Speaker #0Je me souviens encore très bien de ce soir-là. Les enfants étaient couchés, la maison était enfin silencieuse, et puis moi, j'étais tranquille devant la télévision. Tu sais, ce moment que t'attends toute la journée. Tu bosses comme une dingue, t'as des soucis plein la tête. Tu rentres à la maison, tu dois t'occuper des enfants, de leurs devoirs, des problèmes qu'ils ont eus pendant la journée. Enfin bref, t'arrives, tu t'en peux juste plus. Et puis, tu sais qu'à un moment... Quand tes enfants seront couchés, tu vas pouvoir te mettre devant la télé ou devant un bouquin ou ce que tu veux. Moi, à ce moment-là, c'était la télé. C'était la seule chose qui me permettait de m'évader un petit peu de ma vie. Et puis, tu es là. Et juste au moment où tu te vides l'esprit en regardant un truc débile ou pas, en tout cas un truc qui te permet de t'évader, là, en fait, j'ai commencé, j'ai senti mon cœur. Et ma gorge commençait à se serrer, mais tellement fort, ça devenait tellement douloureux. Je me souviens, j'étais allongée en fait sur le canapé et je me suis relevée, je me suis assise. Je ne savais plus comment faire, j'étais sûre que j'étais en train de faire une crise cardiaque. Bienvenue chez Elles et la Lune, la voix qui brise le silence et rallume ta puissance. Ici, on coupe les chaînes, on parle vrai et on se relève ensemble. Je suis Anouk. Si tu revends, tu deviens le guide et je t'emmène là où tu reprends ta place. Et maintenant, place à l'épisode du jour. Mais une crise de panique, mais énorme. Alors je me suis levée, j'ai essayé d'aller boire un verre d'eau, ça ne passait pas, j'étais vraiment en panique. Et puis j'étais seule parce que mes enfants dormaient, donc évidemment qu'on ne va pas aller réveiller des enfants quand tu ne te sens pas bien. Et puis moi, j'étais là, avec cette douleur et cette peur dans le corps, mais je ne comprenais rien de ce qui m'arrivait. Et en fait, ce soir-là, j'ai eu ma première crise d'angoisse. Alors avec le recul, je sais que c'était mon corps qui me disait « mais stop, mais arrête maintenant, tu ne peux plus continuer comme ça » . Et en fait, bien des années plus tard, j'ai décidé de vous montrer... d'apprendre à toutes les femmes qui vivent ce genre de situation, qui est due au stress, j'avais envie vraiment de faire quelque chose pour vous, et c'est pour ça que j'ai créé Paix Intérieure, le parcours de l'enchantresse. Parce que je sais à quel point on peut se sentir perdu quand on a notre corps qui hurle, qui nous fait mal, qu'on a notre mental qui part en vrille, et qu'on essaye de faire bonne figure pour les enfants, pour les autres, parce qu'on est des femmes. et qu'en fait, on ne veut pas montrer parce qu'on a l'impression qu'on est faible. Dans cet épisode, j'ai vraiment envie de parler de la manière dont le corps est en fait notre boussole. Alors évidemment qu'on peut avoir l'impression qu'il nous lâche, qu'il nous fait une infidélité, mais en fait, on a tellement l'habitude de le maltraiter. On le garde beau, on essaye de faire de l'exercice, on se soigne, on se pomponne. Mais est-ce qu'on prend vraiment soin de lui ? Est-ce qu'on lui apporte l'amour déjà nécessaire ? Est-ce qu'on lui apporte les soins nécessaires ? Ça, c'est une vraie question qu'on se pose. Et puis, quand j'ai créé ce parcours de la paix intérieure, c'est vraiment parce que je me suis rendu compte qu'on est tout le temps dans le mental, on s'oblige à ne rien ressentir. Moi aussi, pendant longtemps, j'ai regardé ces signes comme des faiblesses. Tu sais, la fatigue. En ce temps, la fatigue, je me reposerai pendant les vacances, je me reposerai ce week-end. Le nœud à l'estomac, tu sais, où tu te dis, oh là, qu'est-ce qui m'arrive encore ? J'ai encore mal mangé un truc, j'ai mangé quelque chose qui ne me convenait pas. Ou bien, je suis un peu stressée ou je suis un peu fatiguée en ce moment. Ou je suis constipée, parce que nous, pour les femmes, le ventre, c'est quand même notre source de créativité. Les tensions qu'on a dans le corps, j'ai mal à la nuque, j'ai mal aux épaules, les insomnies. Cette sensation qu'on a de « ouais, tout ça c'est pas grave en fait, il faut pas que je m'écoute » . Alors moi je pensais, quand j'étais dans cet état-là, que c'était moi le problème. Parce que je pensais que j'étais trop sensible, trop stressée, trop fragile. Alors j'en voulais aussi à mon ex, on est bien d'accord, parce que ce qui m'a fait vivre en tant que pervers narcissique et violent. à mes enfants et à moi, déjà c'est quelque chose de révoltant. Mais après, si on passe son temps à être révolté et à se dire que c'est de sa faute. Tout est de sa faute. Alors oui, c'est sûr que si je ne l'avais pas rencontré, je n'aurais pas vécu tout ça. On est d'accord. Si je ne l'avais pas rencontré, je n'aurais pas eu non plus mes deux enfants. Enfin, en tout cas, pas ceux-là. Et ceux-là, j'y tiens. Mais en réalité, il faudrait simplement écouter son corps. Parce que quand je l'ai rencontré, cet homme-là, mon corps, il me demandait de partir en courant aussi. C'est ouais. Je ne sens pas, il a un sourire qui est bizarre, qui n'a pas l'air franc, des choses comme ça. Et puis finalement, je suis tombée amoureuse de lui parce que j'étais quelqu'un de lumineux. Et puis que lui, il s'est accroché à moi vraiment pour me pomper mon énergie. C'est ce que font la plupart des pervers narcissiques et des hommes manipulateurs. Mais je sais qu'on est beaucoup à vivre comme ça. On avance, on tient. on gère, on fait tout ce qu'il faut, on continue à sourire, on fait bonne figure. Et à l'intérieur, quand il y a quelque chose qui craque, quelque chose qui se serre, eh bien, on ne l'écoute pas. On se dit que c'est normal. On se dit qu'il va falloir dormir un peu plus. Alors, on prend peut-être des somnifères ou des trucs à base d'herbe pour bien dormir ou bien on essaie la méditation ou bien ce genre de choses. Il y a une chose qu'on oublie aussi, c'est de respirer, déjà, et puis de s'organiser, simplement. S'organiser pour... Faire des rendez-vous dans la journée, se faire un agenda de rendez-vous avec soi-même dans la journée, chaque jour. Un petit moment, dix minutes. Plutôt que d'aller se planter devant la télé ou devant maintenant, il y a les réseaux sociaux à l'époque, il n'y en avait pas, mais maintenant il y a les réseaux sociaux. Donc plutôt que de se planter devant un téléphone ou bien une télévision ou bien même de lire un livre, prendre le temps de simplement, à un moment donné, s'asseoir dans le calme, dans le silence et juste s'écouter. Se poser des questions. Qu'est-ce que je ressens dans mon corps ? On peut faire un scan. Ça ne prend pas beaucoup de temps et je vous assure que ça peut tellement aider. Ça aide vraiment à déjà mieux dormir, mais ça aide aussi à s'écouter. Comment je me sens aujourd'hui ? Ah, j'ai mal au dos. Ok, pourquoi est-ce que j'ai mal au dos ? Ah ben parce que j'ai porté des trucs trop lourds, ok ? Ou bien je ne sais pas pourquoi j'ai mal au dos, j'ai mal au dos. Alors peut-être que c'est le matelas, peut-être que c'est plein de choses, mais ça peut être aussi, bien sûr, les tensions nerveuses et surtout même. j'ai envie de dire. Parce que le dos, il a bon dos comme on dit et puis on sait aussi qu'on porte le monde sur nos épaules donc tous ces symboles-là, toutes ces choses, c'est vraiment notre corps est vraiment une boussole. Et non, il n'est pas contre nous, évidemment. Il ne nous sabote pas, il est là pour nous parler. Et on croit souvent que le problème, c'est le symptôme. Donc le cœur qui s'emballe, la gorge serrée, le ventre noué, la fatigue qui ne passe pas, le sommeil qui ne répare plus. Et on cherche à calmer, à faire disparaître, à reprendre le contrôle. Mais si le problème n'était pas là ? Parce que c'est vraiment une alarme et l'esprit est là pour minimiser, pour rationaliser, pour nous expliquer que non, on se fait des idées, que c'est en choc. Mais en général, quand ce n'est pas l'esprit qui nous le dit, c'est les gens autour de nous. Vas-y, continue à faire comme si tout allait bien, continue à tout porter sur tes épaules. Et puis, il faut se dire une chose, c'est que le seul qui ne fasse pas semblant, c'est justement notre corps. Mais le problème, c'est qu'à force de nous alerter, si on ne prend pas garde et si on ne fait pas ce qu'il faut, eh bien, il va en garder les blessures, il va en garder les traces. Et du coup, après, ça devient plus grave, de plus en plus, jusqu'au jour où vraiment, il y a quelque chose qui lâche. Alors, il faut vraiment écouter. Quand tout d'un coup, on a la respiration qui devient courte, parce que ça, on ne sait pas faire. On ne respire pas. On est sans arrêt en train de haleter. Et puis, je ne sais pas si vous avez remarqué, quand tout d'un coup, tu as vraiment un coup de stress. Moi, maintenant, j'ai appris. J'ai un coup de stress, je me retire en arrière, je m'assieds sur ma chaise, ou bien même si je suis debout, et je m'ouvre, je lève la tête et je respire. J'inspire et j'expire. Et rien que ça. Je peux te dire que ça fait un bien fou. Et puis, il y a une autre chose, c'est que le corps, lui, il tient des comptes. Il se souvient de ce que tu as encaissé, de ce que tu as minimisé, de ce que tu as porté trop longtemps et de ce à quoi tu t'es adapté pour survivre. Ce que notre mental, lui, il ne veut pas entendre, notre corps, lui, il nous le fait sentir. Par exemple, la peur du lendemain. La peur, elle peut vraiment venir se loger. dans une respiration qui est courte. Le refus de s'engager ou la peur d'être blessé peut s'imprimer dans des épaules. C'était toujours en tension. C'est un peu comme si le corps se préparait en permanence à se défendre. Tu imagines une boxeuse ou un boxeur qui est en position, derrière ses gants, qui est tout tendu, prêt à ce que le coup parte. Une gorge serrée, ça peut être une parole qui est retenue depuis trop longtemps. Le ventre, chez les femmes, encore une fois, c'est vraiment notre centre. Il peut vraiment signaler une insécurité qu'on a essayé de normaliser. Je ne sais pas pour vous, mais moi j'ai l'habitude de dormir. en position du foetus. Et ça, ça me dure depuis des années. En fait, depuis que j'ai commencé à ne plus me sentir en sécurité, tout simplement. Et c'est quelque chose que je me rends compte aujourd'hui. Je m'endors parfois sur le dos ou j'essaye de m'endormir sur le dos et puis, tout d'un coup, mon corps, il se recroqueville. C'est vraiment... Pourtant, je suis en sécurité, mon compagnon est adorable, donc on s'entend très très bien. Ça fait maintenant plus de 7 ans qu'on est ensemble. Donc, j'ai plus... j'ai plus de raison d'avoir peur. Mais mon corps, il a encore gardé cette mémoire. Tout ça, c'est des choses que je transmets dans Paix Intérieure, dans mon programme. Après, il y a aussi des livres qui sont super intéressants sur les mots. Par exemple, si on a mal au genou, c'est simplement, énergétiquement, ça veut dire que tu n'as plus envie de plier. Tu n'as plus envie de te prosterner devant quelqu'un, de plier le genou devant une autorité ou devant quelqu'un. Quand t'as mal aux poignets, C'est souvent des gens qui ne lâchent pas prise sur les événements, qui sont totalement dans le contrôle, qui ont peur aussi de perdre de l'argent ou des choses comme ça. Ça, c'est vraiment des endroits qui font mal et qui nous en disent beaucoup sur soi. D'ailleurs, il y a un truc qui m'avait toujours fait rire, c'est que j'ai attrapé des grains de beauté dans le dos, mais vraiment des assez gros grains de beauté. Et puis, j'avais regardé dans mon super bouquin, c'était aussi par rapport à l'autorité, que je ne supportais plus l'autorité. Et étrangement... C'était à l'époque où j'étais en... C'était mon dernier job dans l'immobilier, où je commençais vraiment à ressentir du mobbing. Mais comme c'était la troisième fois, je le voyais venir, donc je suis partie avant que ça se détériore. Et surtout, j'ai réagi. Mais après avoir quitté, peut-être six mois après, eh bien, j'en ai qui sont partis. J'ai ces grains de beauté qui ont disparu. C'est des choses dont on n'a pas conscience et sur lesquelles on a aucun... qu'une emprise. Alors, en fait, le problème, c'est pas que le corps y parle, bien ou contraire. Le problème, c'est qu'on nous a appris à ne pas l'écouter. Par exemple, pleure pas, chouine pas, arrête de te plaindre. Et puis au début, le corps, il chuchote. Il envoie juste des petits signes. Justement, la fatigue, la boule dans la gore, les maux de ventre. Et puis, on banalise, on repousse. Et puis, un jour, le corps, il monte le volume. Il tape à la porte, mais vraiment avec les deux points. Et c'est là que ça fait peur. Parce que là, on ne comprend plus. Parce qu'on a l'impression qu'on perd pied. Alors qu'en réalité, c'est juste souvent quelque chose qui essaye d'émerger. Les crises d'angoisse, ça arrive quand tu es relaxé, quand tu te sens bien, quand tu fais tout autre chose. Et c'est à ce moment-là, la crise d'angoisse, elle monte. Parce que c'est un peu comme si... Le fait que tu libères ton esprit, du coup, le corps, il en profite. Il dit « Hé, alors maintenant que tu es enfin là pour écouter, vas-y, je vais te montrer ce que ça veut dire. Je vais te montrer que je suis là. » C'est vraiment le signal. C'est pour ça que j'ai créé la paix intérieure, le parcours de l'enchantresse. C'est pour qu'elles ne se sentent pas bien malgré le fait qu'elles ont passé le cap, qu'elles ont souvent déménagé. Moi, j'ai souvent déménagé. J'ai déménagé au moins quatre ou cinq fois. Mes enfants, ils n'en pouvaient plus. À la fin, ils ont dit « Maman, on ne bouge plus d'ici. Tu fais comme tu veux. » Mais nous, on ne déménage plus. Et pour moi, c'était OK. Il y a quelque chose qui ne va pas, que ce soit une relation amoureuse ou que ce soit par rapport à un job. Eh bien, je quittais. Mais je quittais tout. Le lieu de vie, le job, tout. Et c'était quelque part, je fuyais. J'ai commencé à me rendre compte en partant en vacances, parce que j'adore voyager. Donc, j'ai pas mal voyagé avec mes enfants. Mon amant solo, c'était... Bon, j'ai travaillé longtemps dans une compagnie aérienne, donc c'est vrai que les voyages, pour moi, c'est quelque chose de naturel. Mais en même temps, eh bien, c'était quand même... Une fois sur place, je n'étais pas vraiment libre. J'étais contente, mais j'avais toujours cette tristesse, cette tension, ces choses à l'intérieur de moi. Et je ne comprenais pas, parce que... Je vivais seule avec mes enfants, mais j'avais une vie qui était organisée, j'avais un bon salaire, j'avais des amis. Donc je ne comprenais pas pourquoi, même le fait d'être à des milliers de kilomètres de chez moi, eh bien, je n'arrivais pas à lâcher. J'avais l'impression vraiment que j'étais heureuse d'être sur place, parce qu'encore une fois, j'adore voyager, mais je me sentais toujours un peu triste, un peu mal à l'aise, un peu comme si j'étais à côté de la plaque, comme si je n'étais pas à ma place, en fait. Voilà, tout simplement, comme si je n'étais pas à ma place. Et le pire, c'est que quand je devais rentrer, mais j'en étais malade. Quand je savais que je devais rentrer chez moi, pourtant mon ex n'était plus là depuis longtemps, je ne m'y arrivais pas. Je me disais non, ce n'est pas possible, je ne peux pas retourner là-dedans. Et pourtant, je n'étais pas non plus 100% bien sur place. Et c'est à un moment donné, je me suis dit, maintenant que je suis passée au-dessus de tout ça, j'ai fait beaucoup de développement personnel, mais surtout le coaching et l'hypnose qui m'ont beaucoup aidée. La médiumnité, les tarots, toutes ces choses, toutes mes passions. Mais en même temps, j'ai réussi à surmousser tout ça avec plusieurs choses. J'ai pris un peu de tout, de toutes mes expériences, et puis je les ai rassemblées pour devenir coach en neurosciences et hypnothérapeute. Alors l'hypnose thérapeutique, je n'en fais plus vraiment. Je fais des séances vraiment comme ça, que j'enregistre, parce que je trouve que la neurocoaching, ça parle justement au mental. Et je sais que quand on est stressé, quand on est une femme avec plein de choses dans la tête, c'est très difficile d'entrer en état d'hypnose ou de méditation. À moins que ce soit quelque chose qui vous parle vraiment, où là tu peux partir en trois secondes, moi si je fais une séance d'auto-hypnose ou je fais une séance d'hypnose, en dix secondes je suis loin, mais parce que j'ai confiance. Mais je sais aussi que c'est très difficile de calmer le mental quand on n'a pas l'habitude pour le faire. C'est pour ça que j'ai mis l'hypnose thérapeutique vraiment de côté. ce sont vraiment toutes ces solutions que j'ai mises ensemble vraiment dans ce parcours de l'enchantresse. Et je suis aussi Moon Mother, donc du coup, je travaille aussi avec les archétypes féminins et avec notre énergie féminine. Parce qu'on vit dans un monde d'hommes, donc on a appris à travailler et à vivre comme des hommes, mais c'est pas du tout en accord avec notre nature cyclique. Nous, on fonctionne avec la lune, on fonctionne avec la liberté, on fonctionne avec l'intuition, on fonctionne avec On a une manière de voir les choses, de voir la vie. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais nous, en tant que femmes, quand on nous soumet un problème ou quelque chose, on voit les choses de A à Z directement. On voit tout le parcours. Alors qu'un homme, lui, il va voir le point A au point B. Alors, pour pouvoir arriver à Z, il faut que je passe par B, après par C, après par D. Alors, si on les coupe dans leur cheminement, en général, il n'y a plus personne ou alors ils s'énervent. Mais ça, bon, évidemment, encore une fois, tous les hommes ne sont pas comme ça, d'accord, bon, j'en ai pas connu qui soit autrement. Mais admettons, parce que j'en entends déjà qui vont encore me dire, parce qu'en ce moment, je reçois beaucoup de messages très désagréables de messieurs quand même, sur mes publications. Il faut le dire, je pense que je les pique. Et puis, comme m'a dit ma coach, si tu piques, ça veut dire que ton message, il passe quelque part. Alors voilà, donc je vais continuer à me faire piquer, bien que ce soit pas très agréable. Mais en fait... Ce que je voulais dire, c'est que c'est vraiment important de reprendre, quand je parle de sécurité intérieure, de paix intérieure, et j'ai cette phrase, retrouver sa paix intérieure, c'est retrouver sa puissance féminine. Pourquoi ? Parce que quand on a retrouvé sa paix intérieure, en fait, on ne s'occupe plus de ce que les autres pensent. On ne s'occupe plus de ce que les autres disent, du regard des autres. On s'en fiche complètement. Parce que ce qui est important, c'est soi-même. C'est d'être une femme et d'arrêter, d'arrêter de se soumettre aux hommes, à la société qui pense mieux que nous, qui veut nous museler, qui pense qu'on est plus faible, qu'on est moins intelligente, qu'on est moins ci, moins ça. D'ailleurs, pour le même travail et puis pour les mêmes compétences, une femme est moins payée quand même. Donc, ça veut bien dire ce que ça veut dire. On met à beau de nous dire mais non, pas du tout, etc. C'est pas vrai, etc. Il y a quand même des inégalités qui sont juste énormes. Sans compter la cruauté. Je ne sais pas si vous avez vu, mais tout ce qui se tord, enfin oui, certainement que vous avez vu, non seulement les féminicides, mais en plus tous les gens connus, tous les hommes connus qui ont maltraité ou qui maltraitent soit leurs épouses, soit les collaboratrices, soit toutes les femmes de leur vie. Ça fait vraiment peur. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que franchement, sur toutes les femmes que je connais, j'en connais pas. qui n'a jamais subi, alors je ne parle pas que de violence physique. Mais du déni ou bien de dire « tais-toi, tu ne sais pas ce que tu dis » ou bien ce genre de truc de rabaisser les femmes. Donc, ce que je voulais vraiment transmettre dans cet épisode, c'est que guérir, ça ne veut pas dire faire taire son corps. Ce n'est surtout pas obliger, l'obliger à se calmer. Ce n'est pas non plus demander d'arrêter de réagir pour que tout redevienne normal, parce que ce n'est pas normal. C'est ça qui n'est pas normal en fait. C'est quand on ne ressent rien dans son corps, qu'on ne ressent rien dans sa tête. J'ai entendu tellement de clientes me dire, quand je leur posais la question, je dis « Ok, pour avancer, déjà c'est important de savoir où est-ce que tu ressens la peur ou la douleur dans ton corps, en fait les émotions. » Pas la douleur, les émotions dans ton corps. Est-ce que tu les ressens dans ton plexus ? Est-ce que tu les ressens dans ton cœur ? Est-ce que tu les ressens dans ton ventre, dans ta tête, dans ta gorge ? Et puis la plupart du temps, quand je disais « ok, alors… » quelque chose de négatif, elles étaient toujours capables de me dire d'où ça sortait. Je disais, ok, maintenant on va faire l'inverse, par rapport à une belle situation, par rapport à quelque chose qui t'a donné plaisir, qui t'a donné de la paix, qui t'a donné de la joie. Où est-ce que tu la ressens ? Et là, plus de bruit, plus de paroles. Et où d'un moment, mais en fait je ne me souviens même plus, la dernière fois, quand j'ai reçu, où j'ai ressenti du plaisir, et surtout mes rêves, je ne sais plus. de quoi j'ai rêvé, de quoi j'ai bien pu rêver. Et ça, c'est vraiment quelque chose de très courant. Et c'est pour ça que c'est important de s'écouter, parce que ces moments de bonheur aussi, qui sont quelque part, parce qu'on en a toutes vécu, mais ils sont cachés vraiment sous des couches et des couches et des couches de patriarcat, de mauvais traitements, de fois où on nous a demandé de nous taire, tout simplement. Et puis... c'est important de retrouver ces moments de bonheur. Pourquoi ? Parce qu'en neurosciences, c'est remplacer des mauvais souvenirs ou des mauvaises choses, et ça on le fait aussi en hypnose d'ailleurs, par des choses qui sont bien. Mais c'est des choses qui doivent être vécues. Parce que si on vous dit, ok, quel est ton rêve aujourd'hui ? Et puis que vous me dites, ah ouais, ça serait, je ne sais pas moi, d'avoir une super belle maison. Ok, c'est bien. mais pour pouvoir avancer. La pensée positive, c'est quelque chose avec laquelle on nous a bassiné pendant des années, mais la pensée positive, elle sert à rien s'il n'y a pas l'émotion qui va avec. Et cette émotion, il faut être capable de la retrouver. C'est pour ça que c'est un travail à faire, c'est sûr, parce que ce travail-là, il n'y a que soi-même qui peut le faire. Il n'y a que toi, là, qui m'écoutes, qui connais ta vie et qui... peut revenir en arrière, retrouver des moments de plaisir dans sa vie, vraiment. Et ça peut être des trucs mais tout bêtes. Ça peut être simplement de regarder par la fenêtre le matin et puis voir un super beau lever de soleil. Ça peut être tout d'un coup un petit message que tu reçois le matin ou que tu trouves le matin sur ton téléphone et puis qui est super gentil. Quelqu'un qui prend de tes nouvelles, quelqu'un qui te fait un coucou, quelqu'un qui... Ou bien même si ça ne vient pas de quelqu'un d'autre, simplement d'écouter des oiseaux chanter. Moi, je sais que j'adore. J'ai la chance d'habiter près de la montagne, mais c'est une chance que j'ai aussi provoquée. Après, le prochain objectif, c'est la mer. Mais chaque chose en son temps. Et pour moi, c'est un bonheur de regarder le matin, de voir le soleil qui touche les montagnes, qui baigne un peu les montagnes et puis de savoir qu'elles sont là. Rien que ça, pour moi, ça me calme énormément. Et on a toutes quelque chose comme ça. Peut-être que si tu es une citadine et que tu aimes être en ville, rien que le... paix de la ville le matin, ou bien l'animation, ou bien des gens qui commencent à bouger. Peut-être que rien que ça, ça te fait du bien. Ça te fait énormément de bien. Donc, ce qui est important, c'est de retrouver ces petits moments de plaisir, et puis après, tu pourras y repenser, en fait. Y repenser dans les moments où tu es stressé, où tu as l'impression que le monde autour de toi, il est super injuste, où il n'y a rien qui est bien, où tu es complètement à côté, tu n'es pas réellement sur la bonne planète. On se le dit souvent. Mais dans ces moments-là, Ausha à quelque chose que tu aimes, quelque chose qui te fait plaisir. Et tu verras, rien que le fait de lever la tête, de respirer et de penser à quelque chose de beau, quelque chose qui te fait vraiment du bien, tu verras que ça change tout. Ça peut changer toute ta journée, vraiment. Alors encore une fois, moi je mets à disposition vraiment tout mon savoir, toutes mes expériences, toutes mes expertises. Mes certifications aussi. Et tout mon chemin surtout. Je crois que c'est ça le plus important. Parce que ce parcours-là, ce chemin-là, je l'ai vécu. Je l'ai vécu avant toi. Vraiment. Intensément. Et... J'ai mis en place tout plein de choses pour pouvoir passer ce stade, pour pouvoir de nouveau me retrouver, pour pouvoir me sentir fière et heureuse d'être une femme. Et ça, je t'assure que ça n'a pas de prix. Et en fait, c'est vraiment pour ça que j'ai créé tout ça, que j'ai mon podcast, j'ai mon blog, j'ai mon programme. Et puis, je suis en train de mettre en place, j'avais déjà mis en place tout un programme aussi sur les archétypes féminins et sur le cycle féminin et la lune. Et j'ai laissé ça un petit peu de côté parce que je me suis vraiment concentrée sur le parcours de l'enchantresse. Et puis là, je vais remettre ce programme par rapport au parcours qu'une femme traverse chaque mois. On traverse vraiment les quatre saisons de l'année en un mois. Et pour ça, je prends vraiment les archétypes féminins parce que je trouve qu'ils sont très représentatifs. Et puis, c'est vraiment important de savoir qu'il y a des jours où on va mal. Oui, on va mal parce qu'on est dans sa période, par exemple, de l'enchantresse, de l'automne. ou de la période de la sorcière de l'hiver. Et quand je parle d'énergie et de cycle, je parle uniquement du cycle énergétique. D'accord ? Moi, je suis en ménopause depuis plusieurs années, et pour les femmes qui sont contraceptives, qui n'ont plus de règles, ou pour les femmes qui n'ont plus d'utérus, ou pour quelle que soit la raison, on traverse quand même toujours toutes ces quatre saisons. Le monde, la société a voulu nous faire croire qu'à partir du moment où on commence à être ménopausé, on est inutile. Mais croyez-moi, je sais que vous savez très bien que c'est faux et que c'est quelque chose qui est absolument révoltant. Mais c'est important aussi de savoir analyser et de savoir, en fonction de la Lune, dans quelle période de notre cycle on est. Parce que sinon, on a l'impression qu'on est toujours dans la période de l'automne et de l'hiver. Donc c'est vraiment des périodes d'introspection, de doute aussi. Des périodes où on se sent plus fatigué, on oublie les choses. Et c'est super important dans ces moments-là de se dire « Ah mais ok, je regarde la lune, c'est lune descendante ou lune noire, c'est bon. Je suis donc vraiment dans ma période où là, il faut me ficher la paix, où je suis fatiguée. » Et puis à partir du moment où on a compris ça, je peux vous assurer qu'elle y est beaucoup plus facile. Alors moi, je vous abandonne là. Non, je ne vous abandonne pas, jamais. Je vous laisse là pour cet épisode. Vous allez trouver les liens pour mon programme, pour mon site web, pour mon blog, etc. Je vous mets les liens sous l'épisode. Et puis, je vous dis à très vite, à la semaine prochaine, pour un nouvel épisode sous une nouvelle lune. À bientôt !