Speaker #0Tu sais ce que je vois trop souvent chez les femmes que j'accompagne ? Elles ne se demandent pas si elles ont le droit de vouloir plus. Elles sont persuadées qu'elles ne l'ont pas. Point. Comme si c'était une vérité gravée dans le marbre. Tu as ce que tu as, c'est déjà pas mal. Tu devrais t'en contenter. Tu devrais même dire merci. Alors elles étouffent leurs envies, elles miniaturisent leurs rêves, elles s'excusent d'avoir faim de plus. Comme si c'était une faute morale. Alors dans cet épisode, j'ai envie de venir souffler sur ces croyances-là, de t'inviter à regarder en face cette petite flamme en toi, celle qui n'a pas disparu, juste planquée sous les faux pas, t'as pas le droit, tu prends trop de place. Je vais te raconter un moment où moi aussi, j'ai cru que je devais choisir entre ma paix intérieure et ma sécurité extérieure. Je vais te parler de désir, de culpabilité, et de ce que ça fait concrètement de s'autoriser enfin à vouloir plus. Même quand on nous a appris à dire « merci » et « tais-toi » . Alors si tu sens que ça bouillonne un peu en dedans, que tu as envie d'autre chose sans même trop savoir quoi encore, reste avec moi, on va dérouler ce fil ensemble. Je suis Anouk Troye et tu écoutes « Elles et la Lune » , le podcast qui t'invite à ralentir, ressentir et renouer avec ta nature cyclique. Ici, on parle de liberté, d'alignement, d'énergie féminine et de féminin sauvage. On honore la lune en nous et on se reconnecte à notre essence profonde. Alors prépare-toi pour un voyage doux et puissant au cœur de ton cosmos intérieur. Et maintenant, la salle des pesettes du jour. Bonne écoute ! Je vais te dire un truc. Le jour où j'ai donné ma démission de mon taf dans l'immobilier, j'ai eu l'impression de sauter d'un avion sans parachute. La veille, j'étais rentrée chez moi, vidée. Après m'être fait agresser verbalement, encore une fois, par ma supérieure et le directeur de l'agence, ce soir-là, en rentrant, j'ai regardé mon compagnon dans les yeux et j'ai dit « Demain, je donne madame » . C'est ça où je repars en burn-out. Et qu'est-ce qu'il a fait, lui ? Bah, il est devenu tout blanc. Normal, je lâchais un salaire. Mais moi, j'étais déjà partie. Dans ma tête, j'étais libre. Le lendemain, c'était top, j'ai tendu ma lettre de démission. En arrivant à l'agence, et là, j'ai vu le directeur qui a fait une grimace, comme si c'était brûlé en la touchant. Le pauvre, j'avais presque envie de lui offrir la biafine. Mais non, je rigole. Alors pourquoi est-ce que je te raconte tout ça ? Parce que ce jour-là... j'ai arrêté de m'excuser de vouloir autre chose. J'ai arrêté de croire que je devais mériter ma liberté ou prouver que j'étais assez bonne, assez forte, assez sage pour supporter toute cette... Allez, je ne vais pas dire le mot ici. Et toi, est-ce que tu t'autorisais aujourd'hui à vouloir plus ? Pas pour paraître, pas pour impressionner, juste parce que tu en as envie ou que tu n'en peux plus. On a tout entendu. « Contente-toi de ce que tu as » , cette injonction insidieuse. Tu devrais déjà être contente de ce que tu as, tu veux toujours plus. C'est jamais assez avec toi, t'es jamais contente. Ces phrases, on ne nous les dit pas toujours en face. Parfois, elles sont juste là, dans nos pensées, comme des messages radio qui tournent en boucle depuis l'enfance. Et tu sais ce que ça fait ? Ça crée une équation bizarre dans ta tête. Si je veux plus… Ça veut dire que je suis ingrate et donc que je risque de perdre l'amour ou l'approbation de quelqu'un. Et là, ton cerveau de femme hyper loyal ou hyper sensible surréagit. Il panique, il dit « surtout tu ne bouges pas » parce qu'il croit que ta survie en dépend. Ça, c'est notre mental qui nous protège, enfin qui croit nous protéger. Mais en fait, respirer à moitié pour ne pas déranger, ce n'est pas vivre, c'est juste survivre. Et en silence, s'il vous plaît. Alors voici une petite première action douce que je te propose, parce que tu sais que dans ce podcast, Elles et la Lune, on te donne des solutions. Alors, moi je te propose un truc. Choisis une situation récente où tu t'es retenu de dire ce que tu pensais par peur de déplaire. Et tu réécris la scène comme dans un film. Tu peux faire ça dans ta tête, je ne te demande pas de réécrire tout le scénario, mais c'est comme tu veux, comme tu préfères. Mais cette fois, tu dis ce que tu aurais voulu dire. Tu poses ta limite, tu demandes, tu oses. Alors, tu n'as pas besoin d'envoyer ce message si tu l'as écrit. Écris-le, relis-le, ose, pose-le sur le papier ou bien alors tu peux aussi l'enregistrer en mode vocal sur ton portable. Ça, c'est aussi top. Parce que parfois, le changement, il commence justement dans un carnet ou avec un enregistrement. C'est quelque chose qu'on met dans l'action. Et ça, c'est déjà un acte de puissance. Et dis-toi bien une chose, c'est que quand tu l'as fait une fois, eh bien ton mental, il l'enregistre et ça devient beaucoup plus facile parce que c'est quelque chose... qui est connue. Et il s'est rendu compte que ce n'est pas parce que tu as dit quelque chose ou écrit quelque chose que le ciel t'est tombé sur la tête. Parce que, je le rappelle encore une fois, notre cerveau ne fait pas la différence entre le réel et l'imaginaire. C'est pour ça qu'on a des suées nocturnes parfois et qu'on a des angoisses qui n'ont aucun sens mais qui sont tellement violentes. Ensuite, on va parler du désir. Ce moteur magique qu'on a mis sous silence. Tu sais ce que moi j'ai longtemps confondu avec le désir ? Le besoin d'être validé, approuvé, aimé. Genre quand je me mettais en quatre pour organiser l'anniversaire parfait pour mes enfants, alors que je rêvais juste d'un bain et d'un mojito. C'était pas du désir, c'était du « je veux qu'on m'aime » , du « si je donne assez, peut-être on me regardera avec tendresse » . Mais le vrai désir, en fait, c'est ce petit frisson quand tu penses à un projet fou. Cette envie qui vient sans logique, sans stratégie, juste parce que ça vibre, parce que ça t'appelle. Et là, souvent, Madame la culpabilité débarque. Elle pose ses valises, s'installe sans invitation et commence son discours. Tu crois pas que t'en fais un peu trop ? T'as déjà tellement de choses à gérer. Mais si on laissait cette voix-là dans le couloir ? pour une fois. Voici ce que je te propose. Prends un moment seul, sans écran, sans bruit, et pose-toi cette question simple. Qu'est-ce que j'ai envie de faire là, maintenant, si personne n'était là pour me juger ? Alors, il n'y a pas besoin que ça soit grandiose. Ça peut juste être peindre, danser seul dans ton salon. Ça, c'est un truc que j'adore faire. Ça remonte les énergies, c'est incroyable. Écrire un message à quelqu'un qui te fait vibrer ou ne rien faire du tout. Et puis tu notes ça, sans filtre, sans plan d'action, juste pour voir ce qui te met en vie. Parce que le désir, là, c'est brut, pur et spontané. C'est peut-être ta boussole intérieure qui revient en service et ça c'est primordial. Ensuite, le troisième point, vouloir plus, ce n'est pas trahir les autres. Il y a cette idée étrange qui traîne dans l'air que si tu veux plus pour toi, tu voles quelque chose à quelqu'un d'autre. Ça, c'est valable aussi pour l'argent. C'est un truc de fou, comme on nous a conditionnés. C'est un peu comme s'il y avait un quota de bonheur, un stock de joie limité, et que toi, en demandant plus, tu es en train de vider les étagères pour les autres. Franchement, dit comme ça, ça a l'air ridicule. Et pourtant, c'est souvent ce qui se passe dans notre tête. Alors en fait, tu restes sage, discrète. Parce que t'as peur que si tu t'élèves, on te dise que t'as pris trop de place, que t'as oublié les autres, que t'es devenue égoïste et que t'es méchante. Et puis que t'as vachement bien changé, que t'as vachement changé et que c'est franchement pas agréable. Mais non, vouloir plus, c'est pas trahir, c'est inspirer, c'est incarner. C'est possible pour celle qui n'osait même plus y croire. C'est créer une brèche dans le plafond de verre et tendre la main à celle qui, en silence, te regarde effaire. Alors voici encore une invitation que je te propose. Note une chose que tu désires profondément, mais que tu t'interdis parce que tu te dis « ce ne serait pas juste pour les autres » . Et puis demande-toi « et si en me l'autorisant, j'ouvrais aussi la voie à quelqu'un d'autre ? » Imagine-toi en train de le faire et visualise une amie, une sœur, une collègue qui en te voyant s'autoriserait elle aussi. Parce que ta lumière, elle n'est pas celle des autres. Elle peut même les rallumer. Et puis tu sais… Dis-toi bien une chose, c'est que si toi, tu ne prends pas l'opportunité, quelqu'un d'autre le fera à ta place et après, tu auras des regrets. Souvent, quand on prend ce genre de décision, non, je ne vais pas accepter cette invitation, non, je ne vais pas accepter cette augmentation, non, je ne vais pas accepter ce poste, non, je ne vais pas accepter ci ou ça. Eh bien, après, on crête parce qu'on voit que la prochaine sur la liste, elle, elle a sauté dessus à pieds joints et puis qu'elle en est bien contente. Alors moi, je dirais en point 4 de cet épisode. Et si tu faisais une mini rébellion douce, juste pour toi ? Et je dirais même, fais-le pour toi. Parce qu'on nous a conditionnés à croire qu'il faut une bonne raison pour se faire du bien. Un anniversaire, une réussite, une permission extérieure. Mais et si ton envie à elle seule était une raison suffisante ? T'as le droit de prendre ta part du gâteau. Pas les miettes, pas les restes. La p... part avec la cerise dessus. Et je t'assure qu'il y en a largement assez pour tout le monde. Simplement, il y a trop de gens qui n'osent pas la prendre, cette part avec la cerise. Ça t'est sûrement déjà arrivé aussi quand tu as un repas avec des amis ou en famille. D'un coup, il reste un biscuit dans l'assiette ou une tranche de viande dans l'assiette et personne n'ose la prendre. Pourquoi ? Parce qu'on nous a toujours dit tu ne te sers pas en dernier. Parce qu'il peut y avoir quelqu'un d'autre qui la prend. Le truc qui est encore plus incroyable, c'est que souvent, cette assiette-là, elle repart en cuisine avec un truc dedans. Alors, moi, ça fait longtemps, avec ma famille, on a toujours pris l'habitude, tu tends l'assiette, tu dis, bon, maintenant, il y a quelqu'un qui l'a à prendre, parce qu'on ne va pas rentrer à la cuisine juste avec ça. Et là, il y a enfin quelqu'un qui ose. Non, mais c'est terrible, ces conditionnements. Alors moi, aujourd'hui, je ne te demande pas de changer ta vie. Je te propose juste une chose toute simple. Fais un geste pour toi. Un seul. Mais un geste, il ne sert à rien d'autre qu'à te faire plaisir. Pas pour cocher une case, pas pour faire avancer ton business, pas pour être utile. Juste pour te rappeler que tu es vivante. Alors ça peut être un truc, ça peut être de mettre ce rouge à lèvres trop flashy pour ta prochaine réunion Zoom. De danser dans ta cuisine comme si personne ne regardait. D'ailleurs, je vais te le dire, je vais te dire une bonne chose, un truc vrai. En fait, il n'y a personne pour te regarder danser dans ta cuisine. Dire non à quelque chose qui t'épuise, même si c'est juste pour cette fois. Et regarde ce que ça donne et observe ce que ça change en toi. Parce que chaque mini acte de plaisir non négocié est un petit bras d'honneur à toutes les injonctions qui t'ont appris à t'oublier. Et si tu veux aller plus loin, si cet épisode a réveillé quelque chose en toi, une envie, un frisson, une colère douce, alors sache que tu n'es pas seul. Tu peux rejoindre mon programme « Elle lève-toi » , mon accompagnement pour les femmes qui veulent sortir des vieux schémas et oser vivre enfin à la hauteur de leurs désirs. C'est profond, intime et libérateur. Tu vas le trouver sur mon site « Elles et la Lune » , programme « Elle lève-toi coaching » . Je te mettrai le lien de toute façon sous cet épisode. Tu peux aussi t'offrir le replay de l'atelier « Orae » pour réapprendre à elle. habiter ton corps, ton espace, ta puissance énergétique sans demander l'avis de personne. Je t'ai mis aussi le lien et ça c'est vraiment un atelier dans lequel on travaille avec, c'est un grand mot, on s'amuse avec les quatre archétypes féminins. Si tu me suis un petit peu, tu sais que c'est la base pour moi, pour retrouver notre puissance féminine, notre souveraineté. Donc, c'est un atelier d'une heure trente dans lequel on apprend à créer son propre mandat à la lunaire, à remplir les tableaux des humeurs pour pouvoir gérer tes émotions et puis surtout apprendre à savoir les reconnaître. Pourquoi est-ce qu'elles sont là aujourd'hui et pourquoi est-ce que dans trois jours, je serai totalement différente et que je réagirai totalement différemment à cette situation, à cette personne ou bref, à ce genre de choses. Donc, cet atelier, il est vraiment top. Et puis, voilà. donc tu vas le trouver sur mon site n'hésite pas évidemment tu peux toujours me laisser un message j'ai aussi réservé un appel gratuit de 30 minutes avec moi sur mon site il n'y a aucun problème, avec grand plaisir je te répondrai, on pourra parler, il n'y a aucun souci et puis bien sûr, abonne-toi au podcast si ce n'est pas encore fait parce qu'ici on ose rêver plus grand chaque semaine et sans s'excuser et souviens-toi, ma belle magicienne On ne guérit pas en courant, on guérit en dansant avec la lune. Alors, merci d'avoir été là. Si tu connais une sœur de pire qui a besoin de se rappeler, elle va vouloir plus en voir ce épisode. Et souviens-toi, tu n'es pas exigeante, tu es en expansion. Et ça, c'est de la haute voltige cosmique. Alors, à très vite !