Speaker #0Bienvenue dans Élégance et Ambition. Je m'appelle Thalia et après plusieurs années à décrypter les codes de la classe aisée, j'aide désormais les personnes ambitieuses à gravir l'échelle sociale tout en restant fidèles à elles-mêmes. Ici, on parle d'élégance, de savoir-être et de conseils pratiques pour naviguer dans les cercles les plus prestigieux. Dans ce podcast, je vous partage tout pour transformer vos ambitions en actions concrètes et vous accompagner pas à pas dans votre quête de réussite sociale. Alors installez-vous confortablement et laissez-vous inspirer. Avant de commencer cet épisode, je voulais prendre un instant pour vous parler. Si vous êtes une fidèle auditrice ou un fidèle auditeur du podcast, vous avez sans doute remarqué que je n'ai pas publié d'épisode la semaine dernière, tout simplement parce que j'ai décidé... de réduire le rythme de production des épisodes et de passer le podcast à un épisode toutes les deux semaines au lieu d'un épisode par semaine comme c'était le cas jusqu'à présent. Pourquoi ce choix ? Eh bien parce que je me suis rendu compte que le podcast, avec les autres contenus gratuits qui font partie de l'univers Ascension Sociale, à savoir la lettre d'information et le compte Instagram, eh bien tout cela me prend énormément de temps. Et en parallèle, j'ai de plus en plus d'élèves qui rejoignent le programme Athéna, qui est mon programme de mentorat. Et comme mon temps n'est pas extensible, il a fallu que je fasse des arbitrages. Et par ailleurs, ça ne faisait plus vraiment sens de consacrer autant de temps au contenu grand public, alors que j'ai des élèves qui se sont investis financièrement, mais aussi personnellement et émotionnellement dans ce programme. Et donc, il a fallu que je fasse des choix, notamment réduire le temps. que je passe sur le contenu accessible à tout le monde. Et comme je ne voulais pas réduire la qualité, j'ai décidé de réduire la quantité, en tout cas en ce qui concerne le podcast. Et puis maintenant, avec 60 épisodes au compteur, j'estime que le podcast fournit tout de même suffisamment de matière. Alors il se peut qu'un jour je reprenne les épisodes sur une base hebdomadaire, mais à ce stade, à ce jour, je ne saurais pas vous dire quand. Cela dépendra de... Plusieurs facteurs sur lesquels je n'ai pas encore la main. Donc, si vous voulez garder une certaine continuité dans le contenu, je ne peux que vous encourager à rejoindre le programme Athéna. Je vous en parle un peu plus en détail à la fin de cet épisode. Et sinon, vous pouvez continuer à profiter de ces épisodes de podcast, mais uniquement une fois toutes les deux semaines. Voilà pour ce point. Maintenant, entrons dans le vif du sujet. Au moment où j'enregistre cet épisode, nous sommes fin juin, il sera publié début juillet, ce qui fait que nous entrons dans la période estivale, et qui dit période estivale dit vacances. Mais c'est un raccourci un peu trop facile, celui qu'on fait tous, parce que la période estivale, elle est particulière, mais elle n'est pas toujours synonyme de vacances. En réalité, on peut faire plein d'autres choses. Sur le plan social, sociétal, l'été, c'est un moment à part entière. C'est une période qui est synonyme de ralentissement de l'activité économique et qui signe souvent un changement dans les habitudes. Si vous êtes parent, par exemple, vos enfants ne vont plus à l'école et donc vous êtes obligé de les garder, de passer plus de temps avec eux en journée. Et même si vous n'avez pas d'enfants, peut-être que vos collègues en ont et qu'ils vont partir en vacances et que le rythme au bureau va changer. C'est vraiment une période particulière et comme tout le monde ralentit, et bien quelle que soit sa situation on a en général un peu plus de temps pour soi. Et c'est exactement pour cette raison que j'ai voulu enregistrer cet épisode pour vous parler des possibilités et de comment utiliser au mieux cette période particulière pour favoriser votre progression et votre réussite sociale. Parce qu'on peut faire bien d'autres choses que partir en vacances, et si on part en vacances, eh bien sans doute que vous partez en vacances d'une manière qui a été socialement conditionnée. Mais il existe aussi d'autres manières de partir en vacances que celles que votre milieu social vous ont transmises. Dans cet épisode, donc, on va parler vacances, temps libre, voyages, projets, et on va parler budget aussi parce que cela rentre en compte, c'est une partie non négligeable dans cette thématique. Et au fond, c'est un épisode que vous pouvez écouter à tout moment de l'année, pas seulement pour la période estivale. Ça vaut de manière générale pour toutes les périodes de vacances scolaires. Tous ces moments où la majorité des gens font la même chose et où vous, vous pouvez faire les choses un peu à contre-courant pour votre propre réussite. Parce qu'il y a une logique implacable qu'il faut rappeler dès maintenant. Si vous voulez atteindre les résultats de l'élite, eh bien il va falloir faire différemment de la masse. Parce que si vous faites comme la moyenne des gens ou comme les gens moyens, vous allez irrémédiablement finir comme les gens moyens. L'objectif à l'issue de cet épisode, c'est que vous ayez un nouveau regard sur les vacances, que vous ayez compris que parfois ne pas partir en vacances, ou plutôt que partir en vacances peut être un choix stratégique et non un renoncement. Vous allez comprendre ce que vous pouvez faire de cette période si jamais vous restez à la maison plutôt que de voyager, et si jamais vous décidez de voyager, et bien cet épisode vous transmettra un certain nombre de codes pour voyager comme les personnes aisées et cultivées. sans pour autant mettre votre budget en danger. Alors comment profiter de vos vacances pour vous élever socialement ? En réalité, ça va dépendre de votre situation. Et la première chose que je veux vous dire, c'est que vous n'êtes pas obligé de partir en vacances. Ou du moins, vous n'êtes pas obligé de voyager quand vous êtes en vacances. Être en vacances, ça ne veut pas forcément dire voyager. Il n'y a pas de honte à ne pas voyager quand on est en vacances. Je suis tombée en préparant cet épisode sur un article de l'Observatoire des inégalités de juin 2026 qui indiquait que 40% des Français ne partent pas en vacances. Derrière cette statistique, il y a des gens qui sont dans une situation de précarité extrême, mais sur ce podcast, il n'est pas question de ce type de situation. J'estime que si vous êtes dans une situation de précarité extrême, la première chose à faire, c'est de trouver un travail avant de chercher à partir en vacances. Derrière cette statistique, il y a aussi des gens qui ont des revenus, mais pour qui partir, ça ne rentre pas dans leur budget. Et si vous êtes dans une situation, je veux vous dire que ce n'est pas une honte de ne pas avoir le budget pour partir. Cela ne veut pas forcément dire que vous êtes pauvre. En réalité, quand on dit qu'on n'a pas les moyens de partir, ça peut recouvrir plusieurs réalités. il y a des personnes pour qui les revenus... couvrent uniquement les besoins vitaux, le logement, la nourriture, les déplacements pour aller travailler et qui n'ont pas les moyens de faire des extras. Et puis il y a des personnes qui auraient les moyens de faire des extras, mais qui préfèrent ne pas partir parce que les extras ne sont pas non plus extraordinaires et pour qui partir en vacances serait vraiment de trop. Ou alors qui préfèrent mettre de côté pour d'autres projets. Et quand je cite, quand je mentionne cette dernière catégorie de personnes qui se disent « je préfère mettre de côté plutôt que de partir en vacances » , eh bien ça veut potentiellement dire que vous savez gérer vos priorités. Parce que partir en vacances, oui, ça coûte cher. Et c'est encore plus vrai en été parce que c'est la période où tout le monde part en même temps. Donc forcément, les acteurs du secteur touristique augmentent leurs prix, les hôtels coûtent plus cher, les transports coûtent plus cher, les loisirs dans les zones touristiques coûtent aussi plus cher. Et peut-être que de votre côté, vous êtes à un stade de votre vie ou de vos finances personnelles où ce n'est pas forcément opportun de partir. Et il faut être en paix avec ça. Pour ma part, pendant longtemps, je considérais que je n'avais pas les moyens de partir en vacances, quand bien même j'avais de l'argent sur mes comptes, quand bien même j'avais un peu d'économie sur mes comptes épargne, je considérais qu'avec même avec cela, je n'avais pas les moyens de partir en vacances. Et en réalité, j'aurais pu... Mais je préférais rester chez moi, garder mon argent et faire d'autres projets. Et d'ailleurs, ça m'est arrivé à plusieurs stades de ma vie. Il y a des moments où j'ai utilisé ce temps pour réviser des concours. D'autres moments où j'ai décidé de ne pas partir en vacances pour faire des visites immobilières avant d'acheter mon premier bien. Et pendant longtemps, j'ai renoncé au fait de partir en vacances de manière consciente, quand bien même je voyais d'autres personnes dans mon entourage, d'autres personnes du même âge. partait en vacances, mais moi j'avais décidé de ne pas suivre le mouvement. Alors attention cependant, quand je dis avoir les moyens ou ne pas avoir les moyens de partir, ça ne signifie pas que quand on a un peu d'argent sur son compte, on peut tout de suite envisager de partir. Parce que quand on ponctionne par exemple sur son épargne de précaution pour partir en vacances, et qu'on revient de vacances en étant à zéro, et qu'au moins d'un prévu ça nous met dans le rouge, et bien... en réalité, une situation où vous n'aviez pas les moyens de partir. Même chose si vous partez en vacances en contractant un crédit consommation pour payer vos billets d'avion, pour payer l'hébergement, pour payer quelque activité que ce soit qui soit liée aux vacances. Eh bien, si vous devez en venir à cela, à contracter un crédit, eh bien, c'est que vous n'avez pas les moyens de partir. Et quand je dis crédit consommation, ça englobe un crédit consommation classique, mais tout ce qui est les paiements en plusieurs fois avec... ou sans frais, les financements cliques que, alors je crois que c'est Bourse aux banques qui propose ça, mais toute forme de facilité de paiement pour partir, et bien c'est du crédit, et si vous devez recourir à cela pour partir en vacances, c'est que vous n'avez pas les moyens. Si vous ne pouvez pas payer comptant avec l'argent dont vous disposez, ces vacances ne sont pas dans votre budget, et ça il faut l'assumer. Parce que quand vous partez en vacances et qu'ensuite vous remboursez pendant plusieurs mois, après votre retour en une période, un événement qui aura duré une semaine ou deux, c'est quand même cher payé. Et le crédit consommation, pourquoi c'est une mauvaise idée ? Parce que quand vous partez en vacances pour une semaine ou deux, ou encore pire, pour quelques jours, et que derrière, vous devez rembourser... Pendant plusieurs mois après votre retour, vous grévez votre capacité d'endettement et vous êtes encore en train, plusieurs mois après, de payer les frais d'un événement ponctuel qui ne vous apporte rien en plus, qui ne vous rapporte pas d'argent derrière. Donc si vous avez encore un doute, je vous le dis, arrêtez de financer non seulement des biens de consommation, mais arrêtez de financer vos vacances à crédit. Enfin ça, c'est si vous voulez maintenir des finances saines. Si ça vous importe peu, si vous voulez payer vos vacances à crédit, alors prenez des vacances à crédit, mais dans ce cas, arrêtez d'écouter le podcast. Par conséquent, si on ne part pas alors qu'on a du temps libre, qu'est-ce qu'on fait ? En fait, c'est une bénédiction si vous avez du temps libre. Vous pouvez l'utiliser pour plein de choses, notamment pour avancer sur vos propres projets, peut-être commencer à investir dans l'immobilier, vous former sur ce sujet, entamer des visites immobilières, travailler sur un projet entrepreneurial, apprendre une nouvelle compétence, suivre une formation. Tout cela, c'est du temps. que les vacances vous permettent de prendre. Et puis, si vous avez besoin d'évasion, de développer votre culture générale, de découvrir des choses, vous pouvez très bien faire du tourisme en local dans votre propre ville. Il y a énormément de villes en France qui ont des sites remarquables à visiter, notamment si vous habitez en France, on a un patrimoine historique exceptionnel. Donc, si vous avez du temps devant vous, c'est l'occasion d'aller découvrir votre ville, notamment si vous habitez dans une grande métropole. Je vous invite à aller explorer les sites architecturaux ou touristiques qui ne sont pas très connus. N'allez pas dans les grands monuments hyper touristiques qui brassent des foules et des masses. Je vous rappelle que l'idée, c'est quand même de se distinguer de ce que la masse, de ce que la foule fait. Donc, par exemple, si vous habitez Paris, plutôt que d'aller visiter... des grandes attractions comme la Tour Eiffel ou le Louvre, sachez qu'il y a énormément d'expositions, de lieux à découvrir. Dans le dernier épisode, je vous parlais de la Tour Saint-Jacques, qui est en plein cœur du premier arrondissement. Peut-être dans le quatrième, je ne sais plus exactement, mais c'est entre l'Hôtel de Ville et Notre-Dame. C'est en réalité plus près de l'Hôtel de Ville, mais bon, peu importe. Paris regorge d'endroits un peu confidentiels qui valent largement le détour. Il y a également les passages de Paris que vous pouvez visiter, qui sont des lieux très peu connus du grand public et qui sont extrêmement intéressants à visiter. Et puis, au-delà d'aller visiter, faire des sorties, vous pouvez aussi profiter de ce temps pour vous concentrer, ce qui est vraiment important pour soigner votre santé, faire un peu plus de sport, réenclencher un cycle de sommeil sain et régulier. Et puis, une dernière chose que vous pouvez faire, en particulier si vous n'avez pas d'enfant, quand tout le monde part en vacances en été, plutôt que de faire comme tout le monde et de planifier vos congés en été, vous pouvez très bien décider de continuer à travailler pendant les mois d'été. Alors ça, ça vaut si vous êtes salarié, mais vous pouvez très bien continuer à travailler pendant les mois d'été et prendre vos congés plus tard, en septembre ou en octobre, en tout cas en dehors de la période de vacances scolaires. Et pendant que vos collègues s'occupent de leurs enfants et partent en vacances à des prix prohibitifs, vous, au bureau, vous aurez le temps et surtout le calme pour avancer sur des dossiers de fond pour faire avancer la machine. Et au retour de vacances de vos collègues et de vos supérieurs, ce sera l'occasion de montrer tout ce sur quoi vous avez avancé. Faites-leur savoir, c'est important. Je rappelle qu'il y a le savoir-faire et le faire savoir. Montrez que vous avez avancé sur des dossiers stratégiques. pendant que tout le monde était en vacances. Donc il faut le dire, il faut envoyer des mails quand vous êtes au bureau, pendant que tout le monde est en congé, plus particulièrement au moment du retour des vacances de tout le monde. Alors, évitez de prendre vos vacances au début du mois de septembre, parce que c'est à ce moment-là que tout le monde revient, il y a une forme d'effervescence, et comme les gens étaient en vacances, en général, ils ont perdu le fil, ils sont un peu perdus, il faut leur réexpliquer ce qui s'est passé. Donc septembre n'est pas... pas la meilleure période pour prendre vos vacances, c'est plutôt celle où vous devez encore rester pour dire que vous avez avancé sur des sujets stratégiques pendant les vacances. Mais ensuite, fin septembre, début octobre, là, c'est mieux, c'est plus propice pour prendre des vacances en hors-saison. Et non seulement ça l'est vis-à-vis du travail, mais surtout vis-à-vis des lieux touristiques, puisqu'il y a beaucoup moins de... touristes dans les lieux de villégiature, donc les prix sont redescendus, aussi bien sur le transport que sur l'hébergement, et comme on l'a vu avec la récente canicule, les températures seront sans doute beaucoup plus agréables. En tout cas, elles l'étaient sur les années précédentes. Et à cette période, en fin septembre, début octobre, et même en début novembre, on peut encore avoir du beau temps dans certaines régions de France, notamment dans le sud, avec des températures beaucoup plus supportables, sans qu'elles soient trop redescendues. Avant de passer à la partie où on va Parler de comment partir en vacances intelligemment, il faut que l'on parle d'argent. Parce qu'au fond, la vraie question, ce n'est pas tant de partir ou non, c'est votre rapport au budget en ce qui concerne ce poste de dépense si particulier qui est celui des vacances. Si vous partez, on l'a dit, il faut vraiment avoir les moyens de partir. Et quand je dis vraiment, c'est que cela ne met pas en danger votre budget mensuel. Si cela dépasse largement votre budget mensuel, eh bien ce n'est pas une bonne idée de partir, même si vous avez l'impression d'avoir les moyens. Alors comment on fait pour avoir vraiment les moyens de partir ? C'est très simple, on met de côté tout au long de l'année. On prévoit un budget. Moi, c'est ce que je fais. Tous les mois, je mets un peu de côté sur un compte à part, sur une enveloppe à part. C'est mon épargne vacances. Et quand j'ai envie de partir, je débloque cette épargne. Je sais qu'elle sert spécifiquement à ça et je ne pars pas si je n'ai pas les fonds suffisants. Et à ce sujet, je vais faire une petite digression sur ce que j'appelle les stades d'aisance. Parce qu'aisance financière, ça ne veut pas dire, comme je l'entends souvent, qu'on ne regarde pas ses comptes. ou du moins ça ne veut pas dire qu'on n'a pas de budget. C'est important de faire un budget, de suivre ses dépenses, ne vous méprenez pas sur ce que je dis. Mais je trouve que dans l'aisance financière, il y a plusieurs stades. Le premier stade d'aisance, c'est celui où on ne regarde plus le prix des courses alimentaires. Dans mon cas, j'ai acquis suffisamment d'aisance pour être dans ce cas. Alors ça ne veut pas dire que je ne fais pas de budget. J'ai un budget course qui est très généreux, mais qui me permet justement de ne pas regarder les prix. quand je prends les produits en rayon ou plutôt quand je les mets dans mon panier numérique pour me faire livrer mes courses. Sur ce plan-là, je ne me prive pas. Ensuite, sur le deuxième stade d'aisance financière, c'est celui où on ne regarde plus les prix à la carte quand on est au restaurant. Si on a envie de prendre le plat le plus cher au restaurant, eh bien, on le prend sans se soucier de la facture, la note finale. Et puis, le troisième stade d'aisance est celui de ne plus regarder le prix pour les vacances. Je vous avoue que je ne suis pas encore à ce stade-là, parce que c'est un palier qui est quand même relativement élevé. Et attention, quand je dis ne pas regarder le prix des vacances, ce n'est pas de dire YOLO, advienne que pourra, partir en vacances et finir à découvert à la fin du mois. Ne plus regarder pour les vacances comme stade d'aisance financière, c'est partir en vacances, faire des dépenses pour cela, parce que c'est une dépense qui est devenue négligeable dans le budget. Et c'est très différent de ne pas regarder du tout ses comptes en banque. C'est une confusion très fréquente, quel que soit le stade d'aisance, que ce soit pour les courses, pour le restaurant ou pour les vacances. Mais il faut vraiment faire la différence entre ne pas regarder ce qu'on dépense pour les vacances parce que ça a un impact neutre sur le budget, et ne pas regarder ce qu'on dépense pour les vacances. parce qu'on est dans le déni et que finalement on se retrouve à serrer les dents en fin de mois et devoir rogner sur un autre poste de dépense quand ce n'est pas un poste de dépense qui touche à des choses vitales comme la nourriture ou le logement. Voilà pour le rapport au budget. Maintenant qu'on a posé ça, on peut parler de la vraie question qui est si vous partez en vacances, comment est-ce qu'on part comme les gens vraiment aisés ? Comme je vous le disais, si vous avez... écouté l'épisode 31, comment ma vie a changé après mon ascension sociale, je ne pars plus en vacances que dans des endroits plutôt confortables, donc dans des hébergements type relais et châteaux. Et derrière cette habitude, il y a une anecdote. Il y a quelques années, j'étais en fin de première année à l'école de l'air, c'était les vacances d'été, et j'étais partie en voiture en Espagne. Et j'ai terminé mon périple. en remontant par le Pays Basque pour aller voir des amis de mes parents qui habitaient en Gironde. Et je n'avais pas du tout prévu d'hébergement parce que je pensais qu'ils allaient pouvoir m'héberger. En l'occurrence, ils m'avaient dit « viens nous voir, on pourra t'héberger chez nous » . Et manque de chance, la semaine où j'avais prévu de passer chez eux, ils ne pouvaient pas m'héberger parce qu'ils hébergeaient déjà d'autres amis. Et donc je me suis retrouvée à devoir chercher un logement par moi-même. Les hôtels du coin étaient un peu miteux et je me suis dit autant aller au camping. J'avais une tente dans ma voiture au cas où, j'avais prévu le coup. Et à l'époque, dormir sous tente ne me dérangeait absolument pas parce que, comme je vous l'ai dit, j'étais en école militaire et dès qu'on partait en terrain, eh bien on dormait sous tente. Et en plus, les tentes militaires, c'est vraiment rustique, c'est des vieux trucs qui ont 40-50 ans, qui ne tiennent plus debout, même si vous les plantez avec toute la bonne volonté du monde. Et autant vous dire qu'avec ma tante Quechua, j'avais l'impression d'être dans un palace, juste parce qu'elle ne s'effondrait pas sur moi. Mais ce que je n'avais pas du tout anticipé, c'était qu'au camping, il y avait des sanitaires communs et je déteste ça. Je déteste l'idée de devoir partager tous ces sanitaires avec des personnes que je ne connais pas. Alors à l'armée, ces situations, ces monnaies courantes, on se retrouve souvent dans ces situations, mais là, c'était particulier. parce que autant... Dormir dans une tente, ça ne me dérangeait pas le moins du monde, je trouvais ça plutôt rigolo. Mais autant me doucher et aller aux toilettes avec des gens que je ne connais pas pendant mes vacances, ça c'était non. Parce qu'il faut comprendre, à l'armée, j'ai été payée pour faire ça. Mais là, au camping, je devais débourser de l'argent de ma poche pour partager des sanitaires avec des inconnus. Et je me suis dit que ça n'était plus possible. Et je me suis fait la promesse depuis ce séjour que la prochaine fois où je partirais et toutes les suivantes, ce serait uniquement dans des beaux endroits. Plus jamais de camping, même plus des hôtels lambda ou des choses comme ça. L'idée, c'était de partir confortablement. pour toutes mes prochaines vacances. Ce faisant... Je suis moins souvent partie en vacances parce que forcément, entre le camping et l'hôtel 5 étoiles, le budget a sensiblement augmenté. Et c'est un point important pour moi. Je préfère partir moins, mais mieux. Concrètement, on, alors quand je dis on, c'est moi et mon conjoint, on part une semaine en relais à les châteaux environ une fois tous les deux ans. Les autres fois, on part dans, en tout cas, on part pas pour aller dans des Airbnbs, mais quand on réserve un Airbnb, c'est plutôt un... beaux logements avec des prestations haut de gamme. Donc la première chose pour maîtriser son budget, ou du moins pour partir en vacances de manière qualitative, c'est de partir moins souvent, mais mieux. Autre option pour partir à moindre frais, c'est de partir moins loin, puisqu'il faut savoir que les deux postes de budget qui sont les plus élevés, ce sont l'hébergement. Bon, là, il est question de partir, mais c'est aussi le transport. Et on peut faire des économies en partant moins loin. On peut très bien... prendre un lieu en hébergement, un hôtel à une heure de chez soi ou même à une demi-heure de chez soi. Et ce n'est pas parce qu'on n'est pas loin de chez soi que ça n'est pas des vacances. Et ensuite, on peut aussi décider de partir, de mutualiser les frais avec d'autres personnes. Notamment, plus on part nombreux, plus on peut mutualiser les frais, notamment les frais d'hébergement. Et vous pouvez par exemple envisager de louer une belle maison ou un beau logement. soit grand, avec de belles prestations, mais avec un groupe d'amis, plutôt que de partir seul ou juste en couple. C'est un peu ce qu'on fait, nous, dans une certaine mesure. Tous les ans, on part à Lille-Doléron, et la raison pour laquelle on part là-bas, c'est parce qu'on a des amis qui louent une maison pendant un mois et qui nous invitent à passer une semaine avec eux sur ce temps-là. Alors, quand on arrive sur la semaine où on est invité, Non. ne demandent pas de payer les frais d'hébergement. On leur a proposé, mais ils refusent systématiquement. Mais par savoir vivre, on insiste quand même pour prendre en charge les courses de la semaine. Et puis, on arrive toujours avec quelques cadeaux pour les remercier de nous accueillir. Mais voilà, en conséquence, sur ces vacances-là, on n'a pas de budget hébergement à débourser. On a seulement un budget transport qui inclut le trajet en voiture, l'essence, le péage et la nourriture pour cinq personnes au lieu de deux. Et ce faisant, ça nous permet de partir dans un bel endroit, de déconnecter, de passer des vacances agréables avec des personnes qu'on apprécie. Et puis, j'en profite pour dire que ça, c'est un point important. Quand vous partez en vacances avec des gens, il faut aussi que les gens avec qui vous partiez soient intéressants, soient faciles à vivre et qu'ils partagent vos goûts. Sinon, ça peut compliquer la chose. Mais dans tous les cas, quelles que soient les astuces que vous décidez d'appliquer pour maîtriser votre budget, que ce soit partir moins, Partir moins loin ou partir avec d'autres personnes pour mutualiser les frais. L'idée générale, le but quand on part en vacances, ce n'est pas non plus de dépenser toutes ces économies dans ses départs en vacances. C'est toujours bon à prendre de pouvoir faire des économies quand c'est possible. Puisque partir en vacances comme quelqu'un d'aisé, ça ne veut pas forcément dire partir dans des lieux ostensiblement luxueux, qu'on s'entende. D'ailleurs, si vous avez... l'envie, l'ambition de partir dans des lieux très luxe, dans des beaux hôtels, dans des hôtels 5 étoiles, dans des palaces, posez-vous toujours la question de pourquoi vous voulez partir dans ces lieux-là. Est-ce que c'est parce que vous appréciez vraiment l'expérience que ça offre, ou est-ce que c'est parce que vous avez envie de faire plein de photos pour les poster sur les réseaux sociaux ? Si c'est la deuxième raison, je pense que vous devriez oublier. Vous perdez votre temps, en fait. C'est juste pour faire des photos pour les réseaux sociaux. Vous entrez dans n'importe quel hôtel, vous y allez avec un ami, vous lui demandez de vous prendre en photo, vous postez ça sur les réseaux sociaux et vous faites croire que vous avez passé une nuit dans un bel hôtel. Ça n'a aucun intérêt. Le vrai intérêt des hôtels de luxe, c'est vraiment l'expérience que ça offre. C'est l'absence de charge mentale que vous avez quand vous arrivez sur les lieux, que vous avez un voiturier qui vous gare la voiture. C'est le fait... que quand vous entrez dans votre chambre, vous avez un mot d'accueil personnalisé avec votre nom. Vous avez déjà vos bagages qui ont été montés en chambre. Vous avez le lit qui est refait deux fois par jour. Vous avez les prestations des lieux, des chambres qui sont haut de gamme. C'est ça le vrai luxe qu'on ne peut pas sentir, qu'on ne peut pas palper à travers de simples images sur les réseaux sociaux. En réalité... partir comme les gens aisés, comme les gens riches, ce n'est pas juste partir en hôtel 5 étoiles en ayant pris des billets en première classe, parce que ça, n'importe quel plouc peut le faire avec un crédit de consommation, mais la vraie différence, c'est sur place. Et c'est aussi quelles habitudes vous avez et surtout quel choix de destination vous faites. Parce que les gens aisés, ceux qui ont un certain capital culturel, je ne parle pas des gens qui sont juste riches et qui n'ont aucun capital culturel et qui même avec de l'argent partent comme des pauvres, les gens qui ont un certain capital culturel, ils ne partent pas aux mêmes endroits que les autres. Parce que je rappelle que dans l'aisance sociale, il n'y a pas que l'argent, il n'y a pas que le capital économique, il y a aussi le capital culturel, c'est-à-dire votre niveau de culture générale, vos habitudes culturelles. et aussi le capital social, c'est-à-dire la qualité de vos contacts. Et les gens qui ont cette aisance-là, ils ne partent pas dans les mêmes destinations que le reste de la population, que les classes moyennes ou populaires. Puisque ces fameuses classes moyennes et populaires, quand elles partent en vacances, elles ont tendance à se masser là où tout le monde va. Que ce soit les grandes capitales, pour aller visiter les sites touristiques ultra connus, tous les souristes étrangers qui viennent en France, ils viennent pour aller voir la Tour Eiffel, le Louvre. Et si vous êtes français et que vous appartenez à la classe moyenne, vous irez sans doute à Londres pour aller voir la relève de la garde à Buckingham Palace. Franchement, ça n'a aucun intérêt. Il y a tellement d'autres sites peu touristiques à voir à Londres. Si vous voulez voir la relève de la garde, vous regardez une vidéo sur YouTube, c'est largement suffisant. Ou alors, les gens, la foule a tendance à aller se masser dans des destinations. réputées comme étant celles de la Jet Set en espérant faire comme les riches alors que ça ne fonctionne pas du tout. C'est le cas de destinations comme Ibiza, Mykonos, Saint-Tropez. Voilà, ce sont des endroits où on peut retrouver plein de personnes qui ont les moyens. Quoique je pense qu'elles ont déserté ces endroits du fait de l'afflux massif de personnes qui n'ont pas les moyens, justement. Mais les gens qui ont les moyens, en réalité, toutes ces destinations-là, Ibiza, Mykonos... Et Konos, c'était des destinations qui étaient prisées par une certaine élite il y a plusieurs années, voire plusieurs dizaines d'années. Et quand ça s'est su que les gens branchaient aller là-bas, même si je n'aime pas le terme de brancher, et quand ça s'est su, tout le monde s'est massé là-bas. Et le temps que ça se fasse, que tout le monde se masse dans ces destinations, les élites, elles, sont allées dans d'autres destinations que vous ne connaissez pas encore, mais qui vont sûrement émerger dans les années qui viennent. Et le pire, c'est que les gens ne savent pas. pas, alors il y a encore des gens riches à Saint-Tropez, à Mykonos, peu importe, mais ce que les gens de la classe moyenne ou populaire ne savent pas, c'est que même dans ces endroits-là, les lieux sont ségrégés entre ceux qui sont destinés aux gens qui sont vraiment riches, qui ont vraiment les moyens, et les autres, notamment à travers les hôtels, les clubs fermés dans lesquels on n'entre que quand on a les moyens et les tickets d'entrée sont suffisamment élevés pour dissuader le tout venant. Même chose pour les restaurants qui ne sont pas les mêmes non plus en fonction des moyens que vous avez. Donc je disais que les élites finalement elles sont parties dans des endroits plus confidentiels, plus discrets. Et vous me direz mais quels sont ces endroits confidentiels ? Quels sont ces endroits secrets ? La réalité c'est que ça ne sert à rien d'essayer de savoir quels sont ces endroits parce qu'il y en a plein. Je ne vais pas vous donner une destination précise. 1. Parce que je n'ai pas de... connaissance de lieux ultra branchés qui sera la prochaine destination tendance dans quelques années quand la foule aura pris connaissance que les gens riches vont là-bas. Mais dans tous les cas, si vous voulez destination confidentielle, le plus simple c'est d'aller dans des endroits où personne ne va. Je lisais d'ailleurs un article à ce sujet sur le phénomène de coolcation. Je ne sais pas si j'ai bien la prononciation, mais c'est l'idée de partir en vacances dans des endroits où il fait frais, notamment certaines destinations. peu touristiques en France comme le Jura ou les Vosges qui sont des régions montagneuses mais qui offrent l'avantage de pouvoir passer ses vacances dans des endroits où les températures sont raisonnables et l'article en question disait que ces régions-là étaient plutôt investies par des personnes de catégories socioprofessionnelles supérieures qui cherchaient déjà de la fraîcheur et qui avaient anticipé ce phénomène et à la faveur des fortes températures ces endroits commencent à gagner un certain attrait qui est tout à fait compréhensible. Alors je vous parlais des hôtels relais et châteaux qui ont ma préférence. Ce que j'ai remarqué en tout cas, c'est que quand on va dans ce type d'endroits, c'est souvent dans des endroits plutôt isolés. En l'occurrence, les derniers, on avait séjourné. L'un était pas très loin de Nice et l'autre dans le Gers. Et d'ailleurs, à ce sujet, puisque le Gers m'y fait penser, c'est une région viticole pas très connue, mais c'est une région viticole. Une des manières de faire du tourisme culturel, c'est de faire de l'euno-tourisme. Notamment dans le Gers, on avait visité plein de domaines viticoles. C'était très sympa. En plus, on était partis hors saison, fin octobre, début novembre. Il faisait encore beau. Et à cette période, les vignerons sont hors période estivale, ils sont beaucoup plus disponibles pour accueillir des visiteurs, notamment pour faire des dégustations. Donc ce qu'on a fait, c'est qu'on est allé faire des dégustations de vin directement chez le producteur. Alors évidemment, à chaque fois, on a acheté un carton, voire plusieurs. Et ça nous a permis de nous constituer un stock de bouteilles de vin qu'on a pu servir à nos amis pendant pratiquement un an. Ça nous a permis aussi de découvrir des nouveaux cépages, des nouveaux domaines. Et je précise à toutes fins utiles que l'alcool est dangereux pour la santé et que c'est à consommer bien évidemment avec modération. Dans les autres types de tourisme que vous pouvez faire, vous pouvez visiter les châteaux de la Loire. Il y a très peu de gens dans les châteaux alors que notre patrimoine français regorge de ce type de pépites. C'est vraiment intéressant d'aller visiter ces lieux culturels et encore une fois, si vous ne pouvez pas ou ne voulez pas partir des châteaux, ne serait-ce qu'en Ile-de-France, il y en a plein. Je l'ai dit parce que je sais qu'une partie non négligeable de l'audience habite en région parisienne. Et en région parisienne, vous avez plein de châteaux. Vous avez le château de Chantilly dans l'Oise. Alors l'Oise n'est pas exactement en Ile-de-France, mais c'est accessible en TER depuis Paris. Vous avez le château de Fontainebleau, le château de la Malmaison, Vaulevicomte. Je ne sais plus si c'est en région parisienne, mais il me semble que oui. Voilà, il y a plein d'endroits culturels à visiter. C'est surtout ça l'idée, c'est de visiter des endroits qui vont vous permettre d'améliorer votre culture générale sans avoir à dépenser un budget fou. En termes de rapport qualité-prix, les visites de châteaux, de sites historiques, ça vous permet d'avoir un rapport qualité-prix exceptionnel ou plutôt le fameux value for money dont je vous parlais dans un précédent épisode. Je crois que c'était un épisode parlons argent, je ne sais plus lequel. Mais dans tous les cas, quand vous visitez des châteaux, vous faites du tourisme et vous enrichissez votre capitale culturelle puisque vous apprenez sur l'histoire de France. Et puisqu'on parle de joindre l'utile à l'agréable, je peux vous donner un dernier compromis que j'ai moi-même déjà fait. Notamment, si vous décidez d'aller visiter des biens immobiliers pour investir, vous n'êtes pas obligé de visiter et d'investir uniquement à côté de chez vous. Vous pouvez élargir vos horizons et en faisant cela, vous pouvez faire d'une pierre deux coups. vous pouvez visiter un bien d'une part et en profiter pour faire un peu de tourisme en même temps dans la région que vous aurez choisie, surtout si vous investissez en... une certaine distance de chez vous. Et c'est important, ça va de pair finalement de faire cette visite presque touristique en même temps que la visite immobilière parce qu'on dit souvent qu'il y a trois critères pour choisir un bien, l'emplacement, l'emplacement et l'emplacement. Et justement, vous rendre sur place vous permet de vous rendre compte du dynamisme réel de la ville dans laquelle vous envisagez d'investir. Et c'est une très bonne pratique pour savoir si ça vaut le coup d'investir dans un secteur ou une ville particulière. Et en faisant cela, vous avancez à la fois sur votre patrimoine et vous vous enrichissez culturellement sur ce même déplacement. On en vient à la fin de cet épisode. Et au fond, les vacances, je trouve que c'est une période qui est particulièrement propice pour s'élever socialement. Et ce, justement parce que c'est une période qui est très marquée par les grands mouvements de foule, les grands mouvements de masse. Et dès lors que vous faites différemment des autres, c'est sans doute le signe que vous êtes dans la bonne direction. Pour récapituler ce qui a été dit dans cet épisode, premièrement, vous n'êtes pas obligé de voyager pour partir en vacances. Vous n'êtes même pas obligé de prendre des vacances. Mais dans tous les cas, il vaut mieux ne pas voyager et garder des finances saines plutôt que de voyager et se mettre dans le rouge. Et ce temps libre que vous avez, que vous partiez ou pas, c'est une bénédiction que vous avez. C'est du temps libre que vous avez pour investir sur vous, pour investir dans vos projets, dans vos compétences. dans votre enrichissement culturel, dans votre santé ou même pour avancer sur votre travail et pouvoir profiter du calme estival pour avancer efficacement sur des dossiers stratégiques. En deuxième lieu, si vous avez vraiment les moyens de voyager ou quand vous aurez les moyens, vous avez plusieurs options. Pas besoin d'aller dans des palaces, on peut très bien voyager avec un budget modeste et s'enrichir culturellement. Mais pour ça, il faut sortir des sentiers battus, remettre en question vos habitudes, y compris pendant les vacances, et prendre de nouvelles habitudes, ou plutôt des nouvelles manières de voyager. Et je redis une chose parce que c'est vraiment important, ce qui est honteux, ce n'est pas de ne pas partir en vacances, ce n'est pas de ne pas avoir les moyens de partir, c'est de partir pour faire croire que, pour faire des belles photos Instagram, alors que derrière, on mange des pâtes et on se met dans le rouge. Pour ma part, j'ai fait le choix pendant longtemps de ne pas partir en vacances, de privilégier mes finances personnelles et de choisir de partir plus tard au moment où c'était opportun. Et même encore aujourd'hui, je fais attention quand je pars en vacances et surtout, je pars peu, mais je pars mieux. Si vous aussi, vous voulez apprendre à faire différemment de la masse, apprendre à faire à contre-courant pour vous donner une chance de ne pas finir... comme la moyenne des gens, si vous voulez aller plus loin et de manière structurée et accompagnée, c'est pour cette raison que j'ai créé le programme de Mentora Athéna. Le programme de Mentora Athéna, pour vous en parler un peu plus en détail comme je l'avais promis en introduction, repose sur trois volets. Le premier volet, c'est la formation entièrement en ligne dans laquelle j'ai structuré toute ma méthode, la méthode qui m'a permis de passer d'un milieu très modeste au milieu aisé. Ce sont toutes les connaissances que j'ai accumulées pendant 15 ans après avoir fréquenté un certain nombre de milieux élitistes, notamment une grande école, des institutions prestigieuses comme des missions diplomatiques, l'hôtel de Matignon, mais aussi l'armée française en tant qu'officier. Le deuxième volet, c'est la partie collective avec des séances de groupe, des séances thématiques, des séances où je réponds en direct à vos questions toutes les semaines. Ainsi que l'opportunité d'intégrer un réseau de femmes ambitieuses avec qui vous pourrez partager vos objectifs et qui partageront sans doute vos ambitions. Et le troisième volet, c'est l'accompagnement individuel puisque dans le cadre du programme, vous bénéficiez de trois séances de mentorat individuel avec moi-même dans lesquelles je vous guide, je vous transmets toutes mes connaissances, je vous offre ce regard extérieur que vous ne pouvez pas avoir en écoutant un simple podcast ou en scrollant sur Instagram. Et ces trois volets, ils permettent de bénéficier d'un accompagnement en profondeur et sur la durée, puisque le programme dure 12 mois, et d'accéder à tout le socle de connaissances qui sont les fondations d'une véritable ascension, à savoir le fait de se fixer des objectifs, l'état d'esprit, le capital culturel, le capital social et la gestion des finances. Et bien évidemment, on parle un peu de loisirs et de vacances, c'est d'une toute petite partie, mais elle est présente, bien évidemment. Comme je vous le disais en préambule, le podcast passe désormais à un rythme bimensuel. Donc si vous souhaitez, si vous voulez de la continuité et surtout un vrai cadre pour avancer, parce que c'est ça la plus-value du programme, c'est d'avoir une structure et un cadre, c'est dans le programme Athéna que ça se passe. Les portes ne sont pas toujours ouvertes. J'ouvre la possibilité d'intégrer le programme environ une fois par mois à partir de maintenant. Ça se passe à des échéances bien définies. Et surtout, le programme n'est accessible que sur candidature pour préserver la qualité des personnes, des élèves qui sont dans le programme. Le lien pour candidater sera dans la description. Dans tous les cas, si cet épisode vous a plu, je vous invite à laisser une note et un commentaire 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée. J'ai écouté récemment des hôtes de podcast qui disaient que ça aide à faire grandir le podcast et à continuer le podcast. Alors en l'occurrence... que vous mettiez des notes ou pas, je continuerai à faire le podcast. Mais je ne vous cache pas que ça m'apporterait une certaine forme de satisfaction si vous faisiez cela, si vous ajoutiez une note 5 étoiles, éventuellement un commentaire. Donc un grand merci à toutes celles et ceux qui ont déjà pris le temps et la peine de le faire. Et un remerciement également à toutes celles et ceux qui le feront à l'avenir. Et quant à moi, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une excellente journée ou une excellente soirée, et je vous dis à très bientôt pour un prochain épisode d'élégance et ambition.