Speaker #0Aujourd'hui, je vais te raconter quelque chose. Mon histoire, et peut-être que c'est aussi un peu la tienne. Alors, je te préviens, ça commence dans l'émotion, mais ça finit bien évidemment parce que, comme tu le sais, chez Elles et la Lune, on utilise l'humour pour aller de l'avant. Bah oui, on est enchantresse, on ne l'est pas. Bon, ok, c'est vrai, on peut aussi être une jeune fille, une mère, une sorcière, il y a encore la Lune qui vient de se mêler de tout ça. Bon, oui, c'est vrai, mais bon. Tout ça, c'est un autre sujet. Allez, on y va. Alors là, je t'avertis, ça va être la séquence émotions. Bienvenue chez Elles et la Lune, la voix qui brise le silence et rallume ta puissance. Ici, on coupe les chaînes, on parle vrai et on se relève ensemble. Je suis Anouk, surubante devenue guide et je t'emmène là où tu reprends ta place. Et maintenant, place à l'épisode du jour. Un matin, j'ai pas réussi à me lever, j'ai pas réussi à sortir de mon lit. Je voulais sortir du lit pour réveiller mes enfants, et quand j'ai posé les pieds par terre, mes jambes se sont dérobées sous mon corps. Je me suis retrouvée aplatie au sol. Et ça a été un silence tellement brutal. que j'ai compris que quelque chose avait lâché, mais vraiment, vraiment fort en moi, vraiment profondément. Ce n'était pas ma volonté, ce n'était pas ma force, c'était mon corps. Mon corps qui m'a dit « non, stop » . Et pour une femme qui avait survécu à un divorce violent, pour celles d'entre vous qui me suivent, j'ai été mariée avec un pervers narcissique. J'ai vécu au sujet en pleine période aussi de harcèlement sur mon lieu de travail. Donc, je vivais vraiment des années de solitude et de peur. Parce que je devais gérer mes enfants, ma vie, et tomber dans ma chambre comme ça. Franchement, ça a été la chose la plus honnête que mon corps m'ait dite. Depuis toujours en fait. Parce que j'étais forte à ce moment-là. Je croyais. Pendant des années, justement, j'ai été forte, mais forte à un point, comme tu le sais, comme les femmes savent être fortes. Un rock au milieu des tempêtes où tout le monde a un pilier. Tu sais, le pilier familial, le pilier pour tout le monde. Les gens, ils savent que tu ne vas pas forcément bien. Les gens, ils savent que tu es seule, mais ils s'en foutent complètement. Pourquoi ? Parce que sans toi, ils ne sont plus rien pour la plupart. Parce qu'il puise ta lumière, il puise ta force. Alors je travaillais, je donnais le meilleur de moi au travail, évidemment, pour ne pas perdre mon job. Je gérais, je tenais, je souriais, évidemment. J'avais même développé une espèce de super pouvoir. Fonctionner à plein régime, en ayant l'air parfaitement sereine. Et surtout, surtout... toujours à la disposition des autres. Ma mère, ma soeur, les copines. D'ailleurs, mon meilleur ami, parce qu'à l'époque, je n'étais pas tellement copine avec les filles. Je trouvais qu'elles étaient beaucoup trop compliquées. Et puis, voilà, j'étais complètement dans mon côté masculin pour tenir, en fait. Et mon meilleur ami, donc, il me disait, mais Anouk, tu as une faculté à rebondir incroyable. Il y a tout qui s'écroule autour de toi et toi, tu es là et tu continues à sourire et tu continues à plaisanter. Alors oui, c'est impressionnant comme talent, vraiment, mais totalement inutile. Mais c'est impressionnant. Peut-être que toi aussi, tu as ce talent, comme plein de femmes qui viennent me voir dans mon cabinet ou que je vois en ligne. T'as traversé la tempête, travaillé sur toi, tenté toutes les techniques qui passent de la méditation à la médiumnité, au chamanisme, t'as lu des livres, écouté des podcasts. Bon, tu m'écoutes donc là, on est d'accord ? Tu penses vraiment que ton passé est derrière toi ? Que ta relation, ta dernière relation qui s'est mal passée est loin derrière ? que ton job, t'as changé de job parce que t'avais un patron ou des collègues insupportables qui te faisaient la misère. Et ça, c'est terminé, t'as changé de job, t'as peut-être déménagé. Moi, j'ai déménagé un nombre incroyable de fois dans ma vie. Les enfants, la dernière fois que j'ai déménagé avec eux, maintenant ils sont grands, ils n'habitent plus avec moi, mais la dernière fois que j'ai déménagé avec eux, ils se sont dit « Maman, c'est la dernière fois » . On a déménagé, vous savez quoi ? Cinq fois en trois ans. Pourquoi ? Parce que je fuyais. Je fuyais. Je me disais « Ok, je change de job, je change d'endroit, je change de lieu, donc il n'y a plus rien qui va me rappeler mon passé. » En fait, c'est ça qui tournait dans ma tête. Et je changeais. Et je commençais un job et tout allait bien. Et je recommençais à soutenir les autres, à soutenir ceux qui allaient mal, celles qui allaient mal, surtout les femmes. Et puis, ça se retournait toujours contre moi finalement. Et c'est la raison pour laquelle j'ai eu, en fait, j'ai vécu trois fois du harcèlement sur mes lieux de travail, dont deux se sont soldés par des burn-out. Alors mes enfants, quand je rentrais, ma fille surtout, elle me disait, mais maman, de toute façon, tu dis toujours que tout va bien, t'as un super job, ça te... plaît, tu as des super collègues, tu nous les amènes à la maison, tu veux nous les montrer, tu nous les présentes et tout. Et puis au final, au bout de quelques mois, quelques années, ça tourne et c'est toi qui prends tout. Elle était déjà très lucide, ma fille. Très, très lucide. Elle avait quoi ? 8 ans, 10 ans ? Tout ça pour te dire que certains événements douloureux de ton passé sont derrière toi. Mais toi, t'es pas encore en paix. Et c'est ce que j'appelle la survie subtile. Et je peux dire que je la connais, cette survie subtile. Mais vraiment, de l'intérieur, parce que je l'ai pratiquée pendant des années. Un jour, je pratiquais le chamanisme, et puis lors d'une retraite chamanique, j'ai eu une de ces révélations. Enfin, on m'a aidée. Et notre guide m'a aidée à avoir eu de ces révélations. Comme on en a, mais tu sais, le genre où tu t'assoies et tu te dis « Ah, en fait, donc j'aurais pu arrêter de souffrir avant, mais bien avant. Super ! » Eh bien, merci l'information, quoi. Parce que, encore aujourd'hui, je trouve qu'il y a tellement peu, mais tellement peu de femmes qui osent parler, qui osent dire tout ce qu'on vit, tout ce qu'on vit dans notre quotidien. Il n'y a qu'à regarder tous les jours les femmes qui meurent sous les mains ou sous les coudes d'un conjoint ou d'un ex-conjoint. C'est pour ça que j'ai créé Elles et la Lune, en fait. Et à l'époque, j'ai même demandé à la Lune avant ça. Mais bon, c'est un autre sujet. Moi, j'avais passé des années à faire des sports extrêmes. Je faisais de la planche à voile, du canyoning. Tout ça pour prouver que j'étais solide. Bon, j'adorais ça. À part ça, j'étais une guerrière, une aventurière. Franchement, c'est des sports qui m'ont procuré beaucoup, beaucoup de plaisir. J'étais même devenue la mascotte de ces messieurs. Parce qu'une femme qui fait de la planche à voile, qui affronte le vent, l'eau, qui est toujours prête, qui est toujours là en avant, etc. C'était vraiment... À l'époque, on était très, très rare. Et d'ailleurs, quand je suis tombée enceinte de notre fils, c'est là que mon ex-mari a commencé à me dénigrer. J'étais plus intéressante, en fait. J'étais plus sa chose, sa poupée qu'il pouvait emmener partout, skier à fond dans les bosses, aller faire de la planche à voile. Cagnoning, ça je l'ai fait après, je l'ai fait sans lui. Mais il était fier d'avoir cette poupée à côté de lui, qui ne disait rien en plus. Et moi, qu'est-ce que je faisais ? Je riais aux blagues. Tu sais, ces blagues qui blessent, qui parlent des blondes, qui parlent des femmes. Enfin, toutes ces choses qui dénigrent tellement. Et puis moi, je riais et je faisais comme si de rien n'était. Tout ça pour être accepté, pour être aimé. Je me taisais pour ne pas déranger. Et d'ailleurs, je me souviens, comme si c'était hier, d'une parole de mon ex-mari. Un matin, je lui ai fait une remarque parce que franchement, il commençait à me gonfler. Et ce jour-là, il m'a dit... Je préférais quand tu fermais ta gueule. Oups. Waouh. Ce jour-là, je crois que je suis tombée du monde des bisounours, qui n'était pas vraiment un monde des bisounours, mais en fait, je pense que je l'avais créé dans ma tête. Et je l'ai vu comme le pauvre type qu'il était. Mais j'ai mis encore quelques années à le supporter et à me taire. Bon, après, je ne le voyais plus beaucoup parce qu'il me trompait. Donc, une fois que les enfants étaient là, je devais m'occuper d'eux. Ils rentraient à 10h le soir quand les enfants étaient couchés. Et puis voilà, il allait faire sa petite vie ailleurs. Donc j'étais ce qu'on appelle couramment. une bonne fille. Et lors d'une séance de médiumnité, parce que ça c'était un truc qui m'a énormément apporté, une femme, ma binôme en fait, on faisait un exercice toutes les deux, enfin tout le groupe, on s'était mise deux par deux et puis on devait transmettre le message, tout ce qu'on entendait à notre binôme en fait. Et puis je me souviens, parce que j'ai encore le papier, parce qu'elle l'a écrit, ça c'était juste magnifique, elle m'a écrit tout... tout un petit papier, mais la phrase principale, elle disait « Ta voix, c'est ta voix » . Alors j'ai mis du temps à comprendre parce qu'évidemment, quand on t'a appris à te taire depuis toujours, entendre « ta voix est ta voix » , c'est un peu comme donner une carte routière à quelqu'un qui n'a jamais eu le droit de conduire. T'es là, tu dis « Ok, mais je ne suis pas chanteur. » chanteuse. Oui, j'adore chanter, mais bon, dans le privé. Et j'ai commencé à écouter, pas ma tête, parce que ma tête, elle était trop, elle avait trop d'opinions, j'avais trop de choses dans la tête, trop de choses qui tournaient autour de toi. J'ai commencé à écouter mon corps. Et là, quelque chose de très simple s'est passé. J'ai compris que ma puissance, c'était pas d'avoir survécu. Ma puissance était d'être en paix à l'intérieur de moi. Mais c'est tellement difficile. Parce qu'en fait, on s'en rend pas compte. T'as beau avoir fermé la porte au passé, avoir testé toutes les techniques possibles pour oublier, pour te dire ok, ça c'est... terminé aujourd'hui. Comme je le disais tout à l'heure, j'ai changé de vie, j'ai déménagé, j'ai rencontré quelqu'un d'autre. Alors évidemment, quand on est dans cet état d'esprit, en tout cas pour ma part, après mon ex-mari pervers narcissique, j'ai quand même encore rencontré deux hommes qui étaient violents. Alors l'un, par les gestes, par les paroles, mais il ne savait pas trop parler. Et l'autre, vraiment par les paroles. C'était quelqu'un qui se disait très intellectuel. Mais vraiment, il pouvait être tellement méchant, mais en tout cas... trois mots, c'était incroyable. Donc j'ai un petit peu testé tout ça, contre mon gré, mais bon, finalement, je le voulais quand même. Mais c'est ça qui est incroyable, c'est que t'as l'impression que t'as tout fait, que t'as changé de vie, que t'as fermé la porte. Et puis t'as toujours ce, tu sais, ce mal-être diffus, quelque part, ce truc qui fait, même si t'as rencontré quelqu'un de vraiment agréable, de vraiment chou. qui t'écoute et qui n'est plus du tout ce type d'homme néfaste et toxique que tu as connu par le passé, tu as toujours cette impression de te dire « Ouais, mais pourquoi en fait ? Pourquoi j'ai tout pour être heureuse ? Mais pourquoi est-ce que je continue à mal dormir ? Pourquoi est-ce que j'ai ces crises d'angoisse qui remontent ? Pourquoi est-ce que j'ai cette tristesse permanente à l'intérieur de moi ? » Alors certains, j'ai entendu aussi dire, on m'a dit « Oui, c'est parce que tu as fait un burn-out, tu as fait une dépression. » Donc, une fois qu'on a fait une dépression, c'est chimique dans le cerveau, ça ne revient plus en place, etc. Ok, oui, c'est sûr, il y a des choses comme ça qui se produisent. En tant que neurocoach, ça c'est clair, c'est quelque chose qui est reconnu. Mais ce qu'on ne sait pas, en fait, c'est que justement notre cerveau et notre mental, il est là pour nous protéger. Donc même si toi tu as changé de vie... et que tu fais tout le travail avec ton mental, avec ta tête, ton corps, lui, il n'est pas au courant de tout ça. Et ton féminin sacré à l'intérieur de toi non plus, il n'est pas au courant de ça. Parce qu'on n'a jamais pris la peine de s'adresser à notre corps. On n'a jamais pris la peine de connecter notre tête à notre corps. Notre corps, c'est notre support, c'est notre soutien. Tant qu'il va bien, tout va bien. On essaie de l'entretenir pour faire bonne figure, pour être bien, pour être bien dans notre peau. Et c'est super important, attention. Mais le problème, c'est qu'on s'occupe des deux choses différemment, en fait. On s'occupe de notre mental d'un côté et de notre corps de l'autre. On se dit, ouais, alors il faut que j'aille courir, il faut que j'aille faire du fitness, ces choses-là. Et puis, en même temps, tu te dis, bon, je vais faire de la méditation, ou bien je vais lire des livres, ou je vais faire tout ce qu'il faut pour intellectualiser tout ça. Mais quand est-ce qu'on relie l'un à l'autre ? Franchement, on ne le fait pas. On ne le fait pas. Donc, je t'assure que le jour où tu arrives à te connecter... à être sécure à l'intérieur de toi. Tu n'as plus besoin de l'approbation des autres. C'est là que tu retrouves ton pouvoir, ton pouvoir féminin. Aujourd'hui, je dors, je ne me justifie plus, je choisis mes relations, je vis mes saisons intérieures de femme en accord avec la lune et les archétypes. sans les traiter comme des problèmes à résoudre. Parce que, justement, lors de ce week-end chamanique, en fait, notre guide m'a dit un truc qui était énorme. À l'époque, j'étais sous contraceptif, pardon. J'avais un de ces stérilets, Mirena, Milena, ça s'appelait, je crois. Ou Mirena, je ne sais plus, qui te diffuse des hormones tout le temps. Donc, du coup, tu n'as plus de règles. Donc j'étais super contente, moi je pouvais faire mon sport et tout, être disponible aussi, si tu vois de quoi je peux parler, n'importe quand, donc j'étais bien. Et puis cette guide, elle m'a dit « Oh, mais quelle horreur ! Mais tu t'es complètement coupée de ton cycle féminin ! » Et je me suis pris une baffe. Mais sur le moment, je me suis dit « Ouais bon, elle est gentille elle, mais... » Je ne vais quand même pas retrouver mes règles et tout ça parce que c'est super pénible, tout simplement. Et c'est bien plus tard que j'ai compris ce qu'elle voulait dire. Donc aujourd'hui, je ne suis plus en guerre contre moi-même et contre ma féminité surtout. Évidemment, entre-temps, je suis devenue Moon Mother aussi. Donc les archétypes féminins, le cycle, j'ai mis en place ma propre méthode aussi en rapport avec la Lune. Et franchement, c'est... tellement confortable. Tu sais, de se sentir apaisé à l'intérieur de soi, de ne plus avoir peur. Et ça m'arrive encore la nuit, évidemment, avec mon business qu'il faut faire tourner. Donc, je suis là et ça m'arrive aussi d'avoir des crises d'angoisse la nuit, de me réveiller avec le cœur qui tape à 100 à l'heure, évidemment, parce que le stress, il fait partie de la vie aussi. Mais je sais comment réguler ça. Je sais comment retrouver mon calme intérieur. Je sais comment faire battre mon cœur moins vite. et surtout faire taire mon mental. Et je me rendors simplement. Alors, ce que j'ai fait, parce que le but de Elles et la Lune, c'est quand même le big why de mon activité, c'est d'aider le maximum de femmes possibles à retrouver leur pouvoir intérieur. Parce qu'il faut que ça s'arrête maintenant. On ne peut pas compter ni sur la justice, ni sur les hommes. ni sur les femmes, ni sur qui que ce soit autour de nous. La seule chose que tu puisses faire pour sortir vraiment, pour te retrouver en sécurité, c'est toi-même de faire le pas, de décider par toi-même, de faire des exercices, de faire des choses, des exercices qui sont très courts, mais ce n'est pas facile, parce qu'il s'agit de changer ta manière de penser et de retrouver ta sécurité intérieure. Alors j'ai créé un challenge de 7 jours. Alors c'est gratuit et c'est en ligne, donc tu peux le faire sur ton téléphone portable. Tous les jours, je t'envoie un mail où tu as une petite fenêtre à ouvrir. C'est interactif, où tu peux écouter un audio. Il y a un exercice à faire, il y a des choses à faire, mais ça dure 5-10 minutes. Et puis de toute façon, si tu n'as même pas le temps de prendre 5-10 minutes pour toi, ce n'est pas la peine. Donc voilà, je te dis, ça dure 7 minutes, 5-7 minutes, mais ça prend le temps que tu veux en fait. Il est gratuit donc et accessible dès aujourd'hui. Donc, il n'y a pas d'exercice à cocher, pas de choses à faire, pas de remise en question où on va aller travailler sur ton passé, où je vais te dire, voilà, note les trois dernières choses que tu as faites qui t'ont rendu heureuse, etc. Non, pas du tout. Tout ça, je l'ai fait et refait et re-refait. Et franchement, c'est épuisant. Aujourd'hui, quand on me pose cette question, quand je recommence parce que je fais encore des formations, bien sûr, j'adore apprendre. Et chaque fois qu'une formation commence avec ce type d'exercice, franchement, ça me décourage déjà. Donc maintenant, je regarde, avant de prendre une formation, comment ça se passe s'il y a ce genre de truc à faire. Parce que je pense qu'à 57 ans, bientôt 58, c'est bon, je crois que je sais tout ça. Donc moi, d'un autre côté, je ne suis pas là pour te convaincre. Je suis juste gardienne du rythme féminin, parce que c'est la base de la féminité. Et les femmes qui sont prêtes, Elles entrent dans le cercle. Et toi qui écoutes ce podcast ? Peut-être à une heure improbable, parce que je sais que beaucoup d'entre vous m'écoutent au milieu de la nuit. Je pense que tu l'es, Prête. Alors merci d'être là. Si cet épisode t'a touché ou fait sourire, envoie-le à une femme qui en a besoin. Et surtout, mets-moi des commentaires. J'adore vous lire. J'en ai besoin aussi, parce que de créer du contenu, Là, je parle à un micro et moi, je vous vois. Mais en retour, j'ai besoin aussi de voir que vous m'entendez. C'est important pour moi. Alors j'espère qu'on se retrouve très vite dans le challenge.