Speaker #0Saviez-vous que vos mots sont comme des petites graines magiques ? Lorsqu'on sème des graines positives, on récolte des fleurs de bonheur et de bien-être. Mais si on sème des graines négatives, on risque de voir pousser des mauvaises herbes de stress et de mal-être. C'est fou, non ? Bienvenue chez Elle et la Lune, le podcast inspirant qui va vous aider à entrer en action afin d'incarner et briller de tous les feux de votre belle puissance féminine. Alignement, liberté, féminin soural, un espace dans lequel on célèbre l'énergie féminine, où on honore sa nature lunaire en se connectant à sa véritable essence. Alors préparez-vous pour un merveilleux voyage à travers le cosmos féminin. Sans plus attendre, je laisse la place à l'épisode du jour. Bonne écoute ! Bonjour à vous ! Aujourd'hui, on va plonger dans l'univers des mots et de leur impact sur nos vies. On va découvrir comment nos paroles, positives ou négatives, peuvent influencer notre santé. C'est incroyable de voir à quel point certaines phrases ou certains mots peuvent déclencher des émotions et comment notre corps peut commencer à manifester des symptômes. C'est quelque chose que j'ai constaté à plusieurs reprises lors des séances d'hypnose avec mes clientes, parce qu'il arrive souvent qu'à la deuxième séance, elles me disent que des douleurs physiques ont disparu en même temps que les blessures émotionnelles. Ça, c'est vraiment quelque chose que je trouve génial. Parfois, on utilise des mots sans vraiment réfléchir à leur impact. Évidemment, on ne fait pas forcément avec méchanceté, mais ces phrases peuvent vraiment nous blesser, nous-mêmes ou bien les autres. Et puis, ça laisse souvent des traces. Il faut faire vraiment attention à ce que nous disons, surtout à nos enfants. Parce que cela peut vraiment impacter leur confiance en soi et l'estime d'eux-mêmes. Un jour, j'étais en balade et puis je suis passée à côté d'une colonie de vacances. Il y avait des enfants qui jouaient dehors, il faisait super chaud. Et puis les enseignants ou les accompagnants les rassemblaient pour rentrer. Et puis tout à coup, j'ai entendu une femme hurler sur un jeune garçon. Alors je ne sais plus comment il s'appelait, on va prendre le prénom de Jules. Jules, la prochaine fois que tu oublies ta casquette, je te tue ! J'étais tellement choquée. J'ai dit mais espérons qu'il n'ait pas été traumatisé mais franchement associer le mot casquette à je te tue je sais pas c'est le meilleur moyen pour le motiver. Mais en tout cas j'ai trouvé ça tellement inadmissible parce que je voyais ce jeune garçon et puis ça m'a vraiment... Perturbé, je dis mais ça ne devrait pas être autorisé ce genre de choses, mais bon bref. Revenons à nos moutons. Il existe plein de phrases ou d'expressions de lesquelles une partie du corps est citée et qui nous indiquent un trop-plein d'émotions qu'on pourrait facilement remplacer pour exprimer un ressenti sans que ces mots soient néfastes pour notre corps. Par exemple, quand on dit j'ai la tête qui va exploser. On imagine bien. C'est vrai que c'est super imagé. On voit bien le sang qui tape dans la tête et puis ça fait mal, etc. Mais on pourrait vraiment remplacer par j'ai la tête qui va exploser par simplement j'ai très mal à la tête. Ou alors quand on dit ça me gonfle, ça c'est quelque chose que je disais assez souvent. Donc si on a l'habitude de dire plusieurs fois par jour, ça peut amener des ballonnements. ou des gonflements, des problèmes de constipation, parce que c'est vraiment le ventre, c'est notre centre. Donc quand on dit ça me gonfle, c'est au niveau du ventre. On pourrait dire par exemple, j'ai pas du tout envie de, j'ai pas envie de faire ça, j'ai pas envie de voir ça, j'ai pas envie. C'est quelque chose qui est simple, qui est clair et qui évite d'utiliser des termes qui peuvent nous faire du mal. Par exemple, quand on dit à quelqu'un, tu me fatigues. Après, il ne faut peut-être pas s'étonner d'être épuisé. On pourrait simplement dire j'aimerais que tu arrêtes de Ça éviterait qu'on se sente plus épuisé qu'on l'est parfois déjà à la fin d'une journée. Quand on dit j'ai le moral dans les talons ça montre vraiment le taux vibratoire qui est tout en bas. On imagine bien la personne qui est toute grise. Ça serait peut-être... moins, comment dire, impactant de dire simplement j'ai pas le moral aujourd'hui Quand on dit j'ai la boule au ventre aussi, ça c'est quelque chose, on imagine bien le ventre qui est tout gonflé, tout dur. On pourrait dire je suis inquiète par exemple. Il y a une autre expression aussi qu'on entend assez fréquemment, ça me donne des boutons. Alors bonjour les éruptions cutanées ou l'eczéma après. On pourrait carrément dire je déteste ça, ça me donne des boutons, ça éviterait aussi cet impact physique. Quand on dit aussi j'en ai plein le dos, on pourrait dire j'ai besoin de repos. ou quand on dit je porte le monde sur mes épaules, on pourrait dire il serait temps que je délègue, quand on dit j'ai le cœur brisé aussi, on pourrait dire je souffre ou je suis très triste. A force de faire attention à ce genre de petites phrases, je vous assure qu'on les transforme parce qu'on les visualise. Donc quand on dit j'ai le cœur brisé, c'est quand même une image qui est assez impactante, je trouve. La douleur émotionnelle et la douleur physique sont deux faces de la même médaille. Elles sont toutes les deux des signaux pour nous faire comprendre que quelque chose doit changer. Et c'est important de les écouter et de prendre des mesures pour améliorer notre bien-être émotionnel et physique. Alors, évidemment, la bonne nouvelle, c'est qu'on a le pouvoir de choisir les mots qu'on sème. Donc ça, c'est la bonne nouvelle. Par contre, c'est pas toujours facile de changer nos habitudes. Mais on peut quand même décider de cultiver un jardin de positivité et de bienveillance plutôt qu'un jardin plein de mauvaises herbes qu'il faut arracher et qui font mal au dos. Je vais vous raconter une histoire que je trouve très parlante. Pour éviter de créer des situations néfastes, vous en avez peut-être déjà entendu parler, c'est celle des trois filtres de Socrate. Alors, on raconte qu'un beau jour, l'un de ses disciples arriva en étant extrêmement agité. Il raconta au philosophe qu'il était tombé sur l'un de ses amis et que ce dernier lui avait parlé de Socrate en des termes très malveillants. Comme à son habitude, le sage grec posa une question à son disciple très anxieux. Cette question était Es-tu absolument certain que ce que tu vas me dire est vrai ? Le disciple réfléchit un moment. En réalité, il ne pouvait pas être sûr que ce qu'il avait entendu pouvait être catalogué comme malveillant. C'était une question de point de vue. Tu ne sais donc pas si tout est vrai ou non ? dit le philosophe. Le disciple lui dit d'admettre que non. Ensuite, le grand maître grec lui posa une seconde question. Ce que tu vas me dire, est-ce quelque chose de bien ? Le disciple répondit que, bien sûr, il n'avait rien de bien dans ce qu'il allait dire, bien au contraire. Ses mots, selon lui, lui causeraient du mal-être et de l'affliction. Socrate signala alors. Tu vas me dire quelque chose de mal, mais tu n'es pas totalement sûr que cela soit vrai. Le disciple admit que c'était le cas. Pour terminer, Socrate devait lui poser une troisième question et c'est ce qu'il fit. Il lui dit Ce que tu vas me dire à propos de mon ami va-t-il me servir ? Son disciple hésita. En réalité, il ne savait pas si cette information lui serait utile ou non. Cela l'éloignerait probablement de son ami. Or, si l'on ne savait pas s'il s'agissait de la vérité ou non, le savoir était peut-être inutile. L'anecdote des trois filtres de Socrate raconte qu'après cela, le philosophe refusa d'écouter ce que son disciple voulait lui dire. Si ce que tu souhaites me dire n'est ni vrai, ni bon, ni utile, pourquoi voudrais-je le savoir ? Eh oui, si ce qu'on a à dire n'est ni vrai, ni bienveillant, ni utile, il n'y a, selon Socrate, aucune raison d'en parler. Le cerveau humain est sans arrêt cerné par les informations et rumeurs de toutes sortes. Et il est bon de savoir faire le tri à la source, justement pour éviter de l'encombrer et de se provoquer un stress inutile. Par exemple, quand on écoute les informations, c'est un petit peu ce qui se produit. C'est toujours des choses négatives, on nous fait peur, avec l'économie. avec le chômage, avec tout ce qui augmente, enfin bref. C'est pour ça que parfois il faut vraiment faire le tri, et puis certaines informations nous sont totalement inutiles, surtout quand on ne peut rien y faire. Alors ça ne veut pas dire qu'il faut éviter les vérités qui fâchent, au contraire, si la critique est constructive et sincère, c'est bien de mettre les choses au point avec bienveillance, parce qu'il ne faut pas garder les choses pour soi, on l'a... On l'a vu et revu. A l'inverse, les douleurs nous indiquent aussi souvent une situation émotionnelle qui est néfaste. Par exemple, lorsque j'avais 20 ans, je pratiquais plusieurs sports comme l'équitation, le judo, l'aérobic, le VTT. Et un jour, j'ai commencé à ressentir une douleur mais vraiment intense au niveau des genoux, au point où même monter à cheval, ça devenait douloureux. À cette époque, j'avais un petit ami qui était très jaloux et qui m'interdisait tout contact avec qui que ce soit d'autre, que ce soit des hommes, des femmes, mais bon évidemment avec les garçons c'était encore pire. Et puis cette situation m'a causé beaucoup de stress et de frustration, j'ai perdu beaucoup d'amis. Et à ce moment-là, je n'ai pas réussi à exprimer ou à résoudre ce problème avec lui, j'étais trop jeune et inexpérimentée. Et quelques années plus tard, j'ai acheté un livre qui s'appelle La Clé. vers l'auto-libération de Christiane Berland. Je vais vous mettre le titre sous l'épisode, comme ça, si ça vous intéresse, vous pourrez les voir. Et j'ai appris que lorsqu'on a mal au ménisque, c'est souvent parce qu'on ne veut plus plier sous l'autorité de quelqu'un. Alors nos mots physiques, ils peuvent vraiment être causés par les émotions qu'on n'a pas entendues ou qu'on n'a pas voulu entendre. Ça, c'était clair. Il y a un autre site aussi que vous pouvez aller consulter si ça vous intéresse, c'est le site de libération psycho-émotionnelle d'Estelle Daves. Et puis je vous mets aussi le lien sous l'épisode, comme ça vous pourrez aller voir. Et si on regarde par exemple sous articulations, on peut lire Les articulations représentent de façon générale la mobilité et la flexibilité. Elles sont notre capacité à plier devant les situations que la vie nous présente. Elles font lien également avec les changements de direction, l'action et la résistance face à l'autorité. C'est super intéressant. Là, dans l'exemple que je vous ai cité, c'était clair qu'il fallait que je change de direction et puis que je ne voulais plus plier devant cette autorité qui était néfaste pour moi. Par curiosité, j'ai juste encore regardé sous auvers vu qu'on est entre femmes. Et là, on nous indique que des douleurs aux ovaires représentent notre difficulté à accepter notre condition féminine. On peut avoir vécu dans un milieu où la femme avait de la difficulté à prendre sa place. Il se peut aussi que nous ayons enregistré que c'est l'homme qui domine et qu'à présent cette croyance ne nous convient plus. Ce peut être aussi en lien avec un projet que l'on est en train de réaliser et la crainte de ne pas réussir. Donc vous voyez que c'est vraiment très complet et c'est vraiment très intéressant. Alors les mauvaises habitudes verbales, elles sont très vite prises. J'avais une collègue de travail qui terminait toutes ses phrases par un gros juron. Et je me suis aperçue, enfin on m'a fait remarquer que je commençais à utiliser ce mot qui pourtant ne faisait pas partie du tout de mon vocabulaire. Pour perdre cette mauvaise habitude, je vous assure qu'il a fallu que je sois vraiment attentive pendant plusieurs jours pour pouvoir m'en débarrasser. Ça a été vraiment un travail et puis c'est une habitude qui est vraiment arrivée très très vite, et malgré moi. Alors décidément oui, les mots ont un pouvoir extraordinaire sur notre santé tant physique qu'émotionnelle. Alors essayons d'éviter au maximum les mots négatifs comme les insultes, les critiques, les sarcasmes, qui peuvent augmenter le stress, l'anxiété, la dépression. Ils peuvent également affaiblir le système immunitaire, augmenter le risque de maladies chroniques. Il suffit de voir les dégâts causés aux victimes de harcèlement moral pour s'en rendre compte. En revanche, les mots positifs, comme les mots d'encouragement, de gratitude, d'amour, peuvent avoir des effets bénéfiques sur notre santé mentale et physique. Ils réduisent le stress, améliorent l'humeur et renforcent le système immunitaire. On peut également facilement interpréter nos douleurs physiques en les reliant à des situations de vie. Ça permet souvent de traiter le mal à la racine par après différentes techniques telles que l'hypnose et le coaching de vie. Apprenons donc à identifier nos mots toxiques en faisant attention aux phrases qu'on utilise régulièrement et qui pourraient avoir un impact négatif sur nous-mêmes ou sur les autres. On peut les remplacer par des mots positifs. Par exemple, au lieu de dire j'en ai plein le dos, on pourrait essayer de dire j'ai besoin de prendre une pause. et surtout il faut être patiente parce que comme on le disait plus haut comme je le disais plus haut les habitudes elles se prennent très très vite on met beaucoup plus de temps à les perdre mais avec un peu de persévérance on y arrive En choisissant de semer des mots positifs, en évitant les mots toxiques, on peut transformer notre vie et celle des personnes qui nous entourent. Parce qu'évidemment que c'est toujours très désagréable d'avoir quelqu'un qui est sans arrêt négatif, qui est toujours triste ou qui répète toujours les mêmes phrases comme un leitmotiv. Alors, il ne faut pas hésiter vraiment à mettre ces conseils en pratique et à faire de notre monde un jardin de bonheur et de bien-être. et on a des outils. Je vous en ai cité quelques-uns, et c'est vrai que ça marche vraiment très très bien. Et finalement, on est sur Terre pour vivre des expériences, pas pour subir toute notre vie, nos croyances, et puis nos blessures de l'âme. Alors quand on a des outils, il faut vraiment en profiter. Merci d'avoir été avec moi aujourd'hui. On se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode où l'on continuera à explorer ensemble notre cosmos typiquement féminin. En attendant, prenez soin de vous et rappelez-vous, la première personne qui mérite votre amour et votre attention, c'est vous-même. Si ce podcast vous a touché ou si vous pensez qu'il pourrait aider quelqu'un dans votre entourage, n'hésitez pas à le liker, à le partager et à vous abonner pour ne pas manquer les prochains. Rendez-vous sur mon site web j'ai demandé à la lune.ch pour en savoir plus sur mon univers et mes accompagnés. A bientôt ! Merci.