bonnes personnes. Ça ne veut pas dire qu'il faut écliner, il faut devenir un ermite et ne plus jamais voir personne. Mais quand vous passez du temps avec des gens, choisissez les personnes, choisissez consciemment les personnes avec qui vous allez le passer et choisissez les bonnes personnes. Le réseau est extrêmement important, le poids de votre entourage sur votre trajectoire sociale est fondamental et si vous le gaspillez avec les mauvaises personnes, vous allez vous mettre des bâtons dans les roues. mais dans tous les cas, sachez que vous n'êtes pas pas obligé de dire oui à toutes les sollicitations et surtout, si ça peut vous aider, retenez cette phrase chaque fois que vous dites oui aux autres vous vous dites non à vous-même. Donc soyez intelligents, intelligentes sur la manière dont vous dépensez votre temps sur ce plan-là. On en arrive à la fin de cet épisode et on va récapituler ce qui a été dit. La première chose, c'est que dans votre parcours, dans votre quête de réussite, vous aurez deux phases. La première, c'est l'ascension et la deuxième, c'est l'arrivée, la réussite. et en fonction de la phase où vous vous trouvez, ça n'appelle pas les mêmes choix. Quand vous êtes en phase d'ascension, vous construisez, vous bâtissez. Et donc ce n'est pas le moment de gaspiller, de dilapider vos ressources. C'est le moment où il faut faire des choix stratégiques, différer la gratification immédiate, accepter de ne pas avoir des plaisirs immédiats, accepter de ne pas avoir le beau sac à main, la belle voiture. Travaillez maintenant pour pouvoir récolter les fruits de vos efforts plus tard. et vous offrir le sac à main et la belle voiture plus tard, au moment voulu, au bon moment. Deuxième chose, prioriser, c'est une compétence qui est fondamentale, la plus déterminante. Et il y a d'un côté ceux qui vivent dans le court terme, qui ne priorisent pas ou qui priorisent le court terme, et malheureusement ce sont des personnes qui ne réussiront jamais, et ceux qui savent voir à long terme, qui savent voir le grand tableau et qui priorisent en conséquence. Et le plus important dans cette idée, c'est d'avoir des objectifs clairs, parce que quand vos objectifs sont clairs, vos priorités le deviennent aussi. Et troisième chose, sachez allouer intelligemment vos trois ressources, que sont l'argent, l'énergie et le temps, en gardant à l'esprit que votre temps, c'est la ressource la plus rare et la plus précieuse. Donc soyez avare de votre temps. Pas forcément de votre argent, bien sûr votre argent vous devez l'utiliser intelligemment, mais si vous devez faire une allocation qui va vraiment changer la donne, c'est d'utiliser votre argent pour vous racheter du temps. Et si vous ne deviez retenir qu'une seule idée de cet épisode, c'est que les personnes qui progressent vraiment, ce ne sont pas des personnes qui flambent, ce ne sont pas des personnes qui vivent au jour le jour, ce sont des personnes qui arbitrent, qui investissent dans l'invisible. dans leur temps, dans leur énergie, dans leur santé, plutôt que dans des signes extérieurs, plutôt que dans des choses qui se montrent. Parce qu'au fond, le vrai problème, ça n'a jamais été ni le manque de temps, ni le manque d'argent, c'est surtout le manque de priorité, le manque de priorité claire. Et ce travail-là, ces dispositions de l'esprit qui permettent d'arbitrer, de prioriser, d'allouer ces ressources comme les personnes qui s'élèvent et qui réussissent, c'est exactement ce que j'enseigne dans mon programme d'accompagnement et de mentorat Athéna. Si cet épisode a fait bouger quelque chose en vous, si vous avez eu une prise de conscience, c'est que c'est le bon moment pour aller plus loin. Sachez juste que le programme Athéna n'est pas toujours ouvert en permanence, les places sont limitées et la sélection se fait uniquement sur candidature. Le meilleur moyen d'être informé d'où l'ouverture des portes, c'est de vous inscrire sur la liste d'attente. Le lien pour vous inscrire sera dans la description. Merci infiniment d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. S'il vous a plu, je vous invite à laisser un commentaire et une note 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée. Et quant à moi, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une excellente journée ou une excellente soirée. Et je vous dis à très bientôt pour un prochain épisode d'élégance et ambition.