Speaker #0Tu as peut-être quitté cette relation, tu as changé de vie, pris des décisions radicales et épuisantes. Bref, tu as fait tout ce que tu pouvais pour fermer la porte de cette expérience qui te faisait du mal. Et pourtant, aujourd'hui, des semaines, des mois ou des années plus tard, tu ne te sens toujours pas vraiment sereine ou pleinement heureuse à l'intérieur de toi. Peut-être même que tu te poses cette question, qu'est-ce qui cloche chez moi ? Pourquoi est-ce que ma vie n'est jamais simple ? Pourquoi est-ce que je ne trouve pas le bonheur ? Je me souviens, il y a plusieurs années, quand j'étais encore employée, le matin j'arrivais, j'avais toujours un truc à raconter. Et mes collègues, elles adoraient, elles riaient, même si ce n'était pas des trucs forcément drôles parce que je les disais toujours avec humour, c'était mon moyen à moi de surmonter tout ça. Puis elles me disaient, mais c'est génial, t'as toujours... tellement de choses qui se passent dans ta vie. Ouais, mais alors si tu savais. Comme j'aurais voulu avoir une vie beaucoup plus calme et sereine. On y va pour la suite ? Reste à l'écoute. Bienvenue chez Elles et la Lune, la voix qui brise le silence et rallume ta puissance. Ici, on coupe les chaînes, on parle vrai et on se relève ensemble. Je suis à nous, surhuvante devenue guide et je t'emmène là où tu reprends ta place. Et maintenant, place à l'épisode du jour. Alors peut-être que toi aussi, tu analyses beaucoup, tu anticipes, tu relis les messages ou tu te repasses une conversation dans la tête 10 fois au moins, minimum, pour être sûr que t'as rien dit de faux ou qu'il pourrait se retourner contre toi. Surtout, si le destinataire, il répond pas dans les 2 minutes. Pourquoi ? Est-ce qu'on fonctionne beaucoup comme ça ? Parce qu'on nous a fait croire que tu quittes et ça va mieux. Arrête cette relation, quitte ton job, ne te laisse pas faire. Comme si on pouvait faire abracadabra et hop, tout disparaît. Malheureusement, on n'est pas dans ma sorcière bien-aimée, on n'a pas besoin de se frotter le bout du nez pour que tout fonctionne. Si ça était le cas, ça se saurait, ça serait top quand même. Mais bon. Donc souvent, ces mêmes personnes qui t'ont donné ces judicieux conseils te diront, le jour où tu le fais, « Quoi, t'as quitté ton job ? Mais t'as autre chose derrière ? Hein ? Tu l'as quitté ? Mais tu vas faire quoi maintenant ? » Récemment, j'ai accompagné une cliente, on va l'appeler Sophie, qui, après 30 ans de mariage et une séparation, était complètement... pétrifiée à l'idée de simplement aller boire un café seule en terrasse. Bon, on la comprend, c'est jamais facile quand on a eu l'habitude d'être en couple, surtout depuis aussi longtemps, de faire ce genre de choses. Mais c'est la première étape. En fait, elle portait le poids de trois décennies sur ses épaules, pendant lesquelles elle était persuadée que sa vie de femme ne servait qu'au bon plaisir de son mari. Elle s'était évidemment complètement oubliée dans ce rôle. Et il lui en a fait voir des vertes et des pas mûres, je vous assure. Alors ensemble, on n'a pas travaillé sur comment commander un café toute seule en terrasse. On a travaillé sur sa sécurité intérieure. On a appris à oser regarder autour de soi, pouvoir voir déjà si quelqu'un vraiment te regarde, parce que généralement, je ne sais pas si vous faites le test. Vous pouvez essayer une fois, mais en général, peut-être que les gens vont se retourner, vont regarder parce que vous êtes jolis ou tout simplement parce qu'il y a quelque chose qui bouge, donc ils vont regarder. Mais ça passe très, très vite. Si on ose regarder, on s'en rend compte. Par contre, si on reste les yeux rivés sur notre tasse de café ou sur nos pieds en se disant que tout le monde nous regarde, évidemment que là, c'est plus compliqué. Mais tout ça, ça s'apprend, en fait. La magie, ou plutôt l'alchimie... c'est qu'elle a soudainement retrouvé une partie d'elle-même qu'elle avait enterrée. Je l'ai un petit peu aidée, c'est vrai. Parce qu'à la question « mais qu'est-ce que tu faisais avant qu'il te rendait heureuse ? » En général, quand on est dans cet état-là, la réponse c'est « j'ai oublié, je ne sais plus, ça fait tellement longtemps, enfin bref » . En fait, ce qu'elle avait oublié, c'est qu'avec ce même mari, ils faisaient des concours de danse. Et elle avait aussi oublié Pour vous dire à quel point on est presque lobotomisés. Elle avait oublié qu'elle créait elle-même ses propres costumes pour faire ses concours de danse. Elle vibrait, elle, au son de la musique. C'était ça qui la faisait vibrer. Et bien après nos quelques séances de coaching, elle ne se contentait pas d'aller au café. Elle s'est carrément inscrite toute seule à un cours de danse, danse de salon. Résultat, elle y a rencontré une amie et son nouveau partenaire. Et elle a cessé de porter le passé pour recommencer à danser avec le présent. Et ça, c'était vraiment une histoire qui me tenait à cœur de vous raconter dans ce contexte. Parce que... Ça existe. Il suffit souvent de sortir de son mental, de vraiment regarder dans l'instant présent avec ses yeux pour se rendre compte des choses et se rendre compte qu'on se fait vraiment des films. Tout ça, je le sais parce que je suis passée par là. Après mon divorce et après plusieurs situations de harcèlement au travail, j'ai passé des années à changer de vie. Alors j'ai toujours été une aventurière, donc j'adorais, c'est vrai que je m'ennuyais très vite dans un travail, j'adore, j'ai toujours plein d'idées et puis je m'ennuie très vite dans la routine. Et puis bon, c'est vrai que les situations de vie que j'avais vécues, ça a été tellement bouleversant que j'avais pas de sérénité à l'intérieur de moi, j'avais pas de calme en fait. Donc j'ai passé des années à changer de vie, à déménager, à changer de job et à... reconstruire à chaque fois, recommencer à zéro. Donc ma bulle d'oxygène, c'était vraiment les voyages. Je disais, ok, j'adore voyager. Et puis, je me disais, bon, ben voilà, ça va me faire du bien. Allez, hop, on s'en va. Je réserve des vols et tout ça, le voyage. On part. Et puis, comme ça, je partais à l'autre bout du monde avec mes enfants. Et à chaque fois, je me disais, cette fois, ça va aller. J'ai besoin de changer d'air. Ça va faire trop de bien. C'est trop génial. Mais en fait, le problème, c'est que même si tu pars à l'autre bout du monde, tu t'emmènes avec toi. Et oui, c'est con, mais c'est comme ça. Et une fois sur place, je me rendais compte que la peur était toujours là. La tristesse, la solitude. Même si mes enfants étaient avec moi, forcément, ce n'est pas un partenaire, ce n'est pas une amie, ce n'est pas... Et en fait, à un moment donné, je me suis rendu compte que c'est comme si quelque chose en moi... refusait d'être heureuse, de m'ouvrir à d'autres expériences. Et le pire, c'est que je ne profitais pas pleinement sur place. Mais qu'en plus, j'avais la boule au ventre à l'idée de rentrer. Ça devient compliqué. À force de thérapie, de lecture, de séance de coaching, de tout ça, j'ai compris que ce n'était pas moi le problème, que ce n'était pas moi qui étais trop. Trop sensible, trop intense, trop tout, trop amoureuse. Parce que ça aussi, on l'a entendu, c'est femme qui aime trop, mais tu aimes trop, mais tu aimes trop fort, mais tu ne dois pas tout donner, patati patata. Mais c'est notre archétype principal, j'ai envie de dire, celui de beaucoup de femmes. C'est l'archétype de la mère. On est là pour donner de l'amour. C'est quelque part quelque chose qui est ancré en nous. On donne de l'amour à nos familles, à nos enfants. Même si on n'a pas d'enfant, je veux dire, c'est l'archétype même de la mère. Et ça, ça fait partie de nous. Et heureusement, mais heureusement parce qu'imaginez qu'il n'y ait plus de femmes pour donner l'amour sur Terre. Il se passerait quoi ? On voit déjà le résultat. Merci. J'ai compris que j'étais une femme qui avait appris à survivre. Donc, je ne pouvais plus voir tout ce côté bonheur, tout ce côté... plénitude, tout ce côté sérénité, parce que je ne l'avais pas vécu. Je ne l'avais plus vécu depuis tellement longtemps. Quand on fait ce genre de prise de conscience, et c'est là que le coaching, surtout le neurocoaching, est super impressionnant, eh bien, c'est là que tout change. Parce que tu réalises que non, tu n'es pas trop sensible. Non, tu ne réfléchis pas trop. Et non, tu n'aimes pas trop. Tu es juste resté en mode survie trop longtemps. Et quand tu comprends ça, tu arrêtes d'essayer de te changer, tu arrêtes de te forcer à aller mieux et tu commences un autre chemin. Un chemin où tu recrètes, peu à peu, un espace de sécurité à l'intérieur de toi. Parce que les symptômes qu'on a de ne pas pouvoir s'endormir, de mental qui tourne en boucle, de pensée qui tourne en boucle dans la tête, d'inquiétude, de stress, d'angoisse. Mais en fait, c'est ton corps, c'est tout simplement ton corps qui te donne des signaux. Parce que ton mental, en fait, lui, il veut te protéger. Donc, il va te renvoyer tout le temps à tes mauvaises expériences pour que tu ne les recrées pas. Alors toi, dans ta tête, tu te dis, non, mais ça, c'est du passé et tout. Voilà, j'ai fait tout ce qu'il fallait, c'est loin. Mais ton corps, lui, ton cœur, ton corps, ton ventre, ils n'ont pas appris, ils n'ont pas compris. Et c'est ça qui est important. Donc, tout ça, tout ce que tu peux ressentir physiquement, c'est ton corps. qui t'envoie des signaux en te disant « attention, t'es en danger » parce que tu ne savais pas, tu ne sais pas lui dire qu'aujourd'hui, à l'intérieur, il peut être tranquille. C'est un petit peu comme si tu parlais à ton enfant intérieur. Dire à ton enfant intérieur « tu es en sécurité, je suis là maintenant et j'ai tout géré » . Ce besoin de tout porter seul, c'est souvent une armure qu'on a forgée après un manque de soutien. Souvent dans l'enfance. Ou alors après, quand tu as vécu des relations toxiques, un burn-out. Dans ces moments où on t'a carrément sapé toute ta confiance en toi, où on t'a tellement fait comprendre et dit que tu n'étais pas bien, que tu n'étais pas assez rapide, pas assez douée, pas assez belle, pas assez ci, ça. Enfin bref, il y a une liste qui est absolument immense. Donc, ça vient souvent de là. Et ton corps, lui, il est ton meilleur allié. Mais là... Il sature. Cette boule au ventre, c'est lui qui te dit « j'en peux plus de monter la garde » . J'en peux plus. Comme le disait Clarissa Pinkola Estes, la femme sauvage ne peut pas s'épanouir si elle passe son temps à surveiller la porte de la grotte. Ouais, c'est pas faux. La sortie de cette situation, c'est pas de faire plus. Évidemment, c'est pas de devenir une meilleure gestionnaire de ton stress. bien que la gestion du stress soit un outil important. Mais il faut d'abord reconstruire sa sécurité à l'intérieur de toi. Parce que quand tu te sens en sécurité dans tes propres os, tu n'as plus besoin d'être le pilier de tout le monde pour exister. Et surtout pas des profiteurs, des profiteuses ou des manipulateurs, manipulatrices, en tout genre. Tu peux enfin déposer les armes. Et c'est là que la magie et la chance reviennent. Alors c'est exactement ce chemin que je transmets aujourd'hui. Parce que je l'ai vécu et parce que j'en suis sortie. J'ai trouvé les outils, j'ai trouvé le parcours idéal pour sortir de là. Alors ce parcours, il n'est pas fait pour faire de soi une meilleure version. Ça, on va laisser aux injonctions sur Instagram. Une meilleure version de toi-même, oui. Mais pour te reconnecter à une part de toi qui est beaucoup plus profonde. Parce que je travaille avec les neurosciences, bien sûr, mais aussi énormément avec les archétypes féminins et le cycle féminin et lunaire. Et en tant que femme, on est cyclique. On a quatre saisons, on traverse les quatre saisons de l'année en un mois. On ne peut pas être... d'humeur égale tout le temps, ça c'est clair. C'est pour ça que pour moi, le meilleur moyen, vraiment, ça a été de relier les neurosciences à notre nature cyclique. C'est ça la recette, à mon avis, pour les femmes. En tout cas, c'est celle qui a marché pour moi, c'est celle qui marche pour mes clientes, et c'est celle que je vais vous présenter aussi aujourd'hui. Alors si cet épisode résonne en toi, si tu sens que toi aussi, tu as oublié que tu savais coudre tes propres costumes et danser sous les étoiles, ne reste pas seul avec ce poids. Porter le monde en solo, ça c'est une vieille magie qui épuise et qui ne sert à rien du tout. Si cet épisode résonne en toi, si tu sens que toi aussi tu as oublié que tu savais coudre tes propres costumes et danser sous les étoiles, ne reste pas seul avec ce poids. Porter le monde en solo, c'est une vieille magie qui t'épuise. Et j'ai une nouvelle pour toi, parce que pour accompagner ce changement de saison, j'ai ouvert deux places. Seulement deux pour mon parcours de l'enchantresse. C'est un voyage de transformation où on va apprendre à ton système nerveux qu'il peut enfin se détendre sans que le monde ne s'écroule. On va transformer tes signaux de danger en signaux de puissance. Le lien est juste là, dans les notes de l'épisode. Clique, réserve ton appel et voyons si on peut ensemble te faire retrouver tes souliers de danse. D'ici là, rappelez-vous, retrouver sa sécurité intérieure, c'est retrouver son pouvoir féminin. A la semaine prochaine !