Speaker #0Coucou, belles magiciennes ! Bienvenue dans ce 91e épisode d'Elles et la Lune. Aujourd'hui, on est au 19e jour du cycle lunaire, en lune descendante, dans l'archétype de la mer, même si, soyons honnêtes, depuis la pleine lune du 1er février, je sais pas pour vous, mais moi j'ai carrément basculé en période de l'enchantresse. Et ça tombe super bien, parce que c'est exactement de ça qu'on va parler aujourd'hui. Alors installe-toi confortablement ou pas, parce que justement... Le sujet d'aujourd'hui, c'est pourquoi tu n'arrives pas à t'installer confortablement, que ce soit pour méditer, que ce soit simplement pour te reposer. Bienvenue chez Elles et la Lune, la voix qui brise le silence et rallume ta puissance. Ici, on coupe les chaînes, on parle vrai et on se relève ensemble. Je suis à nous, surhuvante devenue guide, et je t'emmène là où tu reprends ta place. Et maintenant ? Place à l'épisode du jour. Ok, je vais te raconter un truc qui m'est arrivé dimanche dernier. Un truc tellement down que j'ai failli le garder pour moi. Mais bon, tu me connais, la vulnérabilité, c'est mon truc. Donc voilà, dimanche 1er février, jour de pleine lune en Lyon. Et là, petite parenthèse pour celles qui ont suivi cette pleine lune, elle n'était pas là pour rigoler. Genre, elle est arrivée avec un message. hyper clair. Coucou ma belle, on va faire un petit nettoyage énergétique en profondeur, mets ta ceinture. Bah moi, dimanche matin, je me réveille et je ne suis pas arrivée à sortir de mon lit. Pas parce que j'avais la flemme, j'ai toujours 25 000 choses à faire, pas parce que je voulais flemmarder au lit, non. Mon corps a littéralement refusé de bouger. Truc de dingue. Et là, dans ma tête, je me suis dit, Hanouk. T'es coach en régulation du système nerveux, spécialiste du féminin sacré, tu devrais être préparée à ce genre de trucs, un minimum. Eh ben non, la pleine lune, elle s'en fiche complètement de ton CV. Elle arrive, elle fait son boulot, et toi, tu la fermes et tu dors, point. Mais c'était incroyable, c'était comme si quelqu'un avait débranché la prise. Zéro énergie, zéro force. Juste une fatigue tellement profonde que même ouvrir les yeux me demandait un effort surhumain. J'avais l'impression d'être un téléphone à 1% de batterie qui refuse de s'allumer tant qu'il n'a pas été rechargé au moins jusqu'à 50%. Eh bien, tu sais ce que j'ai fait ? J'ai dormi toute la journée. Pas un petit somme de deux heures façon power nap. Non, non, toute la journée. Je me réveillais, j'allais aux toilettes. Merci quand même mon corps. Je retournais me coucher et ça en boucle. Alors mon compagnon, il est passé me voir. Il me dit « ça va ? » Moi, j'étais là « hum, il m'a demandé si je voulais manger, hum, non. » Et puis finalement, il m'a dit « ok, je te laisse. » Franchement, il mérite une médaille. À un moment, dans un de mes moments de conscience, j'ai une pensée qui m'a traversé l'esprit. C'était comme si mon corps et mon mental étaient en mode « reset total » . Comme un ordinateur qui surchauffe et qui se met en veille forcée pour ne pas griller. Ou bien alors que... C'est le moment où ton téléphone te dit « mise à jour du système en cours » . N'éteignez pas votre appareil. Sauf que là, c'était carrément l'univers qui me faisait la mise à jour. Et je n'avais pas le choix d'appuyer sur « plus tard » . La pleine lune avait décidé « bon, ma belle, toi, là, tu t'arrêtes maintenant et tu ne discutes pas » . Et tu sais le pire ? Pardon, le plus révélateur ? Aujourd'hui, on est vendredi. Ça fait cinq jours. Et je commence seulement maintenant à émerger, à me sentir de nouveau habité dans mon corps, à pouvoir aligner deux pensées cohérentes sans que mon cerveau me dise « Non, mais attends, on n'a pas fini le reset là ! » Et je t'assure, je n'ai plus aucune motivation. Mon esprit qui vagabonde à droite, à gauche, comme si on était au début du printemps, tu sais, puis que tu as juste envie d'aller regarder les fleurs qui poussent et puis écouter les oiseaux qui siffloient. Cinq jours pour une pleine lune qui a duré... une nuit, mais dont l'impact, lui, a duré mais presque une semaine. Alors là, tu te dis peut-être, attends Anouk, t'es coach en régulation du système nerveux, tu parles de cycle lunaire, de féminin sacré, de s'aligner sur son énergie, et toi-même tu t'effondres pendant 5 jours ? Eh ben oui, parce que même moi, avec tout ce que je connais, mes outils, mes années de travail sur moi, Mon corps a encore des choses à me dire. Heureusement, tu me diras. Et celle-ci, elle était très claire. Tu ne peux plus continuer comme ça. Je te mets en pause de force si nécessaire. Et tu sais ce qui est dingue ? C'est que maintenant, avec le recul de ces 5 jours, ça fait 5 jours maintenant, je réalise que ce reset était exactement ce dont j'avais besoin. Que cette pleine lune en lion, le signe du cœur, de la puissance, de l'authenticité, était venu me dire « Arrête de faire. Reviens à ton être. » Mais voilà, mon système nerveux, lui, il n'était pas du tout prévu au programme. Parce que pour lui, s'arrêter égale danger. Et il a fallu que la pleine lune, l'univers, mon corps, se mettent tous d'accord pour me mettre KO et me forcer à me reposer. Et je suis prête à parier que toi aussi, tu as déjà vécu ça. Peut-être pas de la même manière, peut-être pas pendant 5 jours, peut-être pas à cause d'une pleine lune, ou peut-être que si, et dans ce cas, on se comprend. Mais c'est moment où ton corps te crie stop et où toi tu continues quand même jusqu'à ce que t'aies plus le choix. Alors aujourd'hui, on va décortiquer ensemble pourquoi ton système nerveux interprète l'inaction comme un danger. Pourquoi il attend d'être à bout ou qu'une pleine lune puissante vienne tout basculer pour t'obliger à t'arrêter. Alors c'est pas pour te faire culpabiliser, pas pour te dire « regarde, t'es cassé, tu dois te réparer » . Non, non, c'est juste pour... comprendre pour que tu te dises « Ah, ok, donc c'est pas moi qui suis à côté de la plaque. Il se passe juste quelque chose de très logique dans mon corps. Et oui, les pleines lunes, c'est pas juste pour faire joli sur Instagram. Mais ça, tu le sais. Alors c'est parti. Replongeons-nous quelques années en arrière. Ou quelques mois. Ou peut-être même quelques jours pour certaines d'entre nous. Tu étais dans une relation toxique ou en plein burn-out ? ou dans un environnement de travail hyper toxique ou dans une famille où tu devais constamment être sur tes gardes. Et dans cet environnement-là, ne rien faire égale danger réel. Laisse-moi te donner des exemples concrets. Dans la relation toxique, par exemple, si tu t'assieds tranquillement, ton ex te dit « Ah bah, c'est ça, profites-en pendant que moi je bosse. » Combien de fois je l'ai entendu ça ? Pendant que je m'occupais des enfants ? Le soir, mon ex pervers narcissique, il rentrait. Ouais, t'as encore passé toute ta journée à boire du café ? Crétin va. Si tu prenais cinq minutes pour toi, c'était interprété comme de l'égoïsme. Si tu te reposais, t'en faisais jamais assez. Ça, c'était pour la relation toxique. Si t'étais en burn-out, c'était autrement. Si tu ralentissais, tu risquais de perdre ton poste. Si tu prenais une pause, tu te faisais dépasser par les collègues. Si tu levais le pied, tu étais moins performante. Toujours avec l'épée de Damoclès qui te disait « mets ma cocotte » . Si ça ne va pas pour toi, il y en a 25 qui attendent derrière la porte. Voilà, ça c'est le truc aussi qu'on entend malheureusement trop souvent. Et peut-être aussi dans ta famille d'origine. Si tu restais tranquille, on te reprochait d'être fainéante. Si tu ne faisais rien, tu n'avais pas de valeur. L'amour était conditionné à ce que tu faisais, pas à qui tu étais. Alors ton système nerveux ? ce petit génie de la survie a encodé une équation très simple. Immobilité égale vulnérabilité égale danger. Et à l'inverse, mouvement égale activité égale sécurité. Autrement dit, tant que tu bouges, tant que tu fais, tant que tu produis, tu es en sécurité, tant qu'on peut te presser comme un citron surtout. Ou du moins, c'est ce que ton corps croit. Le système sympathique, il est bloqué en position « on » . Maintenant, on peut parler un peu neurobiologie. Alors promis, je vais rendre ça sexy. Ton système nerveux autonome a deux branches principales. Le sympathique, qui représente l'accélérateur, combat, fuite, action. Et le parasympathique, qui est le frein, repos, digestion, récupération. Chez toi, chez moi, chez la plupart des femmes en survie subtile, L'accélérateur est resté coincé. Tu vois, un peu comme dans les films quand ils veulent balancer une voiture dans un lac et puis qu'ils mettent un truc sur l'accélérateur pour surtout pas qu'elle freine. C'est un petit peu ce qu'on fait avec les femmes. On va reprendre l'exemple de la voiture. Imagine que tu conduis une voiture avec le pied en permanence sur l'accélérateur. Même quand tu es à l'arrêt au feu rouge, le moteur tourne à fond. Ça chauffe, ça vibre, ça consomme de l'essence comme une folle. C'est exactement ce qui se passe dans ton corps. Résultat, hypervigilance permanente. Tu scans en permanence les menaces, cortisol et adrénaline en roue libre, besoin compulsif de faire quelque chose pour calmer l'anxiété. Est-ce que ça te parle ? Moi, ça a été mon cas, mais pendant tellement d'années. Et quand tu essaies de t'arrêter, quand tu essaies d'appuyer sur le frein, ton corps, il panique. Parce que pour lui, s'arrêter égale perdre le contrôle, égale danger. C'est pour ça que la plupart des... personnes, que ce soit homme ou femme, ont énormément de mal à entrer en état de méditation. Ton cerveau confond repos avec abandon. Et maintenant, la petite cerise sur le gâteau, ou plutôt le pavé dans la mare, c'est plus représentatif. Il y a cette croyance profonde qui s'est installée. Si je ne fais rien, je vais rater quelque chose d'important. Tu la connais, je pense, cette petite voix qui dit « Pendant que tu te reposes, d'autres avancent. Si tu ralentis, tu vas te faire dépasser. Si tu t'arrêtes, tu vas perdre ton élan. » C'est ce qu'on appelle le FOMO du faire. La peur de manquer quelque chose si on n'est pas en mouvement constant. Et je vais te dire un truc. Cette peur, elle est tout à fait légitime. Pourquoi ? Parce qu'elle vient simplement de ton vécu. Elle n'est pas inventée. Elle n'est pas dans ta tête. Sauf que maintenant, t'es plus là-bas, t'es plus dans la relation toxique, t'es plus en burn-out où tu en sors, tu n'es plus dans cet environnement où ne rien faire était puni. Par contre, le problème, c'est que ton système nerveux, lui, il ne le sait pas encore. Alors ce que ça donne concrètement dans ta vie, ça veut dire que tu ne peux pas regarder une série sans scroller sur ton téléphone en même temps. Tu vas remplir chaque minute libre d'une petite tâche. Même en vacances, tu planifies, tu organises, tu optimises. Quand tu t'assieds sans rien faire, ton cœur commence à s'accélérer, tu commences à gigoter dans tous les sens. Tu culpabilises énormément dès que tu te reposes. Et enfin, tu te dis que tu perds du temps si tu ne fais rien de productif. Et tu sais le pire dans tout ça. C'est que tu sais, tu sens que tu devrais te reposer. Tu as lu tous les articles sur le burn-out, l'importance du repos, la régulation du système nerveux, l'importance de bien dormir. Mais quand toi tu essayes, ton corps il te dit non. Alors ce n'est pas une question du tout de volonté, encore une fois. C'est une question de sécurité. L'inaction n'est pas un danger, c'est une... médecine. Je vais te dire quelque chose qui va faire grincer des dents à ta petite voix intérieure. Prête ? L'inaction n'est pas un danger, c'est un acte de rébellion. Attends, je reformule parce que je sens que ton cerveau là, il vient de bugger. Dans un monde qui te crie constamment, fais plus, sois plus, produis plus, ne rien faire est carrément un acte de courage. Laisse-moi encore te challenger sur quelques croyances. Croyance numéro 1, si je me repose, je vais perdre mon élan. La vérité, c'est exactement l'inverse. Parce que plus tu restes en mouvement permanent, plus tu t'épuises. Plus tu t'épuises, moins tu as d'énergie pour créer, pour rayonner et tout simplement pour vivre. Ça on connaît bien, en tant que femme. L'inaction, c'est comme mettre ton téléphone en charge. Tu ne perds pas de temps. Tu recharges tes batteries. Et franchement, tu préfères quoi ? Un téléphone qui fonctionne à 10% en permanence et qui risque de s'éteindre à tout moment ? Ou un téléphone qui se recharge régulièrement et qui peut fonctionner à pleine puissance ? Alors évidemment, c'est facile de penser à son téléphone. C'est beaucoup plus difficile de se représenter ça avec nous-mêmes, avec notre corps et notre mental. Croyance numéro 2, ne rien faire égale être paresseuse. Mais combien de fois est-ce qu'on n'a pas entendu ça ? Alors non, ma chère magicienne, ne rien faire égale être sage somatiquement. Ton corps a besoin de ces moments de rien pour recalibrer ton système nerveux, intégrer les expériences vécues, se réparer au niveau cellulaire et faire le tri dans tout ce que tu as vécu, ressenti, pensé. Tu vois, ça, ça représente beaucoup l'archétype de l'enchantresse. Faire du tri. Se remettre en question, regarder ce qui est utile, ce qui n'est pas utile. Et ça, ce n'est pas de la paresse. Au niveau de ton système nerveux, c'est de la biologie. Et maintenant, je vais te dire, tu le sais certainement, ce qui se passe pendant le sommeil. Pendant le sommeil, ton cerveau fait le ménage. Il trie les informations, consolide les apprentissages, répare les tissus. Et tu sais ce qui se passe quand tu t'arrêtes consciemment pendant la journée ? Eh bien, exactement la même chose. Ça t'est sûrement déjà arrivé au bureau ou bien pendant une période de stress, tout d'un coup de soupirer. Et tu sens le bien que ça te fait, juste ça, juste de respirer, de prendre l'air, d'ouvrir ta cage thoracique, de regarder en l'air et de respirer. Ton système nerveux, il a besoin de ces micro-pauses pour se recalibrer, pour sortir du mode alerte. et pour revenir à la ligne de base. On va passer à la croyance numéro 3. Si je m'arrête, je vais sentir toutes les émotions que j'évite. Ah, alors celle-ci, elle est très inconsciente. Cette croyance-là, elle est... Parce qu'évidemment que si on avait conscience, on gérerait ça différemment. Cette croyance inconsciente, c'est la vraie raison pour laquelle tu ne t'arrêtes jamais. Parce que tu as... peur. Peur de ce que tu vas ressentir quand le bruit s'arrête. On sait ce que c'est quand on rentre à la maison le soir, qu'on est seul ou avec ses enfants et puis que tout d'un coup le bruit s'arrête, les enfants sont couchés et on se retrouve seul avec soi-même. Donc on a peur. Peur de la tristesse qu'on a enterrée sous le fer et souvent ça se ressent vraiment au niveau émotionnel, au niveau physique. Peur du vide que tu as comblé avec l'hyperactivité et peur de la colère que tu n'as jamais osé exprimer. Et ça, c'est souvent quand on a peur le soir, quand on se sent mal, déprimé, qu'on a le blues. Bien quand tu as passé une soirée avec des amis et que tu rentres chez toi et que c'est tout silencieux et tout sombre. C'est ça, c'est toutes ces émotions qui remontent parce qu'il n'y a plus rien pour te changer les idées, pour te changer l'esprit. Je ne sais pas si tu as remarqué. Moi, c'est un truc qui est assez radical. Pendant des années, j'ai eu l'impression que j'avais vu plein de films. Et en fait, j'ai souvent vu le début, et après je me suis endormie, et je voyais le générique de fin. Je me disais, mais ce n'est pas possible, je n'arrive pas à m'endormir, je ne dors pas de la nuit. Mais alors, dès que je me mets devant la télé, je m'endors. Mais pourquoi ? Parce que ton mental, quelque part, ton esprit, il est concentré sur ce qui se passe à la télévision. Donc du coup, il lâche prise. Et du coup, ben voilà, tu t'endors. Et tu sais quoi ? C'est normal d'avoir peur. Vraiment. Je ne te dis pas ça pour te rassurer. Je le pense vraiment. Parce que ces émotions, tu les as enfouies pour une bonne raison. Parce qu'à un moment donné, les ressentir, c'était trop dangereux, trop douloureux ou trop menaçant pour toi. Mais je vais te dire un secret. Ces émotions, elles ne vont pas te tuer. Elles vont juste être là, passées. se transformer, comme des vagues qui arrivent, qui montent, qui culminent et qui redescendent. Tu vois le tableau ? Et puis de l'autre côté, il y a le vide. De l'autre côté de ces émotions, il y a la paix. Alors voilà les paradoxes qui peuvent peut-être tout changer pour toi. Plus tu fuis l'inaction, plus ton système nerveux y reste en alarme. Plus tu acceptes l'inaction et plus tu retrouves ta capacité à agir avec clarté. Je ne sais pas si je suis claire, si tu vois la différence. Agir par peur de l'immobilité égale survie. Agir par choix après t'être reposé, c'est égal à la puissance. L'enchantresse, j'adore cet archétype. Elle ne fuit jamais l'immobilité. Bon, pourtant, elle est super inconfortable, souvent. Mais l'enchantresse, elle ne fuit jamais l'immobilité. Elle habite le vide. Elle sait que c'est dans le silence que la magie opère, que c'est dans l'espace entre deux respirations que la transformation arrive. Elle ne fait pas des choses pour se prouver qu'elle existe, parce qu'elle sait qu'elle existe. Et de cette existence pleine, elle choisit ses actions. Est-ce que tu sens la différence ? Tu te demandes peut-être. Ok, Anouk, c'est bien, j'ai tout ça, mais comment on fait pour apprivoiser cette inaction si elle nous terrorise ? Oui, ça c'est une grande question et je ne la suis longtemps posée. Laisse-moi juste partager l'histoire de deux magiciennes qui ont transformé leur rapport à l'inaction. Alors, je remplace les prénoms, évidemment. Il y avait, par exemple, Sophie, cadre en finance. Quand elle est arrivée, elle ne pouvait pas tenir deux minutes sans consulter ses mails. Même le week-end, même en vacances, son téléphone était comme une extension de son corps. Elle me disait, si je ne réponds pas tout de suite, je vais rater quelque chose d'important. Mon chef va penser que je ne suis pas investie, mes collègues vont me dépasser. Et son corps, il était en alerte permanente. Insomnie, crise d'angoisse, boule au ventre, dès le dimanche soir. Après quatre semaines de travail ensemble, elle m'envoyait cette photo. On la voit assise dans son jardin, les yeux fermés, les mains posées sur ses cuisses. Elle m'a mis ce message avec. 20 minutes. Je viens juste de rester 20 minutes sans rien faire. Et je n'ai pas paniqué. Mon cœur battait normalement. J'ai juste à respirer. Alors ça, c'est un message. Je peux te dire, mais ça me fait tellement plaisir. Parce que je me suis dit, yes, yes, j'ai réussi à apporter. Quelque chose de puissant à Sophie. Aujourd'hui, Sophie, elle dort 8 heures par nuit contre 5 heures avant. Ses crises d'angoisse ont disparu. Elle a mis des limites claires au travail. Elle me dit, j'ai l'impression de me retrouver. Et c'est pas grand-chose. 20 minutes. Tu imagines, 20 minutes. Tu peux les faire même pendant ta pause repas. Et ensuite, je vais te raconter aussi l'histoire de Laure. qui était dans la pharma. L'or, elle m'a dit, lors de notre première séance, alors évidemment, l'or, c'est aussi un prénom fictif, je ne sais pas qui je suis si je ne suis pas en train de faire quelque chose. Mon identité, c'est ce que je fais. Si j'arrête de faire, qu'est-ce qui reste ? D'ailleurs, quand on te demande qu'est-ce que tu fais dans la vie, plutôt que de te demander Quelles sont tes passions ? Quels sont tes hobbies ? Quelle femme est-ce que tu es ? Qu'est-ce que tu aimes ? Non, la première question qu'on pose quand on rencontre quelqu'un, c'est « qu'est-ce que tu fais dans la vie ? » On nous représente, et c'est pour ça qu'on a tellement peur aussi de dire, quand on se retrouve en période de chômage, parce qu'on a l'impression que les gens, et souvent ça n'est pas qu'une impression, même si aujourd'hui beaucoup de gens sont passés par là ou ont des proches qui sont passés par la période de chômage, mais c'est vrai que dans notre société, en Suisse en tout cas, Donc être au chômage, souvent, on a honte parce que c'est comme si on n'avait pas envie de travailler. Ça aussi, on l'a tellement entendu. Oui, mais les gens qui sont au chômage, ils n'ont pas envie de travailler parce que franchement, du travail, il y en a partout. Oui, ça, c'était peut-être il y a quelques années ou il y a des dizaines ou des vingtaines d'années, j'en sais rien. Mais en tout cas, ça fait longtemps que ce n'est plus comme ça. Donc, pour en revenir à ma petite Laure, Laure, elle avait peur du vide. Peur de découvrir qu'il n'y avait rien en dessous de toute son agitation en fait. Quatre semaines plus tard, elle m'a écrit ce message. « Anouk, je commence à comprendre que je suis, même quand je ne fais pas. » C'est dingue. J'ai 42 ans et je découvre ça seulement maintenant. Je découvre que mon existence n'est pas conditionnée à ma productivité, que je peux juste être et que c'est suffisant. Tu sais, ça me touche. Rien que de relire ces témoignages, j'adore. Ça me rassure. Ça me conforte dans le fait que je suis sur la bonne voie et que j'apporte vraiment quelque chose à mes clientes. Et puis ça, c'est le plus beau cadeau qu'on puisse me faire. Voilà, petite parenthèse. Émotion, séquence, émotion, terminé. Alors, qu'est-ce qui a permis cette transformation pour Laure, pour Sophie ? Elles ont appris à dialoguer avec leur système nerveux, à lui montrer tout doucement, étape par étape. que l'inaction n'est pas un danger. Alors évidemment, je ne te parle pas de l'inaction tous les jours de la semaine et puis de plus jamais rien faire du tout et puis se dire « de toute façon, on verra bien, ça va passer » . Évidemment que non, on est d'accord. Mais ces femmes, elles ont compris que le repos n'est pas un luxe, c'est une nécessité. L'immobilité, ce n'est pas de la passivité, c'est de la présence. D'ailleurs, on dit « on n'est jamais aussi bien que dans l'instant présent » . Et c'est dans l'instant présent que tu peux créer ton avenir. Quand tu es consciente, quand tu sais qui tu es, quand tu sais ce que tu aimes. Tu sais comment aussi écouter tes émotions et ton corps. C'est de la présence. Et s'arrêter, ce n'est pas de la faiblesse. C'est vraiment du courage. Dans notre société, et surtout pour une femme, c'est vraiment du courage. Mais ce courage, il est vital. Et surtout, ces femmes, elles ont eu un espace sécurisé pour faire ce travail. Parce que, il faut être honnête, désapprendre des années de conditionnement, ça ne se fait pas toute seule dans son coin. Même moi, je ne l'ai pas fait toute seule dans mon coin. Évidemment que non. J'ai eu des coachs, j'ai suivi des formations, évidemment. Parce que notre système nerveux panique dès qu'on s'arrête. Parce qu'on a été conditionné, comme ça. Quand tu as quelqu'un pour te rappeler que tu es en sécurité et pour te montrer le chemin. Alors écoute-moi bien, ma chère magicienne. Si cet épisode, il résonne en toi. Si tu es épuisé de cette course permanente. Si tu veux enfin t'autoriser à poser ton sac, mais alors sans culpabilité, on est d'accord. Et si t'en as marre d'attendre qu'une pleine lune te mette KO pour te reposer, j'ai créé quelque chose exactement pour toi. Et ça s'appelle justement le repos de l'enchantresse. Et non, c'est pas un énième programme pour apprendre à méditer, ou 10 astuces pour mieux dormir, ou 4 séances d'hypnose pour soulager ton mental. C'est un processus de quatre semaines pour recâbler ton système nerveux, pour passer de la survie, de ce que j'appelle la survie subtile, cette survie dont on n'a pas conscience, c'est pour ça que j'utilise ce mot, donc pour passer de la survie subtile à la sécurité intérieure. Parce que souvent, on se sent très très mal, on a peur de l'avenir, on a peur de plein de choses. Et je vais te dire un truc, c'est uniquement parce qu'on ne se sent plus en sécurité à l'intérieur de nous. Alors on va chercher cette sécurité ailleurs. Le problème, c'est que le ailleurs, que ce soit ton compagnon, tes amis, ta famille, ou l'argent, ou je ne sais pas, il y a plein d'addictions aussi qui sont en rapport avec l'insécurité, justement, qu'on ressent à l'intérieur de soi. Pour retrouver ta sécurité intérieure, pour apprendre à ton corps que l'immobilité n'est pas un danger, mais une médecine. Voilà pourquoi j'ai créé ce repos de l'enchantresse. Je vais te parler un petit peu de ce programme. Donc, c'est quatre modules audio-vidéo que tu suis à ton rythme. Parce que je ne vais quand même pas te rajouter une deadline. Ça serait un peu bête dans ce contexte. Il y a deux hypnoses guidées pour ancrer ce nouveau sentiment de sécurité dans ton corps. Et pas juste dans ta tête. Mais ça, j'ai envie de dire que c'est un bonus. Parce que j'ai voulu créer justement ce programme pour que tu n'aies aucune pression. J'ai tellement entendu en tant qu'hypnoïde. hypnothérapeute, pardon, j'ai tellement entendu en tant qu'hypnothérapeute, oui mais moi l'hypnose ça marche pas sur moi de toute façon j'arrive pas à entrer en méditation on en a parlé plus haut, donc si tu veux ces deux séances d'hypnose je les ai vraiment mises en bonus, si t'as envie de tester ou bien alors si t'es quelqu'un qui a déjà l'habitude de faire des méditations, donc c'est vraiment en plus. Dans ce programme il y a aussi un workbook bien sûr pour intégrer ce que tu découvres au fil des jours et au bout de chaque module il y a un quiz Merci. pour se remémorer un peu ce qui a été vu pendant le module. Donc oui, j'offre évidemment aussi un accompagnement WhatsApp pendant les quatre semaines, parce que tu ne seras pas seul dans ce voyage. Pour moi, c'est super important. J'ai fait beaucoup trop de ces formations ou de ces accompagnements où tu es juste livré à toi-même et puis que tu lâches, parce que tout d'un coup, tu bloques sur un truc et tu as une émotion qui vient. Et l'idée, c'est justement de... d'accepter ces émotions et de les vivre et de les connecter à son corps, savoir d'où ça vient, comment ça se passe, pourquoi, et comment surtout apprendre à les vivre, mais sans paniquer et sans en avoir peur. C'est pour ça que je suis là pendant quatre semaines sur WhatsApp. Alors évidemment que le programme, tu peux le faire dans plus longtemps, il sera à ta disposition à vie, évidemment, mais... Je serai disponible uniquement pendant 4 semaines parce que je ne peux pas non plus me permettre d'être à disposition de toutes mes clientes pendant toute la vie. Donc, simplement, il faudra bien en profiter. Et quand ton système nerveux va paniquer, ça peut arriver, ça va arriver. Et bien comme ça, moi, je serai là. Et j'adore ça. J'ai mis aussi dans ce programme un audio SOS pour les moments où tu sens que tu vas replonger dans le fer par réflexe et surtout pour les moments de stress. Quand tu es au travail, que tu commences à perdre les pédales, c'est un audio. Alors évidemment, la première fois, les premières fois, tu peux écouter l'audio. et puis après, c'est une technique en fait, plus qu'un audio. Et tu vas pouvoir savoir comment gérer les moments où tu es vraiment en stress. Donc, le prix de cet accompagnement est de 467 francs suisses. Alors, il reste quelques places pour ce mois-ci. Parce que quand je fais un suivi WhatsApp, je vais être à disposition. Donc, je bloque 8 places par mois. Et c'est aussi pour cette raison que je ne fais les suivis WhatsApp que pendant les 4 semaines. Pour pouvoir après continuer avec les personnes qui s'inscrivent. le mois d'après. Le lien se trouve sous cet épisode où tu peux m'écrire directement par message sur Instagram ou par mail sur mon site internet, bien sûr. Et si tu hésites encore, si tu te dis « Oui, mais moi c'est différent, mon cas est particulier » , envoie-moi un message qu'on en parle vraiment. J'ai des séances de 30 minutes gratuites que je mets à ta disposition pour pouvoir en parler. Et pourquoi est-ce que je fais ça ? Parce que... J'ai vécu tout ça et je suis tellement heureuse d'en être sortie. Et parce que tu mérites de vivre sans ce sentiment permanent que tu dois faire pour exister, d'avoir peur du lendemain et d'être en insécurité intérieure. Tu mérites le repos, tu mérites la paix, tu mérites d'être tout simplement et je t'assure que ça va améliorer aussi tout ce qui est relationnel. Parce que quand tu as retrouvé ta sécurité intérieure, tu n'as plus besoin de personne autour de toi. Les personnes que tu auras autour de toi, c'est juste du bonheur parce que tu les auras choisies. Et tu sauras aussi, quand elles ne te font pas du bien, que tu peux t'en séparer, sans risque et sans peur. Alors sans avoir besoin d'une pleine lune qui te met de chaos pour te forcer à t'arrêter, vas-y. Voilà ma belle magicienne. Alors on arrive au bout de cet épisode. J'espère qu'il t'a bousculé, questionné et peut-être même dérangé, parce que c'était le but. Si ça t'a parlé... Tu peux le partager avec une magicienne qui en a besoin, celle qui court en permanence, celle qui ne s'arrête jamais, celle qui attend d'être à bout pour se reposer. Et surtout, raconte-moi en commentaire ou en message. C'est quoi ton rapport à toi à l'inaction ? Est-ce que tu as déjà vécu un reset comme le mien ? Est-ce que les pleines lunes ont une influence aussi sur toi ? Vraiment, ça m'intéresse. Je te retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. D'ici là, prends soin de toi. Vraiment, pas juste en théorie. Et peut-être que tu peux essayer de t'asseoir 3 minutes sans rien faire, juste pour voir ce qui se passe. Allez, à bientôt sous une nouvelle lune !